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09/05/2015

Nom, Enseign. Chap. N° 4 - Jugement Saül de Tarse

Rel-Parabole du vigneron.jpgParabole du vigneron

Hist. Nom :

 

 

Jésus le Nazôréen –

 

Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

 

Dans le chapitre vingt-et-un des Actes des Apôtres Paul vient à Jérusalem chez Jacques le Petit, Juste ou Mineur :

« Il est rapporté que lors de son dernier séjour à Jérusalem en l’an 58 de l’EC, Paul a été accueilli très froidement par Jacques le Juste, le « frère du Sauveur » et chef de la communauté des Nazôréens, ainsi que par les anciens. Ceux-ci lui font savoir que, selon des rumeurs, il a enseigné aux juifs de la diaspora l'« apostasie » vis-à-vis de « Moïse », c'est-à-dire le refus de la circoncision de leurs enfants et l'abandon des règles alimentaires juives. Une « rumeur » confirmée par le contenu de ses épîtres, telles qu'elles figurent dans le Nouveau Testament. Jacques et les anciens suggèrent à Paul un expédient qui doit montrer aux fidèles son attachement à la Loi, il doit entamer son vœu de naziréat et payer les frais pour quatre autres frères qui ont fait le même vœu. Puis, ils lui citent les clauses du « décret apostolique » émis pour les chrétiens d'origine païenne, que Paul n'a pas remplies. »

En effet, Jacques était réputé pour être très strict avec la Loi de « Moïse » qui fait partie des commandements d’EL-SHADDAÏ et qui sont : tu ne mangeras pas un animal avec son sang, c’est-à-dire étouffé, que tu ne saigneras pas, le suivant, tu ne te feras pas d’idoles et tu ne les adoreras pas, et le dernier tu ne commettras pas l’adultère et la fornication. Il fallait ajouter à cela le problème de la circoncision.

 

Volet N° IV

 

Histoire, Jugement Saül de Tarse

 

Paul tout comme Pierre prêchaient que la circoncision de chair n’était pas obligatoire, c’est celle de l’esprit qui a de l’importance

Évangile selon Thomas, logia 58.

« Ses disciples lui dirent :

 « La circoncision est-elle utile ou non ? »

Il leur a dit :

« Si elle était utile, c'est circoncis que leur Père les engendrerait de leur mère. Mais la véritable circoncision dans l'esprit donne tout le profit ! » »

Paul, frappé par la rupture de tradition que Jésus le Nazaréen avait causé, en tirait plus d’une conséquence. Il préférait se séparer de son passé atavique plutôt que du reste du monde et il jetait les bases d’un nouvel Israël qui, selon lui, serait universel. Il fut le maître des Nazôréens qui plus tard seront nommés les helléniques.

Pierre n’était pas un intellectuel, il s’émerveillait des arguments de chacun et, toujours prompt, agissait tantôt selon les thèses de l’un, tantôt selon celles de l’autre. Il comprenait mal que l’on se fâchât pour des idées. Chaleureux, il craignait autant la brisure du temps acceptée par Paul que celle de l’espace maintenue par Jacques, et surtout un désaccord avec Paul autant qu’avec Jacques. Il fut bien obligé à la longue de se tenir à l’écart de l’un et de l’autre se contentant de rassembler les braves gens que les principes n’intéressent pas.

Jean non plus ne prenait pas parti dans la lutte entre Jacques et Saül de Tarse, mais tandis que Pierre avait essayé de concilier les adversaires, lui s’était tu. Il ne souffrait pas de la division, il la considérait plutôt comme trop superficielle. Pierre aussi l’énervait.

Avouons que ces quatre familles d’esprits n’avaient guère de langage commun.

Il est passionnant de voir dans les évangiles mêmes, malgré leurs partis pris respectifs, combien la parole de Jésus le Nazaréen tombait sur des versants disparates et avec indifférence aux tendances le Maître avait choisi sa petite douzaine d’Apôtres. Les uns sont attachés aux traditions, la famille patriarcale pour Jacques et Jude, l’ordre établi pour Mathieu ou la résistance pour Simon le Zélote. D’autres portent déjà des noms grecs et sont curieux d’idées claires comme Philippe ou d’action efficace comme André. Il y a aussi Pierre et Thomas les représentants du peuple, spontanés, gaffeurs et utiles. Il y a enfin les férus d’absolu, audacieux, intransigeants jusqu’à la violence et souvent habiles et secrets comme Jacques et Jean fils Zébédée surnommés « les fils du Tonnerre » et aussi Nathanaël

« Les conflits qui secouent la Judée sont  multiples : Grecs contre Juifs, Juifs contre Romains, haut clergé juif contre prêtres ordinaires, Sadducéens et Pharisiens contre messianistes –(chrétien)- et Nazôréens. » -- Le terme « chrétien » n’existe pas encore, il faudra attendre le début du deuxième siècle pour que ce mot soit employé par Polycarpe de Smyrne et un siècle et demi pour que le mot passe dans le langage courant.—

En 62, le procurateur de Judée Porcius Festus meurt. Suite à ce décès une période anarchique va régnée sur Jérusalem. Lucceius Albinus, 62-64 de l’EC, le nouveau procurateur met quelque temps pour arriver à Jérusalem. Agrippa II démet alors le grand-prêtre Joseph Kabi et nomme Ananius Ben Anân, le beau-frère de Joseph Caïphe, pour le remplacer. Alors qu'Albinus est sur la route d'Alexandrie à Jérusalem, le nouveau grand prêtre profite de ce vide pour faire arrêter Jacques fils Zébédée, qui dirige le mouvement Nazôréen héritage indirect du ministère de Jésus le Nazôréen, Jésus-Christ pour la chrétienté. –(Mt. II : 23, XXVI : 71 – Lc. XVIII : 37)

Selon l'auteur chrétien du deuxième siècle Hégésippe, cité par Eusèbe de Césarée, Ananius demande à Jacques de désavouer les messianistes. Ananius saisi un prétexte, peut-être une invocation de Dieu dans son discours, pour le faire condamner à mort, en disant qu'il a violé la Loi, c’est-à-dire la Torah.

Jacques est alors exécuté par lapidation et achevé à coups de bâton de foulon selon Hégésippe.

 « L'exécution de Jacques montre l'influence du mouvement Nazôréen à cette époque, et sa perception comme un danger par les autorités du Temple de Jérusalem qui sont sadducéennes. »

Robert H. Eisenman note que le changement de grand-prêtre par Agrippa, dans cette période de vacance du pouvoir romain, est immédiatement suivi par l'arrestation de Jacques et de quelques un de ses partisans. Il en conclu qu'Agrippa a probablement « saisi la première opportunité après l'affaire du mur du Temple pour se débarrasser de Jacques. »

Ananias de Zébédée était grand-prêtre du Temple de Jérusalem de 47 jusqu'à environ 58 ou 59 après J.-C. Il a été nommé par Hérode de Chalcis.

Sous le gouvernorat de Festus, les querelles n'épargnent même pas l'administration du Temple. En 59 Agrippa a désigné Ishmaël Ben Phabi comme grand-prêtre pour remplacer Ananias de Zébédée, qui avait été nommé par son oncle Hérode de Chalcis. Fait exceptionnel, le choix est contesté par les prêtres de moindre importance et les lévites. Les causes du conflit semblent principalement économiques et concerner la perception des dîmes

« Le grand prêtre envoie ses hommes de main piller les granges des lévites pour y dérober les grains de blé contestés. »

« C'est devant Antonius Felix procurateur de Judée de 52 à 60 de l’EC que comparut Saül de Tarse, appréhendé à Jérusalem, accusé d'impiété par Tertullus et menacé d'exécution sommaire par ses adversaires. Ne pouvant obtenir une accusation précise et légale contre Paul du grand-prêtre Ananias de Zébédée qui avait de plus la qualité de citoyen romain, Felix le retint deux ans en prison à Césarée, lui permettant de recevoir les visites de ses proches.

Toujours selon les Actes, Felix aurait retenu Paul pour plaire aux Juifs, ce qu'on peut interpréter comme une mesure de prévention contre un assassinat ou une émeute possible, et dans l'espoir de monnayer sa libération. »

Autre source : 

Pour décider du sort de Paul, Porcius Festus organise en 60 une autre comparution devant lui, en y associant Agrippa II et sa sœur Bérénice.

Selon le récit des Actes des Apôtres cité par Schwentzel, « Bérénice fait son entrée en grande pompe dans la salle d'audience où elle siège aux côtés d'Agrippa II, lors de la comparution de Paul de Tarse à Césarée. Après le procès, elle participe à la délibération entre le roi et le gouverneur Porcius Festus, procurateur de Judée de 60 à 62. »

Ayant fait « appel à César » en tant que citoyen romain, Paul est renvoyé à Rome pour y être jugé. Actes 25-28 »

« En 60, des émeutes opposent à Césarée des Juifs et des Syriens, que Felix réprime durement avec ses soldats. Une délégation des Juifs de Césarée rencontre Néron et accuse Felix d'injustices envers les Juifs, mais ce dernier est protégé par son frère Pallas, encore influent. Il est remplacé par Porcius Festus »

Néron est Empereur de l’empire romain de 54 à 68. Suite à l’incendie de Rome en l’an 64 de l’EC qui durera six jours, Néron persécutera la Secte des Nazôréens, des Messianistes, je le répète encore, le terme chrétien n’existant pas à cette époque.

Les historiens, dans leur majorité, pensent que Saül de Tarse est mort décapité en l’an 67, mais de  l’an 64 de l’EC, année du martyre de l’Apôtre Pierre où il fut crucifié la tête en bas sur sa demande, à cette date, plus personne entendra parler de Paul jusqu’au jour où on lui tranchera la tête.

Je vous ai écrit ces textes historiques de la vie de Saül de Tarse conté dans le Nouveau Testament, car il semblerait que de l’an 58 à sa mort, il vécut plus ou moins emprisonné, mais aussi que les humains adhérant à la « Nouvelle religion juive » par le baptême, étaient appelés les Nazôréens, Nazaréniens, Nazaréens, ou encore les Jésus de Nazareth et les « messianistes », Secte désapprouvée par le Sanhédrin du Temple de Jérusalem à l’intérieur duquel pharisiens et sadducéens se faisaient la guéguerre au sujet de la Loi, celle de Moïse, et aussi sur le nouvel enseignement de Jésus le Nazôréen comme il était appelé de son vivant.

Sur le thème ci-dessus j’étais à la recherche biblique du mot « chrétien » dans le Nouveau Testament sachant qu’il était écrit qu’une seule et unique fois dans les « Actes des Apôtres ». Quel étonnement pour moi de trouver le terme « chrétien » plus d’une dizaine de fois dans la Bible en ligne. J’ai donc vérifié avec une bible en ligne indépendante où le mot chrétien n’existe qu’une seule fois dans les Actes des Apôtres XXVI : 28. J’en déduis qu’il  y a des petits malins qui font à ce jour des ajouts sur la Bible pour dérouter encore plus les croyants. Si seulement ils changeaient le mot « Dieu » en un « nom », comme font les Témoins de Jéhovah sans leur traduction du Monde Nouveau, cela aurait été acceptable et compréhensif, mais cet ajout du terme « chrétien » est plutôt écœurant.

Jésus le Nazôréen parlait à ses Disciples et Apôtres en parabole, c’est-à-dire d’une façon détournée. L’exemple le plus flagrant fut la métaphore du vigneron qui se rapportait à lui-même, dans un avenir assez proche. Matthieu XXI : 33-46, Luc XX : 9-19

Marc XII : 1-8

« Il se mit à leur parler en paraboles :

« Un homme planta une vigne, l'entoura d'une clôture, y creusa un pressoir et y bâtit une tour ; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.

Il envoya un serviteur aux vignerons, le moment venu, pour recevoir d'eux une part des fruits de la vigne.

Mais ils se saisirent de lui, le battirent et le renvoyèrent les mains vides.

De nouveau, il leur envoya un autre serviteur : celui-là aussi, ils le frappèrent à la tête et le couvrirent d'outrages.

Et il en envoya un autre : celui-là, ils le tuèrent ; puis beaucoup d'autres : ils battirent les uns, tuèrent les autres.

Il lui restait encore quelqu'un, un fils bien-aimé ; il le leur envoya le dernier, en se disant : «Ils respecteront mon fils. »

Mais ces vignerons se dirent entre eux :

«Celui-ci est l'héritier ; venez, tuons-le, et l'héritage sera à nous.»

Et le saisissant, ils le tuèrent et le jetèrent hors de la vigne. »

Jean le Baptiste qui annonçait la venue du Messie fut décapité en l’an 28 ou 29 de l’EC sur l’ordre du roi Hérode Antipas amoureux de la fille d’Hérodiade son épouse de l’époque.

C’est exactement ce que fit le Sanhédrin de Jérusalem avec Jésus le Nazaréen, sachant que cette assemblée était majoritairement composée de pharisien, en le jetant hors de la cité, le faisant crucifier par les romains au Golgotha mont à la sortie de Jérusalem qui portait le surnom de « lieu du crâne ou Mont du crâne »

Cette « Parabole » du vigneron est bien une prophétie.

Voyons un autre enseignement de Jésus le Nazôréen, qui pour tout humain que nous somme doit avoir beaucoup d’importance, je parle de l’humilité. En premier que signifie l’humilité, car chacun de nous à son propre caractère, et avoir une spécificité ou encore une particularité, un tempérament, une personnalité, une idiosyncrasie qui est une réaction propre à chaque humain, n’est pas un péché, loin sans faut, au contraire nous pourrions même dire que c’est une qualité car cela empêche la monotonie. L’encyclopédie Larousse donne une définition plutôt décevante sur l’humilité, je cite : « absence totale d’orgueil, abaissement volontaire par un sentiment de faiblesse. Sentiment, état d'esprit de quelqu'un qui a conscience de ses insuffisances, de ses faiblesses et est porté à rabaisser ses propres mérites : Avouer ses fautes avec humilité.. Sens littéraire Caractère de ce qui est modeste, peu important, sans prestige : L'humilité d'une tâche. »

Personnellement je ne vois pas l’humilité comme un abaissement, mais plutôt comme une force intérieure, car il faut un certain courage pour reconnaître ses fautes, ses torts. Être humble  ne signifie pas pour moi être une serpillière !

Voyons ce que nous disent les « Écritures », en particularité le Nouveau Testament, avant que je donne mon opinion personnelle

Matthieu XX : 25-28  -- Les deux frères Zébédée, Jacques et Jean surnommés « les fils du Tonnerre » demande à Jésus le Nazaréen d’être assis dans les Cieux à droite et à gauche de Lui. Les dix Apôtres s’indignèrent de cette demande, de ce que les deux frères cherchent à introduire, dans la répartition des douze trônes promis par Jésus le Nazaréen pour juger les douze tribus d’Israël, des distinctions dont le Maître n’a encore rien dit.(Mt XIX : 28)

 « Les ayant appelés près de lui, Jésus dit :

« Vous savez que les chefs des nations dominent sur elles en maîtres et que les grands leur font sentir leur pouvoir.

Il n'en doit pas être ainsi parmi vous : au contraire, celui qui voudra devenir grand parmi vous, sera votre serviteur, et celui qui voudra être le premier d'entre vous, sera votre esclave.

C'est ainsi que le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude. »

Plusieurs manuscrits ajoutent après la fin de ce verset ci-dessus :

« Petits, vous chercher à croître et, grands, vous êtes moindres. Quand on vous invite à venir dîner, ne vous étendez pas aux places d’honneur, de peur que survienne un plus honorable que toi, et que ton hôte vienne de dire : « Recule vers le bas », et à toi la honte ; alors que si tu t’étends à la place inférieure et que survienne un de tes inférieurs, ton hôte de dira : « Avance vers le haut » et à toi l’avantage. »

Faite le rapprochement avec l’Évangile de Luc dans la parabole du chapitre XIV : 7-11, cela est édifiant.

Le pays étend sous domination romaine, les repas ce faisaient, je parle bien entendu de la petite bourgeoisie jusqu’à la noblesse et au-dessus, semi couché sur des divans où les servantes et servants présentaient les plats dans de grandes coupes.

Dans le contexte des écrits c’est la mère qui demande à Jésus le Nazôréen que ses fils soient, dans le règne de celui-ci l’un assis à droite, l’autre assis à gauche et ceux-ci acquiescent volontiers, mais le font-ils par amour ou pour la gloire, le fait ait que, Jésus le Nazôréen de son vivant les gardera près de lui.

L’humilité que Jésus le Nazaréen prône dans sa « Parabole » ressemble plus à de la modestie, discrétion, simplicité, sans avoir un sentiment de faiblesse. Là son enseignement est juste car pas besoin d’être médiocre pour être humble, car un être humain médiocre n’est pas obligatoirement décent.

Pour ce jour je vous laisse à votre réflexion, votre raisonnement.

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen !

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

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