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20/06/2015

Nom, Enseign. Chap. N° 10 - L'Esprit c'est du vent

Représentation de l'Esprit.jpgHist. Nom : Jésus

 

le Nazôréen

 

– Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

 

Par contre il nous arrive de péché par la colère où souvent les paroles et les gestes partent sans aucune réflexion, là, l’esprit de raisonnement n’agit pas, c’est souvent le cœur qui parle. Ce que nous disons sous la colère vient souvent de quelque chose que nous avons médité, ruminé, songé, parce que nous n’avons pas eu le courage d’en parler avec notre vis-à-vis, et ceci mûrit dans un coin de notre cerveau, comme un mal blanc, jusqu’au moment où cela éclate sous la colère et se dégonfle comme un ballon de baudruche. La langue a envoyé ses coups de poignard et, la colère dissipée, nous regrettons amèrement notre langage.

 

Volet N°10

 

L’Esprit c’est du vent

 

Toujours dans la même « Lettre », Saül de Tarse, nommé aussi Paul, écrit sur les fruits de l’Esprit. Ces fruits de l’Esprit, -- -- gardez toujours, que pour moi, ce que je nomme « Esprit », se sont toutes ces actions que notre cerveau gère, comme la pensé de penser, réflexion, raisonnement, avec tous les sentiments attachés à ces actions cérébrales et ce troisième guide, subconscient de l’humain qui influencera celui-ci, vers le bien, vers le mal ----, sont des opérations conceptuelles, intellectuelles qui prouvent le degré d’intelligence, de compréhension, de sagesse, que possède cet humain par sa propre maîtrise sur lui-même, son indulgence, tolérance, douceur …., et, comme vous le savez, l’intelligence n’est pas un concept égalitaire. Nous sommes sept milliards d’individus et il existe sept milliards de degré d’intelligence, de plus ne confondez pas instruction et intelligence qui sont deux éléments de la vie cérébrale très différents. En effet, un humain peut être très instruit et avoir un degré d’intelligence très bas, contrairement un autre humain peut ne pas savoir lire et écrire et avoir une intelligence phénoménale. Pour se rendre à l’évidence il faut côtoyer les deux avant de s’apercevoir qui est l’un, qui est l’autre.

En disséquant ce chapitre cinq de la Lettre aux Galates, des versets onze à vingt-six, j’arrive à plusieurs remarques

Est-ce que le Disciple de Jésus-Christ, Paul, Saül de Tarse a écrit ou dicté les versets 24-25 -- pour mémoire : 24 « Or ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. » --, de cette Épître aux Galates ? Comme je l’écris assez souvent, se reporter par « l’esprit » à l’époque des faits et actions. Une petite note, le terme « esprit » est bien l’action de penser, réfléchir. 

Comme la populace dit : « revenons à nos moutons ! »

Si je suis un peu terre-à-terre, Paul dit, que ceux qui appartiennent « au Christ Jésus » torturent la chair et ses convoitises. Comment fait-on pour torturer des convoitises ? Pour moi je suis convaincu que ce verset « 24 » est un ajout de copiste du début du IVème siècle. Le terme « Christ Jésus » en est la preuve, car vers 325, date du Concile de Nicée, le christianisme ne porte pas encore ce titre, car la mouvance de Jésus le Nazôréen ne représente que sept à dix pourcent de toutes les religions de l’Empire. Cela fait environ un demi-siècle que le terme « chrétien » est employé couramment pour désigner les humains de la mouvance des Nazôréens.

Le mot « Christ » qui au départ signifiait « Messie » « Oint » fut accolé définitivement à Jésus après l’an 326-327, suite au pèlerinage de la mère de Constantin le Grand. En effet c’est à partir de cette date que l’adoration de la Croix est entrée dans le dogme de la chrétienté et que deux jours seront même accordés, le 3 mai et 14 septembre, pour vénérer ces bois. C’est aussi à partir de cette date que le « Nouveau Testament » fut réécrit, exemple le Codex Sinaïticus rédigé entre 325-360 et Alexandrinus 440-450 qui serait une copie du premier. Ce sont les deux plus vieux codex gardés au British Muséum de Londres, avec le Codex Vaticanus gardé jalousement par le Vatican, car daté de l’an 340, il serait une copie offerte à Constantin le Grand après le Concile de Nicée en 325 de l’EC. Il a fallut l’aube du deuxième millénaire pour que le Vatican accepte de faire un « fac-similé » du manuscrit complet, Ancien et Nouveau Testament pour les traducteurs et exégètes contemporains. 

Vous remarquerez que cette religion, le christianisme, vous enseigne l’idolâtrie, par l’adoration de la matière comme du bois formant une croix.

Le verset 25 : « Puisque l'Esprit est notre vie, que l'Esprit nous fasse agir. »

L’ « Esprit » avec une majuscule désignerait un être vivant, alors que l’ « Esprit » même avec une majuscule reste ce qu’il est, une chose éphémère qui vient et qui s’en va à la vitesse du vent. Là, en ce moment, par votre cerveau où habite l’esprit, par votre esprit vous pensez à « l’Esprit », un coup de vent, un cri d’enfant, une interpellation, une porte qui claque, fini, votre esprit est occupé par cet imprévu et vous ne pensez plus à « l’Esprit ».

Pouvez-vous me contre-dire ?

Difficile n’est-ce pas, tellement l’exemple est véridique ! En effet sans esprit nous ne pourrions vivre, mais c’est bien nous qui dirigeons volontairement notre « esprit », en bien en mal, puisque chaque action vient obligatoirement d’une réflexion ; nous marchons, mais nous pourrions courir, trottiner, marcher à pas cadencé selon notre bon vouloir, donc notre esprit, mais en même temps nous pouvons penser de se que nous allons cuisiner pour le dîner ou le souper, ou bien fomenter une vengeance, ou tondre le jardin de notre voisin car ils sont avancé en âge, et  ainsi de suite. Contrairement à ce qui est écrit dans ce verset 25 de l’Épître aux Galates, ce n’est pas « l’Esprit » qui nous fait agir, mais c’est par notre « esprit » que nous agissons, car nous pensons, réfléchissons, raisonnons, méditons l’action que nous allons commettre en bien, en mal.

Nous sommes libres du choix que nous ferons !

C’est notre choix, non celui de « l’Esprit » qui ne peut rien faire, mais de notre « esprit » qui est vivant grâce à nous, c’est notre raisonnement, notre Sagesse, notre Intelligence. Ma logique est évidente impossible à contre-dire !

Alors « que l’Esprit nous fasse agir », nous ne risquons pas grand-chose avec cet « Esprit » là, inexistant !

Comme je l’expliquais dans les premiers chapitres, l’Ancien Testament par des histoires nous apprend tout ce que nous ne devons pas faire, avec certaines subtilités. Prenons comme exemple Abraham qui fut un être « droit devant EL-SHADDAÏ » et pourtant celui-ci fut un menteur devant Pharaon quand il déclara que sa femme Sara était sa sœur. Ce mensonge fut quand même bénit par El-Shaddaï, car ce Pharaon était un grand fornicateur et un assassin, et ce mensonge évita la mort à Abraham. Il en va de même du commandement « tu ne tueras point », et pourtant Abraham, qui se nommait encore Abram, avec trois cent dix-huit fidèles, partirent de nuit attaquer les quatre Rois, pour délivrer son neveu Lot, et les firent reculer jusqu’à Damas. Lisant le récit nous sommes bien obligés de penser que chez les quatre Rois il y eu de nombreux morts et blessés.

Quand Josué sous l’ordre d’El-Shaddaï traversa le Jourdain pour prendre possession de la terre promise, là aussi il y eu de nombreux morts et blessés. Pensons aussi au Roi David qui conquiert de nombreux territoires pour agrandir le pays d’Israël, là aussi il y eut des morts et des blessés de part et d’autres.

Alors ce commandement est-il réversible ?

Existerait-il de juste tuerie ?

Dans le monde d’aujourd’hui beaucoup de Lois ont comme support des écrits bibliques.

N’oublions pas la Loi du Talion qui fut instauré à l’ère de Moïse.

Exode XXI : 22-25

« Si des hommes, en se battant, bousculent une femme enceinte et que celle-ci avorte mais sans autre accident, le coupable paiera l'indemnité imposée par le maître de la femme, il paiera selon la décision des arbitres.

Mais s'il y a accident, tu donneras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, pied pour pied, brûlure pour brûlure, meurtrissure pour meurtrissure, plaie pour plaie. »

Lévitique XXIV : 16-22

« Qui blasphème le nom d’EL-SHADDAÏ -- (de Yahvé)-- devra mourir, toute la communauté le lapidera. Qu'il soit étranger ou citoyen, il mourra s'il blasphème le Nom.

Si un homme frappe un être humain, quel qu'il soit, il devra mourir.

Qui frappe un animal en doit donner la compensation : vie pour vie.

Si un homme blesse un compatriote, comme il a fait on lui fera : fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent. Tel le dommage que l'on inflige à un homme, tel celui que l'on subit : qui frappe un animal en doit donner compensation et qui frappe un homme doit mourir.

La sentence sera chez vous la même, qu'il s'agisse d'un citoyen ou d'un étranger, car je suis SHADDAÏ --(Yahvé)-- votre Dieu. »

Par ces versets bibliques il y a encore la controverse du commandement « tu ne tueras point » En effet, si un humain, quel qu’il soit, blasphème le nom divin il mourra par lapidation. De plus ce texte dit bien un « NOM » donc je suis obligé de reconnaître que l’Être Suprême portait un « NOM » comme tout ce qui est sur la Terre et dans l’Univers, alors pourquoi ce nom vulgaire de « DIEU » donné comme nom par la chrétienté ? Était-il plus royaliste que le Roi ? Je dirai qu’aux prémices de la chrétienté, cet Être Suprême avait un nom comme Élohim ou Yahvé, mais les dirigeants du troisième, quatrième siècle portaient une haine contre le judaïsme, et par orgueil refusèrent ces « NOMS » juifs, pour le nommer par ce nom vulgaire de « DIEU ».

Au fil de la lecture de l’Ancien Testament, nous voyons un grand nombre d’enseignements sur la conduite de l’humain. En premier la fidélité de celui-ci envers son Dieu et ses préceptes.

Que nous lisions les douze petits Prophètes, ou les Livres d’Isaïe, Jérémie, Ézéchiel, Daniel, il y a toujours cette relation de cœur et d’esprit entre EL-SHADDAÏ et les humains formant le « Peuple » choisit.

Nous pourrions penser à l’histoire d’un « vieux couple »  qui restèrent ensemble car mariés, mais sans se comprendre. C’est ce sentiment d’incompréhension qui règne entre ce Dieu et les humains. Il faut reconnaître que la fidélité humaine envers son Dieu est souvent aux oubliettes, et l’idolâtrie y est pour quelque chose.

Je reconnais que dans les moments difficiles de la vie, quelque chose de représentatif de Celui qui vit au-dessus de ma tête et que je vénère, comme une image réelle de mon « Maître », m’aurai peut-être aidé dans mes prières ?

Pas sûr !...

Et tout bien réfléchit que m’aurai amené la matière ? Rien puisque la matière ne peut pas réfléchir, penser, raisonner !

 Ce temps de difficulté étant passé, maintenant je suis fier de moi car je n’ai rien perdu, mais j’ai gagné encore plus de conviction dans ma foi et dans la réalité de l’existence de cet Être Suprême.

Ce que je peux certifier, dans ces jours de difficulté, où le cœur est amer contre cet Être Suprême, l’esprit rebelle, --- si j’écrivais comme un chrétien, le terme « esprit » pourrait faire penser à un être vivant, et pour vous mettre dans l’erreur, je poserais le mot « esprit » avec un « E » majuscule comme ceci « Esprit », alors que cet « esprit » est une façon de penser, raisonner et il peut même être « Sain », propre, pur, sans tache, je reprends mon état d’esprit. --- en raison des souffrances corporelles, rendant responsable ce Dieu unique, que je vénère, alors qu’Il ne peut être fautif de mes douleurs, cela je le dis maintenant, mais au moment des afflictions, sans  lui imputer ces élancements, je pense qu’Il pourrait faire quelque chose pour calmer ces tortures corporelles. Dans ces instants là, comme déjà écrit, c’est par notre commandement personnel que nous dirigeons ce que nous raisonnons dans notre boîte crânienne et cela se nomme « Esprit ».

Cette inimitié, acrimonie, animosité passée, par un raisonnement réfléchie, début de la « Sagesse », je me pose cette question : « pourquoi désirer une chose matérielle représentative d’EL-SHADDAÏ, alors que nous humains, nous sommes l’image, le reflet, dans son entier, de cet Être Suprême, donc toute la semaine je vois  toutes les images, tous les reflets de ce Dieu unique, que l’effigie statuaire de sa personne, même en trois dimensions, me donnera jamais ? »

Et puis, ce « Dieu » unique, Shaddaï, désire que l’humain l’aime avec sincérité, par le cœur, c’est l’amour spontané, nous l’aimons, c’est tout, puis il y a l’amour de la boîte crânienne où une multitude de penser, réflexion, méditation se dessinent en images plus ou moins aléatoire avec des paroles sourdes, silencieuses, aphasiques, le tout, étrangement est une prière qui se structure au fur et à mesure des pensées du cœur. « L’Esprit » n’est pas une personne comme le christianisme veut le faire croire à ses ouailles, mais c’est cet amalgame des sentiments qui sortent du cœur et se mélangent aux ondes ouatées, invisibles, secrètes du cerveau formant le véritable « Esprit » qui, si je ne le couche pas par l’écriture s’envole pour disparaître définitivement.

Je viens ci-dessus vous avouer mon imperfection, car comme souvent je le dis, je suis comme vous, même si EL-SHADDAÏ, m’a offert une certaine « Sagesse » et une compréhension, un regard nouveau sur les « Textes et Écrits Bibliques », pour que je vous montre le sentier qui mène vers ce « Dieu » unique. En effet seul vous êtes responsable de vous, il n’existe pas de Prêtres, Curés, Pasteurs, Révérends, Anciens, Presbytres, rien de tous ces dignitaires, seul, avec votre propre volonté vous venez vers ce « Dieu » qui est votre Père Céleste, parce que vous le voulez, par votre cœur et votre Esprit, avec sincérité, sans arrière pensée, et moi je ne suis là que pour vous le faire connaître, le reste c’est vous qui le faites, et un pas vers Lui, Lui en fait dix vers vous, cela vous le constaterez avec le temps

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

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