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31/08/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°7 - Conciles, Trinité, Épîtres

 

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Représentation de la « Sainte Trinité »

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent

 

Jean VIII : 28 - 29, 42, 54

« Jésus leur dit donc : « Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous saurez qui je suis et que je ne fais rien de moi-même,mais je dis ce que le Père m'a enseigné, et celui qui m'a envoyé est avec moi. Il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui plaît. »

Jésus leur dit : « Si EL-SHADDAÏ  était votre Père, vous m'aimeriez, car c'est d’EL-SHADDAÏ que je suis sorti et que je viens. Je ne viens pas de moi-même, mais mon Père EL-SHADDAÏ m'a envoyé. »

Jésus répondit :

« Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien.

C’est mon Père EL-SHADDAÏ qui me glorifie, lui dont vous dites : «Il est notre Dieu», et vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais et si je disais : « Je ne le connais pas », je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais et je garde sa parole. »

 

Chapitre N° 7

 

Conciles, Trinité, Épîtres

 

Le seul endroit dans la Bible où avec malice nous pourrions supposer, supputer une « Trinité » est dans l’évangile de Matthieu 28 : 18-20

« S'avançant, Jésus leur dit ces paroles :

« Tout pouvoir m'a été donné au ciel et sur la terre.

Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. »

Les exégètes modernes affirment sans être démenti par le Vatican que « Fils et Saint-Esprit » sont des ajouts de ce verset et que l’original est « les baptisant au nom de mon Père et leur apprenant … »

En second, si Jésus le Nazôréen avait réellement dit cela, il se mettait à égalité avec son Père, faisant preuve d’orgueil, de vanité, donnant raison à l’ennemi juré de son Père, Sammaël, Satan pour vous chrétiens, et supprimant la prérogative du « Dieu Unique ».

Comme vous le voyez il est impossible que Jésus le Nazaréen, votre Jésus-Christ, ait pu prononcer ces paroles, la logique est trop évidente, et reconnaissez, combien par mon raisonnement, je suis dans la vérité et les exégètes aussi.

Je reviens au christianisme primitif.

Adoption du « Symbole de Nicée. » qui porte aussi le nom pompeux de « Symbole des Apôtres » est un « kérygme » auquel il sera donné le nom de « Credo ».

Adoption de la consubstantialité du Père et du Fils. --- « consubstantialité » ce mot introduit à ce Concile veut parler de la substance dont est fait le Père EL-SHADDAÏ et le Fils Jésus le Nazaréen.

Ce problème né d’humains est toujours au cœur des questions christologiques, même aujourd’hui, mais ne doit pas être confondu avec le problème du « filioque » d’où vient la scission des Églises d’Orient et d’Occident. De tout cela, j’écrirai par la suite.

Problème qui ne devrait pas exister, puisque le Fils ayant été engendré, il est obligatoirement de la même substance que son Père, avec un mélange mâle-femelle égalitaire sans être androgyne. Quant à la partie terrestre il est pour une partie charnelle-céleste et pour l’autre moitié, la partie de sa mère terrestre Marie. Comme tout être humain qui nait, ce Fils à un ADN pour moitié de son Père Céleste et pour moitié un ADN de sa mère terrestre, Marie, voilà pourquoi j’aurai aimé connaître son ADN.

Cela explique aussi la puissance de guérison qu’il avait sur la Terre et pourquoi il pouvait vaincre la mort.

Nous pouvons imaginer que, s’il n’avait pas été exécuté par les humains il aurait pu vivre indéfiniment, le vieillissement des cellules du corps n’ayant pas de prise sur Lui.

Cette explication cloue le bec à tous ceux, surtout dans le monde protestant, qui lui attribue des enfants. Si cela avait été le cas ceux-ci auraient été des géants.

Je reviens au « Symboles de Nicée-Constantinople » ou « Symbole des Apôtres » en 381 de J-C. Les Évêques décidèrent, et en vérité ils décrétèrent :

Fixation de la date de Pâques.

Adoption de l'ordre des sièges patriarcaux Rome, Alexandrie, Antioche et Jérusalem.

Mais le terme « Trinité » et « Sainte Trinité » ne sera débattue, …

Ni au premier Concile de Constantinople en 381 contre la négation de la divinité du Saint-Esprit et contre les Ariens.

Adoptions de la consubstantialité de l'Esprit-Saint avec le Père et le Fils, du « Symbole de Nicée-Constantinople » qui est une confirmation du « Credo ». Attribue le deuxième rang au siège patriarcal de Constantinople, reléguant Alexandrie au troisième rang.

A ce Concile vous constaterez que « l’Esprit » devient substance, donc matière, cela permet de le considérer comme un « Dieu », comme EL-SHADDAÏ qui est matière, puisqu’il est substance, tout comme son Fils, Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous chrétiens, car celui-ci fut engendré et non créé, et de déclarer  cet « Esprit » « Saint », qui signifie sanctifier, vénérer, adorer, glorifier mais sûrement pas parfait, propre, sans tache, sinon « l’Esprit » aurait été orthographié comme ceci,  « SAIN »

Ni au Concile de Chalcédoine en 451 de EC qui condamne la doctrine d'Eutychès selon lequel le Christ n'aurait qu'une seule nature, Divine, la nature humaine étant en quelque sorte absorbée par la nature divine, doctrine dite des Monophysites.

Au contraire, le Concile affirme ses deux natures, divine et humaine en l'unique personne de Jésus-Christ.

Adoptions du Symbole de Chalcédoine et de la Discipline des Sacrements.

Il ne faut pas oublier qu’en 431 de J-C. il y eu le premier « Concile d’Éphèse » un petit concile où les humains proclamèrent Marie, la mère de Jésus le Nazaréen,« Mère de Dieu » et condamnèrent les idées de Nestorius, mais ils proclamèrent aussi « l’Unité de Personne en Jésus-Christ ».

Comme il se doit, adoption du Symbole d’Éphèse.

Athanase d’Alexandrie essaya dans ces écrits de faire adopter que Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, était Dieu lui-même, il dit :

« L'homme ne serait pas sauvé si le Christ n'était pas pleinement Dieu ».

Au Concile de Chalcédoine les Évêques abordèrent le terme de la « Trinité » sans rendre officiel ce dogme « Trinitaire ». Il faudra attendre le Concile de Constantinople II en 553 de J-C. pour que la question soit définitivement tranchée.

Comme l’on peut déjà se rendre à l’évidence des écrits, le Père Créateur ne compte plus, mais l’on prend son Fils pour un Dieu afin de se démarquer définitivement de la religion hébraïque, en trouvant un égal à ce Dieu.

Cependant, les notions qui constituent la doctrine trinitaire ne sont pas contenues dans les Écritures. À ce sujet, Claude Tresmontant précise :

« Si, comme c'est le cas dans tous les écrits du Nouveau Testament — sans exception — le terme « fils » désigne Jésus de Nazareth pris concrètement, c'est-à-dire l'Homme véritable uni à Dieu véritable, alors, comme c'est le cas aussi dans tous les écrits du Nouveau Testament, le terme « père » signifie et désigne Dieu, purement et simplement. Dieu est le père de tous les êtres, parce qu'il est le Créateur. »

Dans son Dictionnaire universel, Maurice Lachâtre écrit:

« La trinité platonique, qui ne fut elle-même au fond qu’une sorte d’arrangement, de disposition nouvelle, des trinités plus anciennes des peuples qui avaient précédé, nous paraît bien être la trinité philosophique, rationnelle, c’est-à-dire la trinité d’attributs qui a donné naissance à la triplicité d’hypostases ou de personnes divines des Églises chrétiennes (...). Cette conception de la Trinité divine du philosophe grec Platon, IVème siècle av.EC. se trouve partout dans les anciennes religions[.]»

J’ai constaté que les Évêques théologiens chrétiens des quatre premiers siècles se sont donné beaucoup de mal pour faire accepter à leurs ouailles cette « Trinité » que j’appellerai moi une « Trimurti » comme dans la religion hindoue, mais il ne faut pas oublier que peu de gens dans la population savait lire et que l’enseignement était surtout oral. 

Selon l' Encyclopedia Britannica, « Ni le mot Trinité, ni la doctrine explicite de la Trinité n'apparaissent dans le Nouveau Testament. Jésus et ses disciples n'avaient pas l'intention de contredire le Shema de l'Ancien Testament, savoir : « Écoute, Israël ! L’Éternel, ton Dieu, est Un. » - Deutéronome VI : 4

{ Le Shema Israël s'insère selon la Bible dans un long sermon prodigué par Moïse aux enfants d'Israël peu avant sa mort. Énoncé après la seconde version du Décalogue, il constitue le fondement du message mosaïque : le Dieu d'Israël est Un et il n'y en a pas d'autre.}

La chrétienté a bien pris comme « DIEU » le Dieu d’Israël !

L’Ancien Testament fait bien partie de ses Livres Sacrés à égalité avec le Nouveau Testament ?

Donc nous avons la certitude que le Dieu « DIEU » des chrétiens, EL-SHADDAÏ pour moi, est bien seul et unique puisque c’est le même Dieu que les hébreux !

Chercher l’erreur avec cette « Sainte trinité » ! … !

La Bible a aucun moment ne parle de « Trinité », mais il ne faut pas oublier que les copistes de ce livre ce sont livrés à des suppressions de mots, de phrases, de tournure de phrase, mais aussi à des ajouts tel que : « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. »

Avec de tels ajouts il n’est plus difficile d’inventer une « Trinité » 

Maintenant reculons d’un petit siècle, c’est-à-dire vers l’an 100 de J-C.

Il y a beaucoup de Lettres ou Épîtres en circulation, mais l’enseignement oral prime.Je réitère les Apôtres et premiers Disciples de Jésus le Nazaréen sont hébreux, cela est confirmé historiquement par de multiples écrits.

Eusèbe de Césarée confirme ce fait par l’intermédiaire de Papias d’Hiérapolis, même s’il n’avait pas grande affection pour cet humain.

Vers la fin du premier siècle les Apôtres et Disciples enseignent les Lois d’EL-SHADDAÏ de l’Ancien Testament et les Enseignements de Jésus le Nazaréen, le Nouveau Testament n’étant pas encore écrits.

Les Apôtres Pierre, Jean, Thomas, Jude, André, Philippe et quelques autres ne prenaient que très rarement le titre d’Apôtres, se faisant nommer plus facilement sous le titre de « Presbytre ou Évêque » qui signifie « Ancien ou Maître »

L’Apôtre Jean est encore vivant puisqu’il se reposera définitivement en l’an 101 ou 102 de J-C. à Éphèse.

Donc à la fin du premier siècle et au début du second tous ces humains comme Papias de Hiérapolis, Polycarpe de Smyrne, Ignace d’Antioche, Clément de Rome, Hermas dit le « Pasteur », et bien d’autres, sont disciples des Apôtres, voir disciples des premiers Disciples de Jésus le Nazaréen comme Évode d’Antioche.

Comme tous ces humains sont en majorités juif, le sionisme existait déjà, leurs écrits furent rejetés, au moment du choix des livres, Lettres et Épîtres pour former le premier « Canon » officiel. Pourtant ces Lettres et Épîtres, pour certaines faisaient parties intégrantes du Codex Sinaïticus.

L’enseignement de ces Disciples était le rappel des paroles de Jésus le Nazaréen telles qu’elles furent répétées par les Apôtres. Lettres et Épîtres furent déclarées apocryphes, pourtant ayant une véritable authenticité historique, par des humains imparfaits, qui pour moi ont autant de valeur, voire plus, surtout que l’on sait aujourd’hui que seulement la moitié des Lettres et Épîtres de Paul sont authentiques.

Il existe aussi ce Codex du VIème siècle

Le Codex Claromontanus, dénommé ainsi par Théodore de Bèze qui l'acheta dans un monastère à Clermont-en-Beauvaisis dans l'Oise, est un manuscrit du VIe siècle, bilingue, grec et latin, contenant les épîtres de Paul. On y trouve également un catalogue stichométrique[] de l'Ancien et du Nouveau Testament.

Il serait la reproduction d'une liste de Livres Saints datant du IIIe siècle.

Ce sont les six ouvrages repris à la fin de la liste qui en font son originalité : l'Épître de Barnabé, l'Apocalypse de Jean, les Actes des Apôtres, le Pasteur d’Hermas, les Actes de Paul, l'Apocalypse de Pierre

Inclure des livres apocryphes tels que les Actes de Paul, le Pasteur d’Hermas ou encore l’Épître de Barnabé démontre que ces œuvres jouissaient d’une grande notoriété.

Voici la preuve irréfutable de ce que j’écris.

Les Épitres ou Lettres de Saül de Tarse dit Paul considérées comme étant écrit par lui.

Première épître aux Thessaloniciens, épître aux Galates, à Philémon, aux Philippiens, aux Romains, première et seconde épître aux Corinthiens.

Épitre aux Colossiens, la ville n’existait plus au moment de sa rédaction.

Épitre aux Éphésiens est une réécriture de l’épitre aux Colossiens.

Deuxième épitre aux Thessaloniciens le doute plane à cinquante pourcent.

Pour les trois autres Lettres, deux à Timothée et l’autre à Tite, elles furent écrites par les successeurs de Paul, voilà pourquoi elles portent le nom de « Pastorales.»

Tout ce que je viens d’écrire est, aujourd’hui, certifié authentique.

En attendant les prochains « Écrits » ou « Textes », vous laissant à votre réflexion, raisonnement, jugement personnel, portez-vous bien !

Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

18:16 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

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