Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/09/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°10

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

EL-SHADDAÏ étant androgyne, il a conçu son Fils avec un ADN pour moitié la partie mâle, pour moitié la partie femelle. Il s’ensuit que Jésus le Nazaréen est un autre Être car non androgyne, mais avec un ADN personnel qui est un mélange des deux à égalité avec les chromosomes mâles plus fort puisqu’il est « Homme ». Ceci est son image et son corps substance non translucide dans l’univers invisible à l’humain.

Son corps humain par contre est composé en ADN pour moitié par l’ADN de son Père EL-SHADDAÏ et pour moitié par l’ADN de sa mère terrestre Marie.

Ceci en fait un Être exceptionnel et unique car pour une partie il est substance et pour l’autre il est terrestre.

J’aurai été curieux de connaître son ADN personnel sur la Terre ainsi que la conception chimique du corps.

 

Chapitre N° 10

 

Constantin le Grand

 

Arius et tous les autres Penseurs théologiens ont été influencés par les religions païennes grecques, latines, et autres du Bassin Méditerranéen de l’époque. Il était très courant pour un homme de la « Noblesse » d’adopter un autre humain mâle eusse-t-il plus d’une vingtaine d’année et de le déclarer son propre « fils » en lui donnant son « Nom et ses Titres ».

« L'adoption en droit romain était une pratique relativement courante, en particulier chez les sénateurs. Postérieure à la loi des Douze Tables vers -450 de J-C, elle visait alors à trouver un héritier ainsi qu’à établir des alliances entre familles, en transférant l'autorité du pater familias sur un enfant à un autre pater. 

Sous l'Empire, 27 - 395 d’EC., l'adoption était le moyen le plus commun d'accession non-violente au trône, une tradition qui commença avec Tibère, deuxième empereur romain.

Voici un exemple, après une période d'exil volontaire dans l'île de Rhodes, Tibère retourne à Rome en 4 ap. J.-C. où il est adopté par Auguste César et devient le dernier des successeurs potentiels de l'empereur, se nommant dorénavant Tibèrius Julius César. »

Les Évêques théologiens du milieu du IIIème et début du IVème siècle en adoptant ce système pour les « Écrits » pouvaient certifier que Jésus le Nazaréen était un « Fils » choisi parmi la multitude, donc créé, puis adopté, comme l’Esprit Saint qui était considéré comme une personne vivante.

Le donatisme n’a rien de théologique comme l’arianisme et les autres.

Le donatisme désigne une doctrine chrétienne schismatique puis hérétique qui prit son essor dans le diocèse d'Afrique du Nord qui était sous domination romaine au IVème siècle. Il tire son nom de Donatus évêque de Cases-Noires en Numidie, territoire qui s’étendait de la Lybie actuelle jusqu’au Maroc

Ce courant trouve sa genèse dans un climat de persécutions. Dès les années 295-299, ces provinces africaines comptent des martyrs. Mais la répression prend une forme systématique lors de la grande persécution de Dioclétien, 303-305, au début du IVe siècle.

Cette persécution restera marquée dans les esprits jusqu’au VIème siècle.

Le principal point d’achoppement des donatistes avec l’Église officielle concernait le refus de validité des sacrements délivrés par les évêques qui avaient failli lors de ces persécutions. Cette position fut condamnée en 313 au concile de Rome.

En dehors des querelles de personnes il n’y a rien à écrire de réellement intéressant qui nous guiderait vers le chemin d’EL-SHADDAÏ.

Par contre, vous aurez constaté que ma réflexion personnelle penche vers la thèse d’Arius uniquement sur le fait que le Père Créateur EL-SHADDAÏ et son Fils engendré Jésus le Nazaréen sont deux êtres différents, ce dernier étant un enfant obéissant, écoute et fait la volonté de son Père géniteur, exactement comme nos enfants quand ils sont élevés correctement.

Constantin le Grand

Cet homme, Constantin Ier dit le Grand, devint chrétien après la bataille au Pont de Milvius sur la via Flaminia qu’il remporta en 312 de l’EC.

Il a l’art d’associer la politique à la religion pour devenir le maître incontesté des deux.

Nous pouvons certifier que sans lui la chrétienté n’aurait jamais existé.

Les chrétiens ne constituent alors qu'une faible minorité des sujets de Constantin,[] répartis très inégalement à travers l'Empire, essentiellement en Orient et en Afrique du Nord.

Constantin est un empereur païen, un monothéiste qui honore Sol Invictus mais qui s'intéresse depuis longtemps au christianisme puisqu'il finira par adopter comme religion personnelle en 312.

La progressive conversion de Constantin au christianisme s'accompagne d'une politique impériale favorable aux chrétiens mais le paganisme n'est jamais persécuté. Constantin abandonne progressivement le monnayage au type de « Soleil » et fait fréquemment représenter sur ses monnaies des symboles chrétiens.

Il reconnaît les tribunaux épiscopaux et fait du dimanche, en 321 de l’EC., un jour férié obligatoire, à l'exception des travaux des champs. L'Empereur accorde également des dons en argent et en terrains à l'Église, soutenant la construction de grandes basiliques.

En parlant du « Dimanche » Théophile d’Antioche écrit ceci dans sa lettre à Autolycus.

Je cite.

« Ces écrivains ont parlé du septième jour, jour célèbres chez tous les peuples ; mais la plupart ignorent ce que signifie ce septième jour, appelé « Sabbat », chez les Hébreux, et « hebdomas », chez les Grecs. Cette dernière dénomination s’est conservée chez tous les peuples sans qu’ils en sachent la cause. »

Constantin le Grand fait beaucoup pour le christianisme.

Afin de favoriser les chrétiens, il abroge les lois d'Auguste sur le célibat, impose le repos dominical en 321.

En 333 il autorise l'affranchissement des esclaves par déclaration dans les églises.

En 325 il interdit que l'on sépare les familles lors des ventes, autorise l'Église à recevoir des legs et accorde le droit aux plaideurs de choisir entre le tribunal civil et la médiation de l'évêque.

 De plus, en 326 il promulgue des lois contre la prostitution des servantes d'auberges, contre les enlèvements, et sur l'humanisation des prisons.

Enfin de nombreuses lois sont créées afin de lutter contre les relations extra-maritales.

Nous lui devons le sacrement du mariage chrétien avec les cérémonies religieuses qui accompagne cet acte

Ainsi, en 329, une loi punit l'adultère d'une femme avec son esclave.

 En 331, une autre restreint le droit au divorce.

En 336, une loi pénalise les naissances illégitimes.

A lire tous les bienfaits cités ci-dessus, nous pourrions dire comme les chrétiens et comme son ami Eusèbe de Césarée que cet Empereur est un « Saint »

La christianisation du pouvoir impérial est lente car Constantin est obligé de tenir compte du poids des traditions, surtout chez les élites.

Voulant mettre fin à la querelle qui divise les chrétiens à propos du rapport entre le Fils et le Père, Constantin convoque et préside, sous l'impulsion de son conseiller Ossius de Cordoue - l'un des rares théologiens chrétiens occidentaux de l'époque —  et de son ami Eusèbe de Césarée lui aussi théologien chrétien oriental, le Concile œcuménique le 20 mai 325 dans la ville de Nicée, en Bithynie.

La plupart des 250 ou 300 évêques présents signent un « symbole » -- c’est un accord -- comportant le Credoencore en usage aujourd'hui dans toutes les Églises chrétiennes.

Constantin préside les séances bien qu'il ne soit pas encore baptisé, impose la formule dogmatique finalement adoptée par les pressions constantes qu'il exerce sur les membres de l'Assemblée et se charge d'appliquer les décisions du concile de Nicée en faisant chasser de leurs sièges les évêques « ariens »

A ce Concile furent choisis les livres bibliques qui formeront le « Canon ».

Constantin le Grand avec son ami Eusèbe de Césarée firent ce choix des Livres, Lettres, Épitres, Évangiles arbitrairement, déclarant tous les autres comme apocryphes comme le Codex Sinaïticus, dans lequel étaient incorporés les Livres d’Hénoch, les Jubilés,  les lettres d’Ignace d’Antioche, de Polycarpe, d’Hermas le Pasteur, etc

Ainsi se met en place, dès le règne de Constantin, ce qu'il est convenu d'appeler un régime césaro-papiste, c'est-à-dire un régime comme l'a montré l'historien Gilbert Dagron, dans lequel les pouvoirs politiques et religieux, bien que séparés, ne sont pas dissociables car le détenteur du pouvoir politique, qui se prétend désigné par Dieu, participe de la nature épiscopale et exerce son autorité sur l'Église.

Les évêques tentent dès le règne de Constantin et encore davantage sous ses successeurs de préserver l'Église contre les empiètements du pouvoir impérial, en particulier dans le domaine du dogme, et, d'autre part, de marquer que, comme chrétien, l'empereur doit être soumis aux mêmes obligations morales et spirituelles que les autres fidèles.

Voilà ce qu’écrivait l’Évêque de Rome Gélase 1er à l’empereur byzantin Anastase Ier --règne de 491 à 518--

« Deux pouvoirs, auguste empereur, règnent sur le monde : le pouvoir sacré des évêques et le pouvoir des rois. Le pouvoir des évêques l'emporte d'autant plus sur celui desrois que les évêques auront à répondre au tribunal de Dieu de tous les hommes, fussent-ilsrois. Votre pieuse majesté ne pourra donc qu'en conclure que personne, en aucun temps, sous aucun prétexte humain, ne pourra jamais se dresser contre la fonction absolument unique de cet homme que le précepte du Christ lui-même a placé à la tête de tous et que la Sainte Église reconnaît comme son chef. »

Déjà en 491 les Évêques se prenaient pour les représentants de l’Être Suprême et de son Fils Jésus-Christ, Jésus le Nazaréen pour moi, car ils jugeaient, avec comme preuve, quelques versets détournés de leur sens, écrit dans la Bible, qu’ils étaient à cette place d’Évêque par la volonté de « Dieu », puisqu’ils considéraient Jésus-Christ comme un Dieu, égal de son Père. L’orgueil et la vanité ne les dérangeaient pas beaucoup, oubliant les paroles de Jésus le Nazaréen sur l’humilité.

Le monothéisme devient le fondement idéologique de la monarchie constantinienne, ses idées politiques étant inspirées de principes unitaires, il n'existe qu'un seul Dieu, il ne doit y avoir qu'un seul monarque qui gouverne selon la volonté divine.

Son principal théoricien, Eusèbe de Césarée, affirme, dans le Discours des Tricennales, que le royaume terrestre de Constantin est à l'image du royaume de Dieu et que l'empereur est entouré de ses Césars comme Dieu l'est de ses anges.

Eusèbe de Césarée écrivait ceci sur Constantin le Grand dans son livre : Harangue à la louange de l’Empereur Constantin.

« C'est de sa main que nôtre Empereur très-chéri de Dieu, a reçu la souveraine puissance, pour gouverner son État, comme Dieu gouverne le monde. Le Fils unique de Dieu règne avant tous les temps, et régnera après tous les temps avec son Père. Notre Empereur qui est aimé par Jésus-Christ, règne depuis plusieurs années par un écoulement, et une participation de l'autorité divine. Le Sauveur attire au service de son Père, le monde qu'il gouverne comme son royaume, et l'Empereur soumet ses sujets à l'obéissance de Jésus-Christ. Le Sauveur commun de tous les hommes chasse par sa vertu divine, comme un bon Pasteur, les puissances rebelles qui volent dans l'air et qui tendent des pièges à son troupeau. Le Prince ( ici l’empereur Constantin ) qu'il protège, défait avec son secours les ennemis de la vérité, les réduit à son obéissance, et les condamne au châtiment qu'ils méritent.

// Notre Empereur très-chéri de Dieu jouit dès cette vie de cette espérance. II est paré des vertus qui sont comme des ruisseaux qui coulent de cette source inépuisable. Il a la raison, la sagesse, et la bonté par la participation de la raison éternelle, de la sagesse incréée, de la bonté infinie. Il est juste, tempérant, et vaillant par la justice, par la tempérance, et par la vaillance que Dieu lui a communiquée. Il mérite avec justice le titre d'Empereur puisqu'il imite autant qu'il peut le maître des Empereurs, et qu'il tâche de gouverner son État avec une justice qui ait quelque rapport à celle avec laquelle Dieu gouverne l'Univers.

// Avouons-donc qu'il n'y a point d'autre Empereur que le nôtre, puisqu'il n'y en a point qui soit libre comme lui, qui méprise les plaisirs, et se prive même de ceux qui sont innocents, et légitimes. Il est maître de sa colère et de son courage. Il est vainqueur non seulement des ennemis étrangers dont il a dompté l'orgueil, mais des domestiques, et de ses propres mouvements dont il a réprimé la violence, il imite Dieu comme son modèle, et le représente comme un miroir. Il représente la tempérance, la justice, la valeur, la pièce, la sagesse dont Dieu lui a donné et le commandement, et l'exemple. Il porte seul la robe de pourpre pour marque de son autorité, et mérite seul d'avoir cette autorité parce qu'il implore jour et nuit le secours du Père céleste, et qu'il brule du désir de parvenir à son Royaume. »

Je vous ai posé ces quelques lignes pour que vous réfléchissiez sur tous les apparats de vos dirigeants Pape, Cardinal, Évêque, Pope et l’origine de ces fastes, mais aussi dans quel esprit les Livres Canoniques furent choisis. A lire les lignes d’Eusèbe de Césarée, nous comprenons rapidement que l’ « Inspiration Divine » n’existe pas, mais que l’éloge et la splendeur d’un humain qui se compare au DIEU de la chrétienté est primordial.

Vanité, orgueil, voilà ce qui sort du début de ce christianisme d’Empire. Comme je l’écris souvent les Enseignements de Jésus le Nazaréen sont dans les oubliettes et c’est l’autorité humaine avec ces dictas qui fait office de vérité.

Constantin montre son désir d'assurer à tout prix, par la conciliation ou la condamnation, l'unité de l'Église qu'il considère dès ce moment comme un rouage de l'État et l'un des principaux soutiens du pouvoir, et devient, ce faisant le véritable « président de l'Église » et portera le titre de « Pontifex Maximus. »

Premier empereur à la croix, le règne de ce dernier coïncide par ailleurs avec la fin des grandes persécutions, ce qui lui permet d'être considéré, par nombre de chrétiens, comme un sauveur, un envoyé de Dieu pour défendre son Église et permettre son triomphe.

Il ne faut pas oublié qu’il est Empereur, mais qu’il est avant tout un homme de guerre, très autoritaire.

Il porte d'abord la couronne de lauriers puis adopte régulièrement à partir de 326-327 le diadème orné de pierres précieuses.

Il est personnellement très porté sur le faste et l'ostentation et désire donner à la fonction impériale, par le cérémonial, le costume et l'apparat une dimension suprahumaine. Eusèbe de Césarée affirme dans sa « Vie de Constantin » que l'empereur siège sur son trône dans une attitude hiératique et figée, ses yeux levés vers le ciel.

Toujours par Eusèbe de Césarée, quand Constantin le Grand partira en campagne contre les Perses, considérant cela comme une croisade, des évêques devront l’accompagner pour participer dans son Conseil

Suite à cette lecture, vous comprenez maintenant le faste qui existe dans la chrétienté qu’elle soit orthodoxe ou catholique.

Cette religion qui devrait faire acte de pauvreté étale sa richesse lors des grandes cérémonies religieuses comme Pâques ou Noël.

Réfléchissez à ces Textes !

A bientôt pour d’autres écrits !

Portez-vous bien et prenez soin de vous !

 

Sig : JP.G. dit « GRAN-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

01:47 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.