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01/05/2015

Nom, Enseign. Chap. N° 3 -

Saül de Tarse se défend devant César

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Dernières phrases du chapitre précédent.

À partir du IVème siècle, l'Empire romain étant devenu chrétien, ce supplice fut abandonné car il ne convenait plus à un Empire se réclamant officiellement d'un homme ayant été exécuté de cette manière.

On oublia donc les circonstances réelles de la mort du Christ, et l'image de la « croix » ou « Tau » se modifia pour devenir  le croisement de deux bois à l’équerre formant une croix et en ajoutant l’effigie de Jésus-Christ dessus ce qui devient un crucifie, couramment représenté dans les églises chrétiennes. En outre, la traduction latine de la Bible, la Vulgate, ayant été faite après la disparition de ce supplice, cette translation ne comprend plus les termes employés par le texte grec et traduit stauros par crux, et xylon par lignum, qui signifie « bois ». D'où l'image courante représentant Jésus en train de porter sa croix. En réalité, le condamné ne portait la plupart du temps que le patibulum. »

Ce rappel historique étant fini continuons

 

Volet N°III

 

Quelles divergences entre Apôtres !

 

Jérôme de Stridon 347 – 420 est le traducteur de la Bible hébraïque en Latin, la Vulgate et le terme Christ est détourné de son origine de Messie, de Oint, car il signifie maintenant Jésus-Croix. En effet dans le langage courant  le terme Christ signifie « Croix » voilà pourquoi dans la Bible du Nouveau Testament Jésus le Nazôréen est nommé Jésus-Christ alors qu’il aurait dû être appelé Jésus le Nazôréen, confirmation :

Matthieu II : 22-23  -- Joseph et sa famille sont en Égypte. Un ange d’El-Shaddaï le prévient qu’il peut entrer dans le pays d’Israël

« Mais, apprenant qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place d'Hérode son père, il craignit de s'y rendre ; averti en songe, il se retira dans la région de Galilée
et vint s'établir dans une ville appelée Nazareth ; pour que s'accomplît l'oracle des prophètes : Il sera appelé
Nazôréen. »

Matthieu XXVI : 71  -- Jésus le Nazôréen vient d’être arrêté. Pierre lui est reconnu par plusieurs personnes déclarant qu’il fait partie du groupe des Apôtres et Disciples qui accompagnaient Jésus le Nazaréen. Pierre niera plusieurs fois son appartenance aux Apôtres.

« Comme il s'était retiré vers le porche, une autre le vit et dit à ceux qui étaient là :

« Celui-là était avec Jésus le Nazôréen. » »

Luc XVIII : 37 – Un aveugle et mendiant est assis sur le bord d’une voie importante qui relie sans doute deux villes de l’époque. Il y a un grand brouhaha, alors l’aveugle sollicite les gens qui sont autour de lui. On lui annonce que c’est Jésus de Nazareth qui vient. Alors l’aveugle crie à tue-tête : « Jésus fils de David … » 

« On lui annonça que c'était Jésus le Nazôréen qui passait. »

Luc XXIV : 17-20 – Jésus vient de décédé par la torture romaine de la crucifixion il y a trois jours. Les femmes ainsi que certains Apôtres et Disciples allèrent au tombeau et le trouvèrent vide. Deux Disciples de Jésus étaient sur la route en direction du petit village d’Emmaüs et Jésus se joint à eux.

« Il leur dit :

 « Quels sont donc ces propos que vous échangez en marchant ? »

Et ils s'arrêtèrent, le visage sombre.

Prenant la parole, l'un d'eux, nommé Cléophas, lui dit:

« Tu es bien le seul habitant de Jérusalem à ignorer ce qui y est arrivé ces jours-ci ! » -

« Quoi donc ? » leur dit-il.

 Ils lui dirent :

« Ce qui concerne Jésus le Nazarénien, qui s'est montré un prophète puissant en œuvres et en paroles devant El-Shaddaï et devant tout le peuple, comment nos grands prêtres et nos chefs l'ont livré pour être condamné à mort et l'ont crucifié. »

Pour confirmer et après les explications

Actes des Apôtres ; le Disciple pour moi personnellement, Saül de Tarse nommé plus communément Paul a été arrêté par les romains.

Paul s’explique Actes des Apôtres XXII : 6-9

« Je faisais route et j'approchais de Damas, quand tout à coup, vers midi, une grande lumière venue du ciel m'enveloppa de son éclat.

Je tombai sur le sol et j'entendis une voix qui me disait :

« Saül, Saül, pourquoi me persécutes-tu ? »

Je répondis :

« Qui es-tu, Seigneur ? »

Il me dit alors :

« Je suis Jésus le Nazôréen, que tu persécutes. »

Ceux qui étaient avec moi virent bien la lumière, mais ils n'entendirent pas la voix de celui qui me parlait. »

Paul est toujours retenu par les romains dans la forteresse de Jérusalem. Ananie le Grand Prêtre qui tient le rôle de Roi, ou de nos jours Président, du peuple hébreu vient voir le gouverneur en compagnie d’un certain avocat du nom de Tertullus.

Actes des Apôtres XXIV : 4-5

« Mais pour ne pas t'importuner davantage, je te prie de nous écouter un instant avec la bienveillance qui te caractérise.

Cet homme, nous l'avons constaté, est une peste : il suscite des désordres chez tous les Juifs du monde entier, et c'est un meneur du parti des Nazôréens. »

Pour terminer les confirmations afin que mes explications soient claires.

Paul est présenté devant le roi Agrippa qui gouverne la Palestine.

Comme vous l’avez remarqué je critique toute la chrétienté car cette religion, première religion mondiale, qui a ses fondamentaux dans la religion hébraïque, accepte les « Livres Sacrées » de cette dernière et en réfute en action le contenu comme ce commandement :

Tu ne te feras aucune image sculptée, rien qui ressemble à ce qui est dans les cieux, là-haut, ou sur la terre, ici-bas, ou dans les eaux, au-dessous de la terre, »

 alors que les fidèles, ces ouailles trompées, se signent et se prosternent devant un morceau de bois en forme de croix ou devant un crucifix, cette croix avec un humain sculpté, fixé dessus ou encore devant une statue représentant une femme avec un nourrisson dans les bras, tous ces actes étant des gestes d’idolâtrie.

Comme je ne veux pas faire comme tous ces humains sur Internet, vous parlant de la Bible et de Jésus-Christ avec cet « Esprit-Saint » pour votre enseignement, vous entraînant sur une voie que je considère mauvaise, je dois impérativement chercher dans ma propre bibliothèque, mais aussi sur Internet avec tous les ouvrages qui sont en ligne, afin que pour éviter de vous tromper, je sois le plus près possible de la vérité.

En effet je suis un « Païen », mais croyant en un Dieu unique qui est le même que celui de tous les humains, sans exception de race, de couleur de peau, de langage, ce Dieu universel que les chrétiens nomment vulgairement « Dieu » alors qu’il a un « Nom » que les humains ont déclaré tabou, voilà pourquoi je le nomme EL-SHADDAÏ comme Abraham et ce Dieu, il faut le chercher, c’est ce que j’ai fait, et moi aujourd’hui, je certifie que je le connais bien et ses bienfaits sont fantastiques, alors vous mes semblables, il est important pour moi que je vous le fasse connaître pour que vous aussi vous touchiez un peu du doigt le « Paradis terrestre »  par un équilibre spirituel et une merveilleuse espérance de « Vie » sur cette Terre dont le Roi et le gestionnaire sera Jésus le Nazaréen, comme son Père El-Shaddaï  l’a annoncé à tous les humains de la Terre par les prophètes et les prophéties, et ce Dieu unique jamais, je dis bien jamais ne ment !

Ainsi mes semblables humains  quand j’écris pour vous montrer le chemin de l’esprit qui mène à El-Shaddaï, pour ne pas vous abuser je cherche le contexte, l’historicité qui viendrai fortifier mes commentaires bibliques, pour vous prouver la véracité de ce que je vous écris, qui vous permettront, après votre propre réflexion, raisonnement, car El-Shaddaï nous laisse complètement libre de nos pensées et actions, de reconnaître que l’explication a été faite avec un « esprit sain » et vous tourner spirituellement vers ce Dieu seul et unique, ce Dieu Shaddaï, en le priant, le glorifiant et en acceptant de mettre en pratique ses Lois et Préceptes ainsi que les Enseignements de son fils unique, Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour les chrétiens.

Lectrices et Lecteurs, je sais que l’enseignement ci-dessus je l’ai déjà écrit, et que je me répète comme les vieux, en un mot je radote, ce qui est une chose normale à mon âge avancé, mais, vous vous êtes aperçus que j’étais loin de divaguer, et tout ce que j’écris pour vous, je le fait avec l’arrière-pensée que vous recherchiez et trouviez ce Dieu unique et que vous aussi vous bénéficiez de l’amour de cet Être Suprême et de tous ses bienfaits pour que vous viviez votre reste de temps sur cette Terre dans le bonheur et la joie, pas besoin d’avoir un gros portefeuille ou être propriétaire, sachant très bien qu’un peu d’argent aide à mieux vivre mais ne rend pas forcément heureux. Si vous travaillez, que vous pouvez remplir un peu votre assiette midi et soir, que vous avez le toit et le vêtement, alors vous pouvez être heureux sur cette Terre car EL-SHADAÏ sait que tout cela est une nécessité et ce Dieu prend soin de ses « Enfants ».

Revenons à la Bible et aux Actes des Apôtres !

Juste avant ce petit interlude explicatif de ma façon de voir la vie avec vous, mes semblables, j’eus posé quelques versets Bibliques nommément Jésus le Nazôréen, sur lequel je reviendrai après un peu d’histoire pour situer des actions bibliques, qui confirmeront que le terme « Chrétien » n’existait pas à l’heure de l’écriture des Évangiles et des Actes des Apôtres, car le nom donné aux humains qui se faisaient baptisés pour suivre les enseignements de Jésus le Nazôréen plus les Lois et Préceptes indéfectible de son Père EL-SHADDAÏ, étaient des messianistes ou des Nazôréens voire aussi Nazarénien, Nazaréen.

Le terme  « messianiste » employé avec certitude pour désigner les nouveaux baptisés, -- voir les écrits d’Hégésippe écrivain messianiste du deuxième siècle, ainsi que ceux de l’écrivain romain, qui en réalité était hébreu, contemporain du Disciple Saül de Tarse nommé Paul, du nom de Flavius Joseph -- après la mort de Jésus le Nazaréen était justifié car ce vocable désigne le « Messie » en premier, et en second la promesse messianique, qui n’est pas la venue d’un Messie, puisque Jésus le Nazôréen est le « Messie », mais la résurrection de l’humain sur la Terre, c’est-à-dire la victoire sur la mort, celle-ci devant disparaître de la surface de la Terre au « Temps Défini » par EL-SHADDAÏ. N’oublions pas que le temps pour ce Dieu n’est pas le nôtre puisqu’un jour équivaux à environ mille ans.

Petite histoire

Dans les Évangiles, plusieurs humains portent le nom de « Jacques ». Il y a Jacques le frère de Jean fils Zébédée surnommé par Jésus le Nazôréen « les fils du Tonnerre », qui fut aussi dénommé le « Majeur », et qui fut responsable de la toute première communauté des « Nazôréens » de Jérusalem. Hérode Agrippa II le fit décapiter en l’an 44 de l’EC.

La religion chrétienne catholique, au contraire, le voit comme un homme évangélisateur de l’Espagne, Mauritanie, Numidie et qu’il serait revenu à Jérusalem où il fut décapité, comme écrit ci-avant, la cause de celle-ci  aurait été sa responsabilité dans un soulèvement entre Juif et Samaritain.

Puis il y a Jacques le Petit, le Mineur, le Juste qui est considéré à tort comme « frère de Jésus le Nazôréen », qui est réellement frère avec Matthieu dit Lévi, Jude dit Thaddée et Joseph nommé aussi Joses, Barnabé, Juste, fils de Marie Jacobée, épouse Alphée qui a probablement pris la suite du mouvement des Nazôréens à Jérusalem jusqu’en 62 de l’EC ou il mourut par lapidation et c’est Siméon fils de Cléophas frère de Joseph qui le remplacera.

L’histoire ne se répète jamais, et pourtant fait étrange, ces Jacques doivent leur mort au Sanhédrin de Jérusalem.

Revenons au Disciple Saül de Tarse, dit Paul, et d’une partie historique des « Actes des Apôtres » qui nous prouve que tout n’allait pas pour le mieux entre les Disciples et les Apôtres

Historiquement il est prouvé que les Apôtres jusqu’à la mort de Jacques Zébédée se côtoyaient et se réunissaient régulièrement à croire que ce Jacques dit le Majeur tenait assez bien les rennes et était écouté de tous, car après sa décapitation rien ne fut plus comme avant et les Disciples et Apôtres se dispersèrent sur tout le Bassin Méditerranéen et les pays limitrophes. Jusqu’en l’an 52 ils se voyaient pour la Pâque, et les dissensions furent tellement importantes à ce mini concile de Jérusalem, nommé aussi concile des Apôtres qui eut lieu entre l’an 52 et avant l’an 58 que le groupe se disloquât définitivement

Ce n’est pas sans raison qu’il y a quatre évangiles. Ce n’est pas sans raison que vingt ans après la disparition de Jésus le Nazôréen, les Apôtres, réunis en un premier et tumultueux concile, ne purent que constater leurs divergences. Il existait quatre clans ayant chacun son chef.

Jacques fils de Jacobée et d’Alphée s’en tenait à la Patrie et aux coutumes qui avaient été celles de Jésus le Nazôréen. Celui-ci n’avait rien abrogé de la loi mosaïque, il lui avait simplement donné un sens véritable. Telle est la pensée centrale de ceux qui furent nommés les Nazôréens et quelques trois siècles après les judéo-chrétiens

Dans le chapitre vingt-et-un des Actes des Apôtres Paul vient à Jérusalem chez Jacques le Petit, Juste ou Mineur :

« Il est rapporté que lors de son dernier séjour à Jérusalem en l’an 58 de l’EC, Paul a été accueilli très froidement par Jacques le Juste, le « frère du Sauveur » et chef de la communauté des Nazôréens, ainsi que par les anciens. Ceux-ci lui font savoir que, selon des rumeurs, il a enseigné aux juifs de la diasporal'« apostasie » vis-à-vis de « Moïse », c'est-à-dire le refus de la circoncision de leurs enfants et l'abandon des règles alimentaires juives. Une « rumeur » confirmée par le contenu de ses épîtres, telles qu'elles figurent dans le Nouveau Testament. Jacques et les anciens suggèrent à Paul un expédient qui doit montrer aux fidèles son attachement à la Loi, il doit entamer son vœu de naziréat et payer les frais pour quatre autres frères qui ont fait le même vœu. Puis, ils lui citent les clauses du « décret apostolique » émis pour les chrétiens d'origine païenne, que Paul n'a pas remplies. »

En effet, Jacques était réputé pour être très strict avec la Loi de « Moïse » qui fait partie des commandements d’EL-SHADDAÏ et qui sont : tu ne mangeras pas un animal avec son sang, c’est-à-dire étouffé, que tu ne saigneras pas, le suivant, tu ne te feras pas d’idoles et tu ne les adoreras pas, et le dernier tu ne commettras pas l’adultère et la fornication. Il fallait ajouter à cela le problème de la circoncision.

Je continuerai ces écrits bibliques dans le prochain chapitre.

En attendant je vous laisse à vos vérifications et remarques

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

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