27/12/2012
Naissance d'un faux Dieu en 354 de l'EC Chap. N° 2

Fête Chrétienne Idolâtre
Jusqu’où va l’hypocrisie
Le Christianisme a purement inventé cette fête pour mettre les païens dans son giron.
J’appelle cela faire un accord avec le « Diable » c’est-à-dire éloigner de la vérité d’innombrables humains.
Je certifie que leChristianismeest la religion de Sammaël Prince de cette Terre, la démonstration par l’histoire ci-dessous. Après avoir lu ces quatre chapitres vous aurez beaucoup de mal à m’insulter de menteur où autres noms plus péjoratifs et grossiers.
J’aimerai que devant votre conscience vous reconnaissiez cette vérité imparable écrite ci- dessus.
Le Christianisme est l’adoration du « MAL » !
Dernière phrase du chapitre précédent
Pour montrer le rapport qu'il y a entre une contrée et une autre, et la persistance invétérée des anciennes coutumes, il est bon de remarquer que Jérôme de Stridon, 347 – 420, Docteur et Père de l’Église, commentant les paroles d'Ésaïe sur l'usage de dresser une table pour Gad et d'offrir des libations à Meni, déclare que de son temps c'était encore la coutume dans toutes les villes et surtout en Égypte et à Alexandrie, de préparer des tables et de les charger de toutes sortes de mets recherchés et des coupes contenant du vin nouveau, le dernier jour du mois et de l'année: la foule en tirait des présages sur la fertilité de l'année.
Noël, naissance d’un faux Dieu en 354 de l’EC
Chapitre deuxième
24-25 Décembre naissance des Dieux –
Le Festin Sanglier et Oie
En Écosse et dans les pays Scandinaves les humains fêtaient le dernier jour de l’année, nommé Hogmanay, qui est toujours de rigueur aujourd’hui simplement que le vin nouveau est remplacé par un grand verre de whisky.
Les racines de Hogmanay remontent peut-être aux fêtes païennes du solstice d'hiver parmi les scandinaves, incorporant les coutumes de la célébration gaélique du nouvel an, Samhain. En Europe, elles étaient devenues les fêtes des Saturnales, un événement festif romain de l'hiver.
Les vikingsfêtaient Yule, qui contribua plus tard aux douze jours de Noël, ou Daft Days, « jours stupides », comme ils étaient parfois appelés en Écosse. Les festivités de l'hiver devinrent clandestines avec la Réforme Protestante en 1545 environ, mais furent tolérées à la fin du XVIIème siècle.
Dans le sud de l'Écosse, la communauté sait qu’à Hogmanay, ou la veille du nouvel an, parmi ceux qui observent encore les vieilles coutumes, ils préparaient une table avec des gâteaux et autres friandises qu’ils offraient, certains distribuant des galettes de gruau et de fromage à ceux qui n'en voyaient jamais, qu'à cette occasion, le tout accompagné d’une boisson forte entrant pour une large part dans le menu du jour.
Il y a de nombreuses coutumes, nationales comme locales, associées avec Hogmanay. La coutume nationale la plus courante est la pratique du first-footing,prenant place immédiatement après minuit. Ceci consiste à être la première personne à franchir le pas-de-porte d'un ami ou voisin, et fait souvent intervenir le don d'un cadeau symbolique comme du sel, moins courant actuellement, du charbon, un whisky ou un petit pain noir, sorte de gâteau riche avec des fruits confis. Ce don vise à apporter différents types de chance au propriétaire de la maison.
Dans la mythologie scandinave, Yule est le moment de l'année où Heimdall, de son trône situé au pôle Nord, accompagné des Æsirs, l'Ansuzgardaraiwo, revient visiter ses enfants, les descendants de Jarl l’un des innombrables noms d’Odin. Ils visitent ainsi chaque foyer pour récompenser ceux qui ont bien agi durant l'année, et laissent un présent dans leur chaussette. Cette fête nordique et scandinave durait douze jours, du solstice d’hiver à la nouvelle année
Quand le christianisme commença son expansion en pays scandinaves et nordiques au IX siècle, les Prélats de cette religion associèrent rapidement cette fête païenne importante en la christianisant avec la naissance de Jésus-Christ.
Babylone au XVIIIème siècle av. l’EC., était le centre du monde civilisé. Cette ville, où plutôt cette région était le centre de la propagation du paganisme jusqu’aux extrémités de la Terre.
Ainsi les coutumes du Solstice d’Hiver qui existent encore aujourd’hui sous l’appellation « Fêtes de Noël et de fin d’année » jettent une lumière étonnante sur les révélations de la grâce faite à toute la Terre, au sens spirituel, prouvant à l’humanité qui veut bien réfléchir, le pouvoir de Sammaël qui se nomme aussi Béliar, Mastéma, Satan, Belzébuth, plus tous les autres, et ses émissaires Shémêhaza, Hermoni, Baraqiel, Aratagif, Kokabiel, Sahriel, etc …, sur l’humain, en l’influençant sur l’idolâtrie, les science occultes comme l’astrologie, la divination, le spiritisme, le charme et l’enchantement pour travestir la vérité.
Vous mes semblables, sans entrer dans toutes ces sciences occultes, je peux certifier que Sammaël à d’énormes pouvoir sur la race humaine, qu’il peut, ce servant d’humain, se déguiser en « Ange de Lumière », mais qu’il peut au moyen des ondes existantes autour de la planète Terre, faire apparaître une « Madone », mais aussi jouer le rôle antique des guérisseurs, comme à Lourdes où dans d’autres lieux de la Terre, les « Marchands du Temple » faisant fortune par le manque de raisonnement de la race humaine.
Oui ! Comme souvent je l’écris, l’humain est responsable de lui individuellement. Ne faites pas comme Ève ou Adam en rejetant sa propre faute sur autre chose, ayez le courage de reconnaître votre faute, votre péché, cette action est le début du sentier qui mène à ce Dieu unique, votre dieu « Dieu » que je nomme EL-SHADDAÏ.
Comment une légende païenne devient un culte religieux. Adonis, d’une grande beauté, un commun des mortels Grecs, était l’amant d’Aphrodite. Mais un jour Adonis, aimant chasser, parcourut la forêt et affronta un sanglier. L'animal blessé le chargea et le jeune Adonis s'effondra, blessé mortellement à la jambe. Adonis était appelé Tammuz, dieu Babylonien du Moyen-Orient et de la Syrie.
Cette divinité fut amenée par les troupes romaines dans l’ile des Royaume Unis, l’Angleterre actuelle au sens péjoratif.
Dans bien des pays, on sacrifiait au dieu Adonis un sanglier pour expier l'injure que, d'après la légende, un sanglier lui avait faite.
La fable raconte que le Phrygien Attès, le bien-aimé de Cybèle, dont l'histoire était identifiée à celle d'Adonis, mourut de la même manière.
Aussi Diane qui, représentée ordinairement dans les mythes populaires comme une chasseresse, était en réalité la grande mère des dieux, a-t-elle souvent près d'elle une tête de sanglier, non pas en signe d'une chasse heureuse, mais bien de triomphe, sur le grand ennemi du système idolâtre dans lequel elle occupait une place si importante. D'après Théocrite, Vénus se réconcilia avec le sanglier qui tua Adonis, parce que le jour où on l'amena enchaîné à ses pieds, il se défendit éloquemment, en disant qu'il n'avait point tué son époux par méchanceté, mais simplement par accident.
Le jour de Noël, les Saxons du continent offraient un sanglier en sacrifice à la Déesse Soleil, à cause de la perte de son bien-aimé Adonis. À Rome il y avait une coutume semblable ; le sanglier formait le centre principal de la fête de Saturne.
Par contre au Solstice d’Hiver égyptien on offrait une oie à la déesse Osiris. Rome fut sauvé grâce aux oies sacrées de Junon qui gardaient le du temple de Jupiter. En Amérique du Nord pour Noël et le Jour de l’an il doit y avoir de l’oie sur la table si l’on veut que l’année soit bonne.
Revenons à l’ère de l’Empire Romain !
Cette période de fin d’année était la fête des Saturnales dans toute l’Europe, où l’on vénérait le sapin car il restait toujours vert, mais on le mettait dans l’âtre car il dégageait une odeur agréable, de plus il crépitait et mille étoiles partaient de sa combustion. En Afrique du Nord et au Moyen-Orient le sapin était remplacé par le palmier.
Dans l’antiquité comme au Moyen-âge on mettait dans l’âtre une bûche qui devait brûler une dizaine de jours qui représentait le cycle des nuits les plus longues de l’année. Selon les régions et les croyances la bûche était d’essence différente.
A cette fête païenne est venue s’ajouter la religion avec ses « Dieux ». Dans le Nord de l’Europe c’est le Dieu « Odin » que l’on vénérait et dans l’empire romain c’était le Dieu « Saturne »
D'après les poètes latins Ovide, Fastes, Virgile, Énéide, Saturne détrôné par son fils Jupiter, et réduit à la condition de simple mortel, vint se réfugier en Italie, dans le Latium, où il rencontra le dieu du commencement, Janus. Avec lui, il inventa l'âge d'or : l'égalité des conditions fut rétablie ; aucun homme n'était au service d'un autre. C'était pour rappeler la mémoire de cet âge heureux que les humains célébraient à Rome et dans l’Empire, les Saturnales, d'abord du 17 au 21 décembre, puis plus tard du 17 au 25 décembre.
Pendant ces fêtes, ils suspendaient la puissance des maîtres sur leurs esclaves, et ceux-ci avaient le droit de parler et d'agir en toute liberté. Tout ne respirait alors que le plaisir et la joie. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances. Il n'était permis ni d'entreprendre aucune guerre, ni d'exécuter un criminel, ni d'exercer d'autres arts que celui de la cuisine. Ils s'envoyaient des présents, et ils donnaient de somptueux repas. De plus tous les habitants de la ville cessaient leurs travaux, la population se portait en masse vers le mont Aventin, comme pour y prendre l'air de la campagne. Les esclaves pouvaient critiquer les défauts de leurs maîtres, jouer contre eux, et ceux-ci les servaient à table.
Les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s'offraient toutes sortes de menus-cadeaux en terre cuite. Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année. Cette fête des sigillaires, « ancêtre » de la Saint Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre.
Un marché spécial avait lieu, le sigillaria. Des figurines étaient suspendues au seuil des maisons ainsi qu’aux carrefours.
Tous les Romains criaient dans la rue :
« Bonnes Saturnales !».
Les humains du XXème et XXIème siècle pensaient avoir tout inventé avec leur Marché de Noël, alors que tout cela existait déjà dans l’Antiquité et au Moyen-Âge !
Les Saturnales, bien entendu, honoraient Saturne, le dieu du feu, nommé Kronos ou Cronos dans la mythologie grecque. Saturne était le dieu du Soleil et des semailles parce que la chaleur de ce Soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !
Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens et parfois les Romains l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Kronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz, Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu », en tant que Nemrod ressuscité en la personne de son fils, Moloch ou Baal comme l’appelaient aussi les druides. Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimroth, le Nemrod de la Bible, fils de Koush, fils de Cham, fils de Noé.
Nemrod est considéré comme le père de tous les dieux babyloniens dont Mithra
Mithra est une divinité indo-européenne. Plusieurs documents hittites confirment son existence dès le IIème millénaire avant J.-C. Dans la Perse antique, le culte obtint une véritable importance.
Il se développa à Rome probablement à partir du premier siècle de notre ère, sans que l'on sache exactement quand et comment il fut introduit dans l'empire et s'est principalement répandu en Italie, en Grande Bretagne, sur le Rhin et le Danube.
Ce culte était particulièrement populaire dans les armées, essentiellement chez les soldats et les centurions bien que quelques légats soient attestés. Beaucoup d'esclaves et d'affranchis comptaient également parmi ses fidèles.
Pendant le Solstice d’Hiver nous avons vu que nous fêtions le dieu Saturne, Kronos et dans tout l’Empire romain les Saturnales, fête qui durait jusqu’aux Calendes, c’est-à-dire jusqu'à la nouvelle lune, qui était le premier jour du mois, soit une dizaine de jours.
Il est à noter que la fixation à la date du 25 décembre du Solstice d'hiver est due à une erreur commise par l'astronome Sosigène, lors de la réforme du calendrier à l'initiative de Jules César en 46 avant J.-C., qui fixa les débuts des saisons avec un retard de un ou deux jours par rapport à la réalité.
Ce culte à Mithra, le Mithragan, avait pris beaucoup d’ampleur à Rome, et dans les garnisons ou l’on célébrait le jour de sa naissance, victoire de la Lumière sur les Ténèbres, Soleil Invaincu, Sol Invictus, un 24 ou 25 décembre avec faste.
Le culte de ce dieu Mithra, Soleil Triomphant, eut son apogée sous l’Empereur Aurélien au IIIème siècle de notre ère.
Aurélien né le 9septembre214-215et mort en septembre 275, est empereurromain de l'été 270à septembre 275.
Un peu d’Histoire :
« À la suite de la crise du IIIe siècle, l'empire était au bord de la dislocation. L'empereur Aurélien, vainqueur de la reine Zénobie et restaurateur de l'ordre, décida d'instaurer un culte commun à tout l'Empire afin de renforcer le lien commun entre les provinces. En effet chaque cité, chaque province, restait attachée aux cultes locaux, dont les rites et les formes pouvaient varier considérablement.
Puis suite à certaines campagnes militaires, les soldats romains reviendront avec une nouvelle divinité, « Sol Invictus », Soleil Invaincu. Cette « divinité » est un mélange de la mythologie d’Apollon et d’un culte indo-européen sur la divinité de « Mithra », dieu mystère qui se serait créé lui-même à partir de la roche. Aujourd’hui en France il reste quelques vestiges de ce culte dont les Temples étaient le plus souvent des grottes naturelles décorées aux emblèmes de ce Dieu. Pour être un fidèle de ce culte au dieu Mithra, il fallait être initié par un adepte de ce Dieu.
Ce nouveau culte devait être pour cela suffisamment neutre pour être accepté par les différentes populations de l'empire romain.
Il choisit pour ce faire un culte solaire, le Soleil étant censé être universel, le culte de Sol Invictus, le Soleil Invaincu.
Aurélien déclare ce « Dieu » patron principal de l’Empire romain, lui assurant une place officiel à Rome.
L’empereur Aurélien pense qu’il est le protégé de l’astre majeur, Soleil, garant de la création et dispensateur de vie, gouverneur du Cosmos, lui, Aurélien, étant son représentant légal sur la Terre. Empereur de la théologie solaire, Aurélien entend refaire l’unité morale de l’Empire autour du Soleil, proposant à ses contemporains un monothéisme sur la divinité du Soleil, « Sol Invictus ».
Il lui dédie un Temple au Champ de Mars, qui sera orné avec les butins rapportés de Palmyre. Ce temple sera servi par un collège de prêtres, les « Pontifices Solis », « Pontifes du Soleil » et fit du culte de Sol Invictus une sorte de religion de l'État, et non une religion d'État, se substituant au culte impérial tombé en désuétude. Cette initiative n'annonce pas, le monothéisme, car la nouvelle divinité, loin d'être exclusive des autres, se superposait simplement aux autres cultes, et reste fondamentalement polythéiste.
Aurélien en sera le « Pontife Primat », et, en tant que tel, décrètera la date anniversaire de la naissance du Dieu « Sol Invictus » le 25 décembre.
Cette date coïncidera avec la naissance du dieu « Mithra » qui fait partie des divinités importantes de Rome.
La grande fête du Soleil Invaincu avait lieu le 25 décembre, soit la date du Solstice d'Hiver selon le calendrier Julien : c'était le « Dies Natalis Solis », « Jour de naissance du Soleil ». -- Natalis a donné Natale en italien, Noëlen français.-- » »
Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !
Salutations cordiales à tous !
Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »
Parenthèse : Je reconnais être en retard dans mes écritures car ce qui ci-dessous était dans le quatrième chapitre
La Bible n’a jamais interdit de faire la fête, alors faisons la fête puisque c’est une période de réjouissance et faisons continuer les « Légendes », mais à aucun prix n’allons pas adorer, vénérer la naissance d’un « Dieu » quelconque, se nommerait-il Jésus-Christ.
En effet rien que de mettre un sapin dans la maison et le décorer, est une marque d’adoration à l’arbre puisque cette coutume date de deux à trois mille ans avant Jésus-Christ. Si en plus au pied vous mettez une crèche alors l’adoration est certaine.
Maintenant décorer sa maison de mille feux avec des guirlandes et des boules pour fêter la fin de l’année, là, s’ il n’y a pas de signes ostentatoires d’adoration du Divinité quelconque le mal n’y ait pas.
Alors je vous souhaite bonne réjouissance et mangez, dansez, buvez pas plus que vous ne pouvez supporter, car les excès entraînent souvent l’humain sur des sentiers néfastes, en paroles et en actions et il ne lui reste de cette fête que des larmes, aigreurs, remords.
02:00 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)








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