19/10/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°13 - Père Céleste

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Description d’un chromosome humain

 

 

Première Religion

Mondiale le

CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieuseul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Zacharie 14 : 9

« Alors EL-SHADDAÏ --{ Yahvé }-- sera roi sur toute la Terre. En ce jour-là, EL-SHADDAÏ --{  Yahvé }-- sera unique, et son nom unique. »

NT Matthieu 4 : 10, 23 : 9

« Alors Jésus lui dit :

 « Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : C'est le Seigneur { EL-SHADDAÏ } ton Dieu que tu adoreras, et à Lui seul tu rendras un culte. » »

« N'appelez personne votre « Père » sur la terre : car vous n'en avez qu'un, le Père céleste. »

NT Jacques 2 : 19, 4 : 12

« Toi, tu crois qu'il y a un seul Dieu ? Tu fais bien. Les démons le croient aussi, et ils tremblent. »

« Il n'y a qu'un seul Législateur et Juge, celui qui peut sauver ou perdre. Et toi, qui es-tu pour juger le prochain ? »

Si j’avais été un peu plus courageux j’aurai pu vous remplir la page de textes bibliques où les écrivains citent un « Dieu seul et unique »

Entre parenthèse, jamais un Témoin de Jéhovah ne vous citera ce verset biblique de Jacques, alors quand ils viennent sonner à votre porte et qu’ils veulent vous parler de bible, citez-leur ce verset et attendez la réaction.

Tout au long de cette Bible, qui représente l’Écriture Sacré, il n’est question que d’un « Dieu » seul et unique que je nomme EL-SHADDAÏ. Le Christianisme jusqu’à nouvel ordre accepte bien l’Ancien Testament comme un Livre Chrétien ainsi que le Nouveau Testament !

Vous, Chrétiens, vous êtes bien en accord avec ce que je viens d’écrire ?

Vous ne pouvez pas nier !

Alors je viens de vous prouver que la « Sainte Trinité » est une pure invention et qu’elle contredit les versets de l’Ancien et du Nouveau Testament cités ci-dessus !

 

 

Chapitre N° 13

 

Père Céleste,

 

Père Terrestre titre de procréation.

 

Pour mes semblables qui écrivent que j’insulte leur religion et que j’écris avec haine contre les chrétiens, ils feraient mieux de reconnaître, qu’au contraire, j’ai beaucoup d’amour pour eux, car je leur fait constater tous les travers de leur religion, leur prouvant qu’ils sont sur une mauvaise voie en suivant aveuglément leurs mauvais « Pasteurs ».

Je ne suis pas responsable de la vanité, de l’orgueil de ces Évêques, puis de ces Papes, Popes, Pasteurs accompagnés par leurs Cardinaux qui mélangent religion et politique, ne pensant qu’à remplir leurs coffres forts d’or et de pierres précieuses, dédaignant le vœux de pauvreté, mais appauvrissant leurs ouailles, ceux-ci les écoutant, les suivant comme des sourds et des aveugles, transformant les paroles et écrits d’EL-SHADDAÏ et de son Fils unique Jésus le Nazaréen.

Ce n’est pas moi qui aie décrété cette aberration de « consubstantialité » qui déclare que le Fils d’El-Shaddaï et l’Esprit-Saint sont de même substance que le Créateur, ce qui en découle que le Fils, le Père et l’Esprit-Saint sont la même personne en formant un seul Dieu en trois personnes distinctes, comme une Trimurti.

Ce n’est pas de la méchanceté de dire et d’écrire que ce qui est écrit ci-dessus n’a rien à voir avec les paroles d’Enseignements de Jésus le Nazaréen

Ce n’est pas être contre les semblables chrétiens et les haïr en leur prouvant que leur « Trinité » n’existe pas comme le Saint-Esprit. Au contraire c’est une preuve d’amour envers eux, que de leur dire que les enseignements oraux originels ont été détournés, falsifiés, remaniés.

Tout être humain chrétien ou autre un peu sensé reconnaîtra que pour porter le titre de « Père » il faut avoir conçu. Un homme avant d’avoir donné la vie n’ai qu’un « Monsieur » parmi ses semblables, mais le jour où il conçoit, il a l’honneur de porter ce titre de « PAPA », il est « Père ». Pour être le « FILS » d’un humain, il faut que celui-ci nous ait engendrés, sinon nous ne sommes rien. De plus vous constaterez, quoique vous disiez, que dans la nature, quel qu’elle soit, le « Père » et le « Fils » forment bien deux êtres différents, sinon ce serait du clonage, chose impossible puisque le clonage n’existe pas dans tout l’univers à l’exception de l’humain, qui à son image corps terrestres et son image substance visible dans l’invisible de l’humain.

Si cette logique indémontable, incontournable est une loi de physique et de chimie pour tous les êtres vivants sur cette Terre, animal et humaine, alors ma logique est encore plus durement soudée, donc indestructible pour l’Être qui nous a créé à son image, à leur « ressemblance Père, Fils, Incorporels ».

En effet si, « Dieu pour vous chrétien », EL-SHADDAÏ, porte le Titre de « PÈRE » comme sur la Terre, c’est qu’il a engendré.

Je dis et j’écris bien engendré, à ne pas confondre avec créer, terme qui a une toute autre signification.

L’humain est une création comme toutes choses, Jésus le Nazaréen, par-contre est un être engendré, sorti des entrailles de son Père géniteur EL-SHADDAÏ.

Tout le long des Écritures EL-SHADDAÏ -- Dieu pour les Chrétiens -- est considéré avec une très grande affirmation comme étant le seul et unique « DIEU », mais aussi comme un « Père » à la vue de la création et tout particulièrement dans le Nouveau Testament comme un « PÈRE » en tant que géniteur de son Fils Jésus le Nazaréen.

IL est « PÈRE » Céleste au sens propre du mot, car étant androgyne il enfanta son Fils unique Jésus le Nazaréen. En effet celui-ci est sorti de ses entrailles, donc il engendra ce Fils à sa ressemblance mais non androgyne comme Lui. Ce Fils, comme il se doit, est de la même substance moléculaire, chromosomique que son Père mais comme il n’est pas androgyne cela en fait deux Êtres Célestes différents.

Par ces explications logiques indéracinables, vous êtes chrétiens, obligés d’admettre que votre Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi, est différent de son Père géniteur, qu’il n’est pas son égal, donc il n’est pas « Dieu » , seulement son Fils. Le dogme de la Trinité vient de prendre du plomb dans l’aile, quand à la Sainte -Trinité, ce dogme peut prendre la direction du placard à balaies.

Autre fait qui le rend différent de son Père génétique, c’est sa venue sur Terre comme tout être humain.

En effet son Père EL-SHADDAÏ la engendré une seconde fois, si je puis m’exprimer ainsi en introduisant dans le corps parfait d’une femme, exempte de la tare originaire  dû à la transgression des deux premiers humains, un spermatozoïde dans l’ovule féminin en un mot une « injection in-vitro ».

Ce que l’être humain est capable de faire difficilement, est pour EL-SHADDAÏ, une opération bénigne puisqu’il connaît le secret de la conception étant le créateur de la « machine » femme.

Jésus le Nazaréen aurait bien pu venir sur Terre comme les Anges que vit Abraham ou comme ceux antédiluviens ou comme Élie, si son Père EL-SHADDAÏ l’avait voulu. Si cela avait été le cas, l’équivalence avec les deux premiers humains ne tenait plus.

En prenant vie par la voie régulière de la femme il devenait comme son Père le voulait, supérieur à Adam et Ève qui, eux, furent créés, tandis que son Fils Jésus le Nazaréen restait engendré sur la Terre, comme il fut engendré dans les Hauteurs Célestes. Tout en étant « Homme » il restait supérieur à l’Homme, la descendance de l’humain venant d’une création, mais « Lui » était engendré voilà pourquoi dans les Écritures il est appelé « Fils d’Homme » ou « Fils de l’Homme ».

De plus, au niveau des Lois Célestes, Jésus le Nazaréen, Fils incontesté d’EL-SHADDAÏ, devenait par sa naissance terrestre le ROI de la Terre, confirmant les Écritures, empêchant SAMMAËL, dont la Terre et ses environs sont son Royaume pendant le « Temps Défini » fixé sur les « Tables Célestes » , d’être le ROI perpétuel de la Terre car ne pouvant se transformer en humain sans perdre sa liberté d’action sur la Terre.

Comme je l’ai écrit plus avant, Jésus le Nazaréen étant né comme un humain, et avait cinquante pourcent de l’ADN de sa Mère Marie, et cinquante pourcent de l’ADN de son Père géniteur EL-SHADDAÏ, ce qui en faisait un être exceptionnel sur la Terre dans l’harmonie du corps voilà pourquoi il imposait le respect et l’autorité et qu’il ne pouvait pas être cet être malingre et chétif comme le représente la chrétienté.

Au contraire, Jésus le Nazaréen, Fils d’EL-SHADDAÏ, non créé comme l’humain, mais engendré, devait être un très bel homme, d’un aspect imposant, aux lignes générales fines représentant la légèreté et la finesse féminine, avec une carrure dégageant une certaine force. N’oublions pas que le métier de son père nourricier, Joseph, était charpentier et qu’à l’époque ce métier faisait partie de ces métiers très durs comme le forgeron, ces humains ayant une force certaine. Comme l’on dirait aujourd’hui : « Ce n’étaient pas des pourris ! »

Comme je l’ai déjà écrit, cet homme exceptionnel devait, rien qu’au regard, dégager crainte, respect, autorité, avec cet aspect d’amour, de gentillesse, de « Grand Sage ».

Si, il avait été fluet, asthénique, souffreteux, malingre, comme la chrétienté le représente, pensez-vous que des hommes comme Jean et son frère André, qui étaient pêcheurs de métier, donc ils avaient un certain gabarit de muscles et de force, auraient tous quittés, bateau, amis, famille pour le suivre ?

Certainement pas ! …

Comme je l’ai écrit ci-dessus il devait imposer force, autorité, respect !

Par sa perfection de vie, même en faisant le métier de son « Père » nourricier, puis pendant trois ans et demi son ministère terrestre, il devenait et était l’équivalence des deux premiers humains, vainquant la « MORT » dû à la transgression volontaire de ces deux premiers humains, pour permettre aux humains ressuscités et au petit nombre de survivant du « Jour de Colère de son Père EL-SHADDAÏ », de vivre éternellement sur la Terre.

Sa mort par crucifixion, marquant comme un sceau, l’esprit des humains, leur prouvant sa victoire sur la « MORT », son corps terrestre n’ayant pas goûté l’odeur de la terre, mais Lui, Jésus le Nazaréen, étant bien vivant puisque pendant quarante jours après sa crucifixion il vécut avec ses Apôtres et Disciples pour les enseigner avant de rejoindre son géniteur, son « Père Céleste ».

Les historiens déclarent et écrivent que Jésus le Nazaréen fut aperçut par plus de cinq cents humains dignes de foi après sa mort par la torture romaine de la crucifixion.

Quant à « l’Esprit-Saint » que les chrétiens vénèrent je serai curieux de savoir d’où il vient et à qui, il appartient !

Si c’est l’esprit d’EL-SHADDAÏ, il faut adorer et vénérer EL-SHADDAÏ, lui-même, car il est substance, donc matière, nous à son image, à son reflet, comme nous nous regardons dans une glace nous voyons notre image, notre reflet.

Cet Être Suprême doit avoir un cerveau pour raisonner, réfléchir, penser, c’est ce que l’on appelle l’esprit, sinon comment aurait-il pu créer l’Univers avec la Terre et poser l’humain dessus à son image comme un « Dieu » ? …

Par cette écriture vous comprenez la justesse de ma pensé qui est due à mon raisonnement par mon esprit !

Là, EL-SHADDAÏ étant un Être vivant, il ne peut être « esprit » car ce que nous humain appelons « Esprit » est spectral, fantomatique, voir ectoplasme c’est à dire la vision d’être humain ayant déjà vécu sur la terre, par contre Il possède un « esprit ». Le médium voit l’image, mais vous, vous ne voyez rien sauf les constatations visuelles que veut bien vous faire voir ce médium par un jeu d’écritures, de sons ou toutes autres formes d’actions. C’est aussi ce médium qui vous donnera l’interprétation de tous ces « signes », et là ! …

Comme vous pouvez vous en apercevoir « l’esprit » ne peut être matière car l’esprit est la pensé, le raisonnement, la réflexion et tout cela est éphémère. Si je ne couchais pas par l’écrit mes pensées, mes réflexions, celles-ci disparaîtraient de mon cerveau comme un coup de vent, puis plus rien.

N’ai-je pas raison ?

Difficile de me contredire !

Car « l’esprit » c’est du vent, c’est passager, puisque la réflexion, le raisonnement, la pensé, sont « Esprit »

La démonstration est faite, « l’ESPRIT-SAINT » du christianisme n’existe pas, mais « l’esprit sain » lui existe, car c’est une réflexion, un raisonnement, une pensé, propre sans tache, parfaite et qui reste éphémère le temps de son existence, prouvant par ce qui reste en acte, ce que j’ai écrit juste avant.

Cela prouve l’imperfection humaine, et, ce que le raisonnement de certains hommes théologiens chrétiens, de par leurs richesses, vaniteux et orgueilleux ont déclaré être sous « Inspiration Divine » pour détourner l’Enseignement de Jésus le Nazaréen, le transformant, pour en arriver à la religion telle qu’elle est aujourd’hui, c’est-à-dire une religion faite par les humains idolâtres et mauvais en « esprit ».

Je vais vous prouver une transgression des ordres de Jésus le Nazaréen.

 Le nom de « Jésus-Christ » signifie pour les chrétiens « Jésus sur la croix » ou « Jésus plus crux » en version latine.

Le terme grec « christos », participe passé d’un verbe qui signifie oindre, graisser, enduire.

Ce terme fut adopté pour traduire le mot hébreu « Mashia » qui signifie envoyé d’EL-SHADDAÏ --( Dieu pour vous chrétiens ) --, sur lequel repose l’esprit d’EL-SHADDAÏ.

Un « Mashia » est un personnage sacré, un envoyé d’EL-SHADDAÏ.

Pour rendre ce terme, « Mashia », les traducteurs de la Septante n’ont pas hésité à prendre le mot grec profane « christos », et du coup ont infléchi ce terme dans un sens religieux « Christos » signifiant « Messie, Oint » d’EL-SHADDAÏ. Ce sens est tellement affirmé que le terme ne sera pas traduit en latin, --( par Unctus ) -- mais simplement transcrit en « Christus » ce qui donner en français, « Christ ».

Cette lecture vous oblige à vous scruter intérieurement car elle vous a posé des questions. Alors je suis heureux, car le « Souffle d’intelligence » vient à vous !

Portez-vous bien !

Cordiales salutations

 

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

01:10 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

09/10/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°12 - L'invention de la Trinité

Trimurti hindou - Elephanta Caves.jpg

Trimurti - Brahma, Civa, Vishnu

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Cela ne doit pas faire oublier que durant l’Antiquité tardive, l’Église n’est pas un ensemble homogène. Chaque cité a ses rites, ses saints, sa langue liturgique, reflet de la diversité de l’Empire.

A partir de maintenant l’Évêché de Rome et de Constantinople vont prendre de plus en plus d’importance sur les pouvoirs politiques.

De très grandes dissensions dogmatiques vont opposer Rome qui est l’Occident et Constantinople qui est l’Orient. Le premier deviendra l’Église Catholique de Rome, l’autre l’Église Orthodoxe de Constantinople. Les deux communautés prendront les armes les uns contre les autres. Alliance contre nature, trahison, et autres arriveront à la séparation définitive au grand schisme d’Orient en 1054.

 

Chapitre N° 12

 

L’invention de la Trinité

 

Jamais l’Orient ne reconnaîtra la Papauté de Rome.

C’est la querelle du « Filioque » à propos de la Trinité.

La querelle porte précisément sur la « procession » du Saint-Esprit, c'est-à-dire le rapport entre le Saint-Esprit d'une part, le Père et le Fils Jésus-Christ d'autre part.

À partir du VIIIème siècle, la liturgie latine a ajouté la formule initiale, qui devient :

« Il -- le Saint-Esprit -- procède du Père et du Fils », en latin Filioque ( ex Patre Filioque procedit ).

L'introduction du Filioque dans le Credo occidental fut proposée par Charlemagne lors du Concile d'Aix-la-Chapelle de 809, reprenant une proposition plus ancienne qui avait déjà eu cours dans l'Espagne wisigothique.

Cet ajout fut retenu malgré l'opposition du pape Léon III à cette démarche césaro-papiste du nouvel empereur d'Occident, Charlemagne, qui, avec ses théologiens, souhaitait « rivaliser d'orthodoxie avec l'Orient »[]. Cet ajout fut inséré définitivement dans le Credo romain au XIème siècle.

Cet écart par rapport à la formule œcuménique se fit unilatéralement, sans l'avis des autres Églises, qui le considérèrent comme le signe d'une volonté de rupture dans les rapports difficiles avec l'Église latine.

La querelle autour de cette nouvelle formulation reflète deux conceptions différentes du dogme de la Trinité.

Pour les orthodoxes, l'Esprit est issu du Père par le Fils, c'est le Père qui est premier par rapport au Saint-Esprit.

Pour les catholiques, le Filioque exprime en outre la communion consubstantielle entre le Père et le Fils : filioquisme.

Je viens de vous écrire la déchéance du christianisme, qui au cours des siècles se détériorera encore beaucoup plus jusqu’à l’acceptation de l’homosexualité, pédophilie, fornication, adultère, etc, il vous suffit de lire les chroniques journalistiques pour vous apercevoir que j’ai raison.

La preuve est faite que le christianisme est bien la religion du Prince de ce Monde que vous chrétiens nommez « Satan » qui est un diminutif de SAMMAËL.

Je suis un menteur !

Malheureusement pour la chrétienté, ce n’est pas le cas !

Vous, mes semblables, vous venez de me lire et quel est la constatation première qui vient à l’esprit de raisonnement et de réflexion ?

Cette religion ce débat dans un dogmatisme « Trinitaire » qui n’a pas lieu d’exister, puisque ce dogme est une pure invention d’humains qui étaient loin de recevoir le « Souffle d’Intelligence » d’EL-SHADDAÏ, comme les Apôtres. Leur inspiration venait plus sûrement du Maître de la Terre et de ses environs, je nomme SAMMAËL, votre SATAN.

Tout au long de ces lignes d’écriture vous avez constatez que l’Enseignement de Jésus le Nazaréen, des Apôtres et Disciples de celui-ci, puis des disciples des Disciples, petit-à-petit étaient transformés insidieusement par des humains à la recherche de pouvoir, notoriété et richesses.

Ils commencèrent à vénérer des ossements, vêtements des Apôtres et premiers Disciples de Jésus le Nazaréen.

Ils continuèrent avec les premiers Évêques érudits et théologiens en les sanctifiants, les déclarants « SAINT » et non « SAIN », propre sans tache, en édifiant des statues, peintures, tableaux, sarcophages à leur effigie.

C’est le commencement de l’idolâtrie chrétienne !

Ces Évêques écrivains de haute noblesse firent admettre leurs idées par dissuasion, les rendant sentencieuses et doctrinaires, telle que le dogme de la « Trinité », la « Messe », les fêtes comme Noël, Assomption, Pentecôte, Toussaint, et les grandes inventions comme le Purgatoire, le Confessionnal, le Chemin de Croix, etc.

Tout ce que je viens d’écrire ci-dessus est véridique !

Aucun chrétien ne peut et ne pourra me traiter de menteur !

Pour un seul fait, rien n’est biblique, absolument rien, pas un mot pas un seul n’est écrit dans la Bible et plus particulièrement le Nouveau Testament !

Voilà pourquoi vous êtes idolâtre et que vous vivez dans l’iniquité, acceptant adultère, homosexuel, et autres orgies. Un petit tour au confessionnal, trois prières toute faite et je recommence.

Parenthèse

Dans ma propre famille j’ai l’exemple des chrétiens ainsi que parmi mes très bonnes relations.

Ma fille qui est critiquée par sa belle-famille les a « collé au mur » dernièrement. En effet il y a une dissension entre ses beaux-parents qui ont plus de soixante ans, les deux sont sur le point de se séparer.

Je cite ma fille :

« Beau Papa vous me décriez parce que je ne veux pas faire baptiser mes enfants vous ne manquez pas de culot. Vous allez à la Messe tous les Dimanche, vous lisez des livres de prières et vous mentez à Belle-Maman et à vos enfants, vous la trompez, vous ne tenez jamais vos promesses ! Alors vous m’excuserez, je ne suis pas près d’entrer dans votre religion, car tous ceux qui vous côtoient et vont à la Messe se tiennent comme vous, alors j’ai la conscience un peu plus propre que vous tous ! »

Ce qui est malheureux à reconnaître et à dire c’est que les amis chrétiens qui viennent à ma table, se tiennent exactement pareil. Ils vont à l’église et ils se mentent mutuellement, se cocufiant les uns, les autres. Quand vous êtes dans le secret de la confidentialité des deux parties et que vous savez qu’ils vont à « confesse » pour recommencer deux jours après, il y a de quoi réfléchir sur cette religion et sur la conscience de ces humains.

J’entends déjà des voix de mes semblables chrétiens s’élevées, criant que cette tenue est minoritaire.

Alors je leur demande humblement d’ouvrir les yeux, car moi le « Païen », qui est à l’extérieur de la chrétienté, je confirme que ce genre de comportement est majoritaire dans la chrétienté.

Autre comportement à la sortie de la « Grand-messe » du Dimanche, il faut écouter ces gens qui viennent tout juste de finir de prier « Dieu » et écouter leur langue vociférer sur leurs semblables.

Je ferme la parenthèse.

Vous êtes bien obligé de reconnaître la véracité de ces écrits qui prouvent que le christianisme ne peut pas être la religion représentant EL-SHADDAÏ sur la Terre et que l’enseignement de son Fils Jésus le Nazaréen a été détourné par des humains vaniteux, orgueilleux, menteurs, hypocrites, etc.

Au Nom de « Jésus-Christ » des Ordres religieux tels que les Templiers, Ordre de Malt et bien d’autres, puis les Croisades, massacreront, violeront, assassineront et acquerront d’énormes richesses. Pendant les deux guerres mondiales les ecclésiastiques des deux camps bénissaient les troupes en disant : « Dieu est avec nous »

En plus de tout cela ces mêmes ecclésiastiques vont bénir un bateau, une auto, un char d’assaut, un sous-marin nucléaire, un avion de combat, alors si ces actions ne sont pas de l’idolâtrie, vous chrétiens, dites-moi ce que c’est ? …

Car, pour moi le « Païen », si, il y a bénédiction, il y a obligatoirement une prière pour la protection de « Dieu » sur de la matière et pour moi cela est un acte idolâtre.

Comme je le répète souvent, je ne fais partie d’aucune Secte ou Religion, et tout ce que j’écris, je le fais en restant un « arlésien » un « quidam » pour éviter que certains d’entre-vous ne m’élèvent à une place de « Maître » « d’Enseignant » ou tout autre titre honorifique, en oubliant le principal, c’est-à-dire EL-SHADDAÏ, l’unique « DIEU », celui que vous devez rechercher en suivant ses Lois et les Enseignements de son Fils Jésus le Nazaréen, qui n’est pas un « Dieu », qui n’est pas l’égal de son Père, car il est un autre « être » vivant  comme je vous l’ai écrit plus avant, pourtant les deux sont indissociables, le Fils obéissant, faisant la volonté de son Père et non la sienne, servant d’intermédiaire entre ce Père et l’humain, étant l’avocat de celui-ci devant son Père, car ayant été sur la Terre comme un humain, personne mieux que lui ne peut représenter l’espèce humaine devant son Géniteur et Créateur de ces races humaines.

Je reviens sur le débat la « consubstantialité » du Père et du Fils dans la religion chrétienne.

L’encyclopédie ou le dictionnaire donne comme définition : inséparable, ne faisant qu’un.

La notion de consubstantialité fut introduite par les Pères de l’Église au Concile œcuménique de Nicée en 325 sous l’autorité de Constantin le Grand et de son ami Eusèbe de Césarée.

Par ce terme, les évêques présents à ce Concile condamnaient les théories d'Arius d'après lequel, le Fils étant une créature, celui-ci ne pouvait être de la même substance que le Père.

Ce Concile fut confirmé par celui de Constantinople en 381. A ce Concile de Constantinople, fut approuvée par la majorité des évêques la « consubstantialité » du Père, du Fils et du Saint-Esprit les trois ne faisant qu’un « Dieu » ou plus exactement, les trois « Dieux » ne représentent qu’un seul et même « Dieu ». Cette « Trimurti » voilée, nommée « Sante-Trinité » fut confirmée par un « Credo » qui est toujours en vigueur aujourd’hui.

Voilà comment des humains connaissant les « Écritures », qui, sans vergogne, transgressent allègrement ces mêmes « Écritures », rejetant indirectement l’Ancien Testament ainsi que le Nouveau Testament

Je cite :

Deutéronome 4 : 35, 39

« C'est à toi qu'il a donné de voir tout cela, pour que tu saches qu’EL-SHADDAÏ --{ que Yahvé }-- est le vrai Dieu et qu'il n'y en a pas d'autre. »

« Sache-le donc aujourd'hui et médite-le dans ton cœur : c'est EL-SHADDAÏ --{ Yahvé }--  qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre, lui et nul autre. »

Deutéronome 7 : 9 - 10

« Tu sauras donc qu’EL-SHADDAÏ --{ que Yahvé }-- ton Dieu est le vrai Dieu, le Dieu fidèle qui garde son alliance et son amour pour mille générations à ceux qui l'aiment et gardent ses commandements, mais qui punit en leur propre personne ceux qui le haïssent. Il fait périr sans délai celui qui le hait, et c'est en sa propre personne qu'il le punit. »

Zacharie 14 : 9

« Alors EL-SHADDAÏ --{ Yahvé }-- sera roi sur toute la Terre. En ce jour-là, EL-SHADDAÏ --{  Yahvé }-- sera unique, et son nom unique. »

NT Matthieu 4 : 10, 23 : 9

« Alors Jésus lui dit :

 « Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : C'est le Seigneur { EL-SHADDAÏ } ton Dieu que tu adoreras, et à Lui seul tu rendras un culte. » »

« N'appelez personne votre « Père » sur la terre : car vous n'en avez qu'un, le Père céleste. »

NT Jacques 2 : 19, 4 : 12

« Toi, tu crois qu'il y a un seul Dieu ? Tu fais bien. Les démons le croient aussi, et ils tremblent. »

« Il n'y a qu'un seul Législateur et Juge, celui qui peut sauver ou perdre. Et toi, qui es-tu pour juger le prochain ? »

Si j’avais été un peu plus courageux j’aurai pu vous remplir la page de textes bibliques où les écrivains citent un « Dieu seul et unique »

Entre parenthèse, jamais un Témoin de Jéhovah ne vous citera ce verset biblique de Jacques, alors quand ils viennent sonner à votre porte et qu’ils veulent vous parler de bible, citez-leur ce verset er attendez la réaction.

Tout au long de cette Bible, qui représente l’Écriture Sacré, il n’est question que d’un « Dieu » seul et unique que je nomme EL-SHADDAÏ. Le Christianisme jusqu’à nouvel ordre accepte bien l’Ancien Testament comme un Livre Chrétien ainsi que le Nouveau Testament.

Vous, Chrétiens, vous êtes bien en accord avec ce que je viens d’écrire ?

Vous ne pouvez pas nier !

Alors je viens de vous prouver que la « Sainte Trinité » est une pure invention et qu’elle contredit les versets de l’Ancien et du Nouveau Testament cités ci-dessus !

Il est bon de connaître la vérité sur la plus grande religion mondiale, cette religion idolâtre qui emmène ses fidèles vers une mort sans retour.

Prenez-soins de vous, portez-vous bien !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

10:13 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

29/09/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°11 - Constance II, Théodose

Theodose Ier.jpg

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Constantin le Grand est personnellement très porté sur le faste, l'ostentation et désire donner à la fonction impériale, par le cérémonial, le costume et l'apparat une dimension suprahumaine. Eusèbe de Césarée affirme dans sa « Vie de Constantin » que l'empereur siège sur son trône dans une attitude hiératique et figée, ses yeux levés vers le ciel.

Toujours par Eusèbe de Césarée, quand Constantin le Grand partira en campagne contre les Perses, considérant cela comme une croisade, des évêques devront l’accompagner pour participer dans son Conseil

Suite à cette lecture, vous comprenez maintenant le faste qui existe dans la chrétienté qu’elle soit orthodoxe ou catholique.

Cette religion qui devrait faire acte de pauvreté étale sa richesse lors des grandes cérémonies religieuses comme Pâques ou Noël.

 

Chapitre N° 11

 

Constance II, Théodose

 

Tout ceci vient de l’ère de Constantin le Grand.

Suite à ce faste des transformations importantes vont régir cette « Église Chrétienne »

Beaucoup de dissensions naissent au sein de la communauté religieuse chacun voulant imposer son dogme pour avoir l’autorité sur toute la communauté chrétienne. Vous deveniez le chef incontesté et incontestable sur la religion mais aussi sur la politique avec les honneurs et la richesse.

Jésus le Nazaréen n’existe plus, c’est juste un « Nom » qui rapporte gloire et fortune.

Je continue l’écriture, Constantin est décédé et pour le moment c’est encore le Concile de Nicée qui fait foi avec son « Symbole des Apôtres »

Le troisième fils de Constantin, du nom de Constance II, prendra le pouvoir après le massacre de ses neveux et de ses demi-frères.

Déjà à cette époque, le christianisme n’était pas encore vraiment structuré, les responsables religieux de cette religion n’étaient pas à une magouille, voir mensonges et faux témoignages près

En voici une preuve :

 Le consentement sinon la responsabilité de Constance II dans le massacre des neveux et des demi-frères de Constantin est plus que vraisemblable.

L'évêque Eusèbe de Nicomédie, partisan de Constance II, produisit opportunément un testament de Constantin, qui accusait ses demi-frères de l'avoir empoisonné, et qui incita la Garde impériale à le venger.

Constance II passe pour le premier empereur byzantin.

Il affirme tenir son pouvoir du Dieu des chrétiens et exerce un pouvoir absolu et tyrannique qui se manifeste par des attitudes hiératiques et justifie toutes les cruautés.

Lorsque Constance monte sur le trône, les circonstances ont changé, de sorte qu'il trouve face à lui un clergé chrétien organisé quoique divisé, et habitué depuis des décennies à bénéficier de la faveur impériale.

Il vit entouré d'une cour peuplée d'eunuques dirigée par le grand chambellan Eusèbe, lieu de toutes les intrigues.

Le Conseil du prince devient consistoire : les participants doivent rester debout en présence de sa majesté impériale.

Constance, qui se considère comme « l'Évêque des évêques » entend donc bien contraindre, par la force de son autorité, les prélats récalcitrants, ariens comme nicéens, à professer cette idée controversée de la supériorité et de l'antériorité du Père

Il sent que sa tâche parfois le dépasse.

N'ayant pas de fils, il se voit contraint de nommer des Césars parmi ses cousins rescapés du massacre familial de 337 pour le seconder. Il s'en sait détester et ne se résigne à les désigner que lorsque des conséquences extrêmes l'y contraignent.

En 351, Constance II nomme César en Orient son cousin Gallus pour lutter contre Magnence.

En 354, mécontent de la manière de gouverner de Gallus, il le fait exécuter.

En 355, il envoie le demi-frère de Gallus, Julien, le représenter en Gaule, avec le titre de César, pendant que lui-même réside à Milan, inquiet du danger alaman.

En 356, il publie un édit de persécution contre les païens :

 « Nous décrétons la peine capitale contre ceux qui sont convaincus d'adorer les idoles. »

En 357, il vient visiter Rome, qu'il ne connaît pas, puis conduit une offensive contre les Sarmates et enfin contre les Perses.

En 360, à Lutèce, les troupes de Gaule proclament Julien Auguste, c'est-à-dire empereur à part entière.

Constance II doit se porter contre lui, quand, en 361, en cours de route, il tombe malade et décède rapidement, après avoir reçu, comme son père, le baptême d'un prêtre arien, léguant le trône à son compétiteur.

Le sens du baptême, que Jean le Baptiste instaura et que Jésus le Nazôréen confirma, n’a plus sa valeur spirituel des premiers jours, mais devient, par peur de la mort et de la vie de l’au-delà, un sacrement de passage pour avoir une meilleure « vie dans la mort ». En effet beaucoup d’humains de ce IVème siècle et des suivants se feront baptiser juste avant de mourir.

Le célèbre prélat nicéen Hilaire de Poitiers, lui aussi un temps exilé en Orient, en vient même à comparer l'empereur ayant trahi le credo de Nicée à l'Antéchrist en personne.

 L'animosité de l'évêque est telle qu'il maintient un style agressif à l'encontre du Prince même après l'usurpation de Julien et la révélation de l'apostasie du nouveau souverain. Un signe que les haines entre chrétiens, nées des controverses sur la nature de la Trinité, se révèlent parfois plus vives que les tensions latentes entre chrétiens et gentils et que l’Église au sortir du règne de Constance demeure plus désunie que jamais.

Je continue les faits historiques du début de l’ère chrétienne afin de vous prouver que cette religion, la chrétienté, est une religion faite par les humains et que les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, Dieu pour la chrétienté, ainsi que les « Enseignements » de Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, n’ont plus aucune valeur et que seul compte les Lois et Enseignements écrit par les humains. 

À l'exception de Valens, les successeurs de Constantin le Grand, soucieux de paix civile, observent une stricte neutralité religieuse entre les ariens et les nicéens. La défaite d’Andrinople face aux Wisigoths ariens permet aux catholiques orthodoxes de passer à l’offensive. Ambroise de Milan, voulant défendre le Credo de Nicée contre les ariens qualifie l’hérésie de double trahison, envers l’Église et envers l’Empire.

Gratien-- Empereur de 367-383

 Le 19 janvier 379, Gratien proclame Auguste l’hispanique Théodose Ier, fils du grand général Théodose l'Ancien, qui réprime le soulèvement de Firmus en 375, exécuté à Carthage en 376, probablement sur l’ordre de Gratien. Théodose reçoit l’Orient.

En 380, Gratien et Théodose arrêtent les Goths en Épire et Dalmatie.

Les empereurs Théodose, pour l’Empire d'Orient et Gratien, pour l’Empire d'Occident, tous deux chrétiens, élèvent le christianisme au rang de seule religion officielle et obligatoire par l’Édit du 28 février 380, dit l'Édit de Thessalonique.

 L’empereur Gratien cesse alors de porter le titre de Pontifex Maximus, souverain pontife, du culte romain.

 Ce titre, Pontifex Maximus, est donné de nouveau à l’évêque de Rome des siècles plus tard.

De 388 à 391, Théodose demeura en Occident, presque toujours à Milan.

 En 390, voulant mettre fin aux mœurs qui avaient jusqu'alors prévalu dans le monde antique, et imposer la morale ascétique préconisée par les chrétiens les plus radicaux, il publia une loi qui punissait de mort les homosexuels, et fit réprimer dans le sang par les troupes barbares une émeute à Thessalonique.

La répression fit sept mille à dix mille morts, selon les sources, ce qui valut à Théodose d’être excommunié par l’évêque Ambroise de Milan. Les victimes des massacres furent ici majoritairement des Romains et les massacreurs d’anciens barbares, populations au sein desquelles l’armée recrutait.

En 381, il transporte sa capitale de Trèves à Milan, auprès de l’évêque Ambroise.

À noter qu'en 381, en son honneur, la bourgade de Cularo fut renommée Gratianopolis ---devenue Grenoble ---- après avoir été dotée d'un évêché par Gratien.

En 382 il combat le paganisme et se montre très bienveillant envers l’Évêque Damas Ier. Il supprime notamment les immunités dont jouissent les prêtres et les vestales et il est le premier empereur à refuser de porter le titre de « Pontifex Maximus. » »

Gratien finit par s’orienter vers une condamnation de l’arianisme sous l’influence conjuguée de son collègue Théodose et d’Ambroise, il promulgue des lois antihérétiques. Il convoque un concile à Aquilée, en 381, dirigé par Ambroise.

Les païens, les hérétiques et les Juifs deviennent des citoyens de seconde zone, grevés d’incapacités juridiques et administratives.

 Dans une loi, Théodose précise :

« Nous leur enlevons la faculté même de vivre selon le droit romain. ».

Cependant, le Judaïsme est la seule religion non-chrétienne à demeurer licite en 380.

Sur le vieux fond de judéo phobie gréco-romain se greffe un antijudaïsme proprement chrétien, accusant les Juifs d’être déicides et d’avoir rejeté le message évangélique.

 Cela n’empêche pas Théodose de vouloir imposer à l’évêque de Callinicum en Mésopotamie de reconstruire à ses frais, la synagogue que ses fidèles ont détruite, à la grande indignation d’Ambroise de Milan.

Le christianisme primitif est oublié et les vieux démons humains ont repris vigueurs.

 Ce sont les Évêques qui commandent.

En 451, le concile de Constantinople définit Dieu comme un être unique, en trois personnes éternelles, le Père, le Fils et le Saint Esprit.

L’affirmation du dogme de la Trinité. Jésus-Christ est défini comme 

« Fils unique de Dieu, engendré du Père, lumière de lumière, vrai Dieude vrai Dieu, engendré, non créé, de la même substance que le Père »

Comme vous pouvez le constater se sont bien les humains qui ont fait le christianisme tel qu’il est aujourd’hui, rien à voir avec les « Enseignements de Jésus le Nazaréen et des Lois perpétuelles de son Père EL-SHADDAÏ. »

Je n’invente rien dans mes écrits, les historiens sont là pour dévoiler une certaine vérité car il y a la neutralité historique des faits avec des dates.

Jésus le Nazaréen et ses « Enseignements » ne font plus autorité, mais c’est le pouvoir politico-religieux qui prime.

Le christianisme primitif n’existe plus.

Maintenant le christianisme c’est l’État et les Évêques qui en sont propriétaires. Tout ce qu’ils diront et feront au nom du christianisme « fait force de Loi ».

À partir du IVe siècle, un personnage nouveau se détache de l’évêque, le prêtre. Il obtient peu à peu le droit de baptiser, de prêcher et d’enseigner. Alors que les cités d’Occident se vident de leur population à cause des difficultés de ravitaillement et de l’insécurité, une nouvelle cellule religieuse rurale se développe au VIe siècle, la paroisse dans laquelle il officie.

Au-dessus des évêques se trouve l’évêque métropolitain qui siège dans le chef-lieu.

 En 381, apparaissent des « primats » qui regroupent sous leur autorité plusieurs provinces. En Occident, Rome et Carthage, en Orient, Constantinople, Alexandrie et Antioche. Au cours du IVe siècle, le siège de Rome commence à établir sa primauté sur l’ensemble de l’Empire.

La primatie, du latin prima sedes episcoporum, est la dignité d'un « primat », évêque qui possède une suprématie, au moins honorifique, sur tous les évêques et archevêques d'une région. Le terme désigne aussi l'étendue du ressort de la juridiction ecclésiastique du primat, et le siège de cette juridiction.

Une province ecclésiastique est une circonscription administrative de l'Église catholique qui a pour origine l'organisation administrative de l'ancien Empire romain. Dans l'Empire romain tardif la province était une subdivision d'un diocèse.

Cela ne doit pas faire oublier que durant l’Antiquité tardive, l’Église n’est pas un ensemble homogène. Chaque cité a ses rites, ses saints, sa langue liturgique, reflet de la diversité de l’Empire.

A partir de maintenant l’Évêché de Rome et de Constantinople vont prendre de plus en plus d’importance sur les pouvoirs politiques.

De très grandes dissensions dogmatiques vont opposer Rome qui est l’Occident et Constantinople qui est l’Orient. Le premier deviendra l’Église Catholique de Rome, l’autre l’Église Orthodoxe de Constantinople. Les deux communautés prendront les armes les uns contre les autres. Alliance contre nature, trahison, et autres arriveront à la séparation définitive au grand schisme d’Orient en 1054.

Ce qui est écrit ci-dessus est malheureusement le reflet de la dépravation humaine. Alors réfléchissons et recherchons le véritable Dieu !

Portez-vous bien, prenant soins de vous ainsi que de votre maisonnée !

Salutations cordiales à tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

02:37 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

21/09/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°10

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

EL-SHADDAÏ étant androgyne, il a conçu son Fils avec un ADN pour moitié la partie mâle, pour moitié la partie femelle. Il s’ensuit que Jésus le Nazaréen est un autre Être car non androgyne, mais avec un ADN personnel qui est un mélange des deux à égalité avec les chromosomes mâles plus fort puisqu’il est « Homme ». Ceci est son image et son corps substance non translucide dans l’univers invisible à l’humain.

Son corps humain par contre est composé en ADN pour moitié par l’ADN de son Père EL-SHADDAÏ et pour moitié par l’ADN de sa mère terrestre Marie.

Ceci en fait un Être exceptionnel et unique car pour une partie il est substance et pour l’autre il est terrestre.

J’aurai été curieux de connaître son ADN personnel sur la Terre ainsi que la conception chimique du corps.

 

Chapitre N° 10

 

Constantin le Grand

 

Arius et tous les autres Penseurs théologiens ont été influencés par les religions païennes grecques, latines, et autres du Bassin Méditerranéen de l’époque. Il était très courant pour un homme de la « Noblesse » d’adopter un autre humain mâle eusse-t-il plus d’une vingtaine d’année et de le déclarer son propre « fils » en lui donnant son « Nom et ses Titres ».

« L'adoption en droit romain était une pratique relativement courante, en particulier chez les sénateurs. Postérieure à la loi des Douze Tables vers -450 de J-C, elle visait alors à trouver un héritier ainsi qu’à établir des alliances entre familles, en transférant l'autorité du pater familias sur un enfant à un autre pater. 

Sous l'Empire, 27 - 395 d’EC., l'adoption était le moyen le plus commun d'accession non-violente au trône, une tradition qui commença avec Tibère, deuxième empereur romain.

Voici un exemple, après une période d'exil volontaire dans l'île de Rhodes, Tibère retourne à Rome en 4 ap. J.-C. où il est adopté par Auguste César et devient le dernier des successeurs potentiels de l'empereur, se nommant dorénavant Tibèrius Julius César. »

Les Évêques théologiens du milieu du IIIème et début du IVème siècle en adoptant ce système pour les « Écrits » pouvaient certifier que Jésus le Nazaréen était un « Fils » choisi parmi la multitude, donc créé, puis adopté, comme l’Esprit Saint qui était considéré comme une personne vivante.

Le donatisme n’a rien de théologique comme l’arianisme et les autres.

Le donatisme désigne une doctrine chrétienne schismatique puis hérétique qui prit son essor dans le diocèse d'Afrique du Nord qui était sous domination romaine au IVème siècle. Il tire son nom de Donatus évêque de Cases-Noires en Numidie, territoire qui s’étendait de la Lybie actuelle jusqu’au Maroc

Ce courant trouve sa genèse dans un climat de persécutions. Dès les années 295-299, ces provinces africaines comptent des martyrs. Mais la répression prend une forme systématique lors de la grande persécution de Dioclétien, 303-305, au début du IVe siècle.

Cette persécution restera marquée dans les esprits jusqu’au VIème siècle.

Le principal point d’achoppement des donatistes avec l’Église officielle concernait le refus de validité des sacrements délivrés par les évêques qui avaient failli lors de ces persécutions. Cette position fut condamnée en 313 au concile de Rome.

En dehors des querelles de personnes il n’y a rien à écrire de réellement intéressant qui nous guiderait vers le chemin d’EL-SHADDAÏ.

Par contre, vous aurez constaté que ma réflexion personnelle penche vers la thèse d’Arius uniquement sur le fait que le Père Créateur EL-SHADDAÏ et son Fils engendré Jésus le Nazaréen sont deux êtres différents, ce dernier étant un enfant obéissant, écoute et fait la volonté de son Père géniteur, exactement comme nos enfants quand ils sont élevés correctement.

Constantin le Grand

Cet homme, Constantin Ier dit le Grand, devint chrétien après la bataille au Pont de Milvius sur la via Flaminia qu’il remporta en 312 de l’EC.

Il a l’art d’associer la politique à la religion pour devenir le maître incontesté des deux.

Nous pouvons certifier que sans lui la chrétienté n’aurait jamais existé.

Les chrétiens ne constituent alors qu'une faible minorité des sujets de Constantin,[] répartis très inégalement à travers l'Empire, essentiellement en Orient et en Afrique du Nord.

Constantin est un empereur païen, un monothéiste qui honore Sol Invictus mais qui s'intéresse depuis longtemps au christianisme puisqu'il finira par adopter comme religion personnelle en 312.

La progressive conversion de Constantin au christianisme s'accompagne d'une politique impériale favorable aux chrétiens mais le paganisme n'est jamais persécuté. Constantin abandonne progressivement le monnayage au type de « Soleil » et fait fréquemment représenter sur ses monnaies des symboles chrétiens.

Il reconnaît les tribunaux épiscopaux et fait du dimanche, en 321 de l’EC., un jour férié obligatoire, à l'exception des travaux des champs. L'Empereur accorde également des dons en argent et en terrains à l'Église, soutenant la construction de grandes basiliques.

En parlant du « Dimanche » Théophile d’Antioche écrit ceci dans sa lettre à Autolycus.

Je cite.

« Ces écrivains ont parlé du septième jour, jour célèbres chez tous les peuples ; mais la plupart ignorent ce que signifie ce septième jour, appelé « Sabbat », chez les Hébreux, et « hebdomas », chez les Grecs. Cette dernière dénomination s’est conservée chez tous les peuples sans qu’ils en sachent la cause. »

Constantin le Grand fait beaucoup pour le christianisme.

Afin de favoriser les chrétiens, il abroge les lois d'Auguste sur le célibat, impose le repos dominical en 321.

En 333 il autorise l'affranchissement des esclaves par déclaration dans les églises.

En 325 il interdit que l'on sépare les familles lors des ventes, autorise l'Église à recevoir des legs et accorde le droit aux plaideurs de choisir entre le tribunal civil et la médiation de l'évêque.

 De plus, en 326 il promulgue des lois contre la prostitution des servantes d'auberges, contre les enlèvements, et sur l'humanisation des prisons.

Enfin de nombreuses lois sont créées afin de lutter contre les relations extra-maritales.

Nous lui devons le sacrement du mariage chrétien avec les cérémonies religieuses qui accompagne cet acte

Ainsi, en 329, une loi punit l'adultère d'une femme avec son esclave.

 En 331, une autre restreint le droit au divorce.

En 336, une loi pénalise les naissances illégitimes.

A lire tous les bienfaits cités ci-dessus, nous pourrions dire comme les chrétiens et comme son ami Eusèbe de Césarée que cet Empereur est un « Saint »

La christianisation du pouvoir impérial est lente car Constantin est obligé de tenir compte du poids des traditions, surtout chez les élites.

Voulant mettre fin à la querelle qui divise les chrétiens à propos du rapport entre le Fils et le Père, Constantin convoque et préside, sous l'impulsion de son conseiller Ossius de Cordoue - l'un des rares théologiens chrétiens occidentaux de l'époque —  et de son ami Eusèbe de Césarée lui aussi théologien chrétien oriental, le Concile œcuménique le 20 mai 325 dans la ville de Nicée, en Bithynie.

La plupart des 250 ou 300 évêques présents signent un « symbole » -- c’est un accord -- comportant le Credoencore en usage aujourd'hui dans toutes les Églises chrétiennes.

Constantin préside les séances bien qu'il ne soit pas encore baptisé, impose la formule dogmatique finalement adoptée par les pressions constantes qu'il exerce sur les membres de l'Assemblée et se charge d'appliquer les décisions du concile de Nicée en faisant chasser de leurs sièges les évêques « ariens »

A ce Concile furent choisis les livres bibliques qui formeront le « Canon ».

Constantin le Grand avec son ami Eusèbe de Césarée firent ce choix des Livres, Lettres, Épitres, Évangiles arbitrairement, déclarant tous les autres comme apocryphes comme le Codex Sinaïticus, dans lequel étaient incorporés les Livres d’Hénoch, les Jubilés,  les lettres d’Ignace d’Antioche, de Polycarpe, d’Hermas le Pasteur, etc

Ainsi se met en place, dès le règne de Constantin, ce qu'il est convenu d'appeler un régime césaro-papiste, c'est-à-dire un régime comme l'a montré l'historien Gilbert Dagron, dans lequel les pouvoirs politiques et religieux, bien que séparés, ne sont pas dissociables car le détenteur du pouvoir politique, qui se prétend désigné par Dieu, participe de la nature épiscopale et exerce son autorité sur l'Église.

Les évêques tentent dès le règne de Constantin et encore davantage sous ses successeurs de préserver l'Église contre les empiètements du pouvoir impérial, en particulier dans le domaine du dogme, et, d'autre part, de marquer que, comme chrétien, l'empereur doit être soumis aux mêmes obligations morales et spirituelles que les autres fidèles.

Voilà ce qu’écrivait l’Évêque de Rome Gélase 1er à l’empereur byzantin Anastase Ier --règne de 491 à 518--

« Deux pouvoirs, auguste empereur, règnent sur le monde : le pouvoir sacré des évêques et le pouvoir des rois. Le pouvoir des évêques l'emporte d'autant plus sur celui desrois que les évêques auront à répondre au tribunal de Dieu de tous les hommes, fussent-ilsrois. Votre pieuse majesté ne pourra donc qu'en conclure que personne, en aucun temps, sous aucun prétexte humain, ne pourra jamais se dresser contre la fonction absolument unique de cet homme que le précepte du Christ lui-même a placé à la tête de tous et que la Sainte Église reconnaît comme son chef. »

Déjà en 491 les Évêques se prenaient pour les représentants de l’Être Suprême et de son Fils Jésus-Christ, Jésus le Nazaréen pour moi, car ils jugeaient, avec comme preuve, quelques versets détournés de leur sens, écrit dans la Bible, qu’ils étaient à cette place d’Évêque par la volonté de « Dieu », puisqu’ils considéraient Jésus-Christ comme un Dieu, égal de son Père. L’orgueil et la vanité ne les dérangeaient pas beaucoup, oubliant les paroles de Jésus le Nazaréen sur l’humilité.

Le monothéisme devient le fondement idéologique de la monarchie constantinienne, ses idées politiques étant inspirées de principes unitaires, il n'existe qu'un seul Dieu, il ne doit y avoir qu'un seul monarque qui gouverne selon la volonté divine.

Son principal théoricien, Eusèbe de Césarée, affirme, dans le Discours des Tricennales, que le royaume terrestre de Constantin est à l'image du royaume de Dieu et que l'empereur est entouré de ses Césars comme Dieu l'est de ses anges.

Eusèbe de Césarée écrivait ceci sur Constantin le Grand dans son livre : Harangue à la louange de l’Empereur Constantin.

« C'est de sa main que nôtre Empereur très-chéri de Dieu, a reçu la souveraine puissance, pour gouverner son État, comme Dieu gouverne le monde. Le Fils unique de Dieu règne avant tous les temps, et régnera après tous les temps avec son Père. Notre Empereur qui est aimé par Jésus-Christ, règne depuis plusieurs années par un écoulement, et une participation de l'autorité divine. Le Sauveur attire au service de son Père, le monde qu'il gouverne comme son royaume, et l'Empereur soumet ses sujets à l'obéissance de Jésus-Christ. Le Sauveur commun de tous les hommes chasse par sa vertu divine, comme un bon Pasteur, les puissances rebelles qui volent dans l'air et qui tendent des pièges à son troupeau. Le Prince ( ici l’empereur Constantin ) qu'il protège, défait avec son secours les ennemis de la vérité, les réduit à son obéissance, et les condamne au châtiment qu'ils méritent.

// Notre Empereur très-chéri de Dieu jouit dès cette vie de cette espérance. II est paré des vertus qui sont comme des ruisseaux qui coulent de cette source inépuisable. Il a la raison, la sagesse, et la bonté par la participation de la raison éternelle, de la sagesse incréée, de la bonté infinie. Il est juste, tempérant, et vaillant par la justice, par la tempérance, et par la vaillance que Dieu lui a communiquée. Il mérite avec justice le titre d'Empereur puisqu'il imite autant qu'il peut le maître des Empereurs, et qu'il tâche de gouverner son État avec une justice qui ait quelque rapport à celle avec laquelle Dieu gouverne l'Univers.

// Avouons-donc qu'il n'y a point d'autre Empereur que le nôtre, puisqu'il n'y en a point qui soit libre comme lui, qui méprise les plaisirs, et se prive même de ceux qui sont innocents, et légitimes. Il est maître de sa colère et de son courage. Il est vainqueur non seulement des ennemis étrangers dont il a dompté l'orgueil, mais des domestiques, et de ses propres mouvements dont il a réprimé la violence, il imite Dieu comme son modèle, et le représente comme un miroir. Il représente la tempérance, la justice, la valeur, la pièce, la sagesse dont Dieu lui a donné et le commandement, et l'exemple. Il porte seul la robe de pourpre pour marque de son autorité, et mérite seul d'avoir cette autorité parce qu'il implore jour et nuit le secours du Père céleste, et qu'il brule du désir de parvenir à son Royaume. »

Je vous ai posé ces quelques lignes pour que vous réfléchissiez sur tous les apparats de vos dirigeants Pape, Cardinal, Évêque, Pope et l’origine de ces fastes, mais aussi dans quel esprit les Livres Canoniques furent choisis. A lire les lignes d’Eusèbe de Césarée, nous comprenons rapidement que l’ « Inspiration Divine » n’existe pas, mais que l’éloge et la splendeur d’un humain qui se compare au DIEU de la chrétienté est primordial.

Vanité, orgueil, voilà ce qui sort du début de ce christianisme d’Empire. Comme je l’écris souvent les Enseignements de Jésus le Nazaréen sont dans les oubliettes et c’est l’autorité humaine avec ces dictas qui fait office de vérité.

Constantin montre son désir d'assurer à tout prix, par la conciliation ou la condamnation, l'unité de l'Église qu'il considère dès ce moment comme un rouage de l'État et l'un des principaux soutiens du pouvoir, et devient, ce faisant le véritable « président de l'Église » et portera le titre de « Pontifex Maximus. »

Premier empereur à la croix, le règne de ce dernier coïncide par ailleurs avec la fin des grandes persécutions, ce qui lui permet d'être considéré, par nombre de chrétiens, comme un sauveur, un envoyé de Dieu pour défendre son Église et permettre son triomphe.

Il ne faut pas oublié qu’il est Empereur, mais qu’il est avant tout un homme de guerre, très autoritaire.

Il porte d'abord la couronne de lauriers puis adopte régulièrement à partir de 326-327 le diadème orné de pierres précieuses.

Il est personnellement très porté sur le faste et l'ostentation et désire donner à la fonction impériale, par le cérémonial, le costume et l'apparat une dimension suprahumaine. Eusèbe de Césarée affirme dans sa « Vie de Constantin » que l'empereur siège sur son trône dans une attitude hiératique et figée, ses yeux levés vers le ciel.

Toujours par Eusèbe de Césarée, quand Constantin le Grand partira en campagne contre les Perses, considérant cela comme une croisade, des évêques devront l’accompagner pour participer dans son Conseil

Suite à cette lecture, vous comprenez maintenant le faste qui existe dans la chrétienté qu’elle soit orthodoxe ou catholique.

Cette religion qui devrait faire acte de pauvreté étale sa richesse lors des grandes cérémonies religieuses comme Pâques ou Noël.

Réfléchissez à ces Textes !

A bientôt pour d’autres écrits !

Portez-vous bien et prenez soin de vous !

 

Sig : JP.G. dit « GRAN-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

01:47 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

15/09/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°9 - Les naissances dogmatiques du christianisme

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Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Jésus le Nazaréen ne suivant que les volontés de son Père. Ces textes en aucun cas ne renient la Royauté de Jésus le Nazaréen dans les Cieux comme sur la Terre.

Être Roi n’est pas être « Dieu » !

Mais en plus, tous ces écrits suivent les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, ainsi que tous les enseignements de Jésus le Nazaréen.

J’aurai bien l’occasion de vous poser encore quelques textes de ces écrits évincés du Canon biblique par des humains imparfaits.

Ces écrits ci-dessus sont des textes écrits par ceux que l’on nomme les « Pères Apostoliques »

Après ces humains, suivent les « Pères de l’Église ».

La déformation des écrits originels commencent.

 

 

Chapitre N° 9

 

Les naissances dogmatiques du Christianisme

 

Certains des Évêques d’Orient et d’Occident commencent à structurer cet ensemble disparate d’assemblées appelées « églises » dont le nom deviendra paroisse. Ils profitent de leur noblesse ou plus exactement de leur rang social pour installer une hiérarchie et imposer leurs idées. De ce phénomène va naître un nombre incroyable de courant de pensée sur l’interprétation des paroles et enseignements de Jésus le Nazôréen qui est maintenant nommé « Jésus-Christ ».

Le subordinatianisme est le principe du Dieu Un de la Septante, le Fils, Jésus, est subordonné au Père car il a été engendré par le Père alors que le Père est, lui, substance c’est-à-dire qu’il s’est fait lui-même.

Le monarchianisme est une tendance théologique du christianisme ancien sur le Logos, notamment issues de Justin de Naplouse. Le Logos éternel sortant du Père est Dieu lui-même révélé en Jésus-Christ et non une seconde personne divine préexistante.

Ah ! Ce « Logos » !

L’humain, surtout les « Pasteurs Chrétiens, Papes et Autres », ont une imagination fertile, ils sont les champions de l’illogisme ! Être Père et Fils en même temps, il faut le faire, car cela est une impossibilité même si c’est un « Dieu ». Pour être « fils », il faut un père obligatoirement et cela fait deux personnes ou deux êtres, l’un est engendré ou adopté par l’autre.

C’est avec ce style de pensé et d’affirmation que tout humain, un peu sensé, s’aperçoit de « la déchéance de la Chrétienté ».

Quand vous lisez les écrits d’un cardinal Ratzinger, aujourd’hui Pape « Benoit XVI », vous comprenez vite que cette religion est une religion en déchéance

Je cite :

« Le christianisme doit toujours se souvenir qu'il est la religion du Logos. C'est la foi en le « Creator Spiritus », le Saint-Esprit par qui procède tout ce qui existe. C'est aujourd'hui ce qui fait sa force philosophique en ce que soit le monde provient de l'irrationnel, et la raison n'est alors qu'un « sous-produit ».

 La raison créative seule, qui se manifeste dans le Dieu crucifié comme amour, peut nous montrer le chemin dans la réalité.

 Nous, chrétiens, devons être extrêmement attentifs, dans le dialogue si nécessaire entre les « gens du monde » et les catholiques, à demeurer fidèles à cette ligne fondamentale : vivre une foi qui vient du Logos, de laraison créative. »

Pour la confusion il n’y a pas mieux. Là, le « Logos » est « Saint-Esprit » et celui qui raisonne est un « sous-produit », j’en déduis donc que je suis un « sous-produit ».

Confirmation que Jésus-Christ est considéré comme un « Dieu », le « Dieu crucifié ». Donc EL-SHADDAÏ n’est plus le « Dieu » unique puisque Jésus-Christ est aussi un « Dieu ».

 Je déduis qu’il existe une multitude de Dieux et Satan en fait partie et est aussi le Dieu des Chrétiens à égalité avec leur Dieu Père, Saint-Esprit, Jésus-Christ, car je suis un « sous-produit » avec une logique.

Il ne faut pas oublié que le terme « logos » remplaçait le mot « Verbe » ou « Parole » dans la traduction grecque de l’Évangile de Jean.

Ce que l’on peut certifier c’est que le « Verbe » « Parole » et « Logos » sont synonymes l’un de l’autre. Certaines choses furent créées ou faite par la « Parole » ou le « Verbe » ou le « Logos » si vous aimez mieux d’EL-SHADDAÏ. Exemple quand il délimita l’Univers par la Lumière d’un côté, et les Ténèbres de l’autre il le fit par la « parole », c’est-à-dire par le langage ou le verbe. Quand EL-SHADDAÏ continua sont œuvre de création par la parole, le verbe  ou le logos il était seul, son Fils Jésus le Nazôréen n’était pas encore né, en un mot il n’existait pas, c’était le « Néant ».

Genèse I : 6-12  EL-SHADDAÏ remplace le terme vulgaire de « DIEU »

« EL-SHADDAÏ dit: Qu'il y ait un firmament au milieu des eaux et qu'il sépare les eaux d'avec les eaux et il en fut ainsi.

EL-SHADDAÏ fitle firmament, qui sépara les eaux qui sont sous le firmament d'avec les eaux qui sont au-dessus du firmament, et EL-SHADDAÏ appela le firmament ciel. Il y eut un soir et il y eut un matin : deuxième jour.

EL-SHADDAÏ dit:Que les eaux qui sont sous le ciel s'amassent en une seule masse et qu'apparaisse le continent et il en fut ainsi.

EL-SHADDAÏ appela le continent terre et la masse des eaux mers, et EL-SHADDAÏ vit que cela était bon.

EL-SHADDAÏ dit: Que la terre verdisse de verdure : des herbes portant semence et des arbres fruitiers donnant sur la terre selon leur espèce des fruits contenant leur semence et il en fut ainsi.

La terre produisit de la verdure : des herbes portant semence selon leur espèce, des arbres donnant selon leur espèce des fruits contenant leur semence, et EL-SHADDAÏ  vit que cela était bon. »

Je vous ferai constater qu’EL-SHADDAÏ dit, mais il fait aussi comme en I :7 ou le verset commence par « EL-SHADDAÏ fit le firmament »

L’explication écrite ci-dessus est dans le livre d’Hénoch

II Hénoch XXVII : 1 et XXVIII : 1-3  – p1190 -- « C’est EL-SHADDAÏ qui explique le commencement à Hénoch. »

« Entourant l’éther de lumière, je l’épaissis et l’étendis au-dessus des ténèbres, et des eaux j’affermis de grandes pierres, et j’ordonnais aux brouillards de l’abîme de se sécher sur la terre ferme, et je nommai abîme ce qui retomba. Je rassemblai la mer en un seul lieu et la liai d’un joug ; j’établis entre la terre et la mer une limite éternelle, et elle ne sera pas rompue par les eaux. Je fixai le firmament et en posai le fondement au- dessus des eaux. »

Par la suite ce Dieu unique explique la création des incorporels que nous nommons « Anges et Démons »

Vous remarquerez que comme dans la Genèse il prend le pronom personnel « je » et non « nous » comme après quand il dit « faisons »

L’explication du « Logos » étant terminé, moi le « sous- produit » de « Païen » je continue ou plus exactement je reprends le thème de l’écriture 

Le terme judéo-chrétien désigne en premier lieu les premiers chrétiens, et plus spécifiquement ceux d'origine juive qui continuaient à observer les prescriptions de la Loi mosaïque après leur conversion au christianisme.

Le judéo-nazôréisme, nazaréisme est une doctrine chrétienne et les Nazôréens furent une des premières appellations que prirent les chrétiens sur la base du titre de Nazaréen ou Nazôréen donné à Jésus.

« Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par les prophètes : Il sera appelé Nazôréen. » Matthieu II : 23 

Actes des Apôtres II : 22

 « Hommes d'Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazôréen, cet homme qu’EL-SHADDAÏ a accrédité auprès de vous par les miracles, prodiges et signes qu'il a opérés par lui au milieu de vous, ainsi que vous le savez vous-mêmes, cet homme qui avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience d’EL-SHADDAÏ, vous l'avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais EL-SHADDAÏ l'a ressuscité, le délivrant des affres de l'Hadès. »

Actes des Apôtres III : 6

« Mais Pierre dit : « De l'argent et de l'or, je n'en ai pas, mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazôréen, marche ! »

Le montanisme est un mouvement chrétien hétérodoxe du IIe siècle fondé par le prophète Montanus en Phrygie,

Le docétisme désigne un ensemble de pensées christologiques du début du christianisme. Les théologiens docètes interprètent littéralement le verset de l’évangile selon Jean où il est écrit []que « la Parole se fit chair ». A cause de ces courants de pensée les « chrétiens » seront considérés comme des cannibales et persécutés.

Comme mouvement de pensés il y avait le priscillianisme, le pélagianisme, le nestorianisme, le monophysisme qui amèneront tous des dogmes au christianisme et qui, quelques décennies après, seront autant de doctrines condamnées comme des hérésies par les premiers conciles œcuméniques.

A tous ceux cités ci-dessus il faut ajouter le Gnosticisme, Sabellianisme, Homéisme, Anoméisme, Homoiousisme, Ébionisme et Elkhasaïsme, Cérinthiens, Symmachiens et Esséniens.

Et les deux plus importants courants de discorde du début du christianisme, l’Arianisme et le Donatisme.

L’arianisme est un courant de pensée des débuts du christianisme, dû au théologien alexandrin, de langue grecque, Arius né en Cyrénaïque, aujourd’hui la Lybie, dans la région des cinq cités (256-336) , de l'École théologique d'Antioche. L'arianisme défend la position selon laquelle la divinité du Très-Haut est supérieure à celle de son Fils fait homme.

Au IVème siècle l'arianisme joue un rôle important dans le développement du dogme de la « Trinité chrétienne » et conduit à sa formulation. À l'époque, il n'existe pas encore de représentation obligatoire de la relation entre le Père EL-SHADDAÏ et le Fils Jésus le Nazôréen.

 Les ariens adoptent le point de vue selon lequel le Fils n'est pas de la même substance que Dieu le Père, lequel est incréé, intemporel. Si le Fils témoigne d’EL-SHADDAÏ Dieu, son Père, il n'est pas EL-SHADDAÏ. Si le Fils a une position divine, elle est de moindre importance que celle du Père. Pour Arius, le Père seul est éternel, le Fils et l'Esprit ont été créés.

Arius, considère que Jésus est un homme dans lequel s'incarne la Parole d’EL-SHADDAÏ, suivant le prologue de l'évangile de Jean. Ses théories se propagent d'autant mieux dans tous les ports d'Orient que, Arius les met en musique et en vers dans une métrique correspondant aux ballades populaires.

En résumer, pour la majorité des chrétiens de l’époque, EL-SHADDAÏ est incorporel et ne peut faire partie de l'univers matériel. Arius commence, en 312, à professer la thèse suivante, issue de la théologie de son maître Licinius qui la tient d'Origène.

Le Fils est inférieur au Père car il a été créé, sa perfection morale et personnelle ont conduit EL-SHADDAÏ à l’adopter. C’est ainsi que, Arius comprend « Fils de Dieu »

Pour Arius, ce Fils créé et adopté est l’intermédiaire entre EL-SHADDAÏ et les hommes, mais aussi, si la perfection divine est hors de portée des humains, celle du Fils peut être atteinte.

Comme vous venez de le lire, tous ces courants de pensés n’ont rien de biblique, mais sont des suppositions, supputations, voir imaginations sortant de l’esprit de raisonnement de l’humain, et qui deviendront pour certaines de ces pensées, des dogmes, piliers du christianisme.

Vous constaterez aussi le manque de logique de ces humains dans leurs réflexions !

En effet, pour être « Fils » il faut avoir un « Père » et pour être « Père » il faut engendrer génétiquement. Vos « fils », comme les miens ont un ADN de cinquante pourcent de vous et d’autant de la femme conceptrice, leur mère.

EL-SHADDAÏ étant androgyne, il a conçu son Fils avec un ADN pour moitié la partie mâle, pour moitié la partie femelle. Il s’ensuit que Jésus le Nazaréen est un autre Être car non androgyne, mais avec un ADN personnel qui est un mélange des deux à égalité avec les chromosomes mâles plus fort puisqu’il est « Homme ». Ceci est son image et son corps substance non translucide dans l’univers invisible à l’humain.

Son corps humain par contre est composé en ADN pour moitié par l’ADN de son Père EL-SHADDAÏ et pour moitié par l’ADN de sa mère terrestre Marie.

Ceci en fait un Être exceptionnel et unique car pour une partie il est substance et pour l’autre il est terrestre.

J’aurai été curieux de connaître son ADN personnel sur la Terre ainsi que la conception chimique du corps.

Là, je suis convaincu que vous êtes en accord avec moi par ma logique.

La suite de ces écritures dans quelques jours.

En attendant portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée, mettant en pratique les Enseignements de Jésus le Nazaréen et les Lois de son Père EL-SHADDAÏ, étant en accord avec votre conscience au moment du repos nocturne.

Salutations cordiales pour tous !

 

Sig : JP.G dit « GRANDELOUPO »

07:54 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)