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09/02/2015

Nom et Enseignement de ... Chap. N° 1 - Par une bataille naît ....

Rel-Constantin - Pont de Milvius - Vestige romain.jpgVestige du Pont de Milvius

Hist. Nom : Jésus le

 

Nazôréen –

 

Ses Enseignements

Avec sans doute plus d’une vingtaine de chapitres je vais vous conter, la force du Nom de Jésus le Nazôréen, et non Jésus-Christ comme la chrétienté nomme cet humain, « Fils engendré » du Dieu seul et unique, créateur de l’Univers, mais surtout de ce magnifique pantin façonné, sculpté, modelé à son image son reflet et à leur ressemblance « Père, Fils et Êtres cosmiques » tel que les « Anges » », cette marionnette que je nomme « Humain ». L’Humain créé par ce « Dieu » que je nomme « EL-SHADDAÏ », « Dieu au dessus des Montagnes » est sur la Terre comme Celui qui l’a inventé puisque cet « Humain » peut créer, inventer, fabriquer, modeler, etc, puisqu’il est comme un « Dieu » sur la Terre. Même si Jésus le Nazôréen est de descendance divine, ce n’est pas un « Dieu » pour autant, comme la religion chrétienne veut le faire avaler à ses fidèles. Oui je vais écrire sur l’enseignement historique que Jésus le Nazôréen nous a laissé en Parabole, mais aussi par l’intermédiaire de ses Disciples et Apôtres. Les humains ont tellement détourné son enseignement, qu’ils ont fait, se servant de son Nom, la plus grande religion idolâtre terrestre.

Tout cela je vais le conter, vous prouvant sa perfection, et dévoilant tous les mensonges que cette religion, la chrétienté, vous enseignent, vous éloignant le plus possible de la vérité donc de la vie éternelle.

Le sentier d’EL-SHADDAÏ est peut être dur à parcourir mais la sagesse est dessus ainsi qu’un avant goût du « Paradis » sur la Terre, puisque tous les jours je le sillonne glorifiant ce « Dieu » seul et unique qui comme un « Père » me guide et me protège comme son enfant.

 

Volet N° I

 

Par une bataille une religion naît officiellement

 

Avant toute chose je suis considéré par la religion chrétienne comme faisant partie des « Païen », situation que je suis fier de portée.

Je reconnais que depuis un certain nombre d’années que je rédige, pour vous, des textes sur les religions et particulièrement sur la plus importante du globe terrestre, le christianisme, je ne le fais pas à la manière de mes semblables d’Internet, car mon but n’est pas d’avoir beaucoup de Lectrices et Lecteurs qui soit en accord avec moi, ce qui m’amènerait un nombre certain de commentaires, mais plutôt que l’humain qui vient me lire se remette en question en abandonnant en premier la religion idolâtre dont il fait partie, je parle de toute la chrétienté sans aucune exception, de la religion musulmane qui adore un humain et une pierre enchâssée dans un quadrilatère se trouvant à la Mecque, voilà pourquoi tout musulman doit se tourner au moment de sa prière vers cette ville, et les religions hindous et bouddhistes avec leurs statues de pierre représentant leurs Dieux.

Ce que je transcris, je le fais pour que mes semblables trouvent le sentier qui mène vers le Dieu seul et unique,celui dont le nom est consigné sept fois dans la Genèse, et était connu d’Abraham et sa descendance jusqu’à Moïse, ce Dieu qui porte le nom d’EL-SHADDAÏ, Dieu au-dessus des Montagnes.

La chrétienté veut le nier, mais il ne faut pas oublier que cette religion est un embryon du Judaïsme, et que le protestantisme est un embryon de la chrétienté occidentale, quant à l’orthodoxie cela est due à une scission de la chrétienté en deux blocs en 1054 au sujet du « filioque » qui fut l’excuse pour avoir l’Église d’Orient, orthodoxe, et l’Église d’Occident, catholique.

Je voulais essayer d’écrire comme mes semblables d’Internet, mais cela ait une impossibilité puisque je dénonce l’idolâtrie religieuse de tout bord, ainsi que son hypocrisie.

Donc, à tout point de vue, je préfère avoir un nombre de visites limités, mais avoir des humains qui réfléchissent, raisonnent et qui se transforment pour être les « Enfants » de ce Dieu unique, ce Dieu SHADDAÏ, son fils unique Jésus le Nazaréen ou Nazôréen qui sera notre Roi sur la Terre au moment voulu par son Père EL-SHADDAÏ, et qui est notre médiateur pour le moment car il nous représente dans les Cieux.

Cette mise à jour importante étant faite, ce qui permet un respect mutuel, je reprends le cours normal des écritures. 

Qu’est-ce-que le Nouveau Testament nous enseigne ?

Il y a l’Enseignement de Jésus le Nazaréen, et l’enseignement des Apôtres et Disciples tel que Jean, Pierre ou Jacques, puis Luc et Paul.

Comme nous le savons les Évangiles ont été remaniés par des gens lettrés et des copistes peu scrupuleux qui estimaient que leurs idées étaient meilleures que l’original. Il nous reste deux codex datant du IVème siècle et un autre du Vème siècle. Malheureusement ces copies que l’on considère comme des originaux sont déjà des « Livres » qui ont été remaniés par des retranchements, des ajouts, des tournures de phrases et autres.

Des exemples ce n’est pas ce qui manque !

Le plus flagrant est celui de Jésus où fut accolé le nom de Christ à la place de Messie ou de Oint.

Comment cela s’est produit ?

Toujours se reporter par l’esprit à l’ère historique !

Nous sommes au début du IVème siècle, trois cents ans se sont écoulés depuis le décès de Jésus le Nazaréen par la torture romaine de la crucifixion. Le christianisme de l’époque ne représente que cinq pourcent de la communauté religieuse et a du mal à décoller, même avec des adeptes de la haute bourgeoisie de tout le Bassin Méditerranéen.

Constantin le Grand vient de gagner une grande victoire au Pont de Milvius.

Nous sommes en l’an 312 de l’EC. Une rivalité importante a lieu entre Maxence et Constantin.

Wikipédia conte :

 « Le conflit prend sa source dans l'opposition entre les deux Césars de l'Ouest qu'étaient Constantin et Maxence. Le premier, fils de l'empereur Constance Chlore, règne depuis la mort de celui-ci en 306de l’EC sur les provinces de l'ouest de la Gaule et la Bretagne. Le second est le fils du Tétrarque Maximien et le gendre de Galère. Les deux hommes ont également un lien de parenté direct, puisque Constantin était depuis 307 l'époux de Fausta, sœur de Maxence.

À la mort de Constance le 25 juillet 306, les troupes de Constantin le proclament Auguste le 28 octobre 306. Le titre d'empereur n'était cependant pas héréditaire à cette époque, et c'était Maxence qui à Rome avait les faveurs pour la succession. Celui-ci se fait proclamer Auguste et rallie toute l'Italie à sa cause, tout en accusant Constantin de rébellion et de parricide. À l'Est, les deux autres tétrarques Licinius et Maximin Daïa s'opposent pour le contrôle de la partie orientale de l'empire.

À la mort de Maximien en 310de l’EC, qui se suicide à Marseille, et après celle de Galère en  l’an 311, le conflit armé devient inévitable entre les deux empereurs. Après avoir scellé une alliance avec Licinius qui épouse sa demi-sœur Constantia, Constantin part à la conquête de l'Italie en 312 de J-C.

Ce n'est que lorsque les armées de Constantin arrivent aux environs de Rome que Maxence sort à sa rencontre. Il dispose des cohortes prétoriennes, et probablement d'autres troupes de protection de la ville, telles que les vigiles. Les deux armées s'affrontèrent à Saxa Rubra, les Roches rouges, sur la Via Flaminia, à une dizaine de kilomètres au nord-est de la capitale. Maxence choisit de combattre devant le Pont Milvius, un pont de pierre auquel a succédé l'actuel Ponte Milvio, appelé aussi Ponte Molle, et qui surplombe le Tibre. La possession de ce pont était essentielle pour Maxence, car il pouvait craindre que le Sénat romain donne sa faveur à quiconque tiendrait la route de Rome.

C'est peu avant le début de la bataille que Constantin déclara avoir eu une vision, qui lui apparut sous la forme d'un chrisme, symbole formé de la conjonction des lettres grecquesChi et Rho, XP, soit les deux premières lettres du mot Christ. Constantin vit ou entendit également  en latin In hoc signo vinces — Tu vaincras par ce signe -- Bien que païen, Constantin décida de faire apposer ce symbole sur le bouclier de ses soldats. Cette vision est rapportée par l'historien chrétien Eusèbe de Césarée, qui prétend l'avoir apprise de la bouche même de Constantin.

Des spéculations basées sur certains témoignages de l'époque, et reprise par les médias, ont postulé qu'il pourrait s'agir de l'observation lointaine de l'explosion d'un chapelet de météorites ayant creusé les lacs annulaires du cratère de Sirente, dans les Abruzzes. La simultanéité des deux événements n'a cependant jamais pu être confirmée.

Dépassé en nombre, Eusèbe de Césarée et d'autres commentateurs estiment le rapport de forces de 4 à 10 contre 1, Constantin fit preuve de ses talents de général et commença à repousser les troupes ennemies vers le Tibre. Alors que Maxence se repliait vers Rome en traversant un pont mobile fait de bateaux alignés, ses ingénieurs pris de panique sectionnèrent les attaches de celui-ci. L'empereur et plusieurs centaines d'hommes se noyèrent. »

Maintenant voyons comment un écrivain chrétien peint ce fait historique, je parle des écrits d’Eusèbe de Césarée. De part ces écrits, nous voyons que l’Enseignement de Jésus le Nazôréen est bien loin de la pensée humaine, mais que la glorification d’un humain était important et déjà au début de ce quatrième siècle bien établi. Ces écrits d’Eusèbe de Césarée en sont une preuve.

Eusèbe de Césarée Livre I : Vie de Constantin le Grand

CHAPITRE XXVII.

Constantin se résout à n'adorer qu'un seul Dieu.

Comme il était persuadé qu'il avait besoin d'une puissance plus considérable et plus invincible que celle des armées, pour dissiper les illusions de la magie dans lesquelles Maxence mettait sa principale confiance, il eut recours à la protection de Dieu. Il délibéra d'abord sur le choix de celui qu'il devait reconnaître. Il considéra que la plupart de ses prédécesseurs, qui avaient adoré plusieurs Dieux et qui leur avaient offert de l'encens et des sacrifices, avaient été trompés par des prédictions pleines de flatterie //Après avoir longtemps médité toutes ces raisons, il jugea que c'était la dernière de toutes les extravagances d'adorer des Idoles, de la faiblesse et du néant desquelles il avait des preuves si convaincantes, et il se résolut d'adorer le Dieu de Constance son père.

CHAPITRE XXVIII.

Vision de Constantin le Grand

Constantin le Grand implora la protection de ce Dieu, le pria de se faire connaître à lui, et de l'assister dans l'état où se trouvaient ses affaires. Pendant qu'il faisait cette prière, il eut une merveilleuse vision, et qui paraîtrait peut-être incroyable, si elle était rapportée par un autre. Mais personne ne doit faire difficulté de la croire, puisque ce Prince me l'a racontée lui-même longtemps depuis, lorsque j'ai eu l'honneur d'entrer dans ses bonnes grâces, et que l'événement en a confirmé la vérité. Il assurait qu'il avait vu en plein midi une croix lumineuse avec cette inscription.  « Par ce signe tu vaincras », et qu'il fut extrêmement étonné de ce spectacle, de même que ses soldats qui le suivaient.

CHAPITRE XXIX.

Songe de Constantin.

Cette vision fit une si sorte impression dans l'esprit de Constantin qu'il en était encore tout occupé la nuit suivante. Durant son sommeil le Sauveur lui apparut avec le même signe qu'il lui avait montré en l'air durant le jour, et lui commanda de faire un Etendard de la même forme, et de le porter dans les combats pour se garantir du danger.

CHAPITRE XXX.

Constantin fait faire un étendard en forme de croix.

Constantin s'étant levé dès la pointe du jour raconta à ses amis le songe qu'il avait eu, et ayant envoyé quérir des Orfèvres, et des Lapidaires, il s'assit au milieu d'eux, leur proposa le dessein et la figure du signe qu'il avait vu, et leur commanda d'en faire un semblable, enrichi d'or, et de pierreries.

CHAPITRE XXXI.

Description de l’Étendard fait en forme de croix.

J'ai vu l’Étendard que les Orfèvres firent par l'ordre de ce Prince, et il m'est  aisé d'en décrire ici la figure. C'est  comme une pique, couverte de lames d'or, qui a un travers en forme d'Antenne qui fait la croix. Il y a au haut de la pique une couronne enrichie d'or et de pierreries. Le nom de notre Sauveur est  marqué sur cette couronne par les deux premières lettres, dont la seconde est  un peu coupée. Les Empereurs ont porté depuis ces deux mêmes lettres sur leur casque. Il y a un voile de pourpre attaché au bois qui traverse la pique. Ce voile est  de figure carrée, et couvert de perles, dont l'éclat donne de l'admiration. Comme la pique est  fort haute elle a au bas du voile le portrait de l'Empereur et de ses enfants, fait en or jusqu’ à demi-corps seulement. Constantin s'est  toujours couvert dans la guerre, de cet Etendard comme d'un rempart, et en a fait faire d'autres semblables pour les porter dans toutes ses armées.

CHAPITRE XXXVII

Défaite de Maxence.

La compassion que Constantin le Grand eut de leur misère lui mit les armes entre les mains contre celui qui en était l'auteur. Ayant imploré la protection de Dieu, et du Sauveur son Fils unique. Il fit marcher son armée sous l'Etendard de la croix à dessein de rétablir les Romains en possession de leur ancienne liberté. Maxence mettant sa confiance dans les illusions de la magie plutôt que dans l'affection de ses sujets, n'osa sortir de Rome. Mais il mit des garnisons dans toutes les Villes dont il avait opprimé la liberté, et plaça des troupes en embuscade sur les passages. Constantin dont Dieu favorisait l'entreprise força aisément toutes ces troupes, et entra jusques au cœur de l'Italie.

 CHAPITRE XXXVIII.

Mort de Maxence.

Dieu qui ne voulait pas que Constantin fut obligé de mettre le siège devant Rome pour se rendre Maître de Maxence, le lui amena hors des murailles avec des chaînes invisibles. Il fit voir la vérité du miracle, qui passe pour une fable dans l'esprit des incrédules, bien qu'il ne soit point révoqué en doute par les Fidèles, et qu'il avait autrefois opéré à contrario et son armée.

Ce Tyran ayant été mis en fuite par les troupes de Constantin, qui était favorisé de la protection du ciel, il voulut passer un pont, où il avait préparé une machine pour surprendre son ennemi. Notre Religieux Prince fut assisté par le Dieu qu'il adorait, et l'impie périt dans le piège qu'il avait dressé, si bien qu'on lui peut appliquer ces paroles de l'Ecriture :

« Il a ouvert une fosse, et l'a creusée, et il tombera lui-même dans la fosse qu'il a. faite, son iniquité retournera contre lui, et ses violences retomberont sur sa tête. »

La machine s'étant ouverte au temps auquel on s'y attendait le moins, les vaisseaux coulèrent à fond. L'impie tomba le premier comme une masse de plomb avec les soldats qui l'environnaient. L'armée que Dieu avait rendue victorieuse, pouvait chanter alors les mêmes Cantiques que les Israélites avaient chantés autrefois contre Pharaon et dire comme eux :

« Publions les louanges du Seigneur, dont la gloire a éclaté. Il a jeté dans la mer le cheval, et celui qui était monté dessus. Il a. été mon aide, mon protecteur et mon salut. Qui est semblable à vous entre les Dieux, Seigneur, qui est  semblable à vous ? Votre gloire a paru dans vos saints. Elle a attiré l'admiration, et vous avez fait des prodiges. »

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales à « Tous » !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

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