01/11/2014

La Toussaint Chap. N°2 - Évêque de Rome Grégoire IV

Tous les Saints  01-11-2014

 

 

Fête de la Toussaint

 

Nous sommes le jour de la fête chrétienne de la Toussaint, suivi le 2 Novembre de la fête des morts. Voilà une fête qui indirectement fait l’adoration la vénération la glorification du Roi de ce monde je parle de SAMMAËL,  celui que vous considérez comme le Prince du « Mal ».

« Toussaint » jour d’abomination pour EL-SHADDAÏ, jour d’iniquité ou les humains vont prier pour des statues de pierre représentant hommes et femmes disparus.

La « Toussaint » la plus grande fête de l’idolâtrie !

Alors vous mes semblables évitez ce jour d’entrer dans vos Temples où l’idolâtrie règne en maître et ne suivez pas ce guide imposteur, votre Curé, Abbé, Évêque mais ce dernier ira officier dans un Temple de luxe comme la cathédrale.

Le lendemain vous chrétien vous devez fêter vos morts. Le plus grand jour de l’hypocrisie pour EL-SHADDAÏ, car les humains hypocritement vont aller nettoyer la tombe de leur disparu et qui restera en friche tout le restant de l’année.

Quel jour de l’hypocrisie !

Aujourd’hui 1er Novembre fête catholique chrétienne, fête de la « Grande Prostituée » qui fait boire à ses ouailles sa coupe pleine d’abominations.

Suis-je un menteur ?

Sûrement pas, car la vérité est là !...

 

Chapitre 2

 

Évêque de Rome Grégoire IV

 

Histoire des premiers humains de la mouvance de Jésus le Nazaréen, les « Nazôréens », « Nazaréens », « Galiléen »

Néron en 64 de l’EC, n’a jamais employé le terme « Chrétien » puisque celui-ci n’existait pas encore. Cet Empereur Romain persécuta les « Nazôréens », « Nazaréens », les adeptes de « Jésus de Nazareth », les « Messianistes », les « Galiléens » quitte à me répéter, mais jamais des « Chrétiens »

Les Nazôréens ou Nazaréens, en grecNazôraios, sont une secte décrite en premier lieu au IVème siècle par l'hérésiologue chrétien Épiphane de Salamine. Épiphane, dans son Panarion, avait distingué ces « Nazôréens », qu'il considérait comme des hérétiques, du titre de « Nazôréen » donné par la communauté juive à Jésus et aux premiers disciples de ce dernier.

Walter de Gruyter écrit à Berlin dans La critique sociale et religieuse du christianisme des origines au concile de Nicée (45-325), 2007, 548 p.

 « Eusèbe de Césarée, Jérôme et Épiphane, ont tous les trois compris le titre de « Nazôréen » donné à Jésus et aux premiers disciples en relation avec Nazareth »

Le mot « Nazôréens » est le terme couramment utilisé dans les écrits juifs antiques (– notzrim en hébreu ou nasara en araméen –, ou judéo-chrétiens, nazôraios, en grec, comme dans les évangiles –) pour désigner tous les disciples ou tous les groupes de disciples, au moins jusqu’au IIIème siècle. Il en est de même dans la littérature arabe et musulmane ancienne, dans des textes arméniens et dans le Coran.

Jésus le Nazaréen est décédé en l’an 33 de l’EC, --(Ère Commune = EC) sans doute dans sa quarantième année, le nombre 40 ayant une grande portée symbolique dans les écritures bibliques, par la torture romaine de la crucifixion. Trois jours  et trois nuits après, son Père géniteur ou biologique le ressuscitera de l’Hadès, le rendant  vainqueur sur la mort comme un « Grand Guerrier », et restera encore sur Terre quarante jours, encore le nombre quarante, pendant lesquels il sera vue par plus de cinq cent cinquante humains, et il continuera à enseigner personnellement ses Apôtres. Après son ascension dans les Cieux,  et la « Pentecôte », les Apôtres et Disciples auront du mal à se séparer.

N’oublions pas que cette petite communauté vivait ensemble tous les jours depuis trois ans environ. C’est Jésus le Nazaréen qui, involontairement, dirigeait ce groupe disparate d’humains, au nombre de soixante-douze, qui le suivait avec femme et enfants.

Tout ce que je viens d’écrire ci-dessus ne vient pas de mon imagination personnelle, mais sont des faits relatés historiquement. Toujours dans la réalité historique, les douze Apôtres étaient des hébreux pures souches, comme nous dirions en français, ces Apôtres étaient des juifs, par contre dans le reste des Disciples de Jésus le Nazaréen, certains étaient de source helléniste comme Étienne, Philippe, Prochore, Timon ou les évangélistes Luc et Marc.  

Les quarante jours ce sont écoulés et il est temps pour Jésus le Nazaréen de quitter ce monde terrestre pour rejoindre son Père, laissant les Apôtres dans leur retraite avec leur peur de l’inconnu, car ils doivent attendre le don d’EL-SHADDAÏ qui leur sera donné dans quelques jours.

Dans la peur des représailles des autorités religieuses juives, ils c’étaient barricadés dans une grande bâtisse, se sentant orphelin, car ils savaient que maintenant ils ne verraient plus Jésus le Nazaréen sur la Terre.

En attendant ce jour de la Pentecôte, ils en profitèrent pour remplacer Judas Iscariote par Matthias après un choix et un vote fait entre ce dernier et Joseph fils d’Alphée surnommé Barnabé en français, Barsabbas ou Barnabbas nommé aussi Justus, frère de Matthieu, de Jacques dit le Petit, le Juste, le Mineur,  et de Jude nommé aussi Thaddée, tous trois Apôtres de Jésus le Nazaréen.

Acte des Apôtres I : 21-26

« Il faut donc que, de ces hommes qui nous ont accompagnés tout le temps que le Seigneur Jésus a vécu au milieu de nous, en commençant au baptême de Jean jusqu'au jour où il nous fut enlevé, il y en ait un qui devienne avec nous témoin de sa résurrection. »

On en présenta deux, Joseph dit Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias.

Alors ils firent cette prière :

« Toi, Seigneur, qui connais le cœur de tous les hommes, montre-nous lequel de ces deux tu as choisi pour occuper, dans le ministère de l'apostolat, la place qu'a délaissée Judas pour s'en aller à sa place à lui. »

Alors on tira au sort et le sort tomba sur Matthias, qui fut mis au nombre des douze apôtres. »

La Mouvance de Jésus le Nazaréen représente maintenant dix pourcent du monde religieux et stagne. Les Apôtres et premiers Disciples de Jésus le Nazôréen sont décédés. Les dirigeants des « Assemblées » sont nommés « Évêque, Presbytre où encore Anciens », se sont les « Pasteurs, les Bergers » de cette petite mouvance qui selon la région, la province est persécuté par la soldatesque romaine. L’emblème de reconnaissance est le poisson et pas une croix. Pendant les trois premiers siècles, il est certain, que les humains qui prenaient la religion de Jésus le Nazôréen ne se signaient pas par ce geste idolâtre du « Signe de la Croix ».

250 ans que Jésus le Nazôréen est décédé, les Apôtres, Disciples, Pères Apostoliques de mêmes, ces derniers sont appelés « Pères de l’Église ».

Des humains commencent à structurer cette « Mouvance des Nazôréens » sous forme pyramidale, car l’on peut se faire un « Nom » avec des richesses « sur le dos des pauvres ».

L’Évêque, le Presbytre ou l’Ancien est le chef incontesté de cette « Mouvance de Jésus » dans la Ville où il officie, c’est-à-dire qu’il reçoit chez lui ou dans un endroit assez grand pour que les humains, en général des hébreux, viennent écouter l’enseignement de vie de Jésus le Nazôréen et c’est chez lui que l’on baptise les nouveaux venus. Aux prémices cet humain enseignait la Torah, plus l’enseignement de Jésus le Nazôréen retransmis par les Apôtres, Disciples et Disciples de Disciples et Apôtres. Pendant les quatre premiers siècles jusqu’en l’an 330 plus de deux mille Lettres et Épîtres circulaient dans tout le Bassin Méditerranéen et pays limitrophes.

En effet, en l’an 325 Constantin le Grand Empereur Romain depuis l’an 312 suite à sa victoire sur Maxence sur la route principale qui venait à Rome, la « via Flamina », au Pont de Milvius, pont qui enjambait le Tibre, grand fleuve large et tumultueux, endroit ou Maxence avait réuni ses troupes, ayant attaché des dizaines de barque entre elles pour faire traverser ses légions avec tout la logistique militaire de l’époque, pensant la victoire certaine puisqu’il allait se battre dix contre un.

L’histoire conte que Constantin se savait part avance perdu. Dans le ciel il regarde les nuages d’altitude qui forme un chrisme, les premières lettres du nom de Jésus le Nazôréen. Regardant le ciel il promet que si, il a la victoire il se fait baptiser chrétien. Il fait dessiner en rouge sang le chrisme qu’il a vu dans le ciel sur tous les boucliers.

Il part au combat avec ses hommes à dix contre un, ils se battent comme des lions, comme si ils ne craignaient pas la mort, de véritables furies et au bout de six heures de combats romains contre romains Maxence recule, il est acculé contre le pont, ses troupes montent sur les barques, certains ont peur devant cette fougue où rien ne les arrêtes et coupent les amarres. Les barques partent à la dérivent entraînant Maxence dans la  mort quand elles se retournent dans les eaux fougueuses du fleuve. Après plus de dix heures de combat sans merci la victoire est assuré pour Constantin le Grand qui tiendra sa promesse faisant du christianisme la religion d’Empire, et de l’empire et il devient le chef incontesté de cette religion, il est le « Pontifex Maximus » c’est-à-dire le « Pape », nous sommes en Octobre de l’an 312.

Ce sont des faits réels et historiques.

Nous sommes dans les années 250 – 300 de l’Ere Commune. – (EC)

Les enseignements de Jésus de Nazareth sont bien loin. L’enseignement des humains commence à faire office de paroles sacrées.

La fête de la « Toussaint » n’existe pas encore.

L’évêque des prémices, c’est-à-dire l’enseignant, le gardien, le surveillant du « troupeau » n’existe plus, maintenant c’est l’ÉVÊQUE, le Chef, le Noble, le Roi, celui qui s’enrichie avec l’argent des pauvres. Le « Diacre » n’est plus le serviteur de ses semblables, c’est le serviteur de l’Évêque.

On parle maintenant de l’Évêque de Rome, Jérusalem, Éphèse, Constantinople, Laodicée, Antioche, Corinthe, etc, le Pape n’existe pas, mais l’Évêque Intendant, celui qui fut choisi par tous les autres Évêques des Églises de Rome et de sa banlieue, commence à prendre une certaine importance. Comme écrit ci-dessus au départ il fut choisi par la communauté de Rome pour rassembler toutes les « églises », puis c’est élargi avec les villes avoisinantes, puis les provinces, pour devenir l’Évêque représentant l’Occident.

L’histoire est certaine le « PAPE » chrétien n’existe pas avant le milieu du huitième siècle. Le « Pape » de la chrétienté est le « Pontifex Maximus » c’est-à-direl’Empereur de l’empire Romain.

La chrétienté démarre avec un énorme mensonge, l’Apôtre Pierre étant le troisième ou quatrième Évêque de cette ville et encore à l’ère de Pierre l’Évêque unique de Rome n’existe pas, car à Rome, il y a plusieurs « Assemblées », voilà pourquoi Pierre et le Disciple Saül de Tarse dit Paul se retrouvèrent à Rome dans les mêmes années tous deux étant Évêque d’une Église dans cette ville.

Tous ces Évêques sont déclarés « Saints » à leur mort.

Depuis les Apôtres André, Thomas, Barthélémy, et les Disciples Étienne, Saül de Tarse communément appelé Paul, Luc l’évangéliste ou Marc, puis les Pères Apostoliques, ces humains qui ont connu Jean celui que Jésus le Nazaréen aimait le plus, au point qu’il lui confiât sa mère quand il était crucifié sur cette croix engin de torture romaine, comme Papias, Ignace d’Antioche de Syrie, Polycarpe, Hermas le Pasteur, et tant d’autres, les enseignements et paroles de Jésus le Nazaréen ont bien changé, elle ne compte plus, c’est l’enseignement de ces Évêques, le Presbytre et l’Ancien ont disparu, qui fait force de Loi religieuse.

Au Concile de Nicée en l’an 325, sous la direction de Constantin le Grand et de son ami Eusèbe de Césarée, que le « Canon Biblique » sera formé.

Pendant les premières années de l’Église dite maintenant chrétienne, en effet nous sommes maintenant milieu du troisième, début du quatrième siècle, les fidèles observaient des anniversaires spéciaux pour les martyrs qui avaient été exécutés pour leurs croyances. Bientôt il n’y eut plus assez de jours dans l’année pour désigner des jours civils spéciaux pour chaque martyr individuel, alors les chrétiens observèrent un jour de fête en l’honneur de tous les martyrs.

 Au cinquième siècle, les diocèses voisins commencèrent à échanger leurs fêtes, à transférer des reliques, à les diviser et à se réunir pour célébrer en commun les fêtes.

« Fréquemment, des groupes de martyrs, ce sont les humains qui étaient réunis pendant les persécutions et qui subissaient leur sort sans se rebeller, pardonnant leurs persécuteurs,  souffrirent le même jour ce qui naturellement mena à une commémoration commune… Le nombre de martyrs devint si grand qu’un jour séparé ne put être assigné à chacun. Toutefois, l’Église croyant que chaque martyr devait être vénéré désigna un jour commun pour tous »(Encyclopédie catholique).

Alors, l’Église chrétienne sous l’Évêque de Rome Grégoire IV décida, avec l’appui du gouvernement de Flavius Honorius, de « blanchir » la fête romaine de Feralia du 21 février, fête des morts, et celle de Lémuria du 9 au 13 mai fête des Lémures, qui sont des spectres malfaisants.

 Fatigué de réprimander les Romains pour leurs réjouissances bien arrosées soi-disant pour honorer les morts et leur spectre, et souhaitant plus de convertis, l’Évêque de Rome Boniface IV en 609 apr. J.-C., déclara que Feralia ainsi que Lémuria serait une fête chrétienne. Au lieu d’honorer tous les morts, et des spectres, ils devaient maintenant honorer seulement les « Saints » décédés. Au lieu des réjouissances et de l’alcool, ce serait maintenant un jour de prières et de méditation. Au lieu de l’appeler Feralia et Lémuria, il changea le nom en « Toussaint ». Puis il changea le jour de sa célébration du 21 février au 13 mai. Boniface IV consacra, le 13 mai 610, le Panthéon à Rome à la Sainte Vierge et à tous les martyrs, date anniversaire de la dédicace de cette église. (Encyclopédie catholique).

Pendant ce temps, les Celtes continuaient à observer la fête de leur Dieu Samain le 1er novembre  sous une forme ou une autre. L’Église catholique s’en aperçut, et l’Évêque de Rome  Grégoire IVordonne que cette fête, la Toussaint, soit célébrée dans le monde entier. Pour certains, c’est à l’occasion de cette décision, prise en 835, que la fête de la Toussaint est fixé au 1erNovembre.Sur le conseil de Grégoire IV, l’empereur Louis le Pieux institua la fête de tous les saints sur tout le territoire de l’empire carolingien dont la majorité était de culture religieuse Celte.

Le jour prit le nom du Jour de tous les Saints.

Voilà comment une fête païenne Celte du 1er novembre devint une solennité chrétienne dans tout l’Empire romain et carolingien.

Là, il y a quand même matière à réflexion !

Pour vous « Chrétien », je vais faire un peu de science religieuse, mais cette science est la vôtre, celle de votre religion ---- et qui confirme tout ce que j’écris sur votre idolâtrie.

Mais combien parmi-vous sont dans l’ignorance ?

Alors, j’écris afin que vous dessilliez votre esprit !

Vous êtes responsable de vous !

Le jour de votre « Grand Sommeil », après un long voyage, pour vous rendre directement au Tribunal Céleste, vous ne pourrez pas dire : « Je ne savais pas ! »

« « --Les saints inscrits au martyrologe romain sont ceux pour lesquels l'Église déclare être sûre qu'ils sont au Paradis. Ils font donc l'objet d'un culte public dit culte de dulie lequel s'oppose auculte de lâtriequi n'est dû qu'à Dieu.

Comment des humains aussi imparfaits peuvent-ils déclarés de telle certitude, puisqu’ils ne sont pas « Dieu », EL-SHADDAÏ ?

Je vous laisse passer ce jour de la « Toussaint » et le lendemain 2 Novembre fête des morts, mais ce jour est estompé par la « TOUSSAINT » qui pour moi est la « Grande Fête de l’Idolâtrie » qui fait la joie de SAMMAËL, Roi de  la Terre et de ses environs, Prince du mal, ennemi d’EL-SHADDAÏ.

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

01:27 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

27/10/2014

La Toussaint Chap. N°1 - Samhain Dieu Celte des morts

 

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Celtes au combat

 

Fête de la Toussaint

 

Nous approchons bientôt de la fête chrétienne de la Toussaint, suivi le 2 Novembre de la fête des morts. Voilà une fête qui indirectement fait l’adoration la vénération la glorification du Roi de ce monde je parle de SAMMAËL,  celui que vous considérez comme le Prince du « Mal ».

« Toussaint » jour d’abomination pour EL-SHADDAÏ, jour d’iniquité ou les humains vont prier pour des statues de pierre représentant hommes et femmes disparus.

La « Toussaint » la plus grande fête de l’idolâtrie !

Alors vous mes semblables évitez ce jour d’entrer dans vos Temples où l’idolâtrie règne en maître et ne suivez pas ce guide imposteur, votre Curé, Abbé, Évêque mais ce dernier ira officier dans un Temple de luxe comme la cathédrale.

Le lendemain vous chrétien vous devez fêter vos morts. Le plus grand jour de l’hypocrisie pour EL-SHADDAÏ, car les humains hypocritement vont aller nettoyer la tombe de leur disparu et qui restera en friche tout le restant de l’année.

Quel jour de l’hypocrisie !

Vous mes semblables ne leur ressemblez pas ! Laissez vos morts en paix, il ne sont que poussière et si vous allez sur la tombe du souvenir choisissez un autre jour, une autre semaine, un autre mois, car la plus belle tombe et celle du cœur, personne ne le voit personne ne le sait sauf celui qui nous a offert le « Souffle de Vie ».

Il y aura plusieurs chapitres mais cette année je vais faire cours

 

Chapitre N° 1

 

SAMHAIN Dieu Celte des morts

 

Comme chaque année en cette du mois d’Octobre, un mois d’Automne passé et nous avons des températures supérieur à celles du mois de Juillet avec depuis le 22 Septembre un petit 22-24 degré C° et une fête Scandinave pays du nord de l’Europe exportée aux USA par les colons en 1750-1800, je parle de la fête d’Halloween.

Vous Lectrices et Lecteurs qui, depuis plusieurs années me lisez, vous savez que j’aime parler de ce Dieu seul et unique, mais aussi que j’aime bien étayer mes écrits par des preuves historiques, je ne vais pas enfreindre cette règle. Par la moitié des scientifiques spécialisés en archéologie et en géologie, par des preuves irréfutables sur le Continent Australien, Américain à Pales-River et au Brésil, mais aussi l’Européen particulièrement la Sibérie, sans compter l’Asiatique avec le Caucase et les steppes de Mongolie intérieure avec un squelette de Saurien à Xilin-Gol, où pour l’un c’est des pieds de Dinosaure et d’humains côte à côte à Glen-Rose, pour l’autre de la verdure bloquée dans la mâchoire d’un Mammouth, puis une végétation comme le bananier qui n’a pas lieu d’être avec un squelette de Mammouth, et l’autre toujours un squelette de Tigre à dents de sabre, etc, etc.

Charles Berlitz  :

« Dans le Pays de Galle et le Devonshire, et dans nombre de régions du sud de l’Angleterre, on trouve sur des collines des charniers entiers emplis dos broyés d’hyènes, d’hippopotames, d’éléphants, d’ours polaires et d autres animaux connus. Dans les fissures rocheuses du Mont Genay en France se trouvent des ossements de rhinocéros, d’éléphants, de lions et d’aurochs »

Selon les scientifiques ces squelettes d’animaux auraient des millions d’années, alors qu’en réalité prouvé par les couches de limons successives, ils auraient moins de dix mille ans et un peu plus de cinq mille ans. Ces docteurs et experts comme John Mackay, Cécile Daugherry confirme qu’il y a bien eût Déluge planétaire à une époque donnée, il y a six à cinq mille ans et, qu’entre cette date et celle de l’Ère Commune (EC) ou Jésus-Christ (J-C.) il y eut d’autre grand « Déluge » dans différente région du Globe suite à des éruptions volcaniques.

Noé après le « Déluge » avait partagé la Terre entre ses trois fils à Japhet qui était blanc l’Europe, à Sem qui était cuivré toute l’Asie, et Cham qui était noir L’Afrique.

Bien après la mort de Noé peut-être dix siècles les humains voulurent construire une tour qui atteindrait les nuées pour qu’ils ne périssent plus par un Déluge. Voyant cela EL-SHADDAÏ les stoppa après quarante trois ans de construction en changeant leur aspect et les confondant dans leur langage. Les humains ne reconnaissaient plus leur propre frère et ne le comprenaient plus alors chacun se dispersât sur la Terre selon son langage, selon son aspect. Livre des Antiquités Bibliques, La tour de Babel : VII : 2-5, « // EL-SHADDAÏ dit : « Voici qu’ils sont un seul peuple et qu’ils ont une seule langue pour tous.Testament de Nephtali VIII : 3,-- Ce qu’ils ont commencé à faire, la terre ne le supportera pas et le ciel ne pourra tolérer sa vue. Il arrivera, si on ne les empêche pas immédiatement, qu’ils deviendront audacieux en tout ce qu’ils auront décidé de faire. C’est pourquoi, voici que je vais séparer leurs langues et leur aspect et je les disperserai dans tous les pays pour que chacun ne connaisse plus son frère et que chacun d’entre eux ne comprenne plus la langue de son prochain. Je mets les pierres en garde à leur sujet. Ils se construiront des demeures avec les tiges de la paille et ils se creuseront des cavernes et comme les bêtes des champs, ils habiteront là. Et il en sera ainsi en tout temps, je les considérerai comme une goutte d’eau et je les comparerai à un crachat.Voir II Baruch LXXXII : 5,-- Quant aux peuples qui habitent la Terre, quand ils commencèrent à bâtir la tour, EL-SHADDAÏ sépara leurs langues et changea leur aspect. Chacun ne connut plus son frère, et chacun ne comprenait plus la langue de son prochain.(IIIème Bible-BÉI-Antiquités bibliques p. 1251-1252)Les blancs, du légèrement bronzé au blanc, selon son langage, les cuivrés, qui allaient de la couleur jaune au rouge, selon son langage, et les noirs, toutes les couleurs du noir, selon son langage, tous se dispersèrent les noirs tout le Continent Afrique, les blancs tout le Continent Europe, les cuivrés tout le Continent Asie. Quelques humains des trois couleurs traversèrent la Grande Mer pour aller peupler le Continent des Amériques et d’autres prirent la route de l’Extrême-Orient par le Détroit de Béring pour peupler les Amériques.

Je viens de vous expliquer le peuplement de la Terre voilà pourquoi dans toutes les Amériques les humains étaient adorateur d’un seul Dieu. Tous les amérindiens ne priaient que le « Grand-Esprit », et dans le Continent « Amérique du Sud »  les autochtones comme les Olmèques, Toltèques, Zapotèques, Mixtèques, Aztèques et Mayas mais aussi du coté Pacifique avec les civilisations Andines :Incas, Moches, Chibchas, Cañaris, au niveau spirituel n’adoraient qu’un seul « Dieu », ce dernier étant servi par une multitude de « sous-dieu » un peu comme la religion chrétienne avec ses « Saints », quoique, sûrement plus propre, car ils ne vénèrent qu’un seul « DIEU », alors que le christianisme adore trois Dieux, Dieu Père, Dieu Fils, Dieu Saint-Esprit qu’il prie séparément, mais aussi globalement en la personne de « DIEU » qui est seul représentant les trois.

Pour confirmer ce que j’écris, il est prouver que les Amériques furent peuplé par des sémitiques, en effet des squelettes de  type europoïde furent découvert, l’homme de Kennewick dans l’État de Washington  en 1996, la Femme de Peñon près de Mexico, la caverne de Lovelock en 1911, puis en 1931 où des restes humains de type europoïde furent découvert âgés de 5000 ans et 7000 ans, des crâne à Lucia au Brésil, près du site de Clovis au Nouveau Mexique l’homme de Folsom, et au Canada région Québécoise en plus des marques européennes, des restes de maison Iroquoise façonnée avec des rondins, 6000 ans environ.

Bien avant Christophe Colomb, Éric le Rouge,  au Xème siècle découvrit l’Island, puis le Groenland et Terre-Neuve. Son fils continua l’avancement jusqu’à l’embouchure du Saint Laurent qu’il remonta pour former une Colonnie.

La présence viking est prouvée par l’archéologie et qui aurait peut-être formé le peuple d’Inuits et Iroquois.

Maintenant que j’ai écrit sur l’histoire supposé du monde, il faut bien faire confiance à nos anciens qui découvrir les Amériques bien avant Christoph Colomb, je vais revenir vers nos moutons qui sont la « Toussaint » et la fête du jour des morts.

Halloween fête scandinave, mais surtout d’origine Celte, se fête le 31 Octobre. La culture « Celte » apparaît vers le VIIIème siècle avant la naissance de Jésus le Nazôréen. Personnellement je suis convaincu que la culture Celte avec sa langue le gaëlique est une résultante de la tour de Babel quand les humains furent dispersés sur toute la surface de la Terre selon leur aspect et leurs langues. Ceux que l’on nommera les galiciens sont ces humains qui suivirent les cotes des mers, mais aussi les grandes plaines et plateaux, de l’Anatolie point de départ où ils reviendront des millénaires après, en Galatie, traversant le Bosphore, séparant la Mer Noire de la Mer de Marmara, Mer Méditerranée, suivant la route de Sofia, Belgrade, Zagreb, Trieste, Milan, col du Mont Cenis, Grenoble, Nîmes, Béziers, Toulouse, Bordeaux, Bayonne, Bilbao, La Corogne en Galice. Ce peuple en Galice ce format une langue grammaticale, et l’humain étant un nomade une partie de ces humains remontèrent à Bordeaux puis vers le Nord donnant leur nom les « Gales » qui devinrent les Gaules. Leur langue était le Celte et ces Celtes s’installèrent en Petite Bretagne, puis traversèrent la Mer du Nord et la Manche et s’établirent dans cette grande ile qui deviendra la Grande Bretagne, l’Écosse et le Pays de Galles, avec une autre grande ile à coté de celle-ci je parle de l’Irlande puis le Nord de l’Europe juste avant les pays Scandinaves jusqu’au Danube, tous étaient de langue Celte.

La culture spirituelle de tous ces peuples étaient le druidisme. Ils croyaient en un Dieu le Samhain qui s’écrit aussi Samhan, Samain.

La mythologie celtique est pauvre en document ce qui fait que les connaissances sont lacunaires et les seules sources que les historiens et exégètes possèdent sont indirectes, les vestiges archéologiques, les témoignages de ceux qui les ont côtoyés comme les Grecs et les Romains, Jules César avec ses écrits sur « la guerre des Gaules », et les littératures médiévales galloise et irlandaise. Comme les autres peuples de l’antiquité, les Celtes avaient une culture religieuse polythéiste dans laquelle officiait le classe sacerdotal druidisme. Cette religion s’est progressivement dissoute dans la culture de l’Empire Romain des dix décennies avant l’Ère Commune (EC.), à l’exception de l’Irlande et de l’Écosse où la civilisation celtique résista jusqu’à l’arrivé au Vème, VIème siècle du christianisme qui évangélisa ces deux Nations en faisant des concessions sur leurs fêtes païennes, les christianisant.

Il faut reconnaître que les Prêtres druidismes, privilégiaient l’oral sur l’écriture car peu d’humains savaient lire ce qui devint pour eux une perte du témoignage, les paroles s’envolent seuls les écrits restent d’où des informations données au compte goutte. La civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe pendant plusieurs siècles.

Dans la mythologie celtique le « Samhain » est la fête religieuse qui célèbre le début de la saison « Sombre » de l’année celtique qui en opposé avait une saison « Claire ». Le Samhain est une fête de transition, le passage d’une année à l’autre, et d’ouverture vers « l’Autre Monde », celui des dieux. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux événements magiques et mythiques. Son importance chez les Celtes est indéniable, incontestable puisque nous la retrouvons en Gaule sous les trois nuits de Samain durant le mois de Somonios, notre mois de Novembre, sur le calendrier de Coligny.

Le mot « Halloween » est un mot typiquement anglais son étymologie ayant aucun rapport avec la langue celtique même le gaélique. En effet en langue  anglaise « Hallows » qui est une  forme archaïque de « Holy » qui signifie « saint » et de « even » qui signifie « soir » Ce « even » est devenue « evening », puis « e’en » pour finir par « een » Ce qui en français devenait le « soir de tous les saints » devenant « Toussaint »

La fête de « Samain » était une fête importante dans le milieu celte puisque c’était une fête de nouvelle année qui commençait toujours par la saison « Sombre ».La fête durait sept jours trois jours avant, le jour pour Samhain, trois jours après, les trois premiers jours marquaient la fermeture des jours « Claires » puisqu’il n y avait plus de récolte, puis venait le jour de la nouvelle année, le premier Novembre, et les trois premiers jours « Sombres » qui représentait l’arriver du froid

Les celtes avaient peu de Dieux et selon la province ils changeaient de nom. Cela ne les a pas empêché d’avoir une mythologie élaborée. Contrairement à la pensée générale, si les celtes privilégiaient l’orale, ils connaissaient l’écriture comme l’alphabet étrusque ou grec, et  ils ont quand même inventé un système particulier de notation qui est l’écriture oghamique

L’immortalité de l’âme était une des croyances des Celtes, ce qui explique, peut-être, les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente.

Ils croyaient que Samhain, le dieu des morts, rassemblait les âmes de ceux qui étaient morts pendant la dernière année et décidait quelle forme ils prendraient l’année suivante.

Ces âmes pouvaient aussi bien avoir un corps humain ou être condamnées à vivre dans des animaux, les âmes ou les esprits les plus méchants prenant la forme de chats. En espérant tromper Samhain et lui faire donner des sentences plus légères, les adorateurs celtes essayaient de le soudoyer en offrant des prières et des cadeaux.

L’Encyclopédie Britannique dit ce qui suit:

« Samhain, fin de l’été celte, une des fêtes du calendrier les plus importantes et les plus sinistres de l’année celte. Lors de Samhain, célébrée le 1er novembre, on croyait que le monde des dieux était rendu visible aux yeux de l’humanité et que ces dieux jouaient des tours à leurs adorateurs humains. Il s’agissait d’un temps plein de danger, rempli de frayeur et d’événements surnaturels. La période était remplie d’offrandes et de sacrifices de toutes sortes. On les croyait essentiels, car sans eux, les Celtes pensaient qu’ils ne pourraient surmonter les périls de la saison et résister aux actions des dieux. Samhain fut un important précurseur de l’Halloween. »

« La nuit du 31 octobre, la veille du Nouvel An, les Celtes, après avoir fait les récoltes et les avoir engrangées en prévision de l’hiver, commençait leur fête. D’abord, ils éteignaient les feux de cuisine dans leurs maisons. Puis les druides, prêtres celtes, qui signifie, « Savant, Savoir, Sagesse », se rencontraient au sommet des collines dans les profondes forêts de chênes, ils considéraient cet arbre comme sacré, et ils préparaient d’énormes feux sacrés afin d’effrayer les mauvais esprits et honorer leur dieu soleil. Ensuite, les gens brûlaient de leur récolte et de leurs animaux en sacrifice à leurs dieux tout en dansant autour alors que la « saison du soleil » les quittait et que la « saison de la noirceur » faisait son apparition. Les Celtes portaient des costumes faits de peaux et de têtes d’animaux, et se prédisaient l’avenir. Le matin suivant, ils rallumaient leurs feux de cuisine à partir des feux sacrés pour se dégager des esprits méchants et être protégés pendant la saison hivernale. »

Le nom de Samhain signifie « réunion », c’est une fête obligatoire de toute la société celtique qui donne lieu à des assemblées et des banquets rituels ; son caractère païen la place sous l’autorité de la classe sacerdotale des druides.

Le 31 Octobre dans notre époque moderne est la fête de l’Halloween, veille de la « Toussaint » fête religieuse, et dernier jour de l’année Celte qui équivaut à notre Saint Sylvestre, le 1er Novembre étant le premier jour de l’année Celte jour de célébration du Dieu Samhain, sachant que « Halloween » signifie « soir de tous les Saints » et comme déjà écrit, il existe aucune relation avec la croyance celtique, même gaélique.

En dépit de son nom d'origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de Samhain – Samain – qui était célébrée au début de l’automne par les celtes et constituait pour eux une fête de fin d’année et de « Nouvel An ». En gaélique, l’Halloween est ainsi connue jusqu’à nos jours sous le nom de « Oïche Shamhna » fête très populaire en Bretagne, Irlande, Pays de Galles et Écosse on l’on trouve de nombreux témoignages historiques de son existence. Jack-O’-Lantern est elle-même issue d’une légende irlandaise.

Tout ce que je viens d’écrire est l’histoire religieuse du paganisme alors qu’en est-il de cette religion mondiale, le christianisme ? En avant propos, j’ai survolé l’essentiel pour que déjà, avec votre conscience vous réfléchissiez à la dure réalité de mes écrits.

Que la « Toussaint » soit la plus grande fête idolâtre du christianisme est une vérité, et cela est évident puisque c’est l’adoration des « Statues » fixée fermement sur des « basses-rondes » le long des murs ou des colonnes du « Temple Chrétien » église, chapelle, cathédrale, en reconnaissant que parmi le monde chrétien seul les Protestants rejettent tout ce qui est représentation de saints.

Cette lecture finie nous laisse toujours dans une recherche de vérité, et par les écrits canoniques difficiles pour un humain réfléchi de trouver la vérité. Alors demandons à EL-SHADDAÏ qu’il nous éclaire en esprit, afin que nous trouvions la vérité et surtout sa voie, qui nous mène vers lui, ce Dieu seul et unique.

Portez-vous bien, prenez soin de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

09:26 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

19/10/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°13 - Père Céleste

Description d'un Chromosome humain.png

Description d’un chromosome humain

 

 

Première Religion

Mondiale le

CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieuseul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Zacharie 14 : 9

« Alors EL-SHADDAÏ --{ Yahvé }-- sera roi sur toute la Terre. En ce jour-là, EL-SHADDAÏ --{  Yahvé }-- sera unique, et son nom unique. »

NT Matthieu 4 : 10, 23 : 9

« Alors Jésus lui dit :

 « Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : C'est le Seigneur { EL-SHADDAÏ } ton Dieu que tu adoreras, et à Lui seul tu rendras un culte. » »

« N'appelez personne votre « Père » sur la terre : car vous n'en avez qu'un, le Père céleste. »

NT Jacques 2 : 19, 4 : 12

« Toi, tu crois qu'il y a un seul Dieu ? Tu fais bien. Les démons le croient aussi, et ils tremblent. »

« Il n'y a qu'un seul Législateur et Juge, celui qui peut sauver ou perdre. Et toi, qui es-tu pour juger le prochain ? »

Si j’avais été un peu plus courageux j’aurai pu vous remplir la page de textes bibliques où les écrivains citent un « Dieu seul et unique »

Entre parenthèse, jamais un Témoin de Jéhovah ne vous citera ce verset biblique de Jacques, alors quand ils viennent sonner à votre porte et qu’ils veulent vous parler de bible, citez-leur ce verset et attendez la réaction.

Tout au long de cette Bible, qui représente l’Écriture Sacré, il n’est question que d’un « Dieu » seul et unique que je nomme EL-SHADDAÏ. Le Christianisme jusqu’à nouvel ordre accepte bien l’Ancien Testament comme un Livre Chrétien ainsi que le Nouveau Testament !

Vous, Chrétiens, vous êtes bien en accord avec ce que je viens d’écrire ?

Vous ne pouvez pas nier !

Alors je viens de vous prouver que la « Sainte Trinité » est une pure invention et qu’elle contredit les versets de l’Ancien et du Nouveau Testament cités ci-dessus !

 

 

Chapitre N° 13

 

Père Céleste,

 

Père Terrestre titre de procréation.

 

Pour mes semblables qui écrivent que j’insulte leur religion et que j’écris avec haine contre les chrétiens, ils feraient mieux de reconnaître, qu’au contraire, j’ai beaucoup d’amour pour eux, car je leur fait constater tous les travers de leur religion, leur prouvant qu’ils sont sur une mauvaise voie en suivant aveuglément leurs mauvais « Pasteurs ».

Je ne suis pas responsable de la vanité, de l’orgueil de ces Évêques, puis de ces Papes, Popes, Pasteurs accompagnés par leurs Cardinaux qui mélangent religion et politique, ne pensant qu’à remplir leurs coffres forts d’or et de pierres précieuses, dédaignant le vœux de pauvreté, mais appauvrissant leurs ouailles, ceux-ci les écoutant, les suivant comme des sourds et des aveugles, transformant les paroles et écrits d’EL-SHADDAÏ et de son Fils unique Jésus le Nazaréen.

Ce n’est pas moi qui aie décrété cette aberration de « consubstantialité » qui déclare que le Fils d’El-Shaddaï et l’Esprit-Saint sont de même substance que le Créateur, ce qui en découle que le Fils, le Père et l’Esprit-Saint sont la même personne en formant un seul Dieu en trois personnes distinctes, comme une Trimurti.

Ce n’est pas de la méchanceté de dire et d’écrire que ce qui est écrit ci-dessus n’a rien à voir avec les paroles d’Enseignements de Jésus le Nazaréen

Ce n’est pas être contre les semblables chrétiens et les haïr en leur prouvant que leur « Trinité » n’existe pas comme le Saint-Esprit. Au contraire c’est une preuve d’amour envers eux, que de leur dire que les enseignements oraux originels ont été détournés, falsifiés, remaniés.

Tout être humain chrétien ou autre un peu sensé reconnaîtra que pour porter le titre de « Père » il faut avoir conçu. Un homme avant d’avoir donné la vie n’ai qu’un « Monsieur » parmi ses semblables, mais le jour où il conçoit, il a l’honneur de porter ce titre de « PAPA », il est « Père ». Pour être le « FILS » d’un humain, il faut que celui-ci nous ait engendrés, sinon nous ne sommes rien. De plus vous constaterez, quoique vous disiez, que dans la nature, quel qu’elle soit, le « Père » et le « Fils » forment bien deux êtres différents, sinon ce serait du clonage, chose impossible puisque le clonage n’existe pas dans tout l’univers à l’exception de l’humain, qui à son image corps terrestres et son image substance visible dans l’invisible de l’humain.

Si cette logique indémontable, incontournable est une loi de physique et de chimie pour tous les êtres vivants sur cette Terre, animal et humaine, alors ma logique est encore plus durement soudée, donc indestructible pour l’Être qui nous a créé à son image, à leur « ressemblance Père, Fils, Incorporels ».

En effet si, « Dieu pour vous chrétien », EL-SHADDAÏ, porte le Titre de « PÈRE » comme sur la Terre, c’est qu’il a engendré.

Je dis et j’écris bien engendré, à ne pas confondre avec créer, terme qui a une toute autre signification.

L’humain est une création comme toutes choses, Jésus le Nazaréen, par-contre est un être engendré, sorti des entrailles de son Père géniteur EL-SHADDAÏ.

Tout le long des Écritures EL-SHADDAÏ -- Dieu pour les Chrétiens -- est considéré avec une très grande affirmation comme étant le seul et unique « DIEU », mais aussi comme un « Père » à la vue de la création et tout particulièrement dans le Nouveau Testament comme un « PÈRE » en tant que géniteur de son Fils Jésus le Nazaréen.

IL est « PÈRE » Céleste au sens propre du mot, car étant androgyne il enfanta son Fils unique Jésus le Nazaréen. En effet celui-ci est sorti de ses entrailles, donc il engendra ce Fils à sa ressemblance mais non androgyne comme Lui. Ce Fils, comme il se doit, est de la même substance moléculaire, chromosomique que son Père mais comme il n’est pas androgyne cela en fait deux Êtres Célestes différents.

Par ces explications logiques indéracinables, vous êtes chrétiens, obligés d’admettre que votre Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi, est différent de son Père géniteur, qu’il n’est pas son égal, donc il n’est pas « Dieu » , seulement son Fils. Le dogme de la Trinité vient de prendre du plomb dans l’aile, quand à la Sainte -Trinité, ce dogme peut prendre la direction du placard à balaies.

Autre fait qui le rend différent de son Père génétique, c’est sa venue sur Terre comme tout être humain.

En effet son Père EL-SHADDAÏ la engendré une seconde fois, si je puis m’exprimer ainsi en introduisant dans le corps parfait d’une femme, exempte de la tare originaire  dû à la transgression des deux premiers humains, un spermatozoïde dans l’ovule féminin en un mot une « injection in-vitro ».

Ce que l’être humain est capable de faire difficilement, est pour EL-SHADDAÏ, une opération bénigne puisqu’il connaît le secret de la conception étant le créateur de la « machine » femme.

Jésus le Nazaréen aurait bien pu venir sur Terre comme les Anges que vit Abraham ou comme ceux antédiluviens ou comme Élie, si son Père EL-SHADDAÏ l’avait voulu. Si cela avait été le cas, l’équivalence avec les deux premiers humains ne tenait plus.

En prenant vie par la voie régulière de la femme il devenait comme son Père le voulait, supérieur à Adam et Ève qui, eux, furent créés, tandis que son Fils Jésus le Nazaréen restait engendré sur la Terre, comme il fut engendré dans les Hauteurs Célestes. Tout en étant « Homme » il restait supérieur à l’Homme, la descendance de l’humain venant d’une création, mais « Lui » était engendré voilà pourquoi dans les Écritures il est appelé « Fils d’Homme » ou « Fils de l’Homme ».

De plus, au niveau des Lois Célestes, Jésus le Nazaréen, Fils incontesté d’EL-SHADDAÏ, devenait par sa naissance terrestre le ROI de la Terre, confirmant les Écritures, empêchant SAMMAËL, dont la Terre et ses environs sont son Royaume pendant le « Temps Défini » fixé sur les « Tables Célestes » , d’être le ROI perpétuel de la Terre car ne pouvant se transformer en humain sans perdre sa liberté d’action sur la Terre.

Comme je l’ai écrit plus avant, Jésus le Nazaréen étant né comme un humain, et avait cinquante pourcent de l’ADN de sa Mère Marie, et cinquante pourcent de l’ADN de son Père géniteur EL-SHADDAÏ, ce qui en faisait un être exceptionnel sur la Terre dans l’harmonie du corps voilà pourquoi il imposait le respect et l’autorité et qu’il ne pouvait pas être cet être malingre et chétif comme le représente la chrétienté.

Au contraire, Jésus le Nazaréen, Fils d’EL-SHADDAÏ, non créé comme l’humain, mais engendré, devait être un très bel homme, d’un aspect imposant, aux lignes générales fines représentant la légèreté et la finesse féminine, avec une carrure dégageant une certaine force. N’oublions pas que le métier de son père nourricier, Joseph, était charpentier et qu’à l’époque ce métier faisait partie de ces métiers très durs comme le forgeron, ces humains ayant une force certaine. Comme l’on dirait aujourd’hui : « Ce n’étaient pas des pourris ! »

Comme je l’ai déjà écrit, cet homme exceptionnel devait, rien qu’au regard, dégager crainte, respect, autorité, avec cet aspect d’amour, de gentillesse, de « Grand Sage ».

Si, il avait été fluet, asthénique, souffreteux, malingre, comme la chrétienté le représente, pensez-vous que des hommes comme Jean et son frère André, qui étaient pêcheurs de métier, donc ils avaient un certain gabarit de muscles et de force, auraient tous quittés, bateau, amis, famille pour le suivre ?

Certainement pas ! …

Comme je l’ai écrit ci-dessus il devait imposer force, autorité, respect !

Par sa perfection de vie, même en faisant le métier de son « Père » nourricier, puis pendant trois ans et demi son ministère terrestre, il devenait et était l’équivalence des deux premiers humains, vainquant la « MORT » dû à la transgression volontaire de ces deux premiers humains, pour permettre aux humains ressuscités et au petit nombre de survivant du « Jour de Colère de son Père EL-SHADDAÏ », de vivre éternellement sur la Terre.

Sa mort par crucifixion, marquant comme un sceau, l’esprit des humains, leur prouvant sa victoire sur la « MORT », son corps terrestre n’ayant pas goûté l’odeur de la terre, mais Lui, Jésus le Nazaréen, étant bien vivant puisque pendant quarante jours après sa crucifixion il vécut avec ses Apôtres et Disciples pour les enseigner avant de rejoindre son géniteur, son « Père Céleste ».

Les historiens déclarent et écrivent que Jésus le Nazaréen fut aperçut par plus de cinq cents humains dignes de foi après sa mort par la torture romaine de la crucifixion.

Quant à « l’Esprit-Saint » que les chrétiens vénèrent je serai curieux de savoir d’où il vient et à qui, il appartient !

Si c’est l’esprit d’EL-SHADDAÏ, il faut adorer et vénérer EL-SHADDAÏ, lui-même, car il est substance, donc matière, nous à son image, à son reflet, comme nous nous regardons dans une glace nous voyons notre image, notre reflet.

Cet Être Suprême doit avoir un cerveau pour raisonner, réfléchir, penser, c’est ce que l’on appelle l’esprit, sinon comment aurait-il pu créer l’Univers avec la Terre et poser l’humain dessus à son image comme un « Dieu » ? …

Par cette écriture vous comprenez la justesse de ma pensé qui est due à mon raisonnement par mon esprit !

Là, EL-SHADDAÏ étant un Être vivant, il ne peut être « esprit » car ce que nous humain appelons « Esprit » est spectral, fantomatique, voir ectoplasme c’est à dire la vision d’être humain ayant déjà vécu sur la terre, par contre Il possède un « esprit ». Le médium voit l’image, mais vous, vous ne voyez rien sauf les constatations visuelles que veut bien vous faire voir ce médium par un jeu d’écritures, de sons ou toutes autres formes d’actions. C’est aussi ce médium qui vous donnera l’interprétation de tous ces « signes », et là ! …

Comme vous pouvez vous en apercevoir « l’esprit » ne peut être matière car l’esprit est la pensé, le raisonnement, la réflexion et tout cela est éphémère. Si je ne couchais pas par l’écrit mes pensées, mes réflexions, celles-ci disparaîtraient de mon cerveau comme un coup de vent, puis plus rien.

N’ai-je pas raison ?

Difficile de me contredire !

Car « l’esprit » c’est du vent, c’est passager, puisque la réflexion, le raisonnement, la pensé, sont « Esprit »

La démonstration est faite, « l’ESPRIT-SAINT » du christianisme n’existe pas, mais « l’esprit sain » lui existe, car c’est une réflexion, un raisonnement, une pensé, propre sans tache, parfaite et qui reste éphémère le temps de son existence, prouvant par ce qui reste en acte, ce que j’ai écrit juste avant.

Cela prouve l’imperfection humaine, et, ce que le raisonnement de certains hommes théologiens chrétiens, de par leurs richesses, vaniteux et orgueilleux ont déclaré être sous « Inspiration Divine » pour détourner l’Enseignement de Jésus le Nazaréen, le transformant, pour en arriver à la religion telle qu’elle est aujourd’hui, c’est-à-dire une religion faite par les humains idolâtres et mauvais en « esprit ».

Je vais vous prouver une transgression des ordres de Jésus le Nazaréen.

 Le nom de « Jésus-Christ » signifie pour les chrétiens « Jésus sur la croix » ou « Jésus plus crux » en version latine.

Le terme grec « christos », participe passé d’un verbe qui signifie oindre, graisser, enduire.

Ce terme fut adopté pour traduire le mot hébreu « Mashia » qui signifie envoyé d’EL-SHADDAÏ --( Dieu pour vous chrétiens ) --, sur lequel repose l’esprit d’EL-SHADDAÏ.

Un « Mashia » est un personnage sacré, un envoyé d’EL-SHADDAÏ.

Pour rendre ce terme, « Mashia », les traducteurs de la Septante n’ont pas hésité à prendre le mot grec profane « christos », et du coup ont infléchi ce terme dans un sens religieux « Christos » signifiant « Messie, Oint » d’EL-SHADDAÏ. Ce sens est tellement affirmé que le terme ne sera pas traduit en latin, --( par Unctus ) -- mais simplement transcrit en « Christus » ce qui donner en français, « Christ ».

Cette lecture vous oblige à vous scruter intérieurement car elle vous a posé des questions. Alors je suis heureux, car le « Souffle d’intelligence » vient à vous !

Portez-vous bien !

Cordiales salutations

 

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

01:10 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

09/10/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°12 - L'invention de la Trinité

Trimurti hindou - Elephanta Caves.jpg

Trimurti - Brahma, Civa, Vishnu

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Cela ne doit pas faire oublier que durant l’Antiquité tardive, l’Église n’est pas un ensemble homogène. Chaque cité a ses rites, ses saints, sa langue liturgique, reflet de la diversité de l’Empire.

A partir de maintenant l’Évêché de Rome et de Constantinople vont prendre de plus en plus d’importance sur les pouvoirs politiques.

De très grandes dissensions dogmatiques vont opposer Rome qui est l’Occident et Constantinople qui est l’Orient. Le premier deviendra l’Église Catholique de Rome, l’autre l’Église Orthodoxe de Constantinople. Les deux communautés prendront les armes les uns contre les autres. Alliance contre nature, trahison, et autres arriveront à la séparation définitive au grand schisme d’Orient en 1054.

 

Chapitre N° 12

 

L’invention de la Trinité

 

Jamais l’Orient ne reconnaîtra la Papauté de Rome.

C’est la querelle du « Filioque » à propos de la Trinité.

La querelle porte précisément sur la « procession » du Saint-Esprit, c'est-à-dire le rapport entre le Saint-Esprit d'une part, le Père et le Fils Jésus-Christ d'autre part.

À partir du VIIIème siècle, la liturgie latine a ajouté la formule initiale, qui devient :

« Il -- le Saint-Esprit -- procède du Père et du Fils », en latin Filioque ( ex Patre Filioque procedit ).

L'introduction du Filioque dans le Credo occidental fut proposée par Charlemagne lors du Concile d'Aix-la-Chapelle de 809, reprenant une proposition plus ancienne qui avait déjà eu cours dans l'Espagne wisigothique.

Cet ajout fut retenu malgré l'opposition du pape Léon III à cette démarche césaro-papiste du nouvel empereur d'Occident, Charlemagne, qui, avec ses théologiens, souhaitait « rivaliser d'orthodoxie avec l'Orient »[]. Cet ajout fut inséré définitivement dans le Credo romain au XIème siècle.

Cet écart par rapport à la formule œcuménique se fit unilatéralement, sans l'avis des autres Églises, qui le considérèrent comme le signe d'une volonté de rupture dans les rapports difficiles avec l'Église latine.

La querelle autour de cette nouvelle formulation reflète deux conceptions différentes du dogme de la Trinité.

Pour les orthodoxes, l'Esprit est issu du Père par le Fils, c'est le Père qui est premier par rapport au Saint-Esprit.

Pour les catholiques, le Filioque exprime en outre la communion consubstantielle entre le Père et le Fils : filioquisme.

Je viens de vous écrire la déchéance du christianisme, qui au cours des siècles se détériorera encore beaucoup plus jusqu’à l’acceptation de l’homosexualité, pédophilie, fornication, adultère, etc, il vous suffit de lire les chroniques journalistiques pour vous apercevoir que j’ai raison.

La preuve est faite que le christianisme est bien la religion du Prince de ce Monde que vous chrétiens nommez « Satan » qui est un diminutif de SAMMAËL.

Je suis un menteur !

Malheureusement pour la chrétienté, ce n’est pas le cas !

Vous, mes semblables, vous venez de me lire et quel est la constatation première qui vient à l’esprit de raisonnement et de réflexion ?

Cette religion ce débat dans un dogmatisme « Trinitaire » qui n’a pas lieu d’exister, puisque ce dogme est une pure invention d’humains qui étaient loin de recevoir le « Souffle d’Intelligence » d’EL-SHADDAÏ, comme les Apôtres. Leur inspiration venait plus sûrement du Maître de la Terre et de ses environs, je nomme SAMMAËL, votre SATAN.

Tout au long de ces lignes d’écriture vous avez constatez que l’Enseignement de Jésus le Nazaréen, des Apôtres et Disciples de celui-ci, puis des disciples des Disciples, petit-à-petit étaient transformés insidieusement par des humains à la recherche de pouvoir, notoriété et richesses.

Ils commencèrent à vénérer des ossements, vêtements des Apôtres et premiers Disciples de Jésus le Nazaréen.

Ils continuèrent avec les premiers Évêques érudits et théologiens en les sanctifiants, les déclarants « SAINT » et non « SAIN », propre sans tache, en édifiant des statues, peintures, tableaux, sarcophages à leur effigie.

C’est le commencement de l’idolâtrie chrétienne !

Ces Évêques écrivains de haute noblesse firent admettre leurs idées par dissuasion, les rendant sentencieuses et doctrinaires, telle que le dogme de la « Trinité », la « Messe », les fêtes comme Noël, Assomption, Pentecôte, Toussaint, et les grandes inventions comme le Purgatoire, le Confessionnal, le Chemin de Croix, etc.

Tout ce que je viens d’écrire ci-dessus est véridique !

Aucun chrétien ne peut et ne pourra me traiter de menteur !

Pour un seul fait, rien n’est biblique, absolument rien, pas un mot pas un seul n’est écrit dans la Bible et plus particulièrement le Nouveau Testament !

Voilà pourquoi vous êtes idolâtre et que vous vivez dans l’iniquité, acceptant adultère, homosexuel, et autres orgies. Un petit tour au confessionnal, trois prières toute faite et je recommence.

Parenthèse

Dans ma propre famille j’ai l’exemple des chrétiens ainsi que parmi mes très bonnes relations.

Ma fille qui est critiquée par sa belle-famille les a « collé au mur » dernièrement. En effet il y a une dissension entre ses beaux-parents qui ont plus de soixante ans, les deux sont sur le point de se séparer.

Je cite ma fille :

« Beau Papa vous me décriez parce que je ne veux pas faire baptiser mes enfants vous ne manquez pas de culot. Vous allez à la Messe tous les Dimanche, vous lisez des livres de prières et vous mentez à Belle-Maman et à vos enfants, vous la trompez, vous ne tenez jamais vos promesses ! Alors vous m’excuserez, je ne suis pas près d’entrer dans votre religion, car tous ceux qui vous côtoient et vont à la Messe se tiennent comme vous, alors j’ai la conscience un peu plus propre que vous tous ! »

Ce qui est malheureux à reconnaître et à dire c’est que les amis chrétiens qui viennent à ma table, se tiennent exactement pareil. Ils vont à l’église et ils se mentent mutuellement, se cocufiant les uns, les autres. Quand vous êtes dans le secret de la confidentialité des deux parties et que vous savez qu’ils vont à « confesse » pour recommencer deux jours après, il y a de quoi réfléchir sur cette religion et sur la conscience de ces humains.

J’entends déjà des voix de mes semblables chrétiens s’élevées, criant que cette tenue est minoritaire.

Alors je leur demande humblement d’ouvrir les yeux, car moi le « Païen », qui est à l’extérieur de la chrétienté, je confirme que ce genre de comportement est majoritaire dans la chrétienté.

Autre comportement à la sortie de la « Grand-messe » du Dimanche, il faut écouter ces gens qui viennent tout juste de finir de prier « Dieu » et écouter leur langue vociférer sur leurs semblables.

Je ferme la parenthèse.

Vous êtes bien obligé de reconnaître la véracité de ces écrits qui prouvent que le christianisme ne peut pas être la religion représentant EL-SHADDAÏ sur la Terre et que l’enseignement de son Fils Jésus le Nazaréen a été détourné par des humains vaniteux, orgueilleux, menteurs, hypocrites, etc.

Au Nom de « Jésus-Christ » des Ordres religieux tels que les Templiers, Ordre de Malt et bien d’autres, puis les Croisades, massacreront, violeront, assassineront et acquerront d’énormes richesses. Pendant les deux guerres mondiales les ecclésiastiques des deux camps bénissaient les troupes en disant : « Dieu est avec nous »

En plus de tout cela ces mêmes ecclésiastiques vont bénir un bateau, une auto, un char d’assaut, un sous-marin nucléaire, un avion de combat, alors si ces actions ne sont pas de l’idolâtrie, vous chrétiens, dites-moi ce que c’est ? …

Car, pour moi le « Païen », si, il y a bénédiction, il y a obligatoirement une prière pour la protection de « Dieu » sur de la matière et pour moi cela est un acte idolâtre.

Comme je le répète souvent, je ne fais partie d’aucune Secte ou Religion, et tout ce que j’écris, je le fais en restant un « arlésien » un « quidam » pour éviter que certains d’entre-vous ne m’élèvent à une place de « Maître » « d’Enseignant » ou tout autre titre honorifique, en oubliant le principal, c’est-à-dire EL-SHADDAÏ, l’unique « DIEU », celui que vous devez rechercher en suivant ses Lois et les Enseignements de son Fils Jésus le Nazaréen, qui n’est pas un « Dieu », qui n’est pas l’égal de son Père, car il est un autre « être » vivant  comme je vous l’ai écrit plus avant, pourtant les deux sont indissociables, le Fils obéissant, faisant la volonté de son Père et non la sienne, servant d’intermédiaire entre ce Père et l’humain, étant l’avocat de celui-ci devant son Père, car ayant été sur la Terre comme un humain, personne mieux que lui ne peut représenter l’espèce humaine devant son Géniteur et Créateur de ces races humaines.

Je reviens sur le débat la « consubstantialité » du Père et du Fils dans la religion chrétienne.

L’encyclopédie ou le dictionnaire donne comme définition : inséparable, ne faisant qu’un.

La notion de consubstantialité fut introduite par les Pères de l’Église au Concile œcuménique de Nicée en 325 sous l’autorité de Constantin le Grand et de son ami Eusèbe de Césarée.

Par ce terme, les évêques présents à ce Concile condamnaient les théories d'Arius d'après lequel, le Fils étant une créature, celui-ci ne pouvait être de la même substance que le Père.

Ce Concile fut confirmé par celui de Constantinople en 381. A ce Concile de Constantinople, fut approuvée par la majorité des évêques la « consubstantialité » du Père, du Fils et du Saint-Esprit les trois ne faisant qu’un « Dieu » ou plus exactement, les trois « Dieux » ne représentent qu’un seul et même « Dieu ». Cette « Trimurti » voilée, nommée « Sante-Trinité » fut confirmée par un « Credo » qui est toujours en vigueur aujourd’hui.

Voilà comment des humains connaissant les « Écritures », qui, sans vergogne, transgressent allègrement ces mêmes « Écritures », rejetant indirectement l’Ancien Testament ainsi que le Nouveau Testament

Je cite :

Deutéronome 4 : 35, 39

« C'est à toi qu'il a donné de voir tout cela, pour que tu saches qu’EL-SHADDAÏ --{ que Yahvé }-- est le vrai Dieu et qu'il n'y en a pas d'autre. »

« Sache-le donc aujourd'hui et médite-le dans ton cœur : c'est EL-SHADDAÏ --{ Yahvé }--  qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre, lui et nul autre. »

Deutéronome 7 : 9 - 10

« Tu sauras donc qu’EL-SHADDAÏ --{ que Yahvé }-- ton Dieu est le vrai Dieu, le Dieu fidèle qui garde son alliance et son amour pour mille générations à ceux qui l'aiment et gardent ses commandements, mais qui punit en leur propre personne ceux qui le haïssent. Il fait périr sans délai celui qui le hait, et c'est en sa propre personne qu'il le punit. »

Zacharie 14 : 9

« Alors EL-SHADDAÏ --{ Yahvé }-- sera roi sur toute la Terre. En ce jour-là, EL-SHADDAÏ --{  Yahvé }-- sera unique, et son nom unique. »

NT Matthieu 4 : 10, 23 : 9

« Alors Jésus lui dit :

 « Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : C'est le Seigneur { EL-SHADDAÏ } ton Dieu que tu adoreras, et à Lui seul tu rendras un culte. » »

« N'appelez personne votre « Père » sur la terre : car vous n'en avez qu'un, le Père céleste. »

NT Jacques 2 : 19, 4 : 12

« Toi, tu crois qu'il y a un seul Dieu ? Tu fais bien. Les démons le croient aussi, et ils tremblent. »

« Il n'y a qu'un seul Législateur et Juge, celui qui peut sauver ou perdre. Et toi, qui es-tu pour juger le prochain ? »

Si j’avais été un peu plus courageux j’aurai pu vous remplir la page de textes bibliques où les écrivains citent un « Dieu seul et unique »

Entre parenthèse, jamais un Témoin de Jéhovah ne vous citera ce verset biblique de Jacques, alors quand ils viennent sonner à votre porte et qu’ils veulent vous parler de bible, citez-leur ce verset er attendez la réaction.

Tout au long de cette Bible, qui représente l’Écriture Sacré, il n’est question que d’un « Dieu » seul et unique que je nomme EL-SHADDAÏ. Le Christianisme jusqu’à nouvel ordre accepte bien l’Ancien Testament comme un Livre Chrétien ainsi que le Nouveau Testament.

Vous, Chrétiens, vous êtes bien en accord avec ce que je viens d’écrire ?

Vous ne pouvez pas nier !

Alors je viens de vous prouver que la « Sainte Trinité » est une pure invention et qu’elle contredit les versets de l’Ancien et du Nouveau Testament cités ci-dessus !

Il est bon de connaître la vérité sur la plus grande religion mondiale, cette religion idolâtre qui emmène ses fidèles vers une mort sans retour.

Prenez-soins de vous, portez-vous bien !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

10:13 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

29/09/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°11 - Constance II, Théodose

Theodose Ier.jpg

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Constantin le Grand est personnellement très porté sur le faste, l'ostentation et désire donner à la fonction impériale, par le cérémonial, le costume et l'apparat une dimension suprahumaine. Eusèbe de Césarée affirme dans sa « Vie de Constantin » que l'empereur siège sur son trône dans une attitude hiératique et figée, ses yeux levés vers le ciel.

Toujours par Eusèbe de Césarée, quand Constantin le Grand partira en campagne contre les Perses, considérant cela comme une croisade, des évêques devront l’accompagner pour participer dans son Conseil

Suite à cette lecture, vous comprenez maintenant le faste qui existe dans la chrétienté qu’elle soit orthodoxe ou catholique.

Cette religion qui devrait faire acte de pauvreté étale sa richesse lors des grandes cérémonies religieuses comme Pâques ou Noël.

 

Chapitre N° 11

 

Constance II, Théodose

 

Tout ceci vient de l’ère de Constantin le Grand.

Suite à ce faste des transformations importantes vont régir cette « Église Chrétienne »

Beaucoup de dissensions naissent au sein de la communauté religieuse chacun voulant imposer son dogme pour avoir l’autorité sur toute la communauté chrétienne. Vous deveniez le chef incontesté et incontestable sur la religion mais aussi sur la politique avec les honneurs et la richesse.

Jésus le Nazaréen n’existe plus, c’est juste un « Nom » qui rapporte gloire et fortune.

Je continue l’écriture, Constantin est décédé et pour le moment c’est encore le Concile de Nicée qui fait foi avec son « Symbole des Apôtres »

Le troisième fils de Constantin, du nom de Constance II, prendra le pouvoir après le massacre de ses neveux et de ses demi-frères.

Déjà à cette époque, le christianisme n’était pas encore vraiment structuré, les responsables religieux de cette religion n’étaient pas à une magouille, voir mensonges et faux témoignages près

En voici une preuve :

 Le consentement sinon la responsabilité de Constance II dans le massacre des neveux et des demi-frères de Constantin est plus que vraisemblable.

L'évêque Eusèbe de Nicomédie, partisan de Constance II, produisit opportunément un testament de Constantin, qui accusait ses demi-frères de l'avoir empoisonné, et qui incita la Garde impériale à le venger.

Constance II passe pour le premier empereur byzantin.

Il affirme tenir son pouvoir du Dieu des chrétiens et exerce un pouvoir absolu et tyrannique qui se manifeste par des attitudes hiératiques et justifie toutes les cruautés.

Lorsque Constance monte sur le trône, les circonstances ont changé, de sorte qu'il trouve face à lui un clergé chrétien organisé quoique divisé, et habitué depuis des décennies à bénéficier de la faveur impériale.

Il vit entouré d'une cour peuplée d'eunuques dirigée par le grand chambellan Eusèbe, lieu de toutes les intrigues.

Le Conseil du prince devient consistoire : les participants doivent rester debout en présence de sa majesté impériale.

Constance, qui se considère comme « l'Évêque des évêques » entend donc bien contraindre, par la force de son autorité, les prélats récalcitrants, ariens comme nicéens, à professer cette idée controversée de la supériorité et de l'antériorité du Père

Il sent que sa tâche parfois le dépasse.

N'ayant pas de fils, il se voit contraint de nommer des Césars parmi ses cousins rescapés du massacre familial de 337 pour le seconder. Il s'en sait détester et ne se résigne à les désigner que lorsque des conséquences extrêmes l'y contraignent.

En 351, Constance II nomme César en Orient son cousin Gallus pour lutter contre Magnence.

En 354, mécontent de la manière de gouverner de Gallus, il le fait exécuter.

En 355, il envoie le demi-frère de Gallus, Julien, le représenter en Gaule, avec le titre de César, pendant que lui-même réside à Milan, inquiet du danger alaman.

En 356, il publie un édit de persécution contre les païens :

 « Nous décrétons la peine capitale contre ceux qui sont convaincus d'adorer les idoles. »

En 357, il vient visiter Rome, qu'il ne connaît pas, puis conduit une offensive contre les Sarmates et enfin contre les Perses.

En 360, à Lutèce, les troupes de Gaule proclament Julien Auguste, c'est-à-dire empereur à part entière.

Constance II doit se porter contre lui, quand, en 361, en cours de route, il tombe malade et décède rapidement, après avoir reçu, comme son père, le baptême d'un prêtre arien, léguant le trône à son compétiteur.

Le sens du baptême, que Jean le Baptiste instaura et que Jésus le Nazôréen confirma, n’a plus sa valeur spirituel des premiers jours, mais devient, par peur de la mort et de la vie de l’au-delà, un sacrement de passage pour avoir une meilleure « vie dans la mort ». En effet beaucoup d’humains de ce IVème siècle et des suivants se feront baptiser juste avant de mourir.

Le célèbre prélat nicéen Hilaire de Poitiers, lui aussi un temps exilé en Orient, en vient même à comparer l'empereur ayant trahi le credo de Nicée à l'Antéchrist en personne.

 L'animosité de l'évêque est telle qu'il maintient un style agressif à l'encontre du Prince même après l'usurpation de Julien et la révélation de l'apostasie du nouveau souverain. Un signe que les haines entre chrétiens, nées des controverses sur la nature de la Trinité, se révèlent parfois plus vives que les tensions latentes entre chrétiens et gentils et que l’Église au sortir du règne de Constance demeure plus désunie que jamais.

Je continue les faits historiques du début de l’ère chrétienne afin de vous prouver que cette religion, la chrétienté, est une religion faite par les humains et que les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, Dieu pour la chrétienté, ainsi que les « Enseignements » de Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, n’ont plus aucune valeur et que seul compte les Lois et Enseignements écrit par les humains. 

À l'exception de Valens, les successeurs de Constantin le Grand, soucieux de paix civile, observent une stricte neutralité religieuse entre les ariens et les nicéens. La défaite d’Andrinople face aux Wisigoths ariens permet aux catholiques orthodoxes de passer à l’offensive. Ambroise de Milan, voulant défendre le Credo de Nicée contre les ariens qualifie l’hérésie de double trahison, envers l’Église et envers l’Empire.

Gratien-- Empereur de 367-383

 Le 19 janvier 379, Gratien proclame Auguste l’hispanique Théodose Ier, fils du grand général Théodose l'Ancien, qui réprime le soulèvement de Firmus en 375, exécuté à Carthage en 376, probablement sur l’ordre de Gratien. Théodose reçoit l’Orient.

En 380, Gratien et Théodose arrêtent les Goths en Épire et Dalmatie.

Les empereurs Théodose, pour l’Empire d'Orient et Gratien, pour l’Empire d'Occident, tous deux chrétiens, élèvent le christianisme au rang de seule religion officielle et obligatoire par l’Édit du 28 février 380, dit l'Édit de Thessalonique.

 L’empereur Gratien cesse alors de porter le titre de Pontifex Maximus, souverain pontife, du culte romain.

 Ce titre, Pontifex Maximus, est donné de nouveau à l’évêque de Rome des siècles plus tard.

De 388 à 391, Théodose demeura en Occident, presque toujours à Milan.

 En 390, voulant mettre fin aux mœurs qui avaient jusqu'alors prévalu dans le monde antique, et imposer la morale ascétique préconisée par les chrétiens les plus radicaux, il publia une loi qui punissait de mort les homosexuels, et fit réprimer dans le sang par les troupes barbares une émeute à Thessalonique.

La répression fit sept mille à dix mille morts, selon les sources, ce qui valut à Théodose d’être excommunié par l’évêque Ambroise de Milan. Les victimes des massacres furent ici majoritairement des Romains et les massacreurs d’anciens barbares, populations au sein desquelles l’armée recrutait.

En 381, il transporte sa capitale de Trèves à Milan, auprès de l’évêque Ambroise.

À noter qu'en 381, en son honneur, la bourgade de Cularo fut renommée Gratianopolis ---devenue Grenoble ---- après avoir été dotée d'un évêché par Gratien.

En 382 il combat le paganisme et se montre très bienveillant envers l’Évêque Damas Ier. Il supprime notamment les immunités dont jouissent les prêtres et les vestales et il est le premier empereur à refuser de porter le titre de « Pontifex Maximus. » »

Gratien finit par s’orienter vers une condamnation de l’arianisme sous l’influence conjuguée de son collègue Théodose et d’Ambroise, il promulgue des lois antihérétiques. Il convoque un concile à Aquilée, en 381, dirigé par Ambroise.

Les païens, les hérétiques et les Juifs deviennent des citoyens de seconde zone, grevés d’incapacités juridiques et administratives.

 Dans une loi, Théodose précise :

« Nous leur enlevons la faculté même de vivre selon le droit romain. ».

Cependant, le Judaïsme est la seule religion non-chrétienne à demeurer licite en 380.

Sur le vieux fond de judéo phobie gréco-romain se greffe un antijudaïsme proprement chrétien, accusant les Juifs d’être déicides et d’avoir rejeté le message évangélique.

 Cela n’empêche pas Théodose de vouloir imposer à l’évêque de Callinicum en Mésopotamie de reconstruire à ses frais, la synagogue que ses fidèles ont détruite, à la grande indignation d’Ambroise de Milan.

Le christianisme primitif est oublié et les vieux démons humains ont repris vigueurs.

 Ce sont les Évêques qui commandent.

En 451, le concile de Constantinople définit Dieu comme un être unique, en trois personnes éternelles, le Père, le Fils et le Saint Esprit.

L’affirmation du dogme de la Trinité. Jésus-Christ est défini comme 

« Fils unique de Dieu, engendré du Père, lumière de lumière, vrai Dieude vrai Dieu, engendré, non créé, de la même substance que le Père »

Comme vous pouvez le constater se sont bien les humains qui ont fait le christianisme tel qu’il est aujourd’hui, rien à voir avec les « Enseignements de Jésus le Nazaréen et des Lois perpétuelles de son Père EL-SHADDAÏ. »

Je n’invente rien dans mes écrits, les historiens sont là pour dévoiler une certaine vérité car il y a la neutralité historique des faits avec des dates.

Jésus le Nazaréen et ses « Enseignements » ne font plus autorité, mais c’est le pouvoir politico-religieux qui prime.

Le christianisme primitif n’existe plus.

Maintenant le christianisme c’est l’État et les Évêques qui en sont propriétaires. Tout ce qu’ils diront et feront au nom du christianisme « fait force de Loi ».

À partir du IVe siècle, un personnage nouveau se détache de l’évêque, le prêtre. Il obtient peu à peu le droit de baptiser, de prêcher et d’enseigner. Alors que les cités d’Occident se vident de leur population à cause des difficultés de ravitaillement et de l’insécurité, une nouvelle cellule religieuse rurale se développe au VIe siècle, la paroisse dans laquelle il officie.

Au-dessus des évêques se trouve l’évêque métropolitain qui siège dans le chef-lieu.

 En 381, apparaissent des « primats » qui regroupent sous leur autorité plusieurs provinces. En Occident, Rome et Carthage, en Orient, Constantinople, Alexandrie et Antioche. Au cours du IVe siècle, le siège de Rome commence à établir sa primauté sur l’ensemble de l’Empire.

La primatie, du latin prima sedes episcoporum, est la dignité d'un « primat », évêque qui possède une suprématie, au moins honorifique, sur tous les évêques et archevêques d'une région. Le terme désigne aussi l'étendue du ressort de la juridiction ecclésiastique du primat, et le siège de cette juridiction.

Une province ecclésiastique est une circonscription administrative de l'Église catholique qui a pour origine l'organisation administrative de l'ancien Empire romain. Dans l'Empire romain tardif la province était une subdivision d'un diocèse.

Cela ne doit pas faire oublier que durant l’Antiquité tardive, l’Église n’est pas un ensemble homogène. Chaque cité a ses rites, ses saints, sa langue liturgique, reflet de la diversité de l’Empire.

A partir de maintenant l’Évêché de Rome et de Constantinople vont prendre de plus en plus d’importance sur les pouvoirs politiques.

De très grandes dissensions dogmatiques vont opposer Rome qui est l’Occident et Constantinople qui est l’Orient. Le premier deviendra l’Église Catholique de Rome, l’autre l’Église Orthodoxe de Constantinople. Les deux communautés prendront les armes les uns contre les autres. Alliance contre nature, trahison, et autres arriveront à la séparation définitive au grand schisme d’Orient en 1054.

Ce qui est écrit ci-dessus est malheureusement le reflet de la dépravation humaine. Alors réfléchissons et recherchons le véritable Dieu !

Portez-vous bien, prenant soins de vous ainsi que de votre maisonnée !

Salutations cordiales à tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

02:37 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)