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27/06/2015

Nom, Enseign. chap. N° 11 - Intelligence invisible SI ...

Rel-Jésus le Nazaréen Ressemblance ipothétique.jpgReprésentation hypothétique de Jésus le Nazôréen

 

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen

 

– Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

Et puis, ce « Dieu » unique, Shaddaï, désire que l’humain l’aime avec sincérité, par le cœur, c’est l’amour spontané, nous l’aimons, c’est tout, puis il y a l’amour de la boîte crânienne où une multitude de penser, réflexion, méditation se dessinent en images plus ou moins aléatoire avec des paroles sourdes, silencieuses, aphasiques, le tout, étrangement est une prière qui se structure au fur et à mesure des pensées du cœur. « L’Esprit » n’est pas une personne comme le christianisme veut le faire croire à ses ouailles, mais c’est cet amalgame des sentiments qui sortent du cœur et se mélangent aux ondes ouatées, invisibles, secrètes du cerveau formant le véritable « Esprit » qui, si je ne le couche pas par l’écriture s’envole pour disparaître définitivement.

Je viens ci-dessus vous avouer mon imperfection, car comme souvent je le dis, je suis comme vous, même si EL-SHADDAÏ, m’a offert une certaine « Sagesse » et une « Compréhension », un regard nouveau sur les « Textes et Écrits Bibliques », pour que je vous montre le sentier qui mène vers ce « Dieu » unique. En effet seul vous êtes responsable de vous, il n’existe pas de Prêtres, Curés, Pasteurs, Révérends, Anciens, Presbytres, rien de tous ces dignitaires, seul, avec votre propre volonté vous venez vers ce « Dieu » qui est votre Père Céleste, parce que vous le voulez, par votre cœur et votre Esprit, avec sincérité, sans arrière pensée, et moi je ne suis là que pour vous le faire connaître, le reste c’est vous qui le faites, et un pas vers Lui, Lui en fait dix vers vous, cela vous le constaterez avec le temps

 

Volet N° XI

 

Intelligence invisible si …

 

Intelligence visible grâce à la « Parole », à « l’Écriture »

Par l’élocution, la grammaire, fruit de l’Esprit, pardonnez-moi mais ce que je viens d’écrire en deux mots est complètement faux, car « le fruit de l’Esprit » est la façon de raisonner, penser, réfléchir pour le bien, pour le mal, donc je réitère, l’élocution, la grammaire, le raisonnement, la facilité d’enregistrer, de garder en mémoire sont les signes d’une grande intelligence, ajouté à cela, savoir écouter, parler avec calme et gentillesse quand il le faut est une marque de respect et de sagesse.

Pour la généralité des chrétiens, Orthodoxes, Catholiques, Protestants, toutes les mouvances comprises, du Témoin de Jéhovah  au Scientologue, plus les milliers de sectes accolées à ces trois groupes chrétiens, les Apôtres, uniquement les douze, Matthias ayant remplacé Juda Iscariote qui venait de se suicider, reçurent « d’EL-SHADDAÏ », un « Souffle, un Vent d’Intelligence » alors que pour un chrétien ils reçurent de « Dieu » le « Saint-Esprit » ou « l’Esprit-Saint », pour moi c’est le même, à la Pentecôte.

 Non !

Les douze Apôtres obtinrent d’EL-SHADDAÏ un « Souffle d’Intelligence » puisque l’Esprit est comme le vent, donc ils recueillirent chacun ce qu’il avait besoin en « Intelligence » et vous le savez « l’intelligence » n’est pas égalitaire.

Le terme « Esprit-Saint » ou « Saint-Esprit » est bien écrit ainsi dans le Livre de référence, la Bible partie Nouveau Testament !

Je réitère, ce qui est écrit sur ce Livre vient bien du cerveau d’un ou plusieurs humains afin que la pensé ne se perde pas, à jamais !... Pour ce « Nouveau Testament » c’est bien l’histoire d’un humain, de ces Disciples, dont treize d’entre eux seront nommés, Apôtres, de ces « Enseignements », qui, pour éviter d’être trop transformé, ou ne disparaisse, fut inscrit sur du parchemin, puis quand l’imprimerie fut découverte, les écritures du parchemin furent éditées sur le papier pour la connaissance des générations futures.

Donc, les Apôtres à la Pentecôte n’acquirent pas « l’Esprit-Saint » qui est une vénération car le mot « Saint » écrit ainsi vient de sanctifier, glorifier, vénérer, adorer même, vérifiez sur un dictionnaire, et vous constaterez la justesse de mes propos !

Les Apôtres perçurent à la Pentecôte un « Souffle SAIN » qui leur offrit une intelligence dans des domaines bien ciblé, selon ce que l’Apôtre avait besoin, puisque Jésus le Nazaréen, quelques jours avant par son « Souffle », leur avait ouvert l’esprit à la compréhension des « Écritures », c’est-à-dire que par ce « vent » les Apôtres devinrent plus intelligent dans la signification de certains « Textes » de l’Ancien Testament. Par contre de la part d’EL-SHADDAÏ, c’est un « Souffle » « SAIN », propre, sans tâche, pur, et si les Apôtres furent reconnus d’une intelligence supérieur à la moyenne de leur époque ils avaient une certaine puissance puisqu’ils pouvaient ressusciter des humains par la volonté du Père de Jésus le Nazaréen.

Je réitère aucun Apôtre ne put ressusciter un humain « au Nom de Jésus-Christ », ou pour moi au « Nom de Jésus le Nazaréen », mais toujours au « Nom d’EL-SHADDAÏ », et vous me pardonnerez mais je suis certain que les Apôtres devaient connaître le véritable « NOM » du Père de Jésus le Nazôréen, comme je suis certain qu’il existe des Évangiles où le véritable « NOM » de l’Être Suprême est écrit dessus et que les autorités religieuses chrétiennes et rabbiniques, d’un accord commun, nous cachent.

Les Apôtres et certains Disciples restèrent jour et nuit en compagnie de Jésus le Nazaréen pendant plus de deux ans et demi, celui-ci leur parlant sans cesse de son Père Céleste, pensez-vous sincèrement que pas une seule fois il ne prononça le « NOM » de ce dernier ?

Impossible ! Inimaginable !

Je suis convaincu et je dirai même certain que plusieurs fois Jésus le Nazaréen à dû prononcer le nom de  son Père et que les Apôtres le connaissaient et le citaient dans leur prières sinon pourquoi Jésus le Nazaréen conseillait aux Apôtres de prier ainsi :

« Que ton NOM soit sanctifié ! »

Donc j’en déduis que pour glorifier, adorer un « NOM » il fallait le connaître !

Que pouvez-vous dire contre une telle logique ?

Donc le véritable « Nom » de l’Être Suprême a été supprimé des écrits évangéliques et remplacé par ce nom vulgaire de « Dieu ».

Pour en revenir sur les « écrits » ci-dessus il faut reconnaître ce fait, c’est que, pour ressusciter les morts au « Nom » d’El-Shaddaï, il fallait connaître le véritable « Nom » de ce Dieu seul et uniqueet pour les actions des Apôtres il ne peut être autrement. Dans toutes leurs mésaventures souvent ils durent demander à ceux qu’ils voulaient guérir d’avoir la foi en Jésus le Nazôréen en tant que « Médiateur », « Conciliateur », « Entremetteur » entre l’humain et El-Shaddaï, mais jamais comme un « Dieu ».

Quoique l’humain dans sa dépravation d’ « Esprit », ne voulant pas être reconnu comme une confession judaïque, dû, certainement critiquer cette religion au point  de fomenter une haine féroce par ses ouailles contre cette confession. Et quand nous y réfléchissons bien nous nous apercevons de la bêtise humaine qui historiquement condamnât cette religion tout en considérant comme un « Dieu » son « Messie » qui vient de la lignée Davidique donc de la tribu de Juda. Renier une religion, mais prenant son histoire, l’Ancien Testament, comme pilier et comme livre sacré, il fallait que les dirigeants de la nouvelle religion possédassent une dose d’hypocrisie incommensurable, impardonnable, sans compter de prendre son « Messie » de confession judaïque comme emblème de la nouvelle religion.

Que de contradictions ?

N’oublions pas que si nous lisons les actes des Apôtres nous nous apercevons qu’ils guérissent les malades et autres « par » Jésus le Nazôréens, mais au « Nom » de son Père.

Pendant plus de deux siècles le mot « chrétien » n’est pas usité par la populace, mais on parle beaucoup de la mouvance des Apôtres et de Jésus le Nazôréen, ou Jésus le Nazaréen, souvent nommé aussi le Galiléen de Nazareth, le terme « Christ » ne sera accolé à Jésus que quand toute cette mouvance d’assemblées se structurera avec des « chefs » qui commenceront à établir leurs dogmes, c’est-à-dire que leur compréhension des écrits apostoliques deviendra force de Lois. Ils commenceront à se donner des titres comme « Pères de l’Église » avec ce titre « d’Évêque » qui l’emportera sur « Presbytres » qui signifiait « Ancien ».

Comme souvent je vous l’écris, il ne faut pas oublier que les Apôtres ainsi que les Disciples de Jésus le Nazaréen étaient imparfaits. Ce n’est pas parce qu’ils avaient reçu de la part de Jésus le Nazaréen un « Souffle » pour qu’ils comprissent les « Écritures » puis quelques jours plus tard à la Pentecôte, qu’ils reçurent par EL-SHADDAÏ le « Souffle d’Intelligence » que tout cela leur enlevait leur imperfection ?

En temps qu’humain sur la Terre seul Jésus le Nazaréen fut parfait pendant toute son existence terrestre, les Apôtres et Disciples étaient toujours imparfaits.

Pendant leur ministère sur cette Terre les Apôtres purent retransmettre certains pouvoirs à leurs Disciples, comme la guérison ou encore la possibilité de chasser les démons par imposition des mains au-dessus de la tête. Vous devez comprendre que seule la première génération des Apôtres, et des Disciples de Jésus le Nazaréen pouvait retransmettre une aptitude de guérison corporelle et spirituelle par imposition des mains à certains de leurs Disciples qui méritaient ce droit grâce à leur foi.

Ils étaient les Disciples des soixante-douze Disciples de Jésus le Nazôréen, Apôtres compris. Certains de ces Disciples de la deuxième génération avaient été envoyé sur la surface de la Terre pour annoncer à tous les humains leur libération du joug du « péché » grâce au sacrifice volontaire de Jésus le Nazaréen, par sa crucifixion, torture romaine de l’époque et prouver à tous les humains que « Dame Mort » était vaincue par la résurrection du Fils Bien-Aimé d’EL-SHADDAÏ.

En effet, ce Dieu seul et unique empêcha que le corps terrestres de son Fils, Jésus le Nazaréen ne goûtât  aux affres de la terre, en ressuscitant celui-ci par sa volonté, et prouver à la race humaine qu’il ressuscitera chacun d’entre nous, qui se considèrera comme son « Enfant », et qui avec sincérité, sans arrière pensé, par amour pour Lui, suivra ses Lois et ses Préceptes ainsi que les « Enseignements » de son Fils Emmanuel, considérant ce dernier comme notre Roi  sur la Terre, comme dans les Cieux, et en priant, adorant, glorifiant le « Nom » de son Père, « EL-SHADDAÏ » notre seul et unique Dieu.

Certains de ces humains de la deuxième génération seront appelés « apôtres » par leurs semblables. Non pas « Apôtre » comme Jean, Philippe, Jacques ou Thomas, avec une majuscule comme un « Nom Propre », mais « apôtre » dans le sens « d’envoyé en mission », « serviteur », « envoyé plénipotentiaire » comme dans l’Ancien Testament.

Le Nouveau Testament emploie plusieurs fois le mot « apôtre ». Il s’applique à plusieurs catégories de personnes bien distinctes.

En premier aux humains qui sont témoins de la Résurrection de Jésus le Nazaréen, et là le mot « Apôtre » prend une Majuscule.

En second ceux qui sont envoyé sur la Terre pour l’évangélisation des Nations et comme écrit un peu plus haut c’est un nom commun et le mot s’écrit ainsi « apôtre »

En troisième dans les évangiles de Matthieu et de Luc en désignant le groupe des douze Apôtres

Matthieu X : 1-10  --- En Matthieu, Jésus le Nazaréen ayant choisit ses « apôtres », et là le terme « apôtre » est bien écrit, puisqu’il leur donnât quelques conseils pratiques de comportement, mais aussi d’encouragement, supprimant leur crainte avant de les « envoyés »

« Ayant appelé à lui ses douze disciples, Jésus leur donna pouvoir sur les esprits impurs, de façon à les expulser et à guérir toute maladie et toute langueur.

Les noms des douze apôtres sont les suivants : le premier, Simon appelé Pierre, et André son frère ; puis Jacques, le fils de Zébédée, et Jean son frère ; Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, le fils d'Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélé et Judas l'Iscariote, celui-là même qui l'a livré.

Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les prescriptions suivantes :

 « Ne prenez pas le chemin des païens et n'entrez pas dans une ville de Samaritains ; allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël.

Chemin faisant, proclamez que le Royaume des Cieux est tout proche.

Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.

Ne vous procurez ni or, ni argent, ni menue monnaie pour vos ceintures, ni besace pour la route, ni deux tuniques, ni sandales, ni bâton : car l'ouvrier mérite sa nourriture. »

Luc VI : 12-16  --- Luc est beaucoup plus sommaire dans ses « écrits ». Là, vous constaterez que Jésus le Nazôréen a choisi ses disciples et qu’il fait alors un second choix parmi ses Disciples en n’en prenant douze qu’il nomme « apôtres »

Or il advint, en ces jours-là, qu'il s'en alla dans la montagne pour prier, et il passait toute la nuit à prier Dieu.

Lorsqu'il fit jour, il appela ses disciples et il en choisit douze, qu'il nomma apôtres : Simon, qu'il nomma Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Simon appelé le Zélote, Judas fils de Jacques, et Judas Iscariote, qui devint un traître.

Par contre, Saül de Tarse, qui après la crucifixion de Jésus le Nazaréen, était un persécuteur des humains qui formaient la mouvance de ce Galiléen, comme exemple nous avons Étienne que Paul a vraiment pourchassé afin de le faire condamner, après avoir eut une illumination, une prise de conscience interne sur la Route de Damas, lui révélant sa véritable nature, puis ayant passé trois années à airer dans la péninsule Arabique, d’un désert à l’autre, de retour à Jérusalem, il repartit, en compagnie de Barnabé évangéliser les juifs de la Diaspora et c’est là qu’il prit, où que certains humains lui donnèrent le titre « d’apôtre », mais jamais il ne fut un « Apôtre » comme Matthieu, André, Thomas ou bien Jean, et reconnaissons sa valeur de « Grand Disciple » de Jésus le Nazôréen.

Tiens, comme j’y suis, faisons un peu d’histoire sur ce Disciple de Jésus le Nazaréen, que toute la chrétienté nomme « Paul », je ne mettrai pas le terme de « Saint » devant ce prénom car en premier je ne vénérerai, adorerai, glorifierai ce « Nom », pas plus, en second, l’homme qui le porte, car ce serai pour moi une action idolâtre !

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

20/06/2015

Nom, Enseign. Chap. N° 10 - L'Esprit c'est du vent

Représentation de l'Esprit.jpgHist. Nom : Jésus

 

le Nazôréen

 

– Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

 

Par contre il nous arrive de péché par la colère où souvent les paroles et les gestes partent sans aucune réflexion, là, l’esprit de raisonnement n’agit pas, c’est souvent le cœur qui parle. Ce que nous disons sous la colère vient souvent de quelque chose que nous avons médité, ruminé, songé, parce que nous n’avons pas eu le courage d’en parler avec notre vis-à-vis, et ceci mûrit dans un coin de notre cerveau, comme un mal blanc, jusqu’au moment où cela éclate sous la colère et se dégonfle comme un ballon de baudruche. La langue a envoyé ses coups de poignard et, la colère dissipée, nous regrettons amèrement notre langage.

 

Volet N°10

 

L’Esprit c’est du vent

 

Toujours dans la même « Lettre », Saül de Tarse, nommé aussi Paul, écrit sur les fruits de l’Esprit. Ces fruits de l’Esprit, -- -- gardez toujours, que pour moi, ce que je nomme « Esprit », se sont toutes ces actions que notre cerveau gère, comme la pensé de penser, réflexion, raisonnement, avec tous les sentiments attachés à ces actions cérébrales et ce troisième guide, subconscient de l’humain qui influencera celui-ci, vers le bien, vers le mal ----, sont des opérations conceptuelles, intellectuelles qui prouvent le degré d’intelligence, de compréhension, de sagesse, que possède cet humain par sa propre maîtrise sur lui-même, son indulgence, tolérance, douceur …., et, comme vous le savez, l’intelligence n’est pas un concept égalitaire. Nous sommes sept milliards d’individus et il existe sept milliards de degré d’intelligence, de plus ne confondez pas instruction et intelligence qui sont deux éléments de la vie cérébrale très différents. En effet, un humain peut être très instruit et avoir un degré d’intelligence très bas, contrairement un autre humain peut ne pas savoir lire et écrire et avoir une intelligence phénoménale. Pour se rendre à l’évidence il faut côtoyer les deux avant de s’apercevoir qui est l’un, qui est l’autre.

En disséquant ce chapitre cinq de la Lettre aux Galates, des versets onze à vingt-six, j’arrive à plusieurs remarques

Est-ce que le Disciple de Jésus-Christ, Paul, Saül de Tarse a écrit ou dicté les versets 24-25 -- pour mémoire : 24 « Or ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. » --, de cette Épître aux Galates ? Comme je l’écris assez souvent, se reporter par « l’esprit » à l’époque des faits et actions. Une petite note, le terme « esprit » est bien l’action de penser, réfléchir. 

Comme la populace dit : « revenons à nos moutons ! »

Si je suis un peu terre-à-terre, Paul dit, que ceux qui appartiennent « au Christ Jésus » torturent la chair et ses convoitises. Comment fait-on pour torturer des convoitises ? Pour moi je suis convaincu que ce verset « 24 » est un ajout de copiste du début du IVème siècle. Le terme « Christ Jésus » en est la preuve, car vers 325, date du Concile de Nicée, le christianisme ne porte pas encore ce titre, car la mouvance de Jésus le Nazôréen ne représente que sept à dix pourcent de toutes les religions de l’Empire. Cela fait environ un demi-siècle que le terme « chrétien » est employé couramment pour désigner les humains de la mouvance des Nazôréens.

Le mot « Christ » qui au départ signifiait « Messie » « Oint » fut accolé définitivement à Jésus après l’an 326-327, suite au pèlerinage de la mère de Constantin le Grand. En effet c’est à partir de cette date que l’adoration de la Croix est entrée dans le dogme de la chrétienté et que deux jours seront même accordés, le 3 mai et 14 septembre, pour vénérer ces bois. C’est aussi à partir de cette date que le « Nouveau Testament » fut réécrit, exemple le Codex Sinaïticus rédigé entre 325-360 et Alexandrinus 440-450 qui serait une copie du premier. Ce sont les deux plus vieux codex gardés au British Muséum de Londres, avec le Codex Vaticanus gardé jalousement par le Vatican, car daté de l’an 340, il serait une copie offerte à Constantin le Grand après le Concile de Nicée en 325 de l’EC. Il a fallut l’aube du deuxième millénaire pour que le Vatican accepte de faire un « fac-similé » du manuscrit complet, Ancien et Nouveau Testament pour les traducteurs et exégètes contemporains. 

Vous remarquerez que cette religion, le christianisme, vous enseigne l’idolâtrie, par l’adoration de la matière comme du bois formant une croix.

Le verset 25 : « Puisque l'Esprit est notre vie, que l'Esprit nous fasse agir. »

L’ « Esprit » avec une majuscule désignerait un être vivant, alors que l’ « Esprit » même avec une majuscule reste ce qu’il est, une chose éphémère qui vient et qui s’en va à la vitesse du vent. Là, en ce moment, par votre cerveau où habite l’esprit, par votre esprit vous pensez à « l’Esprit », un coup de vent, un cri d’enfant, une interpellation, une porte qui claque, fini, votre esprit est occupé par cet imprévu et vous ne pensez plus à « l’Esprit ».

Pouvez-vous me contre-dire ?

Difficile n’est-ce pas, tellement l’exemple est véridique ! En effet sans esprit nous ne pourrions vivre, mais c’est bien nous qui dirigeons volontairement notre « esprit », en bien en mal, puisque chaque action vient obligatoirement d’une réflexion ; nous marchons, mais nous pourrions courir, trottiner, marcher à pas cadencé selon notre bon vouloir, donc notre esprit, mais en même temps nous pouvons penser de se que nous allons cuisiner pour le dîner ou le souper, ou bien fomenter une vengeance, ou tondre le jardin de notre voisin car ils sont avancé en âge, et  ainsi de suite. Contrairement à ce qui est écrit dans ce verset 25 de l’Épître aux Galates, ce n’est pas « l’Esprit » qui nous fait agir, mais c’est par notre « esprit » que nous agissons, car nous pensons, réfléchissons, raisonnons, méditons l’action que nous allons commettre en bien, en mal.

Nous sommes libres du choix que nous ferons !

C’est notre choix, non celui de « l’Esprit » qui ne peut rien faire, mais de notre « esprit » qui est vivant grâce à nous, c’est notre raisonnement, notre Sagesse, notre Intelligence. Ma logique est évidente impossible à contre-dire !

Alors « que l’Esprit nous fasse agir », nous ne risquons pas grand-chose avec cet « Esprit » là, inexistant !

Comme je l’expliquais dans les premiers chapitres, l’Ancien Testament par des histoires nous apprend tout ce que nous ne devons pas faire, avec certaines subtilités. Prenons comme exemple Abraham qui fut un être « droit devant EL-SHADDAÏ » et pourtant celui-ci fut un menteur devant Pharaon quand il déclara que sa femme Sara était sa sœur. Ce mensonge fut quand même bénit par El-Shaddaï, car ce Pharaon était un grand fornicateur et un assassin, et ce mensonge évita la mort à Abraham. Il en va de même du commandement « tu ne tueras point », et pourtant Abraham, qui se nommait encore Abram, avec trois cent dix-huit fidèles, partirent de nuit attaquer les quatre Rois, pour délivrer son neveu Lot, et les firent reculer jusqu’à Damas. Lisant le récit nous sommes bien obligés de penser que chez les quatre Rois il y eu de nombreux morts et blessés.

Quand Josué sous l’ordre d’El-Shaddaï traversa le Jourdain pour prendre possession de la terre promise, là aussi il y eu de nombreux morts et blessés. Pensons aussi au Roi David qui conquiert de nombreux territoires pour agrandir le pays d’Israël, là aussi il y eut des morts et des blessés de part et d’autres.

Alors ce commandement est-il réversible ?

Existerait-il de juste tuerie ?

Dans le monde d’aujourd’hui beaucoup de Lois ont comme support des écrits bibliques.

N’oublions pas la Loi du Talion qui fut instauré à l’ère de Moïse.

Exode XXI : 22-25

« Si des hommes, en se battant, bousculent une femme enceinte et que celle-ci avorte mais sans autre accident, le coupable paiera l'indemnité imposée par le maître de la femme, il paiera selon la décision des arbitres.

Mais s'il y a accident, tu donneras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, pied pour pied, brûlure pour brûlure, meurtrissure pour meurtrissure, plaie pour plaie. »

Lévitique XXIV : 16-22

« Qui blasphème le nom d’EL-SHADDAÏ -- (de Yahvé)-- devra mourir, toute la communauté le lapidera. Qu'il soit étranger ou citoyen, il mourra s'il blasphème le Nom.

Si un homme frappe un être humain, quel qu'il soit, il devra mourir.

Qui frappe un animal en doit donner la compensation : vie pour vie.

Si un homme blesse un compatriote, comme il a fait on lui fera : fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent. Tel le dommage que l'on inflige à un homme, tel celui que l'on subit : qui frappe un animal en doit donner compensation et qui frappe un homme doit mourir.

La sentence sera chez vous la même, qu'il s'agisse d'un citoyen ou d'un étranger, car je suis SHADDAÏ --(Yahvé)-- votre Dieu. »

Par ces versets bibliques il y a encore la controverse du commandement « tu ne tueras point » En effet, si un humain, quel qu’il soit, blasphème le nom divin il mourra par lapidation. De plus ce texte dit bien un « NOM » donc je suis obligé de reconnaître que l’Être Suprême portait un « NOM » comme tout ce qui est sur la Terre et dans l’Univers, alors pourquoi ce nom vulgaire de « DIEU » donné comme nom par la chrétienté ? Était-il plus royaliste que le Roi ? Je dirai qu’aux prémices de la chrétienté, cet Être Suprême avait un nom comme Élohim ou Yahvé, mais les dirigeants du troisième, quatrième siècle portaient une haine contre le judaïsme, et par orgueil refusèrent ces « NOMS » juifs, pour le nommer par ce nom vulgaire de « DIEU ».

Au fil de la lecture de l’Ancien Testament, nous voyons un grand nombre d’enseignements sur la conduite de l’humain. En premier la fidélité de celui-ci envers son Dieu et ses préceptes.

Que nous lisions les douze petits Prophètes, ou les Livres d’Isaïe, Jérémie, Ézéchiel, Daniel, il y a toujours cette relation de cœur et d’esprit entre EL-SHADDAÏ et les humains formant le « Peuple » choisit.

Nous pourrions penser à l’histoire d’un « vieux couple »  qui restèrent ensemble car mariés, mais sans se comprendre. C’est ce sentiment d’incompréhension qui règne entre ce Dieu et les humains. Il faut reconnaître que la fidélité humaine envers son Dieu est souvent aux oubliettes, et l’idolâtrie y est pour quelque chose.

Je reconnais que dans les moments difficiles de la vie, quelque chose de représentatif de Celui qui vit au-dessus de ma tête et que je vénère, comme une image réelle de mon « Maître », m’aurai peut-être aidé dans mes prières ?

Pas sûr !...

Et tout bien réfléchit que m’aurai amené la matière ? Rien puisque la matière ne peut pas réfléchir, penser, raisonner !

 Ce temps de difficulté étant passé, maintenant je suis fier de moi car je n’ai rien perdu, mais j’ai gagné encore plus de conviction dans ma foi et dans la réalité de l’existence de cet Être Suprême.

Ce que je peux certifier, dans ces jours de difficulté, où le cœur est amer contre cet Être Suprême, l’esprit rebelle, --- si j’écrivais comme un chrétien, le terme « esprit » pourrait faire penser à un être vivant, et pour vous mettre dans l’erreur, je poserais le mot « esprit » avec un « E » majuscule comme ceci « Esprit », alors que cet « esprit » est une façon de penser, raisonner et il peut même être « Sain », propre, pur, sans tache, je reprends mon état d’esprit. --- en raison des souffrances corporelles, rendant responsable ce Dieu unique, que je vénère, alors qu’Il ne peut être fautif de mes douleurs, cela je le dis maintenant, mais au moment des afflictions, sans  lui imputer ces élancements, je pense qu’Il pourrait faire quelque chose pour calmer ces tortures corporelles. Dans ces instants là, comme déjà écrit, c’est par notre commandement personnel que nous dirigeons ce que nous raisonnons dans notre boîte crânienne et cela se nomme « Esprit ».

Cette inimitié, acrimonie, animosité passée, par un raisonnement réfléchie, début de la « Sagesse », je me pose cette question : « pourquoi désirer une chose matérielle représentative d’EL-SHADDAÏ, alors que nous humains, nous sommes l’image, le reflet, dans son entier, de cet Être Suprême, donc toute la semaine je vois  toutes les images, tous les reflets de ce Dieu unique, que l’effigie statuaire de sa personne, même en trois dimensions, me donnera jamais ? »

Et puis, ce « Dieu » unique, Shaddaï, désire que l’humain l’aime avec sincérité, par le cœur, c’est l’amour spontané, nous l’aimons, c’est tout, puis il y a l’amour de la boîte crânienne où une multitude de penser, réflexion, méditation se dessinent en images plus ou moins aléatoire avec des paroles sourdes, silencieuses, aphasiques, le tout, étrangement est une prière qui se structure au fur et à mesure des pensées du cœur. « L’Esprit » n’est pas une personne comme le christianisme veut le faire croire à ses ouailles, mais c’est cet amalgame des sentiments qui sortent du cœur et se mélangent aux ondes ouatées, invisibles, secrètes du cerveau formant le véritable « Esprit » qui, si je ne le couche pas par l’écriture s’envole pour disparaître définitivement.

Je viens ci-dessus vous avouer mon imperfection, car comme souvent je le dis, je suis comme vous, même si EL-SHADDAÏ, m’a offert une certaine « Sagesse » et une compréhension, un regard nouveau sur les « Textes et Écrits Bibliques », pour que je vous montre le sentier qui mène vers ce « Dieu » unique. En effet seul vous êtes responsable de vous, il n’existe pas de Prêtres, Curés, Pasteurs, Révérends, Anciens, Presbytres, rien de tous ces dignitaires, seul, avec votre propre volonté vous venez vers ce « Dieu » qui est votre Père Céleste, parce que vous le voulez, par votre cœur et votre Esprit, avec sincérité, sans arrière pensée, et moi je ne suis là que pour vous le faire connaître, le reste c’est vous qui le faites, et un pas vers Lui, Lui en fait dix vers vous, cela vous le constaterez avec le temps

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

14/06/2015

Nom, Enseign. Chap. N° 9 - Circoncision de cœur

Rel-Circoncision de Jésus.jpgCirconcision de Jésus le Nazôréen

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen

 

– Ses Enseignements

 

Dernières phrases du chapitre précédent.

Exode XXXIV : 14

Tu ne te prosterneras pas devant un autre dieu, car EL-SHADDAÏ a pour nom Jaloux : c'est un Dieu jaloux.

Deutéronome IV : 23-24

« Gardez-vous d'oublier l'alliance que SHADDAÏ votre Dieu a conclue avec vous et de vous fabriquer une image sculptée de quoi que ce soit, malgré la défense de SHADDAÏ ton Dieu ; car EL-SHADDAÏ est un feu dévorant, un Dieu jaloux. »

Ce sentiment de jalousie est un sentiment d’amour, car l’être humain étant l’image, le reflet de ce Dieu unique, est jaloux de ce qu’il aime tout comme EL-SHADDAÏ.

Si je prends mon exemple, par la parole je dis et disais à mes semblables que je ne suis, que je n’étais pas jaloux, mais si l’un deux commençait à être un peu trop entreprenant envers mon épouse, même si je lui faisais confiance, je n’appréciais pas, surtout, si pour s’amuser, elle répondait légèrement aux avances, afin de me rendre jaloux. Donc cette jalousie est vraiment un sentiment d’amour, car nous tenons à ce que nous aimons !

Il se fait qu’en cherchant un texte biblique pour confirmer mes écritures, j’ai trouvé cette épitre de Paul, Saül de Tarse, aux Galates. La Galatie territoire au milieu de l’Anatolie, aujourd’hui la Turquie, doit son nom à des Celtes Gaulois qui s’installèrent dans cette région en 300-280 avant J-C.

 

Volet N° IX

 

Circoncision de cœur

 

Pour mieux vous situer ce pays, il s’étend du mont Loubar dans les montagnes Ararat en descendant dans les plaines fertiles du Tigre et de l’Euphrate. Cela ne vous rappelle pas une famille qui aurait  échoué là ? …

Revenons à cette épitre de Paul aux Galates

Galates V : 11-26

« Quant à moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté ? C'en est donc fini du scandale de la croix !

Qu'ils aillent jusqu'à la mutilation, ceux qui bouleversent vos âmes !

Vous en effet, mes frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement, que cette liberté ne se tourne pas en prétexte pour la chair ; mais par la charité mettez-vous au service les uns des autres.

Car une seule formule contient toute la Loi en sa plénitude : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

Mais si vous vous mordez et vous vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous allez vous entre-détruire.

Or je dis : laissez-vous mener par l'esprit et vous ne risquerez pas de satisfaire la convoitise charnelle.

Car la chair convoite contre l'esprit, et l'esprit contre la chair ; il y a entre eux antagonisme, si bien que vous ne faites pas ce que vous voudriez.

Mais si l'Esprit vous anime, vous n'êtes pas sous la Loi.

Or on sait bien tout ce que produit la chair : fornication, impureté, débauche, idolâtrie, magie, haines, discorde, jalousie, emportements, disputes, dissensions, scissions, sentiments d'envie, orgies, ripailles et choses semblables - et je vous préviens, comme je l'ai déjà fait, que ceux qui commettent ces fautes-là n'hériteront pas du Royaume d’EL-SHADDAÏ.

Mais le fruit de l'Esprit est charité, joie, paix, longanimité, serviabilité, bonté, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi : contre de telles choses il n'y a pas de loi.

Or ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises.

Puisque l'Esprit est notre vie, que l'Esprit nous fasse agir.

Ne cherchons pas la vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous enviant mutuellement. »

Une chose qu’il ne faut jamais oublier, les Apôtres et les premiers Disciples étaient des hébreux, --- juif en français --- donc pour eux la circoncision signifiait qu’il faisait partie du Peuple du Dieu seul et unique, et d’ailleurs Jésus le Nazaréen lui-même dit bien qu’il n’est pas venu abolir la Loi, mais l’accomplir. Il a aussi essayé de faire comprendre à ses Apôtres et Disciples que la circoncision de corps ne représente rien, puisque la Loi stipulait qu’il fallait circoncire les enfants mâles huit jours après leur naissance.

N’oublions pas que le geste de la circoncision était un geste d’Alliance entre les humains et l’unique Dieu de l’Univers. De plus, cela était un signe de reconnaissance entre humains. Les humains des Nations qui voulaient embrasser la religion du Dieu seul et unique se faisaient circoncire pour signe volontaire extérieure du choix de leur religion

Genèse XVII : 11-12

« Vous ferez circoncire la chair de votre prépuce, et ce sera le signe de l'alliance entre moi et vous.

Quand ils auront huit jours, tous vos mâles seront circoncis, de génération en génération //. »

Sur ce sujet Jésus le Nazôréen est sans équivoque quand les Apôtres posaient la question sur l’importance de la circoncision.

Jamais je ne comprendrais la discorde des premiers Disciples et des Apôtres quelque vingt, vingt-cinq ans après la mort de Jésus le Nazôréen sur ce sujet de la circoncision.

Évangile de Thomas : logia 53  -- Jésus le Nazaréen est questionné par ses Disciples sur le sujet épineux de la circoncision

Ses disciples lui dirent :

« La circoncision est-elle utile ou non ? »

Il leur dit :

«  Si elle était utile, leur père les engendrerait circoncis de leur mère, mais la véritable circoncision en esprit est tout à fait utile. »

Pour Jésus le Nazôréen la circoncision de l’esprit avait de l’importance car cela signifiait que l’humain prenait fait et cause pour les Lois de son Père El-Shaddaï, mais aussi de tous ses Enseignements. Comme souvent Jésus le Nazaréen l’a dit, il ne suffit pas de parler, il vaut mieux se taire et mettre tout cet enseignement en pratique, en arrêtant d’adopter les péchés du monde, en prenant une autre façon de vivre, évitant ces péchés du monde, cela se nomme la circoncision d’esprit car l’on pense autrement, de tel manière que l’humain se transformant devienne un parangon pour ses prochains, ses semblables.

Déjà à l’ère de Moïse, EL-SHADDAÏ portait une plus grande attention aux humains qui pratiquaient la circoncision de cœur. Aujourd’hui, à l’ère du modernisme, rien à changer aux yeux d’El-Shaddaï, au contraire, car ce Dieu SHADDAÏ connait en ce début du « Siècle », des dernières « Générations », l’immense difficulté qu’il y a d’accepter la circoncision du cœur.

Petites explications de ce passage du livre Deutéronome de la Bible. En premier il est écrit « écoute Israël » et nous savons que le pays fut définitivement rayé des cartes géographiques à partir de la destruction du second Temple soit en l’an 70 de l’EC. Alors, aujourd’hui ce n’est plus « Israël » mais les « Enfants du Dieu Shaddaï » qui forment et formeront son « Nouveau Peuple ». Le nom du Dieu seul et unique, « Yahvé », sera remplacé par le nom qu’Abraham lui donnait soit « EL-SHADDAÏ » qui signifie « Dieu au-dessus des Montagnes », pour être égal avec moi-même, le Nom « Yahvé » désignant la religion hébraïque ou juive en français.

Je reviens maintenant à la circoncision du cœur !

Deutéronome X : 12-20

Et maintenant, Israël, que te demande SHADDAÏ --(Yahvé)-- ton Dieu, sinon de craindre SHADDAÏ –(Yahvé)-- ton Dieu, de suivre toutes ses voies, de l'aimer, de servir EL-SHADDAÏ –( Yahvé)-- de tout ton cœur et de toute ton âme, de garder les commandements d’EL-SHADDAÏ  –(de Yahvé)-- et ses lois que je te prescris aujourd'hui pour ton bonheur ?

C'est bien à SHADDAÏ –(Yahvé)-- ton Dieu qu'appartiennent les cieux et les cieux des cieux, la terre et tout ce qui s'y trouve.

EL-SHADDAÏ --(Yahvé)-- pourtant ne s'est attaché qu'à tes pères, par amour pour eux, et après eux il a élu entre toutes les nations leur descendance, vous-mêmes, jusqu'aujourd'hui.

Circoncisez votre cœur et ne raidissez plus votre nuque, car SHADDAÏ  –(Yahvé)-- votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, vaillant et redoutable, qui ne fait pas acception de personnes et ne reçoit pas de présents.

C'est lui qui fait droit à l'orphelin et à la veuve, et il aime l'étranger, auquel il donne pain et vêtement.

Aimez l'étranger car au pays d'Égypte vous fûtes des étrangers.

C'est SHADDAÏ –(Yahvé)-- ton Dieu que tu craindras et serviras, t'attachant à lui et jurant par son nom.

Toujours sur le sujet de la circoncision de cœur

Jérémie IV : 4

Circoncisez-vous pour EL-SHADDAÏ -- (Yahvé)--, ôtez le prépuce de votre cœur, gens de Juda et habitants de Jérusalem, sinon ma colère jaillira comme un feu, elle brûlera sans personne pour éteindre, à cause de la méchanceté de vos actions.

Pour EL-SHADDAÏ la circoncision de chair n’était qu’une marque extérieure de reconnaissance de son « Peuple » comme un propriétaire possédant un troupeau de petit et gros bétail marquera ses bêtes au fer rouge afin de les reconnaître parmi la multitude du cheptel, mais ce qui comptait le plus pour Lui c’était la circoncision de cœur.

El-Shaddaï prophétisera sur les humains qui formeront son Peuple, car ils auront le cœur dur et le cou raide.

Lévitique XXVI : 40-42

« Ils confesseront alors leurs fautes et celles de leurs pères, fautes commises par infidélité envers moi, mieux, par opposition contre moi.

Moi aussi je m'opposerai à eux et je les mènerai au pays de leurs ennemis. Alors leur cœur incirconcis s'humiliera, alors ils expieront leurs fautes.

Je me rappellerai mon alliance avec Jacob ainsi que mon alliance avec Isaac et mon alliance avec Abraham, je me souviendrai du pays. »

El-Shaddaï parle souvent du cœur des humains qui formaient son Peuple, et aujourd’hui au XXIème siècle, ayant été trop bafoué par l’humain, il désire que ce soit l’humain qui vienne vers Lui, par le cœur et la sincérité pour former son « Nouveau Peuple » ce « petit nombre », que personnellement je désirerai qu’il soit le plus grand possible.

Jamais un texte biblique a interdit à l’humain de se réjouir, de manger, boire, chanter, danser, au contraire, puisque le rire fait partie de la particularité humaine, en effet sur la Terre, en dehors de cet humain, aucun être vivant ne possède la faculté du rire, cette action qui exprime une grande joie, un grand bonheur, une insouciance. Un humain qui ne rit pas est un être malheureux sur la Terre, car le rire c’est l’enfance, et devant El-Shaddaï, qui est notre Père créateur à tous, nous sommes ses enfants.

Avant de déposer l’homme sur la surface de la Terre, ce Dieu unique,  agençât cette dernière, créant, décrétant des myriades de lois de physique et chimie sempiternelles, immuables, inaltérables, incorruptibles laissant à l’intelligence humaine le soin de les découvrir, voilà pourquoi aujourd’hui, même à notre ère de modernisme et de science, l’humain ne connaît pas le dixième de ces Lois. Prenez simplement cinq minutes par jour en réfléchissant sur la gestion de la planète Terre. Par cette action, involontairement, vous vous approcherez de ce Dieu seul et unique que je nomme EL-SHADDAÏ et qu’est-ce que c’est que cinq minutes sur mille quatre cent quarante minutes par jour ?

Un exemple, pensez au mouvement perpétuel de l’eau ! L’eau sort d’une source et cela commence par un minuscule filet d’eau, puis devient ruisseau, rivière, affluent, fleuve et se jette dans la mer. Évaporation de cette immensité d’eau grâce au soleil qui la chauffe en surface, cette eau se transforme en nuée s’élevant dans les cieux, poussée par les vents vers la terre ferme, et cette nué se désagrège doucement arrosant cette terre jusqu’aux montagnes où là, à très haute altitude elle se dissocie en neige, cette dernière fond en eau s’infiltrant dans les roches, retrouvant ou plus exactement reformant un minuscule filet d’eau, qui après quelques kilomètres est un ruisseau, … et le cycle recommence !

Réfléchissez à ce cycle qui ne peut être une évolution, mais bien une gestion et quelle merveilleuse gestion car les lois de physique et chimie pour ce cycle sont innombrables !

Par cette simple explication je viens de vous prouver l’existence d’une intelligence phénoménale, mais pour qu’il y ait intelligence obligatoirement il faut un cerveau, qui dit cerveau dit tête où loge ce cerveau, et qui, par son fonctionnement, est l’habitat de l’ « Esprit » de raisonnement, réflexion, penser, ce tout formant « l’intelligence », cette tête est attachée à un corps par le cou, et l’on arrive à un être auquel nous ressemblons puisque nous sommes son image, son reflet.

Tient, pensez à un arbre, celui-ci vit plus vieux que l’âge moyen de l’humain, alors donnons-lui un siècle, et pendant toute sa vie où il fut couvert de milliard de feuilles pas une seule ne fut semblable à l’autre, alors imaginez-vous l’humain !

 Jamais la Bible a interdit à l’humain de se réjouir, au contraire, car l’humain est un enfant devant El-Shaddaï, et nous savons bien que la folie est attachée au cœur de l’enfant, mais aussi qu’un humain qui ne s’amuse pas va droit à sa mort, donc El-Shaddaï a créé de bonne chose pour l’humain, comme toute cette nourriture nombreuse et variée, mais aussi les vins avec leurs nectars délicieux, tout cela est le plaisir du ventre, mais il y a aussi le plaisir des yeux par cette flore multicolore, et tous ces insectes du plus merveilleux aux plus hideux, ainsi que les animaux des plus petits aux plus gros. Ajoutons à cela les milliers d’odeur, de la plus agréable, à la plus détestable, tout cela El-Shaddaï l’a créé et géré pour le plaisir de l’humain.

De toutes ces bonnes choses, l’humain craignant El-Shaddaï s’en servira raisonnablement, avec sagesse.

Dans cette Épitre aux Galates que devons-nous retenir comme enseignement dans la vie courante ?

Nous devons nous aimer les uns les autres et pour prouver cet amour platonique, nous devons nous aider entre semblables. N’allons pas aider un ami, un camarade, un copain, car où serait la difficulté puisqu’ils ont déjà dans notre cœur un statu, mais essayons de tendre la main à la personne que nous n’aimons pas, un voisin de confession différente, venant d’un autre pays du Bassin Méditerranéen, où aussi ayant le délit de « sale gueule », de couleur de peau, d’origine, voilà les semblables pour lesquelles nous devons faire un effort afin qu’avec le temps ils parviennent à faire partie de notre milieu de fréquentation proche.

Cette Épitre parle aussi des péchés de chair et d’Esprit.

En premier je pense que vous serez en accord avec moi ; avant qu’il y ait péché de chair, il est fomenté initialement par l’Esprit. Attention, quand je vous parle de « l’Esprit », ce n’est pas celui de la religion chrétienne, car je réitère « l’Esprit » est volatil, éphémère, invisible, c’est notre façon de penser, raisonner, réfléchir, et à cela il faut joindre les sentiments du cœur tel que la patience, jalousie, autorité, mansuétude, douceur, etc, donc pour en revenir à l’originel avant de commettre certaines actions, nous les pensons, suscitons, soulevons, et après nous les commettons.

Exemple pour l’homme et la femme, si ce premier a une érection il a peut-être envie d’uriner simplement, mais il se peut aussi qu’il est des pensées pornographiques, ou encore, fantasmant en regardant le sexe opposé passer  en face … C’est bien « l’Esprit », comme je le conçois, qui en premier pèche, mais cela parce que vous le voulez bien, et l’action de chair n’est qu’une approbation de l’esprit, si nous refusons en esprit nous ne pratiquons pas ce péché. Toutes les fautes d’ordre sexuelle, sont des péchés réfléchis, pensés, que ce soit la luxure, débauche, pédérastie, pédophilie, orgie, mais il y a ceux de l’esprit comme la fourberie, traitrise, mensonge, calomnie, rapine, convoitise, orgueil, vanité et tant d’autres encore qui sont tous, le fruit de l’esprit.

Par contre il nous arrive de péché par la colère où souvent les paroles et les gestes partent sans aucune réflexion, là, l’esprit de raisonnement n’agit pas, c’est souvent le cœur qui parle. Ce que nous disons sous la colère vient souvent de quelque chose que nous avons médité, ruminé, songé, parce que nous n’avons pas eu le courage d’en parler avec notre vis-à-vis, et ceci mûrit dans un coin de notre cerveau, comme un mal blanc, jusqu’au moment où cela éclate sous la colère et se dégonfle comme un ballon de baudruche. La langue a envoyé ses coups de poignard et, la colère dissipée, nous regrettons amèrement notre langage.

Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

 

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »

06/06/2015

Nom, Enseign. Chap. N° 8 - Un Dieu seul et unique, EL-SHADDAÏ

Rel-EL - Créateur, rectification des plans.jpgHist. Nom :

Jésus le Nazôréen

– Ses

Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

Et le déchet qui en reste et qui n'est bon à rien, un bois tordu et poussé tout en nœuds il le prend et le sculpte avec l'application des heures de loisir, il le façonne, avec le savoir-faire des instants de détente. Il lui donne une figure humaine, ou bien il le fait semblable à quelque vil animal, le recouvre de vermillon, en rougit la surface à la sanguine, recouvre d'un enduit toutes ses taches.

Puis il lui fait une habitation convenable, le place dans un mur et l'assure avec du fer.

Ainsi veille-t-il à ce qu'il ne tombe pas, sachant bien qu'il est incapable de s'aider lui-même, car ce n'est qu'une image, et il a besoin d'aide !

Pourtant, s'il veut prier pour ses biens, son mariage, ses enfants, il ne rougit pas d'adresser la parole à cet objet sans vie; pour la santé, il invoque ce qui est faible, pour la vie, il implore ce qui est mort, pour un secours, il supplie ce qui a le moins d'expérience, pour un voyage, ce qui ne peut même pas se servir de ses pieds, pour un gain, une entreprise, le succès du travail de ses mains, il demande de la vigueur à ce qui n'a pas la moindre vigueur dans les mains ! »

Comme la vérité explose ici !

En effet, pour vous chrétiens quand vous allez visiter une ville, comme Reims, Lisieux, Paris, Cologne peu importe la ville, où la cathédrale imposante au-milieux de la ville, vestige de l’ère du Moyen-Âge, conte involontairement des siècles d’histoire, en souvenir, vous achetez chez les marchands du Temple une statuette fluorescente représentant un «  Saint ou une Sainte » que vous posez sur la table de nuit ou sur une étagère, vers laquelle dans les moments difficiles vous vous tournez, et devant cette effigie de matière vous vous signez, certains s’agenouillant même, faites une prière pour demander ce qui vous manque à cet objet qui ne peut rien pour vous car il ne parle pas, n’entend pas, ne voit pas, incapable de se mouvoir et qui de sa hauteur tombe à terre, se fracasse, et vous la jetez sans vergogne à la poubelle.

Chapitre N°8

 

Seul et unique Dieu, EL-SHADDAÏ

 

Pour être un peu plus complet un autre texte de cet Ancien Testament que vous chrétiens vous ne pouvez démentir puisqu’il fait partie du « Canon Biblique ».

Isaïe XIVL : 9-11, 13-20

 « Néant, tous ceux qui modèlent des idoles, leurs meilleures œuvres ne servent à rien! Elles sont leurs témoins, qui ne voient ni ne savent rien, en sorte qu'ils seront couverts de honte.

Qui a façonné un dieu et fondu une idole qui ne peuvent servir à rien ?

Voici que tous ses fidèles seront couverts de honte, ainsi que ses artisans qui ne sont que des hommes. Qu'ils se rassemblent tous, qu'ils comparaissent; qu'ils soient remplis à la fois d'épouvante et de honte !

Le sculpteur sur bois tend le cordeau, trace l'image à la craie, l'exécute au ciseau et la dessine au compas, il l'exécute à l'image de l'homme, selon la beauté humaine, pour qu'elle habite une maison.

Il a coupé des cèdres, il a choisi un chêne et un térébinthe qu'il a laissés croître pour lui parmi les arbres de la forêt. Il a planté un pin que la pluie a fait grandir.

Les hommes le destinent au feu : il en a pris pour se chauffer, il l'a allumé et a cuit du pain. Mais aussi il a fait un dieu pour l'adorer, il a fabriqué une idole pour se prosterner devant elle.

Il en avait brûlé la moitié au feu, sur cette moitié il fait rôtir de la viande, la mange et se rassasie; en même temps il se chauffe et dit :

« Ah ! Je me suis bien chauffé et j'ai vu la flamme. »

Avec le reste il fait un dieu, son idole, et il se prosterne devant lui, l'adore et le prie et dit : « Sauve-moi, car tu es mon dieu. »

Ils ne savent pas, ils ne comprennent pas, car leurs yeux sont incapables de voir, et leur cœur de réfléchir.

Pas un ne rentre en lui-même, pas un n'a la connaissance et l'intelligence de se dire :

« J'en ai brûlé la moitié au feu et j'ai cuit du pain sur ses braises, je rôtis de la viande et je la mange; avec le reste je ferais une chose abominable, me prosterner devant un bout de bois ! »

Il est attaché à de la cendre, son cœur abusé l'a égaré, il ne sauvera pas sa vie, il ne dira pas :

« Ce que j'ai dans la main, n'est-ce pas un leurre ? » »

Avez-vous pensé seulement que le bois qui forme une croix dans l’Église était le même que celui que vous achetez à la scierie et qui sert pour façonner les meubles  et se chauffer. !

Psaume 115

« Que les païens ne disent : « Où est EL-SHADDAÏ ? »

Notre Dieu, il est dans les cieux, tout ce qui lui plaît, il le fait.

Leurs idoles, or et argent, une œuvre de main d'homme !

Elles ont une bouche et ne parlent pas, elles ont des yeux et ne voient pas, elles ont des oreilles et n'entendent pas, elles ont un nez et ne sentent pas.

Leurs mains, mais elles ne touchent point, leurs pieds, mais ils ne marchent point, de leur gosier, pas un murmure !

Comme elles, seront ceux qui les firent, quiconque met en elles sa foi »

Des textes bibliques sur l’idolâtrie il y en a encore. Il serait intéressant de connaître ce qu’écrit l’ancien testament sur les responsables de l’idolâtrie et ou cela mène. Scrutons cette religion chrétienne ! Je sais qu’il y en a parmi vous qui vont me reprocher ces écrits en disant que je ne sais faire qu’une chose, critiquer la religion chrétienne. La plus grande partie de vous, Lectrices et Lecteurs, est de confession chrétienne.

Sagesse de Salomon XIV : 21-31

« Et voilà qui devint un piège pour la vie que des hommes, asservis au malheur ou au pouvoir, eussent conféré à des pierres et à des morceaux de bois le Nom incommunicable.

En outre il ne leur a pas suffi d'errer au sujet de la connaissance d’EL-SHADDAÏ ; mais alors que l'ignorance les fait vivre dans une grande guerre, ils donnent à de tels maux le nom de paix !

Avec leurs rites infanticides, leurs mystères occultes, ou leurs orgies furieuses aux coutumes extravagantes, ils ne gardent plus aucune pureté ni dans la vie ni dans le mariage, l'un supprime l'autre insidieusement ou l'afflige par l'adultère.

Partout, pêle-mêle, sang et meurtre, vol et fourberie, corruption, déloyauté, trouble, parjure, confusion des gens de bien, oubli des bienfaits, souillure des âmes, crimes contre nature, désordres dans le mariage, adultère et débauche.

Car le culte des idoles sans nom est le commencement, la cause et le terme de tout mal.

Ou bien en effet ils poussent leurs réjouissances jusqu'au délire, ou bien ils prophétisent le mensonge, ou ils vivent dans l'injustice, ou ils ont tôt fait de se parjurer comme ils mettent leur confiance en des idoles sans vie, ils n'attendent aucun préjudice de leurs faux serments.

Mais de justes arrêts les frapperont pour ce double crime parce qu'ils ont mal pensé d’EL-SHADDAÏ en s'attachant à des idoles, parce qu'ils ont juré frauduleusement contre la justice, au mépris de la sainteté.

Car ce n'est pas la puissance de ceux par qui l'on jure, mais le châtiment réservé aux pécheurs qui poursuit toujours la transgression des injustes. »

Moi le « Païen », je ne voudrai pas être désobligeant mais il me semble que le texte ci-dessus ressemble étrangement à la chrétienté. En effet je vous convie à écouter les ouailles sortant de la « Grand-Messe » à onze heures trente ou à douze heures selon les régions, vous serez étonné des conversations. Ils viennent de prier leurs Dieux, Dieu le Père, Dieu le fils, Dieu le Saint-Esprit, et sur ce perron de l’Église vous entendez médisance sur votre droite, calomnie sur votre gauche, grossièreté derrière vous, un rendez-vous galant à droite, etc, et tous ces semblables viennent d’écouter le sermon de Monsieur le Curé en chair.

De plus combien de fidèles sortent de cette Église et sont fornicateurs, adultérins, pour certains homosexuels ?

Je suis obligé, non, nous sommes obligés de reconnaître que ces écrits de l’Ancien Testament sont  d’une actualité réelle, car l’idolâtrie est bien le plus grand mal pour l’humain. En effet, sincèrement, quand on est un jeune chrétien et que l’on se signe devant deux morceaux de bois formant une croix, nous n’avons pas l’impression de faire un geste idolâtre. La réalité est tout autre, donc nous sommes trahis par nos « Dirigeants » Curé, Abbé, Prêtre, Cardinal, Évêque, Pape, Pope et même les Pasteurs, Révérends de confession Protestante.

La prière devant une statue représentant une vierge quelconque est bien un signe d’idolâtrie, puisque nous prions un morceau de pierre sculptée, et dans ces Églises, Cathédrales, Chapelles, il y a toujours cinq ou six statues représentant des Saints ou des Saintes nous invitant à les prier. Reconnaissez que le principe est plutôt sournois, fourbe, car l’on vous enseigne de vous signer à l’entrée du Temple en trempant votre main dans un bénitier, puis de vous signer de nouveau en passant devant l’autel ou il y a un crucifix d’une certaine ampleur et de vous signer encore avant et après votre prière. Ce simple geste est la marque certaine que vous êtes dans l’idolâtrie.

Souvenez-vous de ce commandement d’EL-SHADDAÏ :

« Tu ne te feras aucune image sculptée, rien qui ressemble à ce qui est dans les cieux, là-haut, ou sur la terre, ici-bas, ou dans les eaux, au-dessous de la terre.

Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi EL-SHADDAÏ (Yahvé), ton Dieu, je suis un Dieu jaloux qui punis la faute des pères sur les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants pour ceux qui me haïssent, mais qui fais grâce à des milliers pour ceux qui m'aiment et gardent mes commandements. »

Je crois que j’ai été complet sur le développement de l’idolâtrie chrétienne. Maintenant, vous mes semblables chrétiens, ne vous mettez pas la tête dans un sac pour ne pas entendre, la réalité est là, flagrante, et n’oubliez jamais que vous êtes responsable de vous, nier cette vérité c’est prendre le chemin de la mort définitive, de retourner d’où vous venez, du néant, car sans vos géniteurs vous n’existeriez pas, ce sont eux qui vous ont fait sortir du néant.

Ne faites pas l’autruche, reconnaissez ce fait évident et rechercher plutôt le chemin qui mène à EL-SHADDAÏ, ce Dieu seul et unique. Je reconnais que prier un Dieu qui n’a aucune représentation est difficile, mais cela est faux puisque le semblable que vous croisez dans la rue est à l’image d’EL-SHADDAÏ, donc vous croisez son reflet, son image, pourquoi alors s’en créer d’autres de matière sans vie ?

Je vous laisse à votre réflexion !

Je réitère, vous seul êtes responsable individuellement de vous, de vos actes et de vos pensées, car au jour du Jugement vous serez seul sur le fauteuil pour être juger.

De mémoire,

EL-SHADDAÏ a dit : «  qui crache à la face de l’homme, crache sur ma face ! »

Ceci vient confirmer ce que je vous aie écrit quelques lignes avant !

Nous venons de voir quelques Lois ou « commandements » d’El-Shaddaï afin que l’humain ait une voie de conduite qui, s’il les respecte, sa vie soit agréable et heureuse, dans la joie et le bonheur. Si tous les humains respectaient juste les quelques commandements écrit ci-dessus, beaucoup de ses malheurs disparaîtraient et exceptionnellement je ne vais pas parler de l’idolâtrie, mais simplement prendre l’exemple de la convoitise. Si vous ne convoitez pas ce que possède votre prochain beaucoup de péchés s’évanouissent, s’envolent comme la jalousie exécrable. En effet le sentiment de « jalousie » est un sentiment divin, puisqu’EL-SHADDAÏ lui-même est un Dieu jaloux.

Exode XX : 5-6

Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi EL-SHADDAÏ je suis un Dieu jaloux qui punis la faute des pères sur les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants pour ceux qui me haïssent, mais qui fais grâce à des milliers pour ceux qui m'aiment et gardent mes commandements.

Exode XXXIV : 14

Tu ne te prosterneras pas devant un autre dieu, car EL-SHADDAÏ a pour nom Jaloux : c'est un Dieu jaloux.

Deutéronome IV : 23-24

« Gardez-vous d'oublier l'alliance que SHADDAÏ votre Dieu a conclue avec vous et de vous fabriquer une image sculptée de quoi que ce soit, malgré la défense de SHADDAÏ ton Dieu ; car EL-SHADDAÏ est un feu dévorant, un Dieu jaloux. »

Ce sentiment de jalousie est un sentiment d’amour, car l’être humain étant l’image, le reflet de ce Dieu unique, est jaloux de ce qu’il aime tout comme EL-SHADDAÏ.

Si je prends mon exemple, par la parole je dis et disais à mes semblables que je ne suis, que je n’étais pas jaloux, mais si l’un deux commençait à être un peu trop entreprenant envers mon épouse, même si je lui faisais confiance, je n’appréciais pas, surtout, si pour s’amuser, elle répondait légèrement aux avances, afin de me rendre jaloux. Donc cette jalousie est vraiment un sentiment d’amour, car nous tenons à ce que nous aimons !

Il se fait qu’en cherchant un texte biblique pour confirmer mes écritures, j’ai trouvé cette épitre de Paul, Saül de Tarse, aux Galates. La Galatie territoire au milieu de l’Anatolie, aujourd’hui la Turquie, doit son nom à des Celtes Gaulois qui s’installèrent dans cette région en 300-280 avant J-C.

Dans quelques jours je terminerai cette écriture, qui, je le souhaite, vous aura été bénéfique en cœur et en esprit afin que vous empruntiez le sentier qui mène vers ce Dieu unique EL-SHADDAÏ dont la récompense de toutes vos actions sera la résurrection sur cette Terre transformée.

Pour le réel portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G.  Surnommé « GRANDELOUPO »

31/05/2015

Nom, Enseign. Chap. N° 5 - Un Dieu seul, un Dieu unique

Rel-Bi - Page d'un Targum en Aralméen du XI ième siècle.jpgHist. Nom :

 

Jésus le Nazôréen

 

 

Ses

Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

Dans le contexte des écrits c’est la mère qui demande à Jésus le Nazôréen que ses fils soient, dans le règne de celui-ci l’un assis à droite, l’autre assis à gauche et ceux-ci acquiescent volontiers, mais le font-ils par amour ou pour la gloire, le fait ait que, Jésus le Nazôréen de son vivant les gardera près de lui.

L’humilité que Jésus le Nazaréen prône dans sa « Parabole » ressemble plus à de la modestie, discrétion, simplicité, sans avoir un sentiment de faiblesse. Là son enseignement est juste car pas besoin d’être médiocre pour être humble, car un être humain médiocre n’est pas obligatoirement décent.

 

Volet N° V

Dieu unique, Peuple unique

Pour moi l’humilité signifie que nous devons rester à notre place, la vanité et l’orgueil sont des péchés qui mènent obligatoirement aux disputes et à la guerre, tout comme l’abaissement de soi-même qui un jour ou l’autre amène à la révolte, alors nous pouvons vivre aisément dans le respect de nos semblables, simplement, sans jouer les paons, restant réservé, ayant aussi une certaine retenue avec nos prochains moins huppés, moins fortuné que nous, nous mettant à leur niveau avec mesure, décence et amour.

Comme souvent je l’écris, et encore une fois je réitère, tout ce que nous faisons et pensons est régit par le cœur et l’esprit, la pensée, réflexion, raisonnement, mais aussi nos déductions, justifications, manifestations, dialectique, argumentation, maïeutique, art d’une philosophie socratique de poser des questions à un interlocuteur afin de lui faire avouer ses vérités interne, réfutation, objection, méthode, théorie, synthèse, incohérence, paralogisme, témoignage, etc, tout cela est administré à l’intérieur du cerveau, mais régenté avec le cœur que nous le voulions ou pas, l’un ne fonctionne pas sans l’autre.

Le sermon sur la montagne de Jésus le Nazaréen ayant comme spectateur et interlocuteur le début des humains qui seront ses Disciples, et une foule disparate d’hommes, femmes, enfants, vieillards, en est une remarquable preuve, car à tous, il disait qu’ils étaient magnifiques, puis il les comparaissait à du sel, à une lampe qui brille dans la nuit, à une ville en haut d’une montagne et enfin à la Loi et aux Prophètes.

Beaucoup de vous, mes semblables, sont de confession chrétienne, et quand j’écris chrétienne je pense aux catholiques, mais aussi aux orthodoxes qui sont chrétiens comme les catholiques, et il y a aussi toute la mouvance protestante du Baptiste, Témoins de Jéhovah, Évangélique, Luthérien et Calviniste, Scientologue et tous « les Jésus en sauce », ainsi que les Ordres Monastiques de tous poils hommes et femmes tous chrétiens, tous adorateurs de la croix, qui acceptent comme guide l’Ancien Testament et le Nouveau Testament et qui doivent mettre en pratique les « Lois » qui sont imprimées dessus.

Jésus le Nazôréen n’est pas né d’une femme, il n’existe pas sur la Terre, alors qu’est-ce qu’il y a sur cette Terre comme religion représentant le Dieu unique ?

Il existe une multitude de Dieux et Déesses qui ont chacun leur Temple de prières avec comme il se doit leurs Prêtres. Seul un pays, si l’on peut encore appeler cela un pays, je dirai plutôt une région du Bassin Méditerranéen nommé Palestine qui est envahie au gré des Empires depuis plus de sept cents ans. Dans cette région occupée par les Perses, Grecque, et maintenant Romaine existe un peuple hébreu composé de douze tribus qui sont dans l’incapacité de rester unie et qui ont pourtant le même Dieu. Ce peuple vécu heureux pendant plus de quatre cents ans où il était craint de tous les Pays Méditerranéens avec leur Dieu unique et l’Arche qu’il possédait. Le « Nom » de ce Dieu unique fut rendu tabou par les Grands Prêtres à partir du huitième siècle avant J-C. Ce Dieu que les hébreux nomment aujourd’hui, soit Yahvé, soit Élohim selon si l’on fait partie des hébreux de la Diaspora, soit des tribus de Juda ou Benjamin. De tous ces siècles d’histoire de ce Peuple et de ce Dieu est né l’Ancien Testament qui comporte comme je l’ai écrit, l’histoire, mais surtout des Lois que ce peuple hébreux et tous les humains qui croyaient en ce Dieu devaient respecter.

Ce Peuple ingrat envers ce Dieu récolta ce qu’il avait semé et comme les prophètes l’annoncèrent, il fut dispersé sur toute la surface de la Terre et son « Symbole » terrestre, Jérusalem, fut complétement détruit en l’an 70 de l’EC. Il faudra attendre le grand génocide de ce Peuple par Hitler pour qu’en 1948 les anglais en accord avec leurs alliés recréent le pays d’Israël en Palestine comme à son origine sauf pour la ville de Jérusalem, déclaré ville sainte, et divisé en deux une partie, arabe et l’autre juive.

Les Prophètes de ce peuple annoncèrent l’arrivé d’un Messie qui sauverait l’humanité de toute la Terre, plus uniquement eux, les hébreux, mais les humains de toutes les Nations de la Terre et que ce Dieu unique ne choisirait plus un peuple, se seront les humains de la Terre qui formeront son « Nouveau Peuple » avec une « Nouvelle Alliance » car la déception du comportement de ce peuple choisi fut trop grande pour Lui, alors qu’il existait sur la Terre un petit nombre d’humains qui le cherchait.

Isaïe IX : 1-6

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière, sur les habitants du sombre pays, une lumière a resplendi.

Tu as multiplié la nation, tu as fait croître sa joie; ils se réjouissent devant toi comme on se réjouit à la moisson, comme on exulte au partage du butin.

 Car le joug qui pesait sur elle, la barre posée sur ses épaules, le bâton de son oppresseur, tu les as brisés comme au jour de Madiân.

Car toute chaussure qui résonne sur le sol, tout manteau roulé dans le sang, seront mis à brûler, dévorés par le feu.

 Car un enfant nous est né, un fils nous a été donné, il a reçu le pouvoir sur ses épaules et on lui a donné ce nom : « Conseiller-merveilleux, Admirable, Fils du Dieu-fort, Prince de Paix »,  pour que s'étende le pouvoir dans une paix sans fin sur le trône de David et sur son royaume, pour l'établir et pour l'affermir dans le droit et la justice. Dès maintenant et à jamais, l'amour jaloux d’EL-SHADDAÏ (de Yahvé) Sabaot fera cela. »

Je pense que vous avez remarqué l’annonce prophétique sur la venue d’un enfant, un fils qui sera nommé « Conseiller merveilleux, Admirable, Fils du Dieu fort, Prince de Paix » et qui sera affermi dans le droit et la justice.

Comme les Paraboles de Jésus le Nazôréen l’expliquaient, ce peuple tortura et tua ses Prophètes et quand le Messie arriva il ne crut pas à sa venue malgré les « signes » de puissance de celui-ci. Aujourd’hui, au vingt unième siècle, ce peuple attend toujours un Messie qui les sauvera de leurs tourments.

Simplement que le Messie en question, le Oint d’EL-SHADDAÏ, est venu sur cette Terre pour sauver l’humain « du » péché de celui-ci. Il est venu abolir « le » péché originel, celui qui est la cause de la mort de l’humain, la transgression volontaire d’une Loi, une seule Loi, par les deux premiers humains, homme et femme confondu, qui ont amené la « Mort » sur la Terre pour eux et leur descendance, voilà ce qu’est venu anéantir, annihiler Jésus le Nazôréen ce Oint d’El-Shaddaï en ressuscitant le troisième jour après sa mise au tombeau.

La mort venait d’être vaincue, mais pour que cela soit effectif sur le genre humain, il faudra attendre le « Jour d’EL-SHADDAÏ » le « Jour de sa colère » pour qu’il enferme Sammaël et ses partisans pendant un certain « Temps », et introniser son unique Fils comme Roi de la Terre, certains humains ayant gagnés leur résurrection par leurs actions terrestres.

Isaïe XI : 1-10

 « Un rejeton sortira de la souche de Jessé, un surgeon poussera de ses racines.

Sur lui reposera l'Esprit d’El-Shaddaï, (de Yahvé), esprit de sagesse et d'intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte d’El-Shaddaï (de Yahvé) : son inspiration est dans la crainte d’El-Shaddaï (de Yahvé). Il jugera mais non sur l'apparence. Il se prononcera mais non sur le ouï-dire.

Il jugera les faibles avec justice, il rendra une sentence équitable pour les humbles du pays. Il frappera le pays de la férule de sa bouche, et du souffle de ses lèvres fera mourir le méchant.

La justice sera la ceinture de ses reins, et la fidélité la ceinture de ses hanches.

Le loup habitera avec l'agneau, la panthère se couchera avec le chevreau. Le veau, le lionceau et la bête grasse iront ensemble, conduits par un petit garçon.

La vache et l'ourse paîtront, ensemble se coucheront leurs petits. Le lion comme le bœuf mangera de la paille.

Le nourrisson jouera sur le repaire de l'aspic, sur le trou de la vipère le jeune enfant mettra la main.

On ne fera plus de mal ni de violence sur toute ma montagne sainte, car le pays sera rempli de la connaissance d’El-Shaddaï (de Yahvé), comme les eaux couvrent le fond de la mer.

Ce jour-là, la racine de Jessé, qui se dresse comme un signal pour les peuples, sera recherchée par les nations, et sa demeure sera glorieuse »

Cette prophétie d’Isaïe, dans le monde que nous vivons aujourd’hui, prête à rire, et pourtant c’est une admirable prédiction, qui se réalisera, de cela, je suis peut-être vaniteux, j’en suis sûr, car tous les desseins d’EL-SHADDAÏ s’accompliront !

Et pour le jour de la colère d’EL-SHADDAÏ, voilà ce qui est écrit à l’intention des humains, ceux-ci ne pourront pas dire j’ignorais je ne savais pas alors que cela est écrit afin que tout humain puisse le lire.

Isaïe II : 7-22

« Le pays s'est rempli d'argent et d'or, ses trésors sont sans limites. Le pays s'est rempli de chevaux, ses chars sont sans nombre, le pays s'est rempli de faux dieux, eux se prosternent devant l'œuvre de leurs mains, devant ce qu'ont fabriqué leurs doigts.

Le mortel s'est humilié, l'homme s'est abaissé : ne les relève pas!

Va dans le rocher, terre-toi dans la poussière devant la Terreur d’EL-SHADDAÏ (de Yahvé), devant l'éclat de sa majesté, quand il se lèvera pour faire trembler la terre.

L'orgueil humain baissera les yeux, l'arrogance des hommes sera humiliée, El-Shaddaï (Yahvé) sera exalté, lui seul, en ce jour-là.

Oui, ce sera un jour d’El-Shaddaï (de Yahvé) Sabaot sur tout ce qui est orgueilleux et hautain, sur tout ce qui est élevé, pour qu'il soit abaissé, sur tous les cèdres du Liban, hautains et élevés, et sur tous les chênes de Basân, sur toutes les montagnes hautaines et sur toutes les collines élevées, sur toute tour altière et sur tout rempart escarpé, sur tous les vaisseaux de Tarsis et sur tout ce qui paraît précieux.

L'orgueil humain sera humilié, l'arrogance de l'homme sera abaissée, et El-Shaddaï (Yahvé) sera exalté, lui seul, en ce jour-là.

Les faux dieux, en masse, disparaîtront.

Pour eux, ils iront dans les cavernes des rochers et dans les fissures du sol, devant la Terreur d’EL-SHADDAÏ (de Yahvé), devant l'éclat de sa majesté, quand il se lèvera pour faire trembler la terre.

En ce jour-là, l'homme jettera aux taupes et aux chauves-souris ses faux dieux d'argent et ses faux dieux d'or, ceux qu'on lui a fabriqués pour qu'il les adore, il s'en ira dans les crevasses des rochers et dans les fentes des falaises, devant la Terreur d’EL-SHADDAÏ (de Yahvé), devant l'éclat de sa majesté, quand il se lèvera pour faire trembler la terre.

Tenez-vous à l'écart de l'homme, qui n'a qu'un souffle dans les narines !

A combien l'estimer ? »

 Je viens de vous poser des versets sur le jour de colère d’El-Shaddaï, alors que je suis sur l’enseignement de son Fils unique, engendré deux fois si j’ai le droit d’écrire cela, car il fut sorti du néant une première fois, le jour que son Père Céleste l’a engendré aux Cieux par sa propre volonté, sa force d’Intelligence où il l’a conçu dans ses propres chaires, si je peux m’exprimer ainsi, créant le secret de la fécondité féminine avec l’alchimie du développement de la vie interne du ventre de la femelle pour les mammifères, ce qui a permis que son fils soit engendré une seconde fois dans le ventre d’une femme car il n’y a aucune difficulté pour ce Dieu de la création à déposer un spermatozoïde dans l’ovule féminin.

Mais en premier, ce Dieu unique, Créateur de tout l’Univers nous a laissé des Enseignements et Lois pour nous diriger avec notre esprit et notre cœur sur cette Terre qui aurait dû rester merveilleuse, un Paradis pour l’humain, dans des écrits qui ont l’épaisseur d’une Bible. En effet si nous prenons toutes les histoires qui sont écrites dans ce livre que nous nommons Ancien Testament, chacune d’elle correspond à une Lois, un enseignement de vie.

Selon l’état d’esprit de chacun, certains penseront que ce Dieu qui choisit un « Peuple » pour l’exemple est un Être machiavélique et qu’il s’est amusé avec les humains qu’il a créé par sa propre volonté pour en faire ses jouets, et d’autres, eux penseront que ce Dieu unique est un Dieu d’amour, remplit de compassion, attentif, patient, miséricordieux, bienfaisant, indulgent, magnanime pour ce « Peuple » ingrat, mais aussi pour la race humaine qui, depuis la création des deux premiers humains, son plus bel ouvrage, il n’a eu que déception sur désillusion, engendrant toute l’amertume, la rancœur pour le genre humain ne recevant comme remerciement que désœuvrement, déception, irritation, regret, angoisse, honte, écueil et affliction.

Comme vous vous en doutez, je parle de ce Dieu unique, seul, que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, « Dieux au-dessus des Montagnes », que les hébreux nomme Yahvé ou Élohim, et que la chrétienté nomme vulgairement « Dieu », c’est le Dieu « Dieu », et que les musulmans nomme Allah ou El-Ilah.

Depuis les années 1960, 1970, la race humaine c’est enfermée dans ce que nous nommons le péché. En effet, depuis ces dates, force est de constater la dépravation de la race humaine, drogue, tabagisme, beuverie, fornication sont les actions de nos jeunes. Quant aux parents qui ont ou sont en approche de la quarantaine, l’hypocrisie, le mensonge, l’argent, l’adultère sont leurs actions quotidiennes, sans parler de l’augmentation de l’homosexualité, de la pédophilie, mais aussi de la perte de foi, ne sachant plus vers quels Dieux se tourner.

Je suis un menteur ! Certes non, il suffit de regarder, constater cette dépravation de l’humain.

Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

 

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »