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01/10/2015

Nom, Enseig. Chap. N° 18 - Pieere enseigne Saul

Rel-Paul-Gamaliele instructeur.jpgHist. Nom :

Jésus le Nazôréen

 

– Ses Enseignements

 

Le crucifix objet de dévotion, inconnu à l’ère de Paul, car les premiers humains de la mouvance de Jésus le Nazôréen faisait attention à tout ce qui pourrait devenir idolâtre. Pendant un siècle et demi, soit cent cinquante ans ce mouvement de Jésus le Nazôréen essaya de rester pur et les humains qui avaient des responsabilités due à la force de leur foi et de leur connaissance restaient humble, c’est l’ère des « Pères Apostoliques ».

Comme ces premiers humains qui suivent l’enseignement de Jésus le Nazôréen, par mes écrits je tente de vous guider vers ce Dieu seul et unique, Père de Jésus le Nazaréen au sens propre du mot, puisque, Jésus fut engendré, tandis que nous « Humain », nous fûmes créé, sortie « tout droit d’un cerveau », donc inventé, mais quelle invention cette machine « Humaine », il n’y a pas plus beau et plus complexe dans tout l’Univers !...

N’oublions jamais, nous sommes façonnés à l’image, au reflet, à la ressemblance de notre Créateur et de son enfant dans les Cieux, voilà pourquoi EL-SHADDAÏ dit « faisons », mais son fils engendré n’est pas là, tout comme le premier incorporel façonné, mais des chefs des Anges sont là, comme témoin tel que Michel, Gabriel, Ouriel, Vevriel, Raphael, etc, voilà pourquoi nous possédons un cerveau ordinateur magnifique qui commande toutes les actions de vie automatisé comme les poumons, cœur, foie, éjection des excréments, comme les animaux, bêtes et bestioles, mais en plus pour nous différencier, comme notre créateur nous possédons un « Esprit » qui loge dans le cerveau et qui fonctionne avec le cœur, car notre « Créateur » lui aussi possède un cœur siège des sentiments.

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Ceci est la version de Luc qui accuse les Juifs du complot. Paul, de son côté, croit que ce sont les autorités civiles qui en veulent à sa vie : « A Damas, l'ethnarque du roi Arétas IV faisait garder la ville pour m'arrêter et c'est par une fenêtre, dans un panier, qu'on me laissa glisser le long de la muraille, et ainsi j’échappai à ses mains. » (II Corinthiens XI : 32)

Cette conspiration contre Paul est probablement orchestrée par les deux groupes, c’est à dire par les Juifs avec l’appui des autorités de la ville.

À partir d’une maison qui appartenait à un Nazôréen, Paul se blottit dans un grand panier et on le laisse descendre le long du mur au moyen de cordes solides. Arrivé en bas, il se dégage et, après avoir traversé les jardins, les canaux d'irrigation et les cours de fermes, il atteint la route qui conduit vers le Sud, vers la « via maris », la route de la mer.

Il se rendra alors en Arabie pour trois ans.

Pour Paul, ce fut la première d’une série de nombreuses escapades qui l’obligeront à fuir de ville en ville pour sauver sa vie.

 

Chapitre N° 18

 

Pierre enseigne Saül

 

Après son séjour de trois ans en Arabie, Paul éprouvait le besoin de rencontrer les disciples de Jésus. Il devait apprendre à connaître tout ce que celui-ci avait dit sur les routes de Palestine, lors de ses apparitions après sa résurrection, ainsi que le miracle de la Pentecôte pour les « Douze ». Il avait tout à apprendre des faits et gestes de Jésus.

De plus il devait s’informer sur la pratique du culte dans la communauté de la mouvance de Jésus le Nazôréen à Jérusalem et se familiariser avec ce qui devenait une tradition pour l’enseignement, le baptême, et la Loi de Moïse.

Un rappel, les Apôtres étaient tous juifs et surtout suivait la confession des hébreux c’est-à-dire les « Livres de la Loi » dictée par EL-SHADDAÏà Moïse, ajouté à ses Livres ceux des Prophètes comme Ézéchiel, Jérémie, et particulièrement Isaïe. Les Apôtres annoncèrent la « Bonne Nouvelle » en premier à la communauté hébraïque de Jérusalem, puis de Galilée, Judée, Samarie, ensuite Syrie, Moyen-Orient, Grèce, Italie avec Rome.

La cécité de « Paul » à lieu en l’an 38 de l’EC., et quand il revient à Jérusalem nous sommes en l’an 41- 42 de J-C. En effet le Roi des Nabatéens Arétas IV est décédé en l’an 40 de l’EC., et c’est son fils Malichos II qui lui succède.

Le terme « Chrétien » n’existe pas encore, il faudra attendre un siècleavant que le vocable soit employé pour la première fois et plus de deux siècles et demie avant que l’expression « Chrétien » ne soit dans le langage courant.

Je vous écris une partie de la vie de Saül de Tarse dit Paul car par ces Lettres et Épitres il représente à lui seul un tiers des écrits du Nouveau Testament, et beaucoup de ses « écrits » furent falsifiés par les copistes, par des ajouts, retranchements, changement des tournures de phrases, etc. Donc par des références historiques je vais essayer, avec l’aide d’El-Shaddaï, par son « Souffle d’Intelligence », si vous préférés « l’Intelligence », donc « l’Esprit » qu’il va m’apporter dans mon « Esprit », me guidant pour que je sois le plus près de la vérité par mes recherches et mon raisonnement.

Saül de Tarse connaissait l’araméen et l’hébreu. Sa langue natale était le grec de la « koiné », et c’était dans la traduction des « Septante » qu’il lisait la Bible. Il ajoute à son nom hébraïque Saül, le cognomen, le surnom de « Paulus ». Des études récentes font apparaître une maîtrise de la diatribe grecque, qui suppose une éducation sérieuse à Tarse, donc d’une famille aisée, possédant le droit de citer romain, pratique courante dans les familles juives de l’époque surtout chez les rabbins, qui leur permettait d’apprendre un métier manuel et Paul devait être selon les Actes des Apôtres tisserand, voir sellier, car il était à la fabrication des tentes.

Actes des Apôtres XVIII : 2-3

« Il y trouva un Juif nommé Aquilas, originaire du Pont, qui venait d'arriver d'Italie avec Priscille, sa femme, à la suite d'un édit de Claude qui ordonnait à tous les Juifs de s'éloigner de Rome. Il se lia avec eux, et, comme ils étaient du même métier, il demeura chez eux et y travailla. Ils étaient de leur état fabricants de tentes. »                                                                                

La conception que Paul a de Jésus le Nazôréen n’est pas le produit d’une spéculation religieuse, mais d’une révélation de 1’Esprit. En Arabie, sa nouvelle théologie a trouvé ses bases.

Pendant son séjour, à partir des Écritures qu’il connaît bien, Paul développe une nouvelle conception de Jésus et de la foi. Il comprend alors que le plan universel d’El-Shaddaï est adressé non seulement aux Juifs mais à toutes les nations. Paul, à proprement parlé, n’écrit pas un évangile comme Matthieu, Luc, Marc ou Jean, mais sa « Bonne Nouvelle » annoncée dans ses Lettres et Épîtres sera accessible aux juifs, aux grecs, comme aux païens des nations, qui viendront grossir le mouvement de la secte des Nazôréens.

Il découvre aussi le mystère de l’amour infini d’El-Shaddaï pour nous à travers le rejet de son peuple et l’immolation de son Fils engendré, non créé comme l’humain, par la torture romaine de la crucifixion, afin que ce dernier, trois jours après son décès, son Père, notre Père, le ressuscite d’entre les morts,  car par amour pour l’humain, la « Mort » première, due à la transgression volontaire des deux premiers humains, fut vaincu par un humain qui ayant résisté à toutes les attaques du Prince de la Terre, ayant vécu parfaitement sur cette Planète Bleue, donnant la réplique parfaite à Adam et Ève, pour que cet humain puisse lui aussi ressusciter, pour vivre éternellement sur une Nouvelle Terre, sous de Nouveaux Cieux.

Jésus le Nazaréen est le « Grand Guerrier » qui vainquît la Mort, avec l’Hadès et ses Ténèbres et qui, trois jours après son décès sur la croix, fut ressuscité par son Père et son Dieu, qui est notre Père et notre Dieu,(Jean XX : 17) monta aux Cieux et reçut par son Père, EL-SHADDAÏ son investiture comme Roi des Cieux avec les pleins pouvoirs pour gérer cette charge.

Paul prenait ainsi conscience de la volonté de Jésus de faire disparaître la barrière et le mur qui séparaient le judaïsme des autres nations.

L’idée fondamentale qui lui est révélée à Damas, est celle d’une intervention puissante d’El-Shaddaï  dans l’histoire, en la personne de Jésus venu sauver les hommes et non les condamner. Jésus est l’envoyé du Père, le messager de la bonne nouvelle, le Messie-Sauveur. L’amour que le Seigneur a pour Paul, le persécuteur, est offert à tous. Jésus est intervenu avec miséricorde dans sa vie et a rendu efficace le salut offert à l’humanité tout entière.

Paul est aussi profondément touché par l’abnégation, le dévouement, le sacrifice de Jésus, et la façon avec laquelle il remplit sa mission d’holocauste :

 Épître aux Philippiens II : 6-10

« Lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à EL-SHADDAÏ. Mais il s’anéantit lui-même, prenant la condition d’esclave, et devenant semblable aux hommes. S’étant comporté comme un homme, il s’humilia encore, obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. »

Voilà le style de versets bibliques que je considère comme tronqués. Parlant de Jésus le Nazôréen, Saül de Tarse le pose comme étant de condition divine, ce qui n’est pas faux, par contre lui donner le même rang que son Père, EL-SHADDAÏ, là, la pensé est complètement caduque avec un manque complet de raisonnement sain de la part de Paul, car considérant Jésus le Nazaréen comme un Dieu cela supprime l’unicité de son Père qui déclare tout le long de la Bible qu’il n’existe qu’un seul et unique « Dieu », Lui ! Et pas un autre !

La dernière phrase ne veut rien dire de la manière qu’elle est écrite. Paul dit que Jésus le Nazôréen s’humilia par obéissance jusqu’à la mort – et à la mort de la croix ? qu’est-ce-que cela veut dire ? Personnellement je pense qu’il y a faute de syntaxe et que la fin du verset devrait être écrit comme ceci : « et à la mort sur la croix ! »

Épître aux Philippiens II : 9-11  

« Aussi EL-SHADDAÏ l'a-t-il exalté et lui a-t-il donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, pour que tout, au nom de Jésus, s'agenouille, au plus haut des cieux, sur la terre et dans les enfers, et que toute langue proclame, de Jésus le Nazôréen, qu'il est Seigneur, à la gloire d’EL-SHADDAÏ le Père. »

Le « Nom » qu’El-Shaddaï a glorifié pour Jésus le Nazôréen ne peut-être que le plus beau c’est-à-dire « Fils », car ce Dieu a engendré Jésus le Nazôréen aux Cieux et il n’existe pas plus beau « nom » pour un père que de déclarer « Fils de » qui signifie bien engendré, et surtout pas ce « nom » de « Fils de Dieu », prôné par le christianisme, car de quel « Dieu » ? Par contre en dehors du Père il n’existe pas de plus beau « Nom » dans les Cieux, « Fils d’EL-SHADDAÏ », de la descendance d’EL-SHADDAÏ, le seul et unique Dieu de tout l’Univers. Et pour confirmer l’essai, comme le dit le jargon populaire, EL-SHADDAÏ engendra une seconde fois son Fils,mais cette fois-ci en tant qu’humain, passant par le spermatozoïde et l’ovule féminin,  avec le mystère de physique et chimie interne à la femelle, où des milliers de mains invisibles façonnent, sculptent, l’humain.

Pendant ces trois années de réflexion interne, au plus profond de son être Paul a pu mesurer le fardeau que Jésus portait, « ce chef-d’œuvre de l’amour d’EL-SHADDAÏ ». Certains commentateurs bibliques chrétiens en profiteront pour faire croire à leurs lecteurs que Saül de Tarse peindra la « Croix de Jésus-Christ » aux Galates, et la prêchera aux Corinthiens.

I Corinthiens II : 1-5

« Pour moi, quand je suis venu chez vous, frères, je ne suis pas venu vous annoncer le mystère d’EL-SHADDAÏ avec le prestige de la parole ou de la sagesse.

Non, je n'ai rien voulu savoir parmi vous, sinon Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié.

Moi-même, je me suis présenté à vous faible, craintif et tout tremblant, et ma parole et mon message n'avaient rien des discours persuasifs de la sagesse ; c'était une démonstration d'Esprit et de puissance, pour que votre foi reposât, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance d’EL-SHADDAÏ. »

Je me suis permis de poser les versets de « 1 à 5 » pour une meilleur compréhension de l’idée que se faisait le Disciple Paul. Pour moi, je ne vois rien qui pourrait dépeindre une « croix » en dehors de « Jésus-Christ crucifié ». En lisant juste cette phrase, nous pourrions penser qu’il y a deux Jésus-Christ, un normal et un autre crucifié.

Je tiens à réitérer que le mot « Christ » ne fut accolé à Jésus qu’à partir du IVème siècle après le Concile de Nicée en 325 de l’EC, avant sur les « Écrits » c’était Jésus de Nazareth, mais le plus souvent « Jésus le Nazôréen » comme ce dernier ce faisait nommer dans les « Évangiles » ou encore « Jésus le Nazaréen, Nazarénien »

Matthieu II : 22-23

« Mais, apprenant qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place d'Hérode son père, il craignit de s'y rendre ; averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint s'établir dans une ville appelée Nazareth ; pour que s'accomplît l'oracle des prophètes :

Il sera appelé Nazôréen. »

Voyons voir maintenant avec l’Épître aux Galates III : 1

« O Galates sans intelligence, qui vous a ensorcelés ? A vos yeux pourtant ont été dépeints les traits de Jésus Christ en croix. »

En lisant bien ce verset comme celui qui est dans la première Lettre aux Corinthiens, je ne vois pas qu’il y ait une adoration de la Croix comme la chrétienté par ses textes en fait référence pour que les ouailles se signent devant cette dernière.

Après trois ans, Paul retourna à Damas et se présenta à la synagogue. Au grand étonnement des Juifs, il demanda la parole pour démontrer, en s’appuyant sur les textes des Prophètes, que Jésus était le Messie tant attendu et qu'il était vivant. Chez les Juifs orthodoxes, la colère se mit à gronder et Paul fut menacé de mort.

La Bible relate cet épisode en « Actes des Apôtres IX : 23-25 et en II Corinthiens XI : 32-33 ». Un peu d’histoire chronologique : Saul sort de sa retraite après trois années passées dans le désert d’Arabie en pays Nabatéen ou le Roi Arétas IV meurt en l’an 40 et son fils Malichos II lui succède.

Paul conte :

« A Damas, l'ethnarque du roi Arétas faisait garder la ville des Damascéniens pour m'appréhender, et c'est par une fenêtre, dans un panier, qu'on me laissa glisser le long de la muraille, et ainsi j'échappai à ses mains. »

Là, il y a une petite erreur de la part de Paul puisque le Roi Nabatéen Arétas IV est décédé comme écrit  avant les versets de la deuxième Épître aux Corinthiens.

Jacques le Juste, Apôtre et cousin, mais sûrement pas « frère de Jésus le Nazaréen », fils d’Alphée, nommé aussi « le Mineur, le Petit » en contraste avec Jacques fils Zébédée frère ainé de Jean, tous deux Apôtres, qui sera décapité par le glaive sous le gouvernement d’Hérode Agrippa Ier en l’an 44 de l’EC., et à cette même époque Pierre sera emprisonné et délivré miraculeusement par les Anges d’EL-SHADDAÏ, sera le premier chef de la mouvance de Jésus le Nazaréen à Jérusalem.

 Suite à cet incident à Damas, nous sommes en l’an 41-42 de l’EC., Saül de Tarse alla alors à Jérusalem chez Pierre, homme d'une grande simplicité, toujours affable et accueillant, invitant Paul à partager son logis dans la maison hospitalière de Marie, la mère de Marc l’évangéliste, dont Joseph surnommé Barnabé qui signifie « fils d’encouragement » était l’oncle.

Paul restera une quinzaine de jours chez Pierre. Épître aux Galates I : 18-19

« Après trois ans, je suis monté à Jérusalem pour rendre visite à Céphas et demeurai auprès de lui quinze jours; je n’ai pas vu d’autre apôtre, mais seulement Jacques, le frère du Seigneur. »

Comme écrit plus avant, Jacques d’Alphée que la Bible faussement nomme « frère du Seigneur » est simplement cousin de ce dernier !...

Soyons objectifs et logique, si Jésus le Nazaréen avait réellement eu des frères et aussi des sœurs, pourquoi aurait-il confié sur la croix sa mère, Marie, à Jean fils Zébédée ? …

Il faut aussi penser que le père nourricier de Jésus le Nazaréen est décédé vers l’an 24-26 de l’EC., et qu’il était avancé en âge. Donc obligatoirement il y aurait eu adultère, voir fornication, fini la perfection et Jésus-Christ devient un charlatan et tout ce que nous conte le christianisme n’est que fadaise et faribole.

L’humain devient une espèce maudite sur la Terre !

Pourquoi écrire tout ce que j’écris s’il n’existe aucun espoir ? …

Heureusement que les « Frères et Sœurs de Jésus le Nazaréen » ne sont que mensonges inventé par les humains, faisant perdre la virginité perpétuelle à Marie ainsi que sa « Perfection » de corps !

Qu’est-ce-que la jalousie fait faire ! …

Avec Pierre, l’enseignement des faits et gestes de Jésus le Nazôréen continua pour Saül de Tarse, en particulier ce que le christianisme nomme « l’Eucharistie ». En réalité Pierre apprend à Paul comment la communauté de la mouvance de Jésus le Nazôréen fonctionne. Cette « Assemblée » au départ est pure suivant les Enseignements de Jésus, mais aussi en respectant les Lois et Préceptes de son Père EL-SHADDAÏ,car n’oublions pas qu’il fallait évangéliser en premier les hébreux de Jérusalem, Galilée, Judée, Samarie, ainsi que toutes les communautés cosmopolites qui vivaient dans les grandes villes comme Jérusalem, Césarée, Tibériade, Samarie, Damas, et il y avait ces hébreux d’Égypte vivant à Alexandrie qui lisaient la Bible en grecque dans leur synagogue, les hellénisants comme ils étaient nommés à l’époque.

Les hébreux ou juifs suivaient les enseignements des livres de Moïse et des prophètes comme Daniel, Ézéchiel, Isaïe, Jérémie.

Simon-Pierre et Jacques d’Alphée enseignèrent Saül de Tarse sur la communauté de la mouvance de Jésus le Nazaréen que l’on nommait « Assemblée » ou « Église » en grecque qui était guidée par des « Presbytres ou Anciens » et c’est les Anciens qui au moment du repas Pascal, c’est-à-dire une fois par an au moment de la Pâque, rendaient grâce en rompant le pain, et en servant le vin répétant les paroles de Jésus le Nazaréen. Ils ne faisaient pas cela tous les jours comme la chrétienté le fait.

Le début de cette mouvance pour le royaume d’EL-SHADDAÏ, était frais, enthousiaste, gauche, insouciant, fonctionnant avec une grande sincérité et une foi solide comme le roc et cela se faisait sentir par les adeptes croissants à Jérusalem, mais aussi dans les contrées et villes avoisinantes et cela déplaisait énormément au groupe sacerdotale Juif, le Sanhédrin qui cherchait un moyen pour éradiquer cette nouvelle mouvance avec des hommes de conviction comme Saül de Tarse qui arrêtaient et emprisonnaient hommes, femmes, enfants, vieillards de la mouvance de Jésus le Nazôréen, les jetant hors de la ville et les lapidaient.

Évitons les tracas de ce monde et gardons notre foi en El-SHADDAÏ

Prenez bien soins de vous et de votre maisonnée, portez-vous bien en priant EL-SHADDAÏ directement sachant que c’est son Fils Bien-Aimé qui est le relayeur. Qui mieux que lui connait l’humain terrestre, ayant vécu sur cette Terre comme un humain, en ayant les problèmes corporels et spirituels d’un humain même s’il était parfait. Il avait besoin du soutien de son Père géniteur, si non pourquoi se retirait-il seul pour prier ?, ce qui nous prouve qu’il n’était pas un « Dieu » comme veut nous le faire croire la chrétienté, car s’il était « Dieu » pourquoi se retirer seul pendant des heures pour prier son Père et lui demander la force spirituel de résister à toutes les tentations terrestres, toutes confondues.

A bientôt, je l’espère !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

 

 

 

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