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01/12/2014

Fêtes de fin d'année, chap. N°2 - Naissance du Mal, Dieux et Déesses

Le Mal - Ici vous serez bien ! ...jpg

Naissance du Mal

 

Les fêtes de fin &

 

début d’année

 

 

Noël, 1er jour

 

de l’année

Voilà ce qui nous différentie du monde animal, nous avons un « Esprit » !

Et « l’Esprit » qu’est-ce que c’est ?

C’est la réflexion, le raisonnement, la pensé, la compréhension, le tout réuni se nommant « l’Intelligence » qui n’est pas répandue égalitairement entre chaque humain. Ce n’est pas forcément le plus intelligent qui réfléchira sainement. EL-SHADDAÏ ce « Dieu » seul et unique, notre Père et notre Dieu à un Esprit SAIN car son Intelligence incommensurable a permis la création de tout l’Univers, mais aussi le planète Terre pour la fixer à une certaine distance du soleil, la faire tourner sur elle-même à une certaine vitesse, lui poser un satellite pour l’éclairer la nuit qui aurait une influence sur elle, comme exemple les grandes marées, tout cela pour qu’il y ait la vie sur la Terre. Puis la création de la vie par son « Souffle de vie » car tout respire sur la terre des plantes, bêtes, bestioles, animaux, jusqu’à l’humain qu’il façonna de ses propre mains. Pour créer tout cela il fallait un Esprit SAIN

Sans ce Dieu nous n’existerions pas et nous ne serions pas là à lire les écrits d’un quidam qui nous guide vers ce Dieu unique.

 

Dernière phrase du chapitre précédent

Si l’on fêtait le soleil, pour la même époque on fêtait aussi la lune. 

-2600, -2400 de l’EC., à l’ère d’Abraham,  celui-ci montait avec son père et tout le clan familial de la ville d’Ur à côté de Babylone, vers la ville de Harran situé presque à la source de l’Euphrate, pour fêter le Dieu Lune Sîn, dieu Babylonien, Assyrien, Sumérien, Akkadien qui se nommait aussi Anna(r) ou Zu-en.

Dans beaucoup de pays La Lune était mâle et le Soleil femelle. Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des pays sémitiques, et ce Seigneur Lune était né un  24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu'ils célébraient n'avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil.

Nous lisons dans la « Philosophie Sabéenne » de Stanley :

« Le vingt quatrième jour du dixième mois, c'est-à-dire décembre, selon le calendrier Arabe, ceux-ci célébraient le jour de la naissance du Seigneur, c'est-à-dire, la Lune ».

 

Chapitre N° 2

 

Naissance du Mal,

 

Dieux et Déesses

Les humains se créèrent un nombre incalculable de Dieux et de Déesses et les adorèrent à la place de l’Être Suprême, mais tous croyaient en un Dieu supérieur aux autres.

Sur toute la Terre, le Soleil et la Lune représentaient les Déesses et les Dieux voilà pourquoi beaucoup de prêtrises considéraient la naissance de ces divinités au Solstice d’Hiver.

Les siècles ont passé depuis la dispersion de l’humain. Des Peuples et des Nations sont nés. Les humains croient en plusieurs Dieux, mais il y en a un qui est supérieur à tous ces Dieux. La fête du « Solstice d’Hiver » est une fête planétaire qui se fera à la vitesse de rotation de la Terre selon  la latitude et la longitude. Le Solstice d’Hiver représente une période de temps que les humains comprirent très vite. Comme écrit dans le premier chapitre la nuit du Solstice d’Hiver faisait à une heure près le double du jour. Trois ou quatre nuits suivant le Solstice ne bougeait pas et doucement la quatrième ou cinquième nuit commençait à diminuer minute par minute.C’est la fin de la période sombre. Pour la prêtrise c’est le début de la victoire de la lumière sur les ténèbres, ces derniers représentant la force du mal. Mais c’est aussi l’annonce du renouveau très proche. Le temps du jour deviendra supérieur au temps de la nuit.

Ce sera aussi l’anniversaire de naissance de beaucoup de Dieux puisque ce solstice représente la victoire de la Lumière sur les Ténèbres                                                                                             

Le solstice d’Hiver était fêté sur la Terre entière comme il convenait dans la région du globe ou vous étiez. Dans l’hémisphère sud le Solstice d’Hiver se fêtait quand dans notre hémisphère Européen nous étions en été. En effet ce Solstice d’Hiver avait cette réputation, et toutes les fêtes qui l’accompagnaient, de la fin des « Ténèbres » et du renouveau de la « Lumière ». Le soleil reprenait du temps sur la nuit, et la terre se réchauffait signe du renouveau de la nature.

Maintenant raisonnons et réfléchissons à la vitesse de l’évolution humaine. Que penseraient nos aïeux du XVI, XVIIème siècle, s’ils revenaient aujourd’hui, sur Terre, avec nos ordinateurs, voitures, avions et toutes les armes de guerre ? Ce serait un avancement vertigineux !

Et si nous raisonnons bien, en deux mille ans, la vitesse de l’évolution humaine ! Nous somme à l’ère de Jésus le Nazaréen et en lisant l’histoire nous avons cette impression que c’était hier !

Le « Déluge » ?

Quatre mille ans avant Jésus le Nazaréen peut-être plus et encore, alors la dispersion des peuples trois mille ans avant Jésus le Nazaréen ! Une chose est sûr l’être humain est jeune sur la Terre. La Bible positionne Abram le fils de Térakh cinq cents ans après la Tour de Babel, mais à l’ère de la Tour de Babel quel était l’âge moyen d’un humain.

 Nous savons d’après la généalogie biblique que l’âge des humains descendit très rapidement car le père d’Abraham, Térakh mourut à l’âge de deux cent cinq ans et que le fils de ce dernier cité ci-avant mourut à l’âge de cent soixante-quinze ans. (Genèse XI : 10 et +)

 Nous savons aussi par la Bible qu’à partir de Moïse plus un seul humain ne dépassera les cent vingt ans de vie sur la Terre.

Petite constatation personnel, tout au long de ce parcours biblique il y a toujours eu un humain qui croyait en ce Dieu seul et unique et pour cela il faut connaître l’histoire qui s’est passé dans les Cieux bien avant que l’homme ne soit sur la Terre.

A la création de l’Univers et de tous les vivants des Cieux, à l’époque où il n’existait qu’un Ciel, le mal n’existait pas. EL-SHADDAÏ dans son immense sagesse créa des Êtres à sa ressemblance avec un cerveau pour réfléchir, raisonner, avec des sentiments afin qu’ils soient libre de leur choix. C’est le premier de ces Êtres créés qui un jour se rebella contre son Créateur, Celui qui lui avait donné la vie.

« Le sujet de discorde fut la création de l’Homme, l’humain, façonné à l’image identique de son Fondateur, à son reflet et à leur ressemblance, eux les vivants qui seront invisibles à l’œil de l’humain. Cet Être seul et unique, ce Dieu Concepteur de tout l’Univers, Lui seul à l’origine de toutes les Lois immuables de physique et chimie, dont la puissance incommensurable est  supérieur au milliardième de la bombe « H »,  admira son œuvre posé dans ses mains et tous les vivants de l’invisible à la vue de l’Homme, de l’humain, se prosternèrent devant l’image identique de l’Être Suprême, voilà pourquoi il fut écrit que tout humain crachant à la face de son semblable, crache à la face de l’Être Suprême, que je nomme EL-SHADDAÏ.

Sammaël qui venait des environs de la Terre vit l’Homme, l’humain façonné à l’image d’EL-SHADDAÏ dans le creux de sa main et toute la milice en admiration devant l’œuvre magnifique de Création d’EL-SHADDAÏ. Alors Michel demanda à Sammaël de se prosterner devant l’ouvrage de Celui qui les avait créés, avant que ce dernier ne s’irritât contre lui. Sammaël refusa énergiquement de se prosterner devant l’image d’EL-SHADDAÏ et se mit même en colère contre ce Dieu, qui était l’unique Dieu de tout l’Univers, car estimait-il que l’Homme, l’humain modelé avec de la terre et de l’eau ne valait rien par rapport à sa, à leur constitution. Michel supplia Sammaël de faire preuve d’humilité en ce prosternant devant l’Homme qui était à l’image, au reflet identique de leur Maître, de leur Dieu, qui était le seul Dieu existant dans tout l’Univers. Sammaël avait le cœur dur et était obstiné. Il refusa autoritairement de se prosterner devant l’image de son Fondateur et d’admirer l’Homme. Puis il mit l’Être Suprême au « Défit » devant l’Homme, l’humain disant qu’il installerait son trône en face de celui d’EL-SHADDAÏ et que pas un seul humain, pas un seul, ne servirait EL-SHADDAÏ, et ne suivraient ses Lois et Préceptes, mais que, au contraire, toute la race humaine le servirait et suivrait, écouterait ses Lois à « Lui » Sammaël et le glorifierait, l’adorerait, le vénérerait comme étant le seul véritable Dieu.

. L’Être Suprême se mit en colère et jeta des Cieux Sammaël et tous ceux qui le suivirent dans sa voie et il les fit tomber dans un profond sommeil.

 Le « Mal » venait de naître !

L’humain était de toute sa création la plus belle œuvre réalisée, voilà pourquoi il admira son ouvrage et qu’il le posa délicatement sur la Terre.

 Au bout d’un « Temps des Temps » Sammaël et les siens furent réveillés, mais entre-temps l’Homme à l’image d’EL-SHADDAÏ, à son reflet et à leur ressemblance avait été déposé sur la Terre et une compagne lui avait été donnée.

A son réveil, EL-SHADDAÏ, lui donna comme Royaume la Terre et ses environs pour lui Sammaël et tous les siens, et, pour respecter le « Défit », délimita le « Temps ».

Sammaël avec Ève et Adam eut sa première victoire qu’il faillit concrétiser au « Déluge », mais il y eu Noé et les siens.

Emporté par la colère contre l’humain, oubliant le « Défit », l’Être Suprême voulut supprimer toute sa création. »

Je viens de vous écrire très rapidement et grossièrement l’histoire des Cieux et comment le « Mal » est venu sur la Terre, mais l’histoire est plus complexe que cela car il y a certains mystères que dans le plus profond de moi-même, je suis dans « l’interdiction » de l’écrire car j’ai déjà essayé, mais tout ce mélange dans mon esprit, mon cerveau, et rien de cohérent ne sort.

Nous sommes toujours à ce XXIème siècle dans le « Temps des Temps » accordé à Sammaël et aux siens.

Maintenant revenons à l’ère d’Abraham et sa descendance. Les humains ont de multiples Dieux et Déesses pour lesquels les Prêtres officient avec des représentations statuaires aux quelles les humains amènent des offrandes pour avoir une vie meilleur.

L’humain évolue très vite sur la Terre par de multiples inventions et découvertes. Il y a maintenant quatre grandes fêtes mondiales. La fête du Printemps qui est une fête pastorale et agraire où l’on offre aux Dieux un bouc, un taureau pour que ceux-ci protègent les troupeaux pendant toute la saison et que les femelles soient productives ce qui deviendra la Pâque, puis les Pâques. Pour les agriculteurs se sera la fête des semailles. L’autre grande fête est celle de la moisson époque où l’on récolte le blé et autres céréales, puis il y a la fête de la vigne où l’on récolte le raisin pour en faire du vin, et la dernière celle du Solstice d’hiver qui est la date anniversaire de la naissance de multiple Dieux et Déesses.

Ci-dessous les remarques de quelques écrivains comme --KITTO, vol. IV, p. 66.-- WILKINSON, vol. V, p. 10 -- 

« Le nom de Gad se rapporte au dieu de la guerre, car il signifie attaquer mais aussi celui qui assemble, et sous ces deux idées on peut l'appliquer à Nemrod, qui était un dieu soleil en tant que premier guerrier célèbre, voir la Bible dans la Genèse X, pour avoir, réuni les hommes en communautés sociales.

Le nom de Meni, celui qui compte, semble un synonyme de Cush ou Chus, couvrir ou cacher, mais aussi compter ou démontrer. Le vrai sens du nom de Cush est donc « celui qui compte ou le calculateur » car tandis que Nemrod son fils était le propagateur du système idolâtre de Babylone, il était réellement, plus tard, en qualité de Mercure, Dieu romain, le créateur de ce système, car il apprit aux hommes à s'approcher de la Divinité par des prières et des sacrifices et comme l'idolâtrie et l'astronomie sont étroitement unies, il devait être habile dans la science des nombres.

Or, Cush, est le premier qui découvrit les nombres, la géométrie, l'astronomie, les jeux de hasard, d'échecs et il était, d'après une allusion au sens du nom de Cush, probablement appelé « Nombre, le père des dieux et des hommes ». En Chaldéen le (i) prend souvent la forme du (e) final, ainsi Meni correspond à Mené, celui qui compte, en hébreu. Nebû, fils de Mardouk assimilé à la planète Mercure le dieu de Babylone, était le même dieu qu’Hermès, dieu grec, lui-même assimilé au dieu romain Mercure.

Cela montre l'emphase de la sentence divine annonçant à Balthazar son destin:

Daniel V : 25-28,

« L'écriture tracée, c'est : Mené, Mené, Teqel et Parsîn.

Voici l'interprétation de ces mots : Mené : El-Shaddaï a mesuré ton royaume et l'a livré ; Teqel : tu as été pesé dans la balance et ton poids se trouve en défaut ; Parsîn : ton royaume a été divisé et donné aux Mèdes et aux Perses.»,ce qui revient à dire: « Celui qui compte est compté. » La coupe était l'emblème de Cush d'où l'usage de lui verser la boisson sacrée. Or, Mercure, le calculateur en Égypte, identifié à la lune qui sert à compter les mois, était appelé seigneur de la lune et comme distributeur du temps il tenait une branche de palmier, emblème d'une année.

Ainsi, Gad était le dieu du soleil et Meni, le dieu Lune. »

Comme en Égypte ou Isis est la déesse lunaire, considéré comme une « Déesse Mère » qui serait né au solstice d’hiver c’est-à-dire fin décembre.

Sans beaucoup d’erreurs, je peux certifier qu’une grande partie de l’humanité, bien avant la naissance d’un certain Galiléen, fêtait le solstice d’hiver, car beaucoup de divinité étaient nées à cette époque. Le paganisme et le religieux se mélangeaient de telle manière qu’il était difficile d’établir une frontière.

  Autour du Bassin Méditerranéen, en montant jusqu’en Europe centrale, disons comme frontière les fleuves, d’un côté le Danube, le Rhin, l’ile Angle, de l’autre l’Indus, toute l’Asie Mineure, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord, les Empires se font et se défont, Mèdes, Perses, Assyriens, Babyloniens, Grecques et Romains. Les divinités changent souvent de nom, tout en gardant leur statut originel tel que Cybèle, Reine des Cieux, nommée aussi Astarté déesse de Babylone, tout comme Tammuz qui est Adonis chez les Grecs et ainsi de suite.

Babylone au XVIIIème siècle av. l’EC., était le centre du monde civilisé. Cette ville, où plutôt cette région était le centre de la propagation du paganisme jusqu’aux extrémités de la Terre.

Ainsi les coutumes du Solstice d’Hiver qui existent encore aujourd’hui sous l’appellation « Fêtes de Noël et de fin d’année » jettent une lumière étonnante sur les révélations de la grâce faite à toute la Terre, au sens spirituel, prouvant à l’humanité qui veut bien réfléchir, le pouvoir de Sammaël qui se nomme aussi Béliar, Mastéma, Satan, Belzébuth, plus tous les autres, et ses émissaires Shémêhaza, Hermoni, Baraqiel, Aratagif, Kokabiel, Sahriel, etc …, sur l’humain, en l’influençant sur l’idolâtrie, les science occultes comme l’astrologie, la divination, le spiritisme, le charme et l’enchantement pour travestir la vérité.

Vous mes semblables, sans entrer dans toutes ces sciences occultes, je peux certifier que, Sammaël à d’énormes pouvoir sur la surface de la Terre et sur la race humaine, qu’il peut, ce servant d’humains, se déguiser en « Ange de Lumière », mais qu’il peut au moyen des ondes existantes autour de la planète Terre, faire apparaître une « Madone », mais aussi jouer le rôle antique des guérisseurs, comme à Lourdes où dans d’autres lieux de la Terre, les « Marchands du Temple » étant à son service, l’argent étant leur « Dieu », faisant fortune par le manque de raisonnement de la race humaine.

Oui ! Comme souvent je l’écris, l’humain est responsable de lui individuellement. Ne faites pas comme Ève ou Adam en rejetant votre propre faute sur autre chose, ayez le courage de reconnaître votre faute, votre péché, cette action est le début du sentier qui mène à ce Dieu unique, votre dieu « Dieu » que je nomme EL-SHADDAÏ.

Je vous ai conté très rapidement dans l’histoire des Cieux la naissance du « Mal »

 Je reconnais que mes écrits sur le « Déluge » obligent tous lecteurs à une réflexion qui lui sera personnelle, selon son cœur, son « esprit » c’est-à-dire son raisonnement et sa foi envers un Être Suprême qui est supérieur à toutes les choses de l’Univers, mais qui prouve aussi notre degré d’ignorance.

N’oublions pas que le livre « Bible » est un codex misogyne, phallocentrique, où la femme doit avoir un droit de réserve, voilà pourquoi il n’est question que des trois fils de Noé, et comme déjà écrit, certains livres apocryphes font allusions aux filles de Noé. De plus il est logique de penser que ce « Livre » ne parle que des enfants qui sont restés en accord avec les Lois du Créateur. Pour moi je suis convaincu, et j’ai la certitude que pour construire cet immense bâtiment de bois ils étaient plus de quatre hommes.

Vous mes semblables ouvrez les yeux, les oreilles regardez la vérité devant et autour de vous et constatez la véracité de tout ce que vous venez de lire. Prenez le chemin qui mène à ce Dieu seul et unique celui que je nomme EL-SHADDAÏ comme Abraham.

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

01:05 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

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