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28/12/2014

F^tes de fin d'année, chap. N° 6 - Une religion dont la fondation ...

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Crèche

 

Les fêtes de fin &

début d’année

Nous arrivons à l’avant dernier chapitre de ce que nous pouvons nommer « Les fêtes du Solstice d’Hiver et du commencement d’une année nouvelle ». Théoriquement, non pas le premier Janvier, mais le 2 Janvier toute l’Église Chrétienne devrait commémorer le baptême de leur Jésus-Christ né un 25 Décembre puisque ses parents sont de confession Judaïque et que huit jours après la naissance l’enfant mâle doit-être circoncis. Que nenni ! La chrétienté même cela, elle ne le respecte pas puisque les Prélats font une Messe pour la commémoration de la circoncision de leur Jésus-Christ un 1er Janvier.

Par vous-mêmes, tout au long de ces cinq chapitres, vous avez constaté que cette religion mondiale, le « Christianisme » avait comme fondation et pierre angulaire le « mensonge ». Je n’ai fait qu’écrire l’histoire véridique de cette religion, je n’ai rien inventé, les historiens ont conté l’histoire de cette religion que j’ai copié pour vous enseigner. Le sentier d’EL-SHADDAÏ est un chemin de vérité et non de mensonges, son enseignement est véridique, il suffit de regarder, écouter et la vérité explose devant nos yeux. Nous ne sommes pas obligé de suivre les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, ni de suivre les Enseignements de son fils, Jésus le Nazôréen, vivant sur cette Terre pire que les animaux, car eux n’ont pas la notion du temps, ni la douleur spirituelle, et la mort ils ne connaissent pas. Mais nous, tout cela nous le connaissons puisque nous possédons l’intelligence.

L’intelligence, nommé aussi « Esprit » chose volatile, qui parfois nous torture par notre conscience. C’est par cette intelligence que nous pouvons choisir, après avoir constaté l’existence réelle de ce Dieu seul et unique, car qui a poser la Terre en orbite autour du soleil afin qu’il y ait la vie ? Qui a fait tourné la Terre sur elle-même à une certaine vitesse afin qu’il existe le jour, la nuit, mais aussi les saisons ? Qui a pris la gestion des animaux et des plantes, des bêtes et bestioles ? Qui ?

Je vous laisse à votre réflexion, raisonnement !... !

Cette semaine est la fin de l’année, alors réjouissez-vous, mangez, buvez, dansez, mais comme EL-SHADDAÏ aime, sans excès, car ce Dieu aime la joie et les rires, et si vous venez à boire plus que le corps ou l’esprit accepte, rentrez chez vous ou allez vous coucher pour ne pas péché contre EL-SHADDAÏ ! Le lendemain risque d’être amer !

 

Noël, 1er jour de l’année

Dernières phrases du chapitre précédent

En premier un condensé historique rapide de cette fête de la Nativité, c’est-à-dire Noël.

C'est après la conversion de l'Empire romain au christianisme que le 25 décembre reçut une nouvelle fonction, celle de célébrer la naissance de celui qui était maintenant appelé la « Lumière du Monde » et le « Soleil de Justice ».

En 425, l'empereur d'Orient Théodose II codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël, fête désormais exclusivement chrétienne

En 440, l’Évêque de Rome, Sixte III, institua la Messe de Minuit.

En 506, le Concile d’Agde fait de Noël une fête d’obligation.

En 529, l’empereur byzantin Justinien le Grand en fait un jour chômé. Progressivement, la fête de Noël fut imposée dans toutes les contrées de l'empire carolingien

En 461 en Irlande

En 604 en Angleterre

En 615 en Suisse

En 754 en Allemagne

En 865 dans les pays scandinaves

En 997 en Hongrie

A partir du XIIème siècle, Noël était devenue la plus grande et la plus populaire des fêtes de l'Occident et de l’Orient chrétien.

Les faits historiques de toutes ces fêtes chrétiennes de fin et début d’année sont des fêtes ou l’hypocrisie de cette religion est au maximum, car ce sont des Saturnales déguisées.

 

Chapitre N°6

 

Une religion dont la fondation est

 

 

le mensonge, le Christianisme

 

Pour certain il faut toujours des preuves alors en voici une ci-dessous.

Justinien Ier ou Justinien le Grand, né le 11 Mai 483 en Illyrie et décédé le 14 Novembre 565, fut empereur byzantin de 527 jusqu’à sa mort en 565.

Justinien se conçoit comme l'élu de Dieu, son représentant et son vicaire sur la terre. Il se donne pour tâche d’être le champion de l’orthodoxie dans ses guerres ou dans le grand effort qu’il fait pour propager la foi orthodoxe, soit dans la façon dont il domine l’Église et combat l’hérésie.

Il veut gouverner l’Église en maître, et, en échange de la protection et des faveurs dont il la comble, il lui impose sa volonté, se proclamant Empereur et Prêtre, comme un Pontifex-Maximus. L’action législative de Justinien s’inscrit dans la durée, avec une attention toute particulière pour l’Église. En effet, l’empereur est un chrétien sincère et il s’estime, le dirigeant suprême de l’Église.

Le christianisme est, d’un point de vue institutionnel et juridique, religion d’État. C’est en cela qu’il règle avec une minutie pointilleuse les conditions de recrutement des membres du clergé, leurs statuts, l’organisation de l’administration des biens ecclésiastiques.

C’est lui, l’Empereur, qui gère toute l’Église de l’époque la séparation entre l’Orient et l’Occident ne sera effective qu’au XIème siècle.

Pour mémoire le 6 Janvierétait fêté à la fois la Nativité, l’Adoration des Mages et le baptême de Jésus-Christ. Seule l’Église arménienne a conservé l’usage ancien de cette date.

Ces lignes sont encore une preuve que le « Pontife » de Rome, le « Pape » nommé aussi de ce titre honorifique exécrable « Très Saint Père », celui qui, par dogme succède, soi-disant, à l’Apôtre Pierrequi n’a jamais été le premier Évêque de cette cité, puisqu’en l’an 60 il était Évêque d’Antioche, fait historique indémontable, ce qui fait qu’obligatoirement il y avait à Rome un autre Évêque, Pierre ne fut que le troisième ou quatrième, n’existe pas encore puisque c’est l’Empereur Romain Justinien qui le chef incontestable de l’Église.

N’en déplaise à certains de mes semblables, mais c’est encore le mensonge qui prédomine dans cette religion, le christianisme.

Pour terminer, il reste l’histoire de la crèche mis sous le sapin de Noël avec le bœuf et l’âne, plus tous ces offices idolâtres dans ces Temples nommés Cathédrale, Église, Chapelle, dans la nuit du 24 au 25 Décembre.

Pour les chrétiens, Noël est la fête de la Nativité, une des fêtes religieuses les plus importantes de l'année. Chaque année, au début de l'Avent, 1 à 4 semaines avant Noël, les familles catholiques installent dans leur maison une crèche qui représente la scène. La crèche sera rangée après l'Épiphanie début janvier.

La « crèche » doit théoriquement représenter le milieu dans lequel Jésus le Nazaréen serait né.

Comme la Bible fait un silence de plomb sur la naissance du Fils d’EL-SHADDAÏ, la troisième Bible sera ma référence. [Écrits Apocryphes Chrétiens]

Les parents de Jésus le Nazaréen avec les enfants de Joseph trouvent une grotte aux alentours de Bethléem. Il en existe beaucoup autour de cette ville et les voyageurs s’en servaient comme refuge pour passer la nuit, cela les protégeaient des animaux sauvages, mais aussi des humains néfastes qui ne vivent que la nuit afin de commettre leurs mauvaises actions.

C’est dans cette grotte que Marie accouchera sans douleur, sans l’aide d’une sage-femme. Quand celle-ci arrivera à la grotte, elle verra Marie donner le sein à l’enfant alors qu’une femme est considéré comme impure pendant huit jours pour un mâle et ne peut nourrir son enfant.

Voyant cela cette sage-femme voudra vérifier la « nature » de Marie. Elle s’apercevra de la virginité de Marie après l’accouchement et maudira ce jour pour son manque de confiance, son manque de foi.

Protévangile de Jacques XIX : 1-3, XX : 1-4 cela commence par une discussion entre la Sage-Femme et Joseph

19.1. Et je vis une femme qui descendait de la montagne et elle m'interpella :

--- « Eh, l'homme, où vas-tu ? »

« Je vais chercher une sage-femme juive. » 

« --- Es-tu d'Israël ? »

« Oui » !

« --- Et qui donc est en train d'accoucher dans la grotte ? »

Et Joseph dit à la sage-femme : « C'est Marie, ma fiancée; mais elle a conçu de l'Esprit saint, après avoir été élevée dans le temple du Seigneur. »

 « C'est ma fiancée. »

« --- Elle n'est donc pas ta femme ? »

« C'est Marie, celle qui a été élevée dans le temple du Seigneur. J'ai été désigné pour l'épouser, mais elle n'est pas ma femme, et elle a conçu par le « Souffle d’Intelligence. »

«--- Est-ce la vérité ? »

« Viens et vois ! »

Et elle partit avec lui, et ils s'arrêtèrent à l'endroit de la grotte.

Une obscure nuée enveloppait celle-ci. Et la sage-femme dit :

«--- Mon âme a été exaltée aujourd'hui car mes yeux ont contemplé des merveilles : le salut est né pour Israël. »

Aussitôt la nuée se retira de la grotte et une grande lumière resplendit à l'intérieur, que nos yeux ne pouvaient supporter. Et peu à peu cette lumière s'adoucit pour laisser apparaître un petit enfant. Et il vint prendre le sein de Marie, sa mère. Et la sage-femme s'écria :

« Qu'il est grand pour moi ce jour ! J'ai vu de mes yeux une chose inouïe. »

Et la sage-femme sortant de la grotte, rencontra Salomé et elle lui dit :

« Salomé, Salomé, j'ai une étonnante nouvelle à t'annoncer : une vierge a enfanté, contre la loi de nature. »

Et Salomé répondit :

« Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, si je ne mets mon doigt et si je n'examine son corps, je ne croirai jamais que la vierge a enfanté. »

XX : 1-4

Et la sage-femme entra et dit :

« Marie, prépare-toi car ce n'est pas un petit débat qui s'élève à ton sujet. »

A ces mots, Marie se disposa. Et Salomé mit son doigt dans sa nature et poussant un cri, elle dit :

« Malheur à mon impiété et à mon incrédulité ! J'ai tenté le Dieu vivant ! Et voici que ma main se dessèche, sous l'action d'un feu. »

Et Salomé s'agenouilla devant le Maître, disant :

« Dieu de mes pères, souviens-toi que je suis de la lignée d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Ne m'expose pas au mépris des fils d'Israël, mais rends-moi aux pauvres. Car tu sais, ô Maître, qu'en ton nom je les soignais, recevant de toi seul mon salaire. »

Et voici qu'un ange d’EL-SHADDAÏ parut, qui lui dit :

« Salomé, Salomé, le Maître de toute chose a entendu ta prière. Étends ta main sur le petit enfant, prends-le. Il sera ton salut et ta joie. »

Et Salomé, toute émue, s'approcha de l'enfant, le prit dans ses bras, disant :

« Je l'adorerai. Il est né un roi à Israël et c'est lui. »

Aussitôt Salomé fut guérie, et elle sortit de la grotte, justifiée. Et voici qu'une voix parla :

 « Salomé, Salomé, n'ébruite pas les merveilles que tu as contemplées, avant que l'enfant ne soit entré à Jérusalem. »

Une femme était impure pendant quinze jours après l’accouchement, donc elle ne pouvait donner le sein avant cette purification. Là, Marie donne le sein, après l’accouchement sans aucune douleur, à l’enfant ce qui prouve sa pureté.

Par cette action EL-SHADDAÏ donne la confirmation au monde que la mère et l’enfant sont de corps parfait.

Alors pourquoi un livre comme le Nouveau Testament, livre écrit soi-disant sous « inspiration Divine »,fait-il abstraction de cette perfection corporelle de Marie ainsi que de Jésus le Nazaréen celui-ci ayant été modelé en son sein, donc naissant humain sans la tare génétique donné à la descendance humaine par Adam et Ève suite à leur transgression volontaire d’une Loi d’EL-SHADDAÏ ?

Vous comprenez pourquoi les humains ont déclaré ce Livre apocryphe !

La naissance de Jésus le Nazaréen un 25 décembreest entrée dans les mœurs et fait partie des dogmes indémontables des Églises Chrétiennes avec le soir du 24 décembre une « Messe de la Nuit » à minuit.

Giovanni di Pietro Bernardone --- 1182-1226 --- est un religieux catholique italien. Fils d’un riche commerçant, il mène la belle vie et organise des sorties orgiaques avec ses condisciples. Puis il participe à la guerre contre la noblesse d’Assise et de Pérouse. En 1202 il est pris et condamné à un an de prison. Pendant cette captivité il sera atteint d’une maladie « honteuse » qui calmera ses ardeurs. (Maladie sexuelle de l’époque inconnue aujourd’hui)

Giovanni di Pietro Bernardone entrera en religion en l’an 1206.

Je reconnais que là …, je me suis tenue légèrement hypocrite car en écrivant ces quelques lignes ci-dessus, je me délectais ! …

En effet, ce Monsieur Bernardone est quand même un grand « SAINT » de la chrétienté puisqu’il porte le nom de « Saint François d’Assise ».

Nous devons à Monsieur d’Assise la crèche, car en 1223 il fit jouer les gens de son village de Greccio la scène de la « Nativité » auquel il ajouta le bœuf et l’âne en plus des Rois Mage, des bergers, des paysans, avec Joseph, Marie, et pour représenter l’enfant il avait mis une grande hostie dans le berceau. Tous ces gens jouèrent le jeu un 24 décembre à la messe de minuit dans une grotte de Greccio.

L’année suivante, suite à un voyage de François d’Assise chez le Sultan Damiette, les cloches furent ajoutées pour annoncer l’heure des offices et de la prière.

Tous les ans l’Ordre des Franciscains réitérait la crèche et l’hostie fut remplacée par un réel nourrisson.

Cette coutume de la crèche de Noël se propagea dans toute la chrétienté.

Une tradition datant du VIIème siècle faisait de la messe de Noël une succession de trois messes : la première messe s’appelait « messe des Anges», la seconde « messe des Bergers» et la troisième « messe du Verbe divin». Ces trois messes étaient mieux connues sous le nom de « messe de Minuit», « messe de l’Aurore» et « messe du Jour».

Le terme exacte est « Messe de la Nuit », mais la dénomination de « Messe de Minuit » est restée dans le jargon populaire, les prélats officiants généralement à minuit.

Depuis le concile œcuménique de Vatican I en 1870 une quatrième messe fut ajoutée :

 Messe de l'Emmanuel, célébrée la veille au coucher du soleil ;

Messe de la nuit ;

Messe de l’Aurore, célébrée avant le lever du jour ;

Messe du jour de Noël.

Revenons à l’ère de l’Empire Romain !

Cette période de fin d’année était la fête des Saturnales dans toute l’Europe, où l’on vénérait le sapin car il restait toujours vert, mais on le mettait dans l’âtre car il dégageait une odeur agréable, de plus il crépitait et mille étoiles partaient de sa combustion. En Afrique du Nord et au Moyen-Orient le sapin était remplacé par le palmier.

Dans l’antiquité comme au Moyen-âge on mettait dans l’âtre une bûche qui devait brûler une dizaine de jours qui représentait le cycle des nuits les plus longues de l’année. Selon les régions et les croyances la bûche était d’essence différente.

A cette fête païenne est venue s’ajouter la religion avec ses « Dieux ». Dans le Nord de l’Europe c’est le Dieu « Odin » que l’on vénérait et dans l’empire romain c’était le Dieu « Saturne »

D'après les poètes latins Ovide, Fastes, Virgile, Énéide, Saturne détrôné par son fils Jupiter, et réduit à la condition de simple mortel, vint se réfugier en Italie, dans le Latium, où il rencontra le dieu du commencement, Janus. Avec lui, il inventa l'âge d'or : l'égalité des conditions fut rétablie ; aucun homme n'était au service d'un autre. C'était pour rappeler la mémoire de cet âge heureux, que les humains commémoraient à Rome et dans l’Empire, les Saturnales, d'abord du 17 au 22 décembre puis plus tard du 17 au 25 décembre

Pendant ces fêtes, ils suspendaient la puissance des maîtres sur leurs esclaves, et ceux-ci avaient le droit de parler et d'agir en toute liberté. Tout ne respirait alors que le plaisir et la joie. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances. Il n'était permis ni d'entreprendre aucune guerre, ni d'exécuter un criminel, ni d'exercer d'autre art que celui de la cuisine. Ils s'envoyaient des présents, et ils donnaient de somptueux repas. De plus tous les habitants de la ville cessaient leurs travaux, la population se portait en masse vers le mont Aventin, comme pour y prendre l'air de la campagne. Les esclaves pouvaient critiquer les défauts de leurs maîtres, jouer contre eux, et ceux-ci les servaient à table.

Les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s'offraient toutes sortes de menus-cadeaux en terre cuite. Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année. Cette fête des sigillaires, « ancêtre » de la Saint Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre.

Un marché spécial avait lieu, le sigillaria. Des figurines étaient suspendues au seuil des maisons ainsi qu’aux carrefours.

Tous les Romains criaient dans la rue :

« Bonnes Saturnales ! ».

Les humains du XXème et XXIème siècle pensaient avoir tout inventé avec leur Marché de Noël, alors que tout cela existait déjà dans l’Antiquité et au Moyen-Âge !

Les Saturnales, bien entendu, honoraient Saturne, le dieu du feu, nommé Kronos ou Cronos dans la mythologie grecque.  Saturne était le dieu du Soleil et des semailles parce que la chaleur de ce Soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

En 46 avant notre ère, Jules César décide que le Jour de l’An, auparavant célébré à l’équinoxe de mars, serait fixé au 1er janvier, le mois de Janus qui se trouve être le Dieu des portes et des commencements, celui-ci avait deux faces, l’une tournée vers l’avant, l’autre vers l’arrière.

En France, le Jour de l’an n’a pas toujours été le 1er Janvier. La nouvelle année commence à cette date en vertu de l'Édit de Roussillon du 9 août 1564, promulgué par le Roi Charles IX.

Cette lecture finie nous laisse toujours dans une recherche de vérité, et par les écrits canoniques difficiles pour un humain réfléchi de trouver la vérité. Alors demandons à EL-SHADDAÏ qu’il nous éclaire en esprit, afin que nous trouvions la vérité et surtout sa voie, qui nous mène vers lui, ce Dieu seul et unique.

Portez-vous bien, prenez soin de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

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