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21/02/2015

Pâque 2015, chap. N°1 - Naissance de la fête de la Pâque

PÂQUE, année 2015

 

 

La commémoration de la Pâque pour « Nous » enfants d’EL-SHADDAÏ sera dans six semaines, alors comme chaque année, j’écris sur l’histoire de la Pâque, essayant de me renouveler, afin que cette révision soit agréable pour ceux qui me suivent depuis plusieurs années.

C’est la seule et unique fête, que ce DIEU seul et unique, nous demande de respecter. Alors par amour pour Lui, Lui qui tous les jours nous donne sont amour par tous les bienfaits, plaisir des yeux, du goût, de l’odorat, plus tout le nécessaire pour nous vêtir et remplir notre ventre, fêtons comme il nous le demande cette Pâque dans la joie !

 

Petit texte d’introduction

 

 

Pour nous, « Enfants » de cet admirable Dieu seul et unique, EL-SHADDAÏ, nom que lui donnait Abraham et toute sa descendance jusqu’à Moïse, où son véritable « Nom » fut dévoilé aux Humains, ces mêmes humains, quelques dix siècles plus tard, décrétèrent ce nom trop « Saint » pour être prononcé par la populace.

Avec les décennies, les discordes entre humains de mêmes langues, priant le même Dieu, sans compter les déportations massives du peuple ainsi que les invasions successives, firent que le « NOM » disparut du langage et des « Écritures » remplacé par ce tétragramme de quatre lettres « YHWH » qui se prononcerait hypothétiquement « YAVHÉ » qui signifierait « Seigneur » tout comme « Élohim ».

Comme toute chose porte un « Nom », nous, ses « Enfants » le nommerons donc comme Abraham, qui ignorait son véritable « Nom », nous l’appellerons « EL-SHADDAÏ », « Dieu au-dessus des Montagnes » et non, ce « Nom » vulgaire de « DIEU » employé péjorativement par toute la « Chrétienté » car elle nomme son dieu, « Dieu ».

Vous venez de lire, c’est vraiment péjoratif, vulgaire comme Nom pour Celui qui nous a créé. Reconnaissez qu’EL-SHADDAÏ, Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Principe des Jours, Yahvé, Seigneur des Esprits, Être-Suprême, etc, sont des « Noms » pour qualifier le Dieu seul et unique, notre Père Fondateur, plus agréable que ce vulgaire nom de dieu« DIEU »

Voilà pourquoi je change systématiquement le nom « DIEU », en, EL-SHADDAÏ,dans tous mes écrits et dans toutes les références bibliques et apocryphes.

Nous, ses « Enfants », nous allons en cette année 2015 lui prouver qu’il est vraiment notre Père Céleste, en respectant la seule et unique fête qu’il nous demande de commémorer, la « Pâque » et non les « Pâques » comme le célèbre le christianisme, toutes confessions entendues, c’est-à-dire pour être clair, des Catholiques, Orthodoxes, Protestants, et toutes leurs innombrables factions comme les Témoins de Jéhovah, Baptistes, Évangéliques, Scientologues, Calvinistes, Luthériens, mais aussi tous les Jésus en Sauce, les Franciscains, Dominicains, Jésuites, Carmélites, etc …

Comme à l’ère d’Abraham quatorze jours après l’Équinoxe du Printemps qui est la Nouvelle Lune, où pour nos villageois, la Lune Rousse, et pour le calendrier Hébreux le 14 Nisan, la « Pâque » sera pour nous, cette année, le Vendredi 3 Avril, entre les deux soirs. Nous mangerons cette « Pâque » comme EL-SHADDAÏ notre Dieu, le seul que nous vénérions, adorions, glorifions nous le demande et pas un autre, sûrement pas son Fils unique Jésus le Nazôréen, le Bien-Aimé, notre Roi aux Cieux et médiateur, assesseur sur la Terre en attendant son intronisation sur cette dernière.

Vous savez impertinemment que je vous donnerai de plus amples détails au fur et à mesure que nous nous approcherons de la date de la « Pâque 

 

Chapitre N° 1

 

Naissance de la fête de Pâque

 

La Pâque, la seul fête qui existe depuis le commencement de la vie de l’humain sur la Terre.

La seul fête aussi qu’EL-SHADDAÏ nous demande de respecter.

En effet cette fête, est la fête du renouveau,  d’un nouveau cycle saisonnier pour la nature, qui commence par la fête du printemps, victoire de la Lumière sur les Ténèbres.

Bien avant que le peuple hébreu ne soit connu, les humains faisaient une fête à l’équinoxe du printemps surtout les familles et clans nomades. Ces humains qui vivaient de l’élevage de petit et moyen bétail se déplaçaient sans cesse afin de trouver le l’herbe grasse pour leurs troupeaux. Alors cette fête du printemps était une très grande fête pastorale.

C’était la fête de la Pâque qui avait un nom différent selon la langue, le dialecte du clan ou de la tribu ou encore du peuple, mais le résultat était le même puisque cette fête se faisait toujours à la même époque.

On sacrifiait un petit bétail pour offrir aux Dieux et avec son sang on badigeonnait les pourtours de l’entrée de la tente ou de la cabane afin que les Dieux détournassent les mauvais Esprits et protégeassent toute la famille ou le clan pour l’année.

Ceux qui vivaient de l’agriculture faisaient la même chose en façonnant un pain sans levain qui sera nommé le pain azyme.

Le mot « hébreu » qui vient d’un très vieil araméen serait la langue sacré d’El-Shaddaï d’avant la « Confusion » à la Tour de Babel, la seule langue qui existait à l’époque et qui fut éradiquer au moment du changement d’aspect des humains et de leur langage. Seul un petit nombre de justes gardât cette langue qui disparut malgré tout avec le temps. La légende veut que ce soit El-Shaddaï qui remit cette langue dans la bouche d’Abraham.

Ce sont les humains de l’époque qui donnèrent le nom d’ « Hébreux » au clan de Térakh, père d’Abraham car il signifiait « Ceux qui passent ». En effet ils se déplaçaient beaucoup pour faire paître leur immense troupeau de bovins, caprins, moutons.

N’oublions pas que l’humanisation de la Terre est partie du plateau du Mont Loubard en Anatolie --- Turquie d’aujourd’hui --- qui faisait partie des montagnes Ararat où le Tigre et l’Euphrate prennent leur source. Ces deux grands fleuves se jettent dans le Golfe Persique. Toute cette région entre ces deux fleuves était très fertile. Se sera la Mésopotamie.

Nous ne sommes peut-être pas à l’ère d’Abram, mais sûrement à celle de ces géniteurs.

Faisons un peu d’histoire antique, --- une Légende ---

« Dumuzi en sumérien ou Tammuz en babylonien est un Dieu-pasteur mésopotamien, ainsi que le Dieu de la fertilité dans la religion babylonienne. C’est un berger-Roi uni à Ishtar --- qui se prononce « Easter » --- déesse mythologique hermaphrodite --- qui possède les deux sexes --- babylonienne de l’amour physique et de la guerre, d’une renommée culturelle jamais égalée. Elle portera le nom de Inanna en sumérien, Aphrodite en Grèce, Turanen Étrurie, Vénusà Rome, Isis chez les Égyptiens, Astarté en Ougarit, Ashtoreth, chez les Palestiniens, Shaushka  chez les Hourrites, Ashtarten langue punico-phénicienne, etc.

Un récit mythologique oppose Tammuz ou Dumuzi à Enkimdu, dieu des agriculteurs, auquel il dispute les faveurs de la déesse Inanna, qui finit par le choisir. Cela reprend les conflits entre agriculteurs et pasteurs.

Dans une autre légende, la Descente d'Inanna ou Ishtar aux Enfers, elle est choisie par sa parèdre pour la remplacer aux Enfers. Il est donc mort, et est alors considéré comme une divinité infernale. Il se fait cependant remplacer une moitié de l'année par sa sœur Geshtinanna.

Le retour de Dumuzi ou Tammuz sur terre est vu comme le début du renouveau de la nature. Cela est notamment marqué dans les rituels mésopotamiens par le Mariage sacré Hiérogamie, dans lequel les rois sumériens interprétant Dumuzi, s'unissaient rituellement à la déesse Inanna, pour marquer le retour du printemps.

Inanna ou Ishtar en Akkadien, Babylonien est considérée comme la fille du dieu ciel An ou Anu en Akkadien. »

Nous pourrions dire que les événements décrits ci-dessus constituent, dans un certain sens, la fête de Pâques.

Je vous ai écrit tout ceci afin de vous faire comprendre que la « Pâque » avant d’être religieux comme nous l’entendons aujourd’hui était une fête pagano-religieuse.

La fête de Pâques pratiquée aujourd’hui par le christianisme, n’est-elle pas retournée à son origine païenne avec toutes ces cérémonies de jours « Saints » comme ce Vendredi avec son chemin de croix ou vous chrétiens vous vous signez quatorze fois devant une icône en tableau ? …

Ce geste est bien un geste idolâtre puisque vous vous signez devant de la matière sans vie ! …

Nous disons la Pâque juive et les Pâques chrétiennes. La Pâque juive a influencé la célébration chrétienne, et elle n'a pas la même signification.

La Pâque juive commence le 15 Nissan : --- le mois de Nissan est à cheval sur les mois de Mars et Avril du calendrier grégorien ---, c'est le mois des épis et le premier mois de l'année, selon la Torah. Le calendrier juif est lunaire. Le mois commence avec la nouvelle lune. Le premier jour du mois de Nissan est celui de la première nouvelle lune autour de l'équinoxe de printemps. Le jour de Pâque est le jour de la pleine lune suivante. En cette année 2015 la première nouvelle lune autour de l’équinoxe de  Printemps se trouve être le Vendredi 20 Mars qui sera le premier jour du mois de Nissan, la journée commençant le 20 Mars après le coucher du soleil. Le jour de Pâque sera donc le Vendredi 3 Avril, entre les « Deux Soirs » après le coucher de soleil, mais nuit de pleine lune.

À l'origine, il existait deux fêtes pour célébrer le printemps.

Le « Hag Ha-Pessah » : fête de l'agneau pascal. C'est une fête pastorale dont l'origine remonte au temps où le peuple hébreu était un peuple de nomades. Nous pouvons remonter jusqu'à l’ère du père, Térakh, voir du grand-père, Nak-hor d’Abram dit Abraham.

 Le rite du sang avait une valeur importante. On prenait le sang de l'agneau pour oindre le pourtour des portes d'entrée de la tente ou de la cabane. C'était un rite de protection pour détourner les mauvais esprits et protéger ainsi la famille.

Le mot « pâque » désignait ainsi la fête et aussi l'animal que l'on sacrifiait et que l'on mangeait. --- pastorale, agneau --- Ce sacrifice était encore pratiqué au temps de Jésus mais ne l'est plus depuis la destruction du second temple de Jérusalem en 70 de J-C. ou  EC, --- Ère Commune. ---

 Le « Hag Ha-Matsoth » : fête du « Pain sans levain », est une fête agricole célébrée par un peuple sédentaire au début de la moisson. Le « Pain sans levain » porte aussi le nom de pain « Azyme. »

« La Pâque », de l’hébreu « pessa’h -- il passa par-dessus » d'où « passage », est le nom de la fête juive  qui commémore la sortie d’Égypte. D'après les Évangiles, c'est pendant cette fête juive qu'eut lieu la résurrection de Jésus ; c'est pourquoi le nom a été repris pour désigner la fête chrétienne.

Pâque est bien considérée comme la fête du renouveau.

La Pâque juive -- Pessah en hébreu, le sacrifice de printemps -- a pour origine une fête des bergers nomades et une fête agricole, la fête des Azymes, les Pains sans levain.

Par la suite cette fête, La Pâque, commémorera la libération du peuple juif de l’esclavage qu’il subissait en Égypte. Le mot « Pessah » signifie « passage ». Il désigne le passage de « Yahweh »,-- EL-SHADDAÏ -- qui frappa les maisons des égyptiens et épargna les israélites. Ce mot  commémore aussi le passage de la Mer Rouge, nommé aussi la Mer des Roseaux.

Encyclopédie juive :

« La Pâque juive, également appelée Zman Heroutenou, -- Le Temps de notre liberté --, Hag HaMatzot -- la fête des azymes --, ou Hag HaAviv -- la fête du printemps ou fête du blé chez les Karaïtes --, est une fête juive de 7 jours -- 8 jours en dehors de la terre d’Israël. -- Elle commémore l’Exode des Hébreux hors d’Égypte. Ainsi que le décrit le Livre de l’Exode, Pessa’h marque la « naissance » des enfants d’Israël, dont est issu le peuple Juif, les ancêtres des Juifs ayant été libérés du joug pharaonique et désormais libres de suivre les voies et prescriptions d’EL-SHADDAÏ. »

Abraham, qui dans les montagnes de Harran, appela ce Dieu qu’il entendait mais ne voyait pas, EL-SHADDAÏ, qui signifie « Dieu au-dessus des Montagnes » quitta son père pour partir en Canaan.

Il eut un fils Isaac et Isaac eut Ésaü et Jacob. Jacob fut appelé Israël par El-Shaddaï car il eut douze fils qui formèrent les douze tribus d’Israël. Léa sa femme lui enfanta Ruben, Syméon, Lévi, Juda, Ysachar, Zabulon et Dina leur sœur, Rachel sa femme lui enfanta Joseph et Benjamin. Bala sa première concubine lui donna Dan et Nephtali, quant à Zelfa sa deuxième concubine elle enfanta de Gad et Aser.

Les enfants de Jacob suite à une grande famine se réfugièrent en Égypte où Joseph leur frère était « Grand Chambellan » du Pharaon du peuple Hyksôs. C’est dans ce pays l’Égypte que le « Peuple d’Israël » se forma. C’est de ce pays qu’El-Shaddaï délivra son « Peuple » de la servitude.

Contrairement à ce que certains de mes semblables pensent, ce Dieu ne choisit pas un « Peuple », mais la descendance d’un humain fidèle, qui devint un « Peuple ».

Pour reconnaître la descendance de cet humain, El-Shaddaï passa une alliance avec lui.

Genèse XVII : 1-5, 7, 9-11, 17, 19, 21

« Lorsqu'Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, Yahvé lui apparut et lui dit :

« Je suis El-SHADDAÏ, marche en ma présence et sois parfait. J'institue mon alliance entre moi et toi, et je t'accroîtrai extrêmement. »

Et Abram tomba la face contre terre. EL-SHADDAÏ lui parla ainsi :

« Moi, voici mon alliance avec toi : tu deviendras père d'une multitude de nations.

Et l'on ne t'appellera plus Abram, mais ton nom sera Abraham, car je te fais père d'une multitude de nations

J'établirai mon alliance entre moi et toi, et ta race après toi, de génération en génération, une alliance perpétuelle, pour être ton Dieu et celui de ta race après toi. » »

« EL-SHADDAÏ dit à Abraham :

« Et toi, tu observeras mon alliance, toi et ta race après toi, de génération en génération.

Et voici mon alliance qui sera observée entre moi et vous, c'est-à-dire ta race après toi : que tous vos mâles soient circoncis.

Vous ferez circoncire la chair de votre prépuce, et ce sera le signe de l'alliance entre moi et vous. » »

« Abraham tomba la face contre terre, et il se mit à rire car il se disait en lui-même :

 « Un fils naîtra-t-il à un homme de cent ans, et Sara qui a quatre-vingt-dix ans va-t-elle enfanter ? »

« Mais EL-SHADDAÏ reprit :

 « Non, mais ta femme Sara te donnera un fils, tu l'appelleras Isaac, j'établirai mon alliance avec lui, comme une alliance perpétuelle, pour être son Dieu et celui de sa race après lui. »

« Mais mon alliance, je l'établirai avec Isaac, que va t'enfanter Sara, l'an prochain à cette saison. » »

Selon la Bible, à l'époque des pharaons, les Hébreux vivaient en esclavage en Égypte.

 L’Exode est à l’origine de la fête juive de la Pâque et est considéré comme l’événement fondateur de l’identité des « Enfants d’Israël » et de leur relation avec EL-SHADDAÏ

Voici le texte biblique, Exode XII : 12-19

« Cette nuit-là je parcourrai l'Égypte et je frapperai tous les premiers-nés dans le pays d'Égypte, tant hommes que bêtes, et de tous les dieux d'Égypte, je ferai justice, moi, EL-SHADDAÏ

Le sang sera pour vous un signe sur les maisons où vous vous tenez. En voyant ce signe, je passerai outre -- par-dessus -- et vous échapperez au fléau destructeur lorsque je frapperai le pays d'Égypte.

Ce jour-là, vous en ferez mémoire et vous le fêterez comme une fête pour -EL-SHADDAÏ,dans vos générations vous la fêterez, c'est un décret perpétuel.

Pendant sept jours, vous mangerez des azymes. Dès le premier jour vous ferez disparaître le levain de vos maisons car quiconque, du premier au septième jour, mangera du pain levé, celui-là sera retranché d'Israël.

Le premier jour vous aurez une sainte assemblée, et le septième jour, une sainte assemblée. On n'y fera aucun ouvrage, vous préparerez seulement ce que chacun doit manger.

Vous observerez la fête des Azymes, car c'est en ce jour-là que j'ai fait sortir vos armées du pays d'Égypte. Vous observerez ce jour-là dans vos générations, c'est un décret perpétuel.

Le premier mois, le soir du quatorzième jour, vous mangerez des azymes jusqu'au soir du vingt et unième jour.

Pendant sept jours il ne se trouvera pas de levain dans vos maisons, car quiconque mangera du pain levé sera retranché de la communauté d'Israël, qu'il soit étranger ou né dans le pays. »

Vous constaterez le mystère de ce signe, « --- le sang --- » car il correspond à un rite païen de protection.

Je pense que vous avez dû remarquer que le premier jour de la fête des « Pains Azymes » est un jour saint, un jour sanctifié, un jour d’adoration de vénération, donc un jour sabbatique, tout comme le septième jour, un exemple pour cette année 2015 le Vendredi 3 Avril du coucher du soleil, jusqu’au Samedi 4 Avril au coucher du soleil sera une journée sabbatique, qui cette année était aussi le commencement du jour sabbatique normal.

La Pâque est donc devenue la célébration de la libération du peuple hébreu. C’est un transfert de l'esclavage à la liberté, la renaissance du peuple d'Israël, comme le printemps est la renaissance de la nature. 

Nombreux étaient les juifs qui allaient célébrer Pâque en pèlerinage à Jérusalem. Ils sacrifiaient l'agneau au temple puis le mangeaient en famille.

Jésus-Christ étant juif, il est logique de penser que tous les ans avec sa famille, il allait en pèlerinage à Jérusalem. N’est-ce pas à cette époque, que, à l’âge de douze ans, il lisait sur les rouleaux de cuivre, le livre d’Isaïe devant le Sanhédrin au Temple ? …

Je pense et j’espère pouvoir vous écrire six chapitres sur la Pâque, jusqu’au jour où chacun chez- soit mais tous ensembles nous célébrerons la Pâque, jour de joie et de bonheur.

Oui, avec vous le Vendredi 3 Avril entre les deux soirs, nous mangerons la Pâque car je serai avec vous,  et deux convives en plus, Jésus le Nazaréen qui sera là, à votre table, assis parmi-vous pour manger et fêter cette Pâque, son Père et notre Père, son   Dieu et notre Dieu, sera aussi avec vous, vous pardonnant votre imperfection, mais vous encourageant dans vos efforts comme un Père avec amour remet ses « Enfants » sur le droit chemin.

Portez-vous bien ! Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « Grandeloupo »

13/02/2015

Saint-Valentin, fête païenne, Miracle ! ... Fêtes Chrétienne

St-Valentino.jpgSAINT

 

VALENTIN

 

fêtes

 

païenne ?...

 

Miracle ! …

 

Elle est

 

Chrétienne

 

Cette fête fut fixée arbitrairement le 14 février par un Évêque de Rome Gélase 1er, jour de son anniversaire. De cela je vais y revenir un peu plus loin

Comme toujours avant d’être une fête religieuse chrétienne, c’était une fête païenne qui avait une certaine importance dans l’Empire Romain, particulièrement à Rome et toutes les citées environnantes ainsi que  les provinces.

Dans la Rome antique, les « Lupercales » sont les fêtes annuelles célébrées à Rome du 13 au 15 février, près d’une grotte nommée le « Lupercal », en l’honneur du dieu des troupeaux, Faunus Lupercus qui est le protecteur des troupeaux contre les loups d’où son nom de « Lupercus » et il donne aussi la fécondité à ces troupeaux d’ovins et caprins.

LesLuperques, prêtres de Faunus, sacrifiaient un bouc, un bélier, une chèvre à leur dieu dans la grotte du Lupercales, au pied du mont Palatin, à coté de la ville de Rome, où, selon la légende, la louve avait allaitéRomulus et Raimus, après avoir découvert les deux jumeaux sous un figuiersauvage situé devant l'entrée de celle-ci.

La coutume voulait que, une fois le sacrifice animalier et la cérémonie religieuse terminée, deux jeunes hommes, aristocrates de préférence, vêtus uniquement d'un pagne avec la peau de l’animal qui avait été sacrifié, courraient dans toute la ville de Rome, armés de lanières taillées dans la peau de l’animal sacrifié, avec lesquelles, ils fouettaient les femmes rencontrées sur leur passage et qui souhaitaient avoir un enfant dans l’année, afin de les rendre fécondes.

En réalité cette fête célébrée dans tout l’Empire Romain et l’Europe était la fête des célibataires. Dans les villages les jeunes femmes célibataires en âge de se marier allaient se cacher aux alentours du village et les jeunes hommes célibataires devaient les trouver. Ce jeu, qui durait trois à quatre jours, était ouvert à de toutes les triches possibles et inimaginables car certains hommes visaient une jeune fille en particulier et notamment « la plus belle du village », très courtisée.

 À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages.

La terre commençait à se réchauffer car les journées de lumière étaient plus longue et le soleil montait dans le ciel. Pour les uns c’était bientôt les semailles, pour les autres c’était de remettre les animaux dans les prés. Dans la basse-cour l’on sentait l’époque des amours tout comme les oiseaux dans les arbres.

L’association du milieu du mois de février avec l’amour et la fécondité date de l’Antiquité.

Dans le calendrier grec de l’antique Athènes, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage incestueux, mais sacré de Zeus, fils des Titans Kronos et Rhéa tout comme son épouse Héra qui est leur fille, déesse de la fécondité et sœur de Zeus.

Alors comment est venue cette fête chrétienne de la « Saint Valentin »

Au troisième siècle trois « Saints nommés Valentin » étaient vénéré par ceux que l’on commençait, du bout des lèvres, à appeler « Chrétiens », et le plus connu de tous, était le moine Valentin de Terni.

Valentin de Terni était un moine qui vivait à l’époque de l’Empereur Claude II le Gothique  -- 214-270 règne de 268 à 270 --- surnommé Claude II le Cruel

Valentin était connu pour conseiller les jeunes amoureux. Il est dit qu'une fois les jeunes hommes assurés par les paroles de Valentin, celui-ci donnait, en guise d'offrande, une fleur de son jardin au prétendant, lequel s'empressait de rejoindre sa dulcinée pour la lui offrir.

La légende

« Claude II n’aimait pas particulièrement la chrétienté et ordonna que Valentin de Terni soit arrêté et emprisonné.

C'est dans cette période de sa vie qu'il rencontra la fille de son geôlier, laquelle s'appelait Julia et était aveugle de naissance. Durant sa captivité, Valentin entretint des relations amicales avec Julia. Celle-ci, étant donnée sa cécité, avait demandé à Valentin la description du monde. Julia, par amour envers Valentin, lui apporta à manger jusqu'au soir où, un miracle se produisit.

Certains témoins auraient dit avoir aperçu une vive et forte lumière par la fenêtre de sa cellule, Julia venait de trouver enfin la vue ! Ses paroles furent :

« Maintenant je vois ! Je vois le monde tel que vous me l'avez décrit ! »

Ce grand événement parvint jusqu'aux oreilles de Claude II le Cruel, lequel n'apprécia pas ce genre d'histoire, et ordonna sur le champ l'exécution de Valentin.

Le jour de son exécution, il fut roué de coups par les légionnaires romains et fut décapité sur la voie Flaminia, le 14 février 269.

Il est dit que Julia planta, près de la tombe de Valentin, un amandier et cet arbre fut depuis ce jour, le symbole de l'amour. »

Valentin de Terni aurait été martyrisé au IIIème siècle par l’Empereur Claude II le Gothique. C’est l’Évêque de Rome, Alexandre IV, qui déclara Valentin saint et martyr et comme épitaphe il fut le « Patron des Amoureux » fêté le 14 Février.

Depuis ce jour c’est une fête chrétienne en remplacement des fêtes païennes de l’époque quelle soient grecque ou romaine.

Fin du cinquième début du sixième siècle le monde chrétien est toujours en proie à la discorde entre Byzance nommé Constantinople et Rome. N’oublions pas que les Empereurs de l’empire Romain sont les « Pontifex Maximus » de la religion chrétienne.

Gélase Ier,d’origine berbère, est l’Évêque de Rome de 492 à 496 sous l’Empereur Anastase 1er.

J’écris sur cet Évêque que la chrétienté nomme « Pape », alors que lui se considère « Évêque » car le terme pontife « Pape » n’existe pas encore dans le christianisme, mais aussi pour « notre fête ».

Gélase défendit vigoureusement la primauté de Rome lors du schisme d'Acacius, patriarche de Constantinople, conséquence de la politique religieuse de l'empereur Zénon[]

Il continue la politique d'indépendance de l'Église, entamée par Félix III, en particulier vis-à-vis de la cour de Byzance et du nouvel empereur Anastase 1er en lui faisant parvenir en 494, une lettre où il formule avec clarté le principe, qui selon lui, doit inspirer les relations entre l’évêché et l'empire.

« Deux pouvoirs, Auguste Empereur, règnent sur le monde.

Le pouvoir sacré des Évêques et le pouvoir des Rois. Le pouvoir des Évêques l'emporte d'autant plus sur celui des Rois que les Évêques auront à répondre au tribunal de Dieude tous les hommes, fussent-ils rois.

Votre pieuse Majesténe pourra donc qu'en conclure que personne, en aucun temps, sous aucun prétexte humain, ne pourra jamais se dresser contre la fonction absolument unique de cet homme que le précepte du Christlui-même a placé à la tête de tous et que la Sainte Église reconnaît comme son chef. »

Comme vous venez de le lire le terme « pape » n’est absolument pas employé. Vous constaterez en même temps le peu d’humilité dans cette écriture. En plus le mensonge ne le dérange pas beaucoup car jamais, je dis bien jamais, Jésus le Nazaréen n’aurai accepté une telle vanité.

De plus j’ai constaté dans « Wikipédia » que le terme véridique et historique dérangeait et volontairement remplacé le terme « Évêque » par le terme « Pape » alors que le véritable « Pontife » de la chrétienté fut sous Gélase 1er l’Empereur Zénon puis Anastase 1er.

Ce que je viens d’écrire est historique alors je serai heureux que « Wikipédia » remette la vérité il en va de sa crédibilité.

Pour éradiquer la fête de Lupercales, Gélase Ierdécide autoritairement en 495 de célébrer la fête de la « Saint Valentin » le 14 février qui sera la fête chrétienne des amoureux, et dans le même élan il interdit cette fête païenne, cette date étant aussi la date anniversaire de sa naissance

Si cela n’est pas une christianisation d’une fête païenne, dites moi ce que c’est !

 Un peu d’histoire !

Jules 1er est intronisé Évêque de Romeen l’an 337, jusqu’en l’an 352 année de sa mort, c’est-à-dire qu’il est le premier Évêque de tous ceux de la cité de Rome mais aussi de ce que l’on nommera « l’Évêché Occidental » puisqu’il sera élu « Premier Évêque » par tous les Évêques d’Italie, mais aussi par ceux des Gaules et les Ibériques.

L’encyclopédie catholique des Pères de l’Église :

« Comme Évêque de Rome il sera en conflit contre les courants d’idées qui divisaient profondément les « Messianistes, la Mouvance de Jésus le Nazôréen, Nazaréen, Nazareth, etc » toutes ces sectes juives que l’on commençait à appeler « Chrétien », sur l’Arianisme, le Donatisme et autres. En dehors des murs de Rome il fit construire une église sur la route de Porto, une deuxième via Aurélia où il sera inhumé, et une troisième, celle qui nous intéresse sur la via Flamina dédié au tombeau du martyr Saint-Valentine  découverte récemment par l’archéologie.»

À cette fête Gélase Ier ajouta la fête de la « Chandeleur » qui devient une fête chrétienne le 2 février en remplacement de la fête païenne de purification des « Chandelles », qui faisait partie des fêtes de Lupercales.

Quand j’écris que la chrétienté est l’emblème de SAMMAËL sur la Terre je suis vraiment dans la vérité.

Et aujourd’hui que reste-il de cette fête théoriquement religieuse. En premier c’est une fête commerciale pour enrichir les riches qui sont de plus en plus riche.

Mais au niveau spirituel. ?

La chrétienté, par une Messe ce jour là, bénit les lesbiennes, les homosexuels, les adultérins, enfin tous ceux qui s’aiment par un acte sexuel, cette fête étant la fête de la fécondité. Je ne dis pas que les deux premières catégories citées ci-dessus peuvent se reproduire, quoiqu’il y en ait de plus en plus.

Il faut bien que les « Prophéties » se réalisent ! …

Ce qui me fait plaisir c’est que nous sommes vraiment retournés à une fête païenne, transformée et encore beaucoup plus inique que la fête d’origine, approuvé par le « Dieu » des Chrétiens, ce qui m’étonnerait puisqu’il a en horreur les humains qui pratiquent le contre-nature

Pour finir aucun texte Biblique ne parle de cette fête de la Saint Valentin ou plus exactement de « Lupercales »

Alors devrait-on supprimer cette fête ?

Que nenni !

Jamais EL-SHADDAÏ n’a interdit une fête tant qu’il n’y pas d’adoration d’idoles pour un « Dieu » quelconque.

La fête des amoureux c’est la fête de ses êtres humains qui ne font qu’un. Ces couples hétérosexuels, homme femme, qui vivent ensembles depuis un certains nombre d’années. Ceux que vous appelé les « vieux jeux » !

Dans cette époque moderne sans amour, si l’amour sexuel, que vous reste-t-il ?

Rien !

Ce n’est pas vos Curé, Abbé, Pasteur qui vous apprennent l’amour au sens « SAIN » du terme. Pour vivre avec quelqu’un pendant trente, quarante, cinquante ans et plus, il faut beaucoup d’amour, car l’amour demande des concessions, de la patience, s’accepter mutuellement avec ses qualités et ses défauts, savoir pardonner, je ne parle pas d’adultère ceci est une autre histoire, et que chacun tienne le rôle de sa génétique.

Combien de femme de quarante ans quitte leur marie pour la « Bisouquette » et quelles t’ont gagné ?

Que des déboires !

Il est reconnu aujourd’hui le nombre incalculable de femme qui étant à l’âge de la retraite se retrouve seule, bannit par leurs propres enfants, filles où garçons. Les enfants sont plus indulgents pour leur père que pour leur mère car ils disent :

 « Papa est un homme il propose, si la femme refuse il s’en va. »

Comme ils disent « L’homme propose la femme dispose ! » donc c’est à leurs yeux la femme qui est responsable et non l’homme.

En plus la femme veut être légale de l’homme, c’est sa perte !

J’ai beaucoup de jeunes qui me rendent visite et dans nos discussions tous disent la même chose. Mon propre fils pense comme eux. Il y en a qui ont été marié, Église et Mairie et tous disent :

« Jean-Paul, pourquoi voudrais-tu que je prenne une gonzesse ? Pour faire comme avec la première que je fasse le ménage, la vaisselle, le repassage, même le lit conjugale elles ont la rame de le faire et si tu fais une réflexion elles te disent : «  t’as qu’à te le faire ! »

« Alors pour faire tout cela je n’ai pas besoin de « Nana » je suis assez grand pour le faire tout seul sans être emmerdé par une gonzesse et puis comme je suis un garçon Maman me lave et repasse mon linge ou sinon je le donne à la laverie et il est tout propre et repassé alors pourquoi veux-tu que je m’emmerde ? 

Quand à la bagatelle ce n’est pas les « salopes » qui manquent, surtout avec internet deux heures après tu en as une dans ton lit voir deux alors ! »

Ce que je viens d’écrire est malheureusement la vérité !

Enfin chez nous, nous ne fêtons pas la « Saint Valentin » car cela est une fête idolâtre et comme mon épouse dit

« Nous la fête des amoureux c’est tous les jours, car les jours passant nous nous aimons de plus en plus, cela n’empêche pas que nous devons faire des concessions car nous ne sommes pas toujours en accord et ils nous arrivent des prises de bec, cela fait partie de la vie de couple. »

Je tenais à dire qu’une femme qui tient son rôle de femme est une fortune pour l’homme qui la possède !

Et il en existe car j’en connais même des jeunes et elles sont loin d’être malheureuse même si leurs copines les prennent pour des tarées.

Comme elle disent ; «  Moi, je suis heureuse et je n’ai pas besoin d’aller me défouler et me saouler en boîte de nuit car je suis contente de ma vie, et mon mari n’a pas besoin d’aller chercher ailleurs car il a le vêtement soigné, le ventre plein d’une bonne cuisine et il m’offre et je lui donne le nécessaire au lit. »

Ça, c’est de l’amour !

Cette jeune personne qui est entre la trentaine et la quarantaine est loin d’être malheureuse. Son époux était, je dis bien était un fervent catholique et voulait faire baptiser ses enfants, et elle, qui n’a aucune religion, est aussi opposée à tous sacrements religieux quel qu’il soit. Il faut reconnaître que pour faire plaisir à sa femme il n’a pas fait le « forcing ». Son père à lui, involontairement a donné raison à sa belle-fille. En effet lui qui était un pilier d’Église, qui a poussé ses enfants à tous les sacrements, qui faisait mauvaise figure à sa belle-fille sûr le sujet religieux, voilà que l’on vient d’apprendre que la femme de cette homme portait les « cornes » à ne pas pouvoir entrer chez- elle et en plus à soixante six ans il quitte son épouse pour une personne de soixante dix ans. Je peux vous dire que les enfants, filles et garçons, ont leur auraient mis un poing sur le nez ce  n’aurait pas été pire. La seule qui jubilait était l’épouse, la personne que je vous cite depuis quelques lignes.

Comme elle dit : Jean-Paul je ne vais pas à l’église mais au niveau conscience je suis plus propre que tous ces gens car je peux te dire que ce n’est pas l’exception dans le village, alors j’aime mieux être le complément de mon mari, en vivant heureuse, car là-dessus j’ai confiance en lui. S’il venait à me tromper je le verrais tout de suite tellement je le connais

Personnellement, et je reconnais que c’est de l’égoïsme, je ne voudrais pas que mon épouse parte pour le « Grand Sommeil » avant moi, car là, je serai perdu, mais ce qui me fait plaisir c’est que la pensée est exactement la même pour mon épouse.

C’est là, qu’il y a la foi, EL-SHADDAÏ dans sa bonté, par sa justice divine sans faille, si nous sommes toujours resté fidèle dans ces Lois, alors je sais que quoiqu’il arrive dans peu de temps nous allons nous retrouver pour une éternité et ça !...., c’est fantastique, merveilleux !

Maintenant c’est à vous de choisir, comme je le dis souvent vous êtes responsable de vous, de vos actions, vous avez la liberté de choisir sans torture, sans menace, pour mon Maître EL-SHADDAÏ ou pour le Roi de cette Terre et de ses environs SAMMAËL, celui que vous nommez « SATAN ».

Portez-vous bien et prenez soins de vous !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

06:21 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

09/02/2015

Nom et Enseignement de ... Chap. N° 1 - Par une bataille naît ....

Rel-Constantin - Pont de Milvius - Vestige romain.jpgVestige du Pont de Milvius

Hist. Nom : Jésus le

 

Nazôréen –

 

Ses Enseignements

Avec sans doute plus d’une vingtaine de chapitres je vais vous conter, la force du Nom de Jésus le Nazôréen, et non Jésus-Christ comme la chrétienté nomme cet humain, « Fils engendré » du Dieu seul et unique, créateur de l’Univers, mais surtout de ce magnifique pantin façonné, sculpté, modelé à son image son reflet et à leur ressemblance « Père, Fils et Êtres cosmiques » tel que les « Anges » », cette marionnette que je nomme « Humain ». L’Humain créé par ce « Dieu » que je nomme « EL-SHADDAÏ », « Dieu au dessus des Montagnes » est sur la Terre comme Celui qui l’a inventé puisque cet « Humain » peut créer, inventer, fabriquer, modeler, etc, puisqu’il est comme un « Dieu » sur la Terre. Même si Jésus le Nazôréen est de descendance divine, ce n’est pas un « Dieu » pour autant, comme la religion chrétienne veut le faire avaler à ses fidèles. Oui je vais écrire sur l’enseignement historique que Jésus le Nazôréen nous a laissé en Parabole, mais aussi par l’intermédiaire de ses Disciples et Apôtres. Les humains ont tellement détourné son enseignement, qu’ils ont fait, se servant de son Nom, la plus grande religion idolâtre terrestre.

Tout cela je vais le conter, vous prouvant sa perfection, et dévoilant tous les mensonges que cette religion, la chrétienté, vous enseignent, vous éloignant le plus possible de la vérité donc de la vie éternelle.

Le sentier d’EL-SHADDAÏ est peut être dur à parcourir mais la sagesse est dessus ainsi qu’un avant goût du « Paradis » sur la Terre, puisque tous les jours je le sillonne glorifiant ce « Dieu » seul et unique qui comme un « Père » me guide et me protège comme son enfant.

 

Volet N° I

 

Par une bataille une religion naît officiellement

 

Avant toute chose je suis considéré par la religion chrétienne comme faisant partie des « Païen », situation que je suis fier de portée.

Je reconnais que depuis un certain nombre d’années que je rédige, pour vous, des textes sur les religions et particulièrement sur la plus importante du globe terrestre, le christianisme, je ne le fais pas à la manière de mes semblables d’Internet, car mon but n’est pas d’avoir beaucoup de Lectrices et Lecteurs qui soit en accord avec moi, ce qui m’amènerait un nombre certain de commentaires, mais plutôt que l’humain qui vient me lire se remette en question en abandonnant en premier la religion idolâtre dont il fait partie, je parle de toute la chrétienté sans aucune exception, de la religion musulmane qui adore un humain et une pierre enchâssée dans un quadrilatère se trouvant à la Mecque, voilà pourquoi tout musulman doit se tourner au moment de sa prière vers cette ville, et les religions hindous et bouddhistes avec leurs statues de pierre représentant leurs Dieux.

Ce que je transcris, je le fais pour que mes semblables trouvent le sentier qui mène vers le Dieu seul et unique,celui dont le nom est consigné sept fois dans la Genèse, et était connu d’Abraham et sa descendance jusqu’à Moïse, ce Dieu qui porte le nom d’EL-SHADDAÏ, Dieu au-dessus des Montagnes.

La chrétienté veut le nier, mais il ne faut pas oublier que cette religion est un embryon du Judaïsme, et que le protestantisme est un embryon de la chrétienté occidentale, quant à l’orthodoxie cela est due à une scission de la chrétienté en deux blocs en 1054 au sujet du « filioque » qui fut l’excuse pour avoir l’Église d’Orient, orthodoxe, et l’Église d’Occident, catholique.

Je voulais essayer d’écrire comme mes semblables d’Internet, mais cela ait une impossibilité puisque je dénonce l’idolâtrie religieuse de tout bord, ainsi que son hypocrisie.

Donc, à tout point de vue, je préfère avoir un nombre de visites limités, mais avoir des humains qui réfléchissent, raisonnent et qui se transforment pour être les « Enfants » de ce Dieu unique, ce Dieu SHADDAÏ, son fils unique Jésus le Nazaréen ou Nazôréen qui sera notre Roi sur la Terre au moment voulu par son Père EL-SHADDAÏ, et qui est notre médiateur pour le moment car il nous représente dans les Cieux.

Cette mise à jour importante étant faite, ce qui permet un respect mutuel, je reprends le cours normal des écritures. 

Qu’est-ce-que le Nouveau Testament nous enseigne ?

Il y a l’Enseignement de Jésus le Nazaréen, et l’enseignement des Apôtres et Disciples tel que Jean, Pierre ou Jacques, puis Luc et Paul.

Comme nous le savons les Évangiles ont été remaniés par des gens lettrés et des copistes peu scrupuleux qui estimaient que leurs idées étaient meilleures que l’original. Il nous reste deux codex datant du IVème siècle et un autre du Vème siècle. Malheureusement ces copies que l’on considère comme des originaux sont déjà des « Livres » qui ont été remaniés par des retranchements, des ajouts, des tournures de phrases et autres.

Des exemples ce n’est pas ce qui manque !

Le plus flagrant est celui de Jésus où fut accolé le nom de Christ à la place de Messie ou de Oint.

Comment cela s’est produit ?

Toujours se reporter par l’esprit à l’ère historique !

Nous sommes au début du IVème siècle, trois cents ans se sont écoulés depuis le décès de Jésus le Nazaréen par la torture romaine de la crucifixion. Le christianisme de l’époque ne représente que cinq pourcent de la communauté religieuse et a du mal à décoller, même avec des adeptes de la haute bourgeoisie de tout le Bassin Méditerranéen.

Constantin le Grand vient de gagner une grande victoire au Pont de Milvius.

Nous sommes en l’an 312 de l’EC. Une rivalité importante a lieu entre Maxence et Constantin.

Wikipédia conte :

 « Le conflit prend sa source dans l'opposition entre les deux Césars de l'Ouest qu'étaient Constantin et Maxence. Le premier, fils de l'empereur Constance Chlore, règne depuis la mort de celui-ci en 306de l’EC sur les provinces de l'ouest de la Gaule et la Bretagne. Le second est le fils du Tétrarque Maximien et le gendre de Galère. Les deux hommes ont également un lien de parenté direct, puisque Constantin était depuis 307 l'époux de Fausta, sœur de Maxence.

À la mort de Constance le 25 juillet 306, les troupes de Constantin le proclament Auguste le 28 octobre 306. Le titre d'empereur n'était cependant pas héréditaire à cette époque, et c'était Maxence qui à Rome avait les faveurs pour la succession. Celui-ci se fait proclamer Auguste et rallie toute l'Italie à sa cause, tout en accusant Constantin de rébellion et de parricide. À l'Est, les deux autres tétrarques Licinius et Maximin Daïa s'opposent pour le contrôle de la partie orientale de l'empire.

À la mort de Maximien en 310de l’EC, qui se suicide à Marseille, et après celle de Galère en  l’an 311, le conflit armé devient inévitable entre les deux empereurs. Après avoir scellé une alliance avec Licinius qui épouse sa demi-sœur Constantia, Constantin part à la conquête de l'Italie en 312 de J-C.

Ce n'est que lorsque les armées de Constantin arrivent aux environs de Rome que Maxence sort à sa rencontre. Il dispose des cohortes prétoriennes, et probablement d'autres troupes de protection de la ville, telles que les vigiles. Les deux armées s'affrontèrent à Saxa Rubra, les Roches rouges, sur la Via Flaminia, à une dizaine de kilomètres au nord-est de la capitale. Maxence choisit de combattre devant le Pont Milvius, un pont de pierre auquel a succédé l'actuel Ponte Milvio, appelé aussi Ponte Molle, et qui surplombe le Tibre. La possession de ce pont était essentielle pour Maxence, car il pouvait craindre que le Sénat romain donne sa faveur à quiconque tiendrait la route de Rome.

C'est peu avant le début de la bataille que Constantin déclara avoir eu une vision, qui lui apparut sous la forme d'un chrisme, symbole formé de la conjonction des lettres grecquesChi et Rho, XP, soit les deux premières lettres du mot Christ. Constantin vit ou entendit également  en latin In hoc signo vinces — Tu vaincras par ce signe -- Bien que païen, Constantin décida de faire apposer ce symbole sur le bouclier de ses soldats. Cette vision est rapportée par l'historien chrétien Eusèbe de Césarée, qui prétend l'avoir apprise de la bouche même de Constantin.

Des spéculations basées sur certains témoignages de l'époque, et reprise par les médias, ont postulé qu'il pourrait s'agir de l'observation lointaine de l'explosion d'un chapelet de météorites ayant creusé les lacs annulaires du cratère de Sirente, dans les Abruzzes. La simultanéité des deux événements n'a cependant jamais pu être confirmée.

Dépassé en nombre, Eusèbe de Césarée et d'autres commentateurs estiment le rapport de forces de 4 à 10 contre 1, Constantin fit preuve de ses talents de général et commença à repousser les troupes ennemies vers le Tibre. Alors que Maxence se repliait vers Rome en traversant un pont mobile fait de bateaux alignés, ses ingénieurs pris de panique sectionnèrent les attaches de celui-ci. L'empereur et plusieurs centaines d'hommes se noyèrent. »

Maintenant voyons comment un écrivain chrétien peint ce fait historique, je parle des écrits d’Eusèbe de Césarée. De part ces écrits, nous voyons que l’Enseignement de Jésus le Nazôréen est bien loin de la pensée humaine, mais que la glorification d’un humain était important et déjà au début de ce quatrième siècle bien établi. Ces écrits d’Eusèbe de Césarée en sont une preuve.

Eusèbe de Césarée Livre I : Vie de Constantin le Grand

CHAPITRE XXVII.

Constantin se résout à n'adorer qu'un seul Dieu.

Comme il était persuadé qu'il avait besoin d'une puissance plus considérable et plus invincible que celle des armées, pour dissiper les illusions de la magie dans lesquelles Maxence mettait sa principale confiance, il eut recours à la protection de Dieu. Il délibéra d'abord sur le choix de celui qu'il devait reconnaître. Il considéra que la plupart de ses prédécesseurs, qui avaient adoré plusieurs Dieux et qui leur avaient offert de l'encens et des sacrifices, avaient été trompés par des prédictions pleines de flatterie //Après avoir longtemps médité toutes ces raisons, il jugea que c'était la dernière de toutes les extravagances d'adorer des Idoles, de la faiblesse et du néant desquelles il avait des preuves si convaincantes, et il se résolut d'adorer le Dieu de Constance son père.

CHAPITRE XXVIII.

Vision de Constantin le Grand

Constantin le Grand implora la protection de ce Dieu, le pria de se faire connaître à lui, et de l'assister dans l'état où se trouvaient ses affaires. Pendant qu'il faisait cette prière, il eut une merveilleuse vision, et qui paraîtrait peut-être incroyable, si elle était rapportée par un autre. Mais personne ne doit faire difficulté de la croire, puisque ce Prince me l'a racontée lui-même longtemps depuis, lorsque j'ai eu l'honneur d'entrer dans ses bonnes grâces, et que l'événement en a confirmé la vérité. Il assurait qu'il avait vu en plein midi une croix lumineuse avec cette inscription.  « Par ce signe tu vaincras », et qu'il fut extrêmement étonné de ce spectacle, de même que ses soldats qui le suivaient.

CHAPITRE XXIX.

Songe de Constantin.

Cette vision fit une si sorte impression dans l'esprit de Constantin qu'il en était encore tout occupé la nuit suivante. Durant son sommeil le Sauveur lui apparut avec le même signe qu'il lui avait montré en l'air durant le jour, et lui commanda de faire un Etendard de la même forme, et de le porter dans les combats pour se garantir du danger.

CHAPITRE XXX.

Constantin fait faire un étendard en forme de croix.

Constantin s'étant levé dès la pointe du jour raconta à ses amis le songe qu'il avait eu, et ayant envoyé quérir des Orfèvres, et des Lapidaires, il s'assit au milieu d'eux, leur proposa le dessein et la figure du signe qu'il avait vu, et leur commanda d'en faire un semblable, enrichi d'or, et de pierreries.

CHAPITRE XXXI.

Description de l’Étendard fait en forme de croix.

J'ai vu l’Étendard que les Orfèvres firent par l'ordre de ce Prince, et il m'est  aisé d'en décrire ici la figure. C'est  comme une pique, couverte de lames d'or, qui a un travers en forme d'Antenne qui fait la croix. Il y a au haut de la pique une couronne enrichie d'or et de pierreries. Le nom de notre Sauveur est  marqué sur cette couronne par les deux premières lettres, dont la seconde est  un peu coupée. Les Empereurs ont porté depuis ces deux mêmes lettres sur leur casque. Il y a un voile de pourpre attaché au bois qui traverse la pique. Ce voile est  de figure carrée, et couvert de perles, dont l'éclat donne de l'admiration. Comme la pique est  fort haute elle a au bas du voile le portrait de l'Empereur et de ses enfants, fait en or jusqu’ à demi-corps seulement. Constantin s'est  toujours couvert dans la guerre, de cet Etendard comme d'un rempart, et en a fait faire d'autres semblables pour les porter dans toutes ses armées.

CHAPITRE XXXVII

Défaite de Maxence.

La compassion que Constantin le Grand eut de leur misère lui mit les armes entre les mains contre celui qui en était l'auteur. Ayant imploré la protection de Dieu, et du Sauveur son Fils unique. Il fit marcher son armée sous l'Etendard de la croix à dessein de rétablir les Romains en possession de leur ancienne liberté. Maxence mettant sa confiance dans les illusions de la magie plutôt que dans l'affection de ses sujets, n'osa sortir de Rome. Mais il mit des garnisons dans toutes les Villes dont il avait opprimé la liberté, et plaça des troupes en embuscade sur les passages. Constantin dont Dieu favorisait l'entreprise força aisément toutes ces troupes, et entra jusques au cœur de l'Italie.

 CHAPITRE XXXVIII.

Mort de Maxence.

Dieu qui ne voulait pas que Constantin fut obligé de mettre le siège devant Rome pour se rendre Maître de Maxence, le lui amena hors des murailles avec des chaînes invisibles. Il fit voir la vérité du miracle, qui passe pour une fable dans l'esprit des incrédules, bien qu'il ne soit point révoqué en doute par les Fidèles, et qu'il avait autrefois opéré à contrario et son armée.

Ce Tyran ayant été mis en fuite par les troupes de Constantin, qui était favorisé de la protection du ciel, il voulut passer un pont, où il avait préparé une machine pour surprendre son ennemi. Notre Religieux Prince fut assisté par le Dieu qu'il adorait, et l'impie périt dans le piège qu'il avait dressé, si bien qu'on lui peut appliquer ces paroles de l'Ecriture :

« Il a ouvert une fosse, et l'a creusée, et il tombera lui-même dans la fosse qu'il a. faite, son iniquité retournera contre lui, et ses violences retomberont sur sa tête. »

La machine s'étant ouverte au temps auquel on s'y attendait le moins, les vaisseaux coulèrent à fond. L'impie tomba le premier comme une masse de plomb avec les soldats qui l'environnaient. L'armée que Dieu avait rendue victorieuse, pouvait chanter alors les mêmes Cantiques que les Israélites avaient chantés autrefois contre Pharaon et dire comme eux :

« Publions les louanges du Seigneur, dont la gloire a éclaté. Il a jeté dans la mer le cheval, et celui qui était monté dessus. Il a. été mon aide, mon protecteur et mon salut. Qui est semblable à vous entre les Dieux, Seigneur, qui est  semblable à vous ? Votre gloire a paru dans vos saints. Elle a attiré l'admiration, et vous avez fait des prodiges. »

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales à « Tous » !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

01/02/2015

Déchéance d'une ... Chap. N° 18 et fin - Mauvais Pasteurs

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » (Épître des Apôtres IV : 1, Matthieu XXIII : 9)

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏqui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

En effet « l’Esprit » est la manière de penser, de réfléchir, de raisonner sur un thème, par exemple sur le Créateur, c’est une « Intelligence », et une fois tout ce déroulement accompli il ne reste qu’une partie inscrit dans la mémoire afin qu’il y ait souvenance.

Qui peut toucher, palper l’esprit ?

Personne car « l’esprit » est comme le vent !

Cela vous prouve, nous prouve que ce « Saint-Esprit » ou « Esprit-Saint » est une menterie absolue et qu’il ne peut exister !

Comme écrit avant ce sont les cardinaux qui élisent l’Evêque de Rome, et l’élection de Damase Ier s’est faite dans le sang puisqu’il y eut plus de cent trente morts. A sa mort en 384 les cardinaux élièrent Sirice Évêque de Rome en remplacement de Damase Ier.

Celui-ci affirmera la primauté de Rome sur les questions doctrinales, sacerdotales et apostoliques. Une lettre envoyée à l’Évêque de Tarragone, Himérius, par Sirice qui donnait son opinion et qui reprenait les dispositions des Conciles de Nicée en 325 et celui de Sardique en 343, fut appelés décrétale en devenant une loi pour l’ensemble de l’Église.

C’était la première fois qu’une opinion devenait loi d’où le nom de cette missive « décrétale ».

 

 

Chapitre N° 18

 

Mauvais Pasteurs

 

Les Évêques se succédèrent à Rome en prenant de plus en plus d’importance sur tous les autres évêchés. La richesse de l’Église et les fastes cérémonials prenant de plus en plus d’ampleur.

Comme souvent je le répète, l’Enseignement de Jésus le Nazôréen est dans les oubliettes, seul son « Nom » apporte gloire et fortune grâce à la trahison, l’hypocrisie, le mensonge, le meurtre ou l’assassinat.

La crosse est le bâton pastoral des évêques et des abbés, insigne de leur pouvoir.

La crosse, nommée dans l’antiquité « houlette » était un grand bâton de berger qui d’un côté était incurvé et creusé comme une gouttière, servant à jeter des mottes de terre ou des pierres aux moutons, chèvres, cabris, boucs qui s’éloignaient du troupeau, et de l’autre en forme de pointe pour piquer l’animal qui ne voulait pas marcher, mais surtout pour faciliter la marche du berger. Ce grand bâton soulageait le berger de sa station debout par appui du corps en avant comme un trépied. La partie arrondie servait à saisir aisément le petit bétail par la patte arrière, sans se baisser, ni effrayer l’animal par l’approche du berger.

Les Évêques prirent ce bâton de berger comme un symbole de leur fonction, le nom de houlette étant remplacé par « Crosse », cette « crosse » signifiant bâton de celui qui dirige, conseille, et secourt, houlette du bon pasteur, marchant à la tête du troupeau des fidèles, signe d'une autorité paternelle.

Les trois symboles de la crosse sont : solide pour soutenir les faibles, recourbé pour rattraper ceux qui s'égarent et pointue pour piquer ceux qui hésitent.

En résumé et pour finir le « Cérémonial » des Évêques donne la liste des insignes épiscopaux : l’anneau, la crosse, la mitre, la croix pectorale.

La crosse est le bâton pastoral des évêques et des abbés, insigne de leur pouvoir.

La crosse avait initialement la forme d'un taugrec T, mais à partir du XIIe siècle son extrémité supérieure a pris la forme recourbée qui est aujourd'hui la plus répandue, en volute. Cette forme est aussi celle de la houlette du berger, image très emblématique.

Dans l'Empire romain depuis Théodose, le titre de cardinalis était donné à des officiers de la couronne, à des généraux d'armée, au préfet du prétoire en Asie et en Afrique, parce qu’ils remplissaient les principales charges de l'empire.

Les cardinaux étaient à l'origine les membres du clergé de Rome, dépendants de l'évêque de Rome qu'ils avaient la charge d'élire. On distinguait trois ordres de cardinaux : les cardinaux évêques des diocèses circonvoisins, évêchés suburbicaires, les cardinaux prêtres, titulaires des paroisses ou titres de la ville de Rome, et les cardinaux diacres, responsables des diaconies romaines.

Cette prérogative de la ville de Rome ne fut réellement effective qu’à partir du VIIIème siècle. En effet sous l’empire romain depuis Constantin le Grand, ce sont les Empereurs qui sont Pontife Maximus de l’église en générale et le siège est à Constantinople qui était nommé la « Nouvelle Rome ». Ce sont eux qui décrètent les Conciles et élisent des Évêques. Seule la ville de Rome aura se statut particulier de l’élection d’un Évêque principal qui représentera tous les autres Évêques de la région romaine. Cet Évêque de Rome prendra de plus en plus d’importance et de pouvoir. Il faudra attendre l’effondrement de l’Empire Romain puis l’aide de Pépin le Bref à l’Évêque de Rome Étienne II qui lui offrit les premiers États Pontificaux ce dernier prenant illico le titre de Pontife de Rome. Le véritable premier Pape de Rome était né et ce fut cet « Étienne II ».

En 1059, au moment de la réforme grégorienne de l’Église, le pape Nicolas II définit avec plus de précision le statut des Cardinaux et leur accorda un rang supérieur aux autres évêques de l'Église. En 1179, le pape Alexandre III fit adopter par le IIIe concile du Latran la règle, encore en vigueur, de la majorité des deux tiers pour l'élection d'un nouveau pape. En 1181, les cardinaux prêtres de Rome acquirent le pouvoir d'élire seuls le pape, à l'exclusion du clergé et du peuple de Rome. Ils obtinrent par-là la prééminence sur les évêques.

Dans les tous premiers siècles, après le décès de Jésus le Nazôréen, les Évêques ne portaient aucun bâton avec eux il faut attendre le Xème ou le XIème siècle pour voir les Évêques avec ce signe d’autorité et de prestance oubliant la signification de cette « crosse » car aujourd’hui elle ne sert qu’à dévoiler la richesse de celui qui l’a en main par les sculptures en or gravées tout autour.

Ce sont de mauvais « berger » !

Et la Bible en juxtaposition avec « Israël » et la prophétie du comportement humain dans les dernières générations, décrit bien ces mauvais « Pasteurs ».

Je reconnais que ce qui va être écrit ci-dessous sera un peu long, mais c’est EL-SHADDAÏ lui-même qui peint le « Berger » et le mauvais Pasteur à Ézéchiel.

Ézéchiel XXXIV : - (---) remplace Yahvé

« Fils d'homme, prophétise contre les Pasteurs {---}, prophétise. Tu leur diras : Pasteurs, ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (---). Malheur aux Pasteurs {---} qui se paissent eux-mêmes. Les Pasteurs ne doivent-ils pas paître le troupeau ?

Vous vous êtes nourris de lait, vous vous êtes vêtus de laine, vous avez sacrifié les brebis les plus grasses, mais vous n'avez pas fait paître le troupeau.

Vous n'avez pas fortifié les brebis chétives, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n'avez pas ramené celle qui s'égarait, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez régies avec violence et dureté.

Elles se sont dispersées, faute de Pasteur, pour devenir la proie de toutes bêtes sauvages. Elles se sont dispersées.

Mon troupeau erre sur toutes les montagnes et sur toutes les collines élevées, mon troupeau est dispersé sur toute la surface du pays, nul ne s'en occupe et nul ne se met à sa recherche.

Eh bien! Pasteurs, écoutez la parole d’EL-SHADDAÏ (---).

Par ma vie, oracle du Seigneur EL-SHADDAÏ (---), je le jure : parce que mon troupeau est mis au pillage et devient la proie de toutes les bêtes sauvages, faute de Pasteur, parce que mes Pasteurs ne s'occupent pas de mon troupeau, parce que mes Pasteurs se paissent eux-mêmes sans paître mon troupeau.

 Eh bien ! Pasteurs, écoutez la parole d’EL-SHADDAÏ (---).

Ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (---).

Voici, je me déclare contre les Pasteurs. Je leur reprendrai mon troupeau et désormais, je les empêcherai de paître mon troupeau. Ainsi les Pasteurs ne se paîtront plus eux-mêmes. J'arracherai mes brebis de leur bouche et elles ne seront plus pour eux une proie.

Car ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (---) : Voici que j'aurai soin moi-même de mon troupeau et je m'en occuperai.

Comme un Pasteur s'occupe de son troupeau, quand il est au milieu de ses brebis éparpillées, je m'occuperai de mes brebis. Je les retirerai de tous les lieux où elles furent dispersées, au jour de nuées et de ténèbres.

Dans un bon pâturage je les ferai paître, et sur les plus hautes montagnes  {---} sera leur pacage. C'est là qu'elles se reposeront dans un bon pacage; elles brouteront de gras pâturages sur les montagnes {---}.

C'est moi qui ferai paître mes brebis et c'est moi qui les ferai reposer, oracle du Seigneur EL-SHADDAÏ (---).

Je chercherai celle qui est perdue, je ramènerai celle qui est égarée, je panserai celle qui est blessée, je fortifierai celle qui est malade. Celle qui est grasse et bien portante, je veillerai sur elle. Je les ferai paître avec justice.

Quant à vous, mes brebis, ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (---). Voici que je vais juger entre brebis et brebis, entre béliers et boucs.

Non contents de paître dans de bons pâturages, vous foulez aux pieds le reste de votre pâturage; non contents de boire une eau limpide, vous troublez le reste avec vos pieds.

Et mes brebis doivent brouter ce que vos pieds ont foulé et boire ce que vos pieds ont troublé.

Eh bien! Ainsi leur parle le Seigneur EL-SHADDAÏ (---) : Me voici, je vais juger entre la brebis grasse et la brebis maigre.

Parce que vous avez frappé des reins et de l'épaule et donné des coups de cornes à toutes les brebis souffreteuses jusqu'à les disperser au dehors, je vais venir sauver mes brebis pour qu'elles ne soient plus au pillage, je vais juger entre brebis et brebis.

Je susciterai pour le mettre à leur tête un Pasteur qui les fera paître, mon serviteur David : c'est lui qui les fera paître et sera pour eux un Pasteur.

Moi, EL-SHADDAÏ (---), je serai pour eux un Dieu, et mon serviteur David sera prince au milieu d'eux. Moi, EL-SHADDAÏ (---), j'ai parlé.

Je conclurai avec eux une alliance de paix, je ferai disparaître du pays les bêtes féroces. Ils habiteront en sécurité dans le désert, ils dormiront dans les bois.

Je les mettrai aux alentours de ma colline, je ferai tomber la pluie en son temps et ce sera une pluie de bénédictions.

L'arbre des champs donnera son fruit et la terre donnera ses produits; ils seront en sécurité sur leur sol. Et l'on saura que je suis EL-SHADDAÏ (---) quand je briserai les barres de leur joug et que je les délivrerai de la main de ceux qui les asservissent.

Ils ne seront plus un butin pour les nations, et les bêtes du pays ne les dévoreront plus. Ils habiteront en sécurité, sans qu'on les trouble.

Je ferai pousser pour eux une plantation célèbre; il n'y aura plus de victimes de la famine dans le pays, et ils n'auront plus à subir l'insulte des nations.

Et vous, mes brebis, vous êtes le troupeau humain que je fais paître, et moi, je suis votre Dieu, oracle du Seigneur EL-SHADDAÏ (---). »

Quelle prophétie !... ! Une merveille d’espoir et de réalité !

Voyons maintenant ce que l’Apôtre Jean écrit dans son Évangile.

Jean X : 1-18, 25-29

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas par la porte dans l'enclos des brebis, mais en fait l'escalade par une autre voie, celui-là est un voleur et un brigand. Celui qui entre par la porte est le pasteur des brebis.

Le portier lui ouvre et les brebis écoutent sa voix, et ses brebis à lui, il les appelle une à une et il les mène dehors.

Quand il a fait sortir toutes celles qui sont à lui, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.

Elles ne suivront pas un étranger, elles le fuiront au contraire, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »

Jésus leur tint ce discours mystérieux, mais eux ne comprirent pas ce dont il leur parlait.

Alors Jésus dit à nouveau :

 « En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.

Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.

Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé. Il entrera et sortira, et trouvera un pâturage.

Le voleur ne vient que pour voler, égorger et faire périr. Moi, je suis venu pour qu'on ait la vie et qu'on l'ait surabondante.

Je suis le bon Pasteur. Le bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis.

Le mercenaire, qui n'est pas le Pasteur et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit-il venir le loup, il laisse les brebis et s'enfuit, et le loup s'en empare et les disperse.

C'est qu'il est mercenaire et ne se soucie pas des brebis.

Je suis le bon Pasteur. Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît et que je connais le Père, et je donne ma vie pour mes brebis.

J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cet enclos, celles-là aussi, il faut que je les mène, elles écouteront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul Pasteur. C'est pour cela que le Père m'aime, parce que je donne ma vie, pour la reprendre.

Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai pouvoir de la donner et j'ai pouvoir de la reprendre, tel est le commandement que j'ai reçu de mon Père. »

Jésus leur répondit : « Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père témoignent de moi, mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis.

Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle, elles ne périront  jamais et nul ne les arrachera de ma main.

Mon Père, quant à ce qu'il m'a donné, est plus grand que tous. Nul ne peut rien arracher de la main du Père. »

Ces Évêques depuis mille huit cents ans ne ressemblent-ils pas à des loups, des voleurs et des brigands ?

Avez-vous bien lu les paroles dites par EL-SHADDAÏ et celles de son Fils Jésus le Nazôréen.

« Moi, EL-SHADDAÏ (---), je serai pour eux un Dieu, et mon serviteur David sera prince au milieu d'eux. Moi, EL-SHADDAÏ (---), j'ai parlé. »

Le serviteur David ici représente bien Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous chrétien ! Vous êtes bien en accord avec moi, car je n’invente rien, et tous vos Prélats diront comme moi !

Donc ce serviteur David, préfigurant Jésus le Nazaréen, n’est pas un Dieu mais il est « Prince » au milieu des brebis qui représentent les « humains » et EL-SHADDAÏ sera leur Dieu.

Pour confirmer dans Jean, Jésus le Nazaréen dit bien qu’il est le bon Pasteur et qu’il n’y aura qu’un seul troupeau car il réunira toutes les brebis, soit tous les humains qui entendent sa voix pour vivre éternellement, quant à son Père il dit bien qu’il est plus grand que tout. Par cette phrase Jésus le Nazaréen reconnait qu’il n’est pas l’égal de son Père, et que celui-ci est l’unique Dieu car nul ne peut rien arracher de la main de ce Père.

Et voici une manière de le prier !

Psaumes XXIII :

« EL-SHADDAÏ (---) est mon berger, rien ne me manque.

Sur des prés d'herbe fraîche il me parque. Vers les eaux du repos il me mène, il y refait mon âme; il me guide aux sentiers de justice à cause de son Nom.

Passerais-je un ravin de ténèbres, je ne crains aucun mal car tu es près de moi; ton bâton, ta houlette sont là qui me consolent.

Devant  moi tu apprêtes une table face à mes adversaires; d'une onction tu me parfumes la tête, ma coupe déborde.

Oui, grâce et bonheur me pressent tous les jours de ma vie; ma demeure est la maison d’EL-SHADDAÏ  (---) en la longueur des jours. »

Je viens de vous poser la merveilleuse prophétie du Dieu seul et unique EL-SHADDAÏ, qui est aussi votre Dieu « Dieu », mais moi le païen j’arrête l’hypocrisie et je lui donne un « NOM », pas un Nom de mon invention, mais le nom qu’un pasteur de troupeaux, bien avant Moïse, du nom d’Abraham, donna à cet Être invisible à ses yeux, le jour que ce Dieu c’est fait connaître à un humain.

I Pierre II : 3-8

« Si du moins vous avez goûté combien le Seigneur est excellent.

Approchez-vous de lui, la pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie, précieuse auprès d’EL-SHADDAÏ.

Vous-mêmes, comme pierres vivantes, prêtez-vous à l'édification d'un édifice spirituel, pour un sacerdoce sain, en vue d'offrir des sacrifices spirituels, agréables à EL-SHADDAÏ par Jésus Christ.

Car il y a dans l'Écriture : Voici que je pose en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse, et celui qui se confie en elle ne sera pas confondu.

A vous donc, les croyants, l'honneur, mais pour les incrédules, la pierre qu'ont rejetée les constructeurs, celle-là est devenue la tête de l'angle, une pierre d'achoppement et un rocher qui fait tomber »

Vous constaterez que j'ai écrit « sacerdoce sain », et que volontairement j'ai supprimé le « t », afin que le sens réel de cette phrase soit dans la pensée de l'auteur car il ne parle pas d'un sacerdoce de vénération, adoration, glorification, mais d'un sacerdoce pur, propre, sans tache.

Il y a tant à écrire sur cette plus grande religion mondiale qui est la porte-parole de SAMMAËL, Prince de ce monde pour encore un « Temps » et qui par son emblème de la croix nous prouve à nous humains éclairés et réfléchis que cette religion est idolâtre et qu’au jour de la colère d’EL-SHADDAÏ ses statues, crucifix et autres s’écrouleront comme un château de carte. Pour le moment elle entraîne avec elle la mort d’un nombre incalculable d’humains qui ne reverront jamais plus cette Terre car ils sont retournés dans le néant.

Vous mes semblables ouvrez les yeux, les oreilles regardez la vérité devant et autour de vous et constatez la véracité de tout ce que vous venez de lire. Prenez le chemin qui mène à ce Dieu seul et unique celui que je nomme EL-SHADDAÏ comme Abraham.

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

26/01/2015

Déchéance d'une ... Chap. N°17 - Le Credo

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Credo décrété en 381

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏqui signifie Dieu-SHADDAÏ,mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

En 394, Théodose Ier fut l’auteur du décret interdisant les Jeux olympiques accusés de diffuser le paganisme.

Les jeux ne seront rétablis qu’en 1896 en Grèce.

Les temples de l'empire de Théodose sont alors fermés et la statue de la déesse Victoire est retirée du Sénat romain, ce qui provoque l'indignation chez les Romains fidèles à la tradition. Le patriarche d’Alexandrie Théophile est chargé d’appliquer l’édit de Théodose Ier, qui interdit aux païens l’accès à leurs temples et toutes les cérémonies du culte païen, dans le diocèse d’Orient. Les temples sont détruits ou transformés en églises. Les statues sont brisées ou transportées à Constantinople.

La répression fait sept mille à dix mille morts, selon les sources, ce qui valut à Théodose d’être excommunié par l’évêque Ambroise de Milan. Les victimes des massacres furent majoritairement des Romains et les massacreurs d’anciens barbares, populations au sein desquelles l’armée recrutait.

En 388 Théodose vainquit Maxime à Aquilée qui fut tué.

Par cette victoire il devenait l’empereur de l’Orient et de l’Occident. La réunification de l’empire était faite.

Il est le dernier empereur à régner sur l'Empire romain unifié.

Constantinople était le siège  principal de la religion chrétienne depuis 364 et non l’Évêché de Rome. Les empereurs romains d’Orient et d’Occident étaient les « Pontifex Maximus » c’est-à-dire « Pontife Suprême » du christianisme depuis Alexandre le Grand qui  disait être Empereur « par la volonté de Dieu et de son Fils Jésus-Christ » -- Eusèbe de Césarée, Vie de Constantin

 

Chapitre N° 17

 

Le Credo

 

Gratien en 380 refuse de porter ce titre, mais Théodose garde cet honneur en étant le chef incontesté de tout le christianisme d’Empire. Il le prouvera dans les persécutions de 380-381 contre le paganisme.

Le christianisme nicéen devenait la religion prédominante. Ce christianisme « nicéen » vient de tout ce qui a été décrété autoritairement et arbitrairement au Concile de Nicée en 325  comme le « Canon Biblique », l’adoption du « Symbole de Nicée », de la consubstantialité du Père et du Fils, de l’ordre des sièges patriarcaux, Alexandrie, Jérusalem, Antioche, Rome, de la fixation de la date de Pâques, des condamnations, des dogmes…

Par ce terme de « consubstantialité » les Évêques présents à ce Concile condamnaient les théories d’Arius d’après lequel, le Fils étant une créature, celui-ci ne pouvait être de la même substance que le Père.

Anecdote : dans ce « Canon Biblique » de l’an 325 l’Apocalypse de Jean avait été rejeté comme étant un livre hérétique. Le livre apocalyptique de Jean ne sera incorporé au « Canon Biblique » qu’un siècle plus tard après des débats houleux et, où l’Empereur romain de l’époque, Théodose II, au Concile d’Éphèse en 431, arbitrairement, le joignit au « Canon » mettant ainsi un terme à toutes discussions et polémique au sujet de ce « Livre. »

Par ce qui suit vous allez comprendre la finesse de propagande de ces Évêques en jouant sur la traduction d’un mot ajouté au dogme.

Pour confirmer son dogme, ce Concile fit le choix du mot grec « homoousios », que traduit le mot français « consubstantiel », censé évoquer l’unité et l’identité de substance, s’opposant ainsi aux ariens, qui soutenaient que Jésus-Christ était différent, « anomoios », et à ceux qui soutenaient qu’il était de substance semblable, « homoiousios », mais non identique, bien que le mot n’apparaît pas dans la Septante – Ancien Testament – Ce terme fut appliqué par la suite dans l’édification du dogme trinitaire au Saint-Esprit.

La controverse survenue au cours de ce Concile est devenue célèbre, et est restée dans l'expression « ne pas varier d'un iota», c’est-à-dire de la lettre « i ». Les Nicéens soutenaient la thèse que le Fils était « de même substance » -- homoousios -- que le Père, tandis que les ariens soutenaient celle que le Fils était « de substance semblable » -- homoiousios-- au Père. Les deux termes ne se distinguaient en effet que par un iota.

Un peu de raisonnement et de logique.

Le Père EL-SHADDAÏest androgyne, c’est-à-dire qu’il a le mélange des deux sexes dans sa constitution, mais n’est pas hermaphrodite, personne qui possède les deux sexes, et a engendré un Fils qu’il conçu par sa propre volonté, ce dernier étant sorti de ses entrailles.

Comme tout être formé dans un corps, cet être naîtra avec un ADN de cinquante, cinquante.

Pour le corps céleste de Jésus le Nazaréen, il avait pour moitié l’ADN de la partie mâle de son Père, pour moitié l’ADN de la partie féminine de son Père, le tout faisant une substance mâle d’une merveilleuse harmonie à la ressemblance de son Père géniteur, sans être androgyne.

Comme nous humains, nous sommes de la même substance que nos parents, la preuve est que si nous sommes noirs, notre progéniture sera noire, si nous sommes basanés notre descendance sera de même.

Par contre notre apparence sera un mélange des deux parents nous donnant un autre aspect.

Il est au Ciel comme il est sur la Terre !

Donc pour Jésus le Nazaréen, il était aux Cieux différent de son Père avec une autre silhouette, physionomie, caractère, ce qui faisait deux êtres de même substance à l’aspect distinct, comme nous humains, puisque nous sommes à leur ressemblance.

Après ces explications logiques, nous pouvons prendre la traduction « homoiousios ».

Par contre, Jésus le Nazaréen terrestre est tout autre puisqu’il a un ADN pour moitié de son Père Céleste et l’autre moitié l’ADN de Marie, sa Mère terrestre. L’explication ci-dessus est aussi valable pour Jésus le Nazôréen terrestre. En effet, il est complètement humain, ce qui est sa substance apparente, faite comme tous les autres humains, de chair et d’os.

Obligatoirement son aspect sur la Terre est pour une partie la génétique de son Père et pour l’autre la génétique de sa Mère, Marie.

 J’aurai apprécié de connaître son ADN car la moitié est Céleste, l’autre moitié est terrestre, ceci est obligatoire et  le corps de Jésus le Nazaréen ne peut déroger de cette loi de physique immuable, créé par son Père géniteur.

Aucun scientifique ne pourra me démentir sur ces Lois invariables de physique et chimie.

Pour conclure, nous pouvons certifier que Jésus le Nazaréen charnel était différent en tout de son Père géniteur, quant au Jésus le Nazôréen Céleste il est de même substance, tout en étant un mélange de substances de substance, même matière que son Père géniteur, tout en étant un être très différent en stature, caractère, esprit de raisonnement car il est sorti du néant par la volonté de son Père, ce qui fait qu’il a eu un commencement et qu’il peut avoir une fin si son Père en prenait la décision.

Cela en fait deux Êtres distinct !

Je vous ferais constater que ce sont nos parents qui nous sortent du néant, car sans eux nous n’existerions pas, rien c’est le néant.

Après cet éclaircissement, je reprends « les armoiries papales »

Dans l'Empire romain depuis Théodose, le titre de Cardinalis, soit Cardinal, était donné à des officiers de la couronne, à des généraux d'armée, au préfet du prétoire en Asie et en Afrique, parce qu’ils remplissaient les principales charges de l'empire.

Ce titre fut donné, par Théodose Ier, à des évêques qui remplissaient les charges de l’Église dans l’Empire. Ce sont eux qui avaient la charge d’élire l’Évêque de Rome.

Je reviendrai sur ce thème des Prélats de robe pourpre.

Depuis l’an 364 l’Église des chrétiens est gouvernée par les Empereurs romains Orientaux qui se succèdent. Constantinople est surnommée « la Nouvelle Rome »

Je tiens à faire remarquer aux chrétiens qu’au IIIème, IVème, Vème siècle ce sont les Empereurs Romain qui gouvernent l’Église, ce sont eux les « Pape » puisqu’ils portent le titre de « Pontifex Maximus ». Ceci nous prouve bien qu’à Rome il n’y avait que des « Évêques »

Ceci est historique ! Pour preuves !

Qui a décrété et demandé les Conciles œcuméniques ?

Le Concile de Nicée en 325 est organisé par Alexandre le Grand.

En 381 il est décrété par Théodose Ier

En 431 c’est Théodose II qui organise le Concile d’Éphèse.

Les chrétiens de l’empire romain sont divisés par deux courant de pensé. L’un est l’obéissance et la reconnaissance des dogmes du Concile de Nicée. Ce sont les « nicéens ». L’autre est le courant de pensés du prêtre Arius. La divergence des deux courants est écrit ci-dessus, auquel il faut ajouter pour les nicéens, le Fils est engendré, pour les ariens, le Fils est créé. Cette guéguerre au sein du christianisme durera jusqu’en 519.

Pour résumer de 379 à 388 nous avons deux Empereurs qui gouvernent l’Empire romain, donc l’Église chrétienne. La primauté de gestion pour la chrétienté sera l’Empereur d’Orient qui installera son siège à Constantinople et il laissera à l’Evêque de Rome une grande liberté sacerdotale. L’Empereur d’Occident, qui pour la chrétienté portera le titre de «  César ou Auguste ou les deux ensembles avec toujours le nom de Pontifex Maximus », laissera la gouvernance à Constantinople.

L’Évêque de Rome, Damase Ier, profitera de la faiblesse de Gratien pour établir une primauté du siège de Rome, prétextant le martyre de Pierre et de Paul dans cette ville. Il fera admettre à Théodose Ier que ce n’est pas la capitale dominante de l’empire, Constantinople, qui peut être la capitale de la chrétienté, mais bien Rome entant que siège apostolique.

Suite à la persécution des païens en 380-381 après l’Édit de Thessalonique qui avait fait des milliers de mort, en majorité romain, pour rallier ceux-ci à sa cause, il fit broder deux clefs comme armoirie sur les emblèmes de l’évêché de Rome, disant qu’il est le détenteur des clefs du ciel, tout comme l’était Janus et Portunus, et que ce pouvoir il le détenait du Dieu Suprême et de l’Apôtre Pierre qui le détenait de Jésus-Christ.

Les versets 18-19 du chapitre XVI de Matthieu furent très certainement ajouté au Concile de Constantinople en 381

Pour mémoire :

« Eh bien ! Moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l'Hadès ne tiendront pas contre elle.

Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lier, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délier. » »

Damase chargea Jérôme ( saint ) de faire une nouvelle traduction scientifique de la Bible en latin. Cette nouvelle traduction portera  le nom de « Vulgate » et fera autorité dans l’Église Occidentale jusqu’à Vatican II – 1965 – avec un statut de référence quasi officiel pour tout ce qui concerne le texte biblique.

Il fera changer la langue de la liturgie qui était célébrée en grec, en latin.

Par toutes ces transformations il n’est pas difficile de faire des ajouts et des retranchements aux textes bibliques. Un exemple flagrant sur Jésus où il est accolé le terme Christ car « Christ » ne signifie plus « Messie » mais « Crux » ou « Croix » ce qui fait l’emblème de la chrétienté Jésus plus la « Croix » égal Jésus-Christ.

Il y a aussi cet ajout dans l’évangile de Luc : « Faites ceci en mémoire de moi »

Ou bien toujours dans Luc IX : 23 : « Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il se renie lui-même, qu'il se charge de sa croix chaque jour, et qu'il me suive ».

Voilà le style de verset remanié

Jésus-Christ dit à ceux qui veulent le suivre « qu’il se charge de sa croix chaque jour ». Il est impossible que Jésus le Nazaréen ait dit de telles paroles car il ignore comment il va mourir. Là vous êtes poussés vers l’adoration de la croix. Le terme exact est fardeau, « qu’il se charge de son fardeau chaque jour »

Depuis Constantin, mais surtout après la découverte en 326 par Hélène de la « Vraie Croix », la croix devient l’emblème de toute la chrétienté et doit être portée sur tous les vêtements sacerdotaux.

Les Évêques, Cardinaux, Prêtres, Diacres, et Primat enfin tous ces gens d’église sont des gens de « Robe », qui se vêtissent comme les prêtres babyloniens qui officiaient dans les Temples. Au milieu du IVème siècle, l’Église dévoilait ses richesses par l’habillement de ses Prélats, particulièrement l’Évêque de Rome qui montrait la suprématie de son Église sur toutes les autres.

Le Concile de Constantinople en 381 confirme les dogmes de Nicée, mais ajoute en plus la notion du Saint-Espritcomme troisième divinité de même substance, égale au Père et au Fils recevant la même adoration et la même gloire.

La Sainte Trinité est née !... !

Suite à ce « Saint-Esprit » le « credo » de Nicée fut sensiblement changer.

Credo de Nicée en 325 :

Nous croyonsen un seul DieuPèretout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles.
Nous croyons en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, Lumière issue de la Lumière, vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père et par qui tout a été fait ; qui pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux et s'est incarné du Saint-Espritet de la vierge Marieet s'est fait homme. Il a été crucifiépour nous sous Ponce-Pilate, il a souffertet il a été mis au tombeau ; il est ressuscitédes morts le troisième jour, conformément aux Écritures; il est monté au Ciel où il siège à la droite du Père. De là, il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n'aura pas de fin.

Ajout au Concile de Constantinople en 381 :

 Nous croyons en l'Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie, qui procède du Père, qui a parlé par les Prophètes, qui avec le Père et le Fils est adoré et glorifié ; nous croyons en Église, une, sainte, catholiqueuniverselet apostolique. Nous confessons un seul baptêmepour la rémission des péchés; nous attendons la résurrection des morts et la vie du monde à venir.

Comme vous pouvez le constater tout n’est que de l’invention humaine, rien de biblique, et de plus, contradictoire, car ce « Credo » commence par « nous croyons en un seul Dieu » et plus loin en parlant de Jésus le Nazôréen, Jésus-Christ pour vous, il est écrit « vrai Dieu issu du vrai Dieu ».

Après ces écrits officieux de la chrétienté vous constatez qu’il y a deux Dieux, donc l’unique Dieu EL-SHADDAÏ n’existe plus !

Là l’inspiration divine n’existe pas, car ce « Credo » contredit un commandement d’EL-SHADDAÏ. En effet EL-SHADDAÏ est un Dieu seul et unique donc Jésus-Christ ne peut être un Dieu.

Exode XX : 3-5

« Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi.

Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi –EL-SHADDAÏ-- Yahvé, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux … »

Ces versets prouvent bien que le dieu « Dieu » des chrétiens est unDieu seul et unique !

La chrétienté et ses Hautes Sphères Dirigeantes non pas rejetées l’Ancien Testament, mais l’ont bien incorporé comme livre sacré, livre de référence, alors ? … ?

Cette religion est bien sous une influence démoniaque, influence de Sammaël, qui se nomme aussi Béliar, Prince de ce monde, car en plus, ce « Credo » est un pilier de toute la chrétienté, je dirai même mieux ce « Credo » fait partie de la pierre angulaire de cette chrétienté.

Je viens d’écrire uniquement sur le « Credo » de Nicée, mais il y a celui de Constantinople qui continue dans cette voie d’aberration car il ajoute ce troisième Dieu « Esprit-Saint », cette nouvelle « chose » étant considérée comme une personne humaine puisqu’il est déclaré « Seigneur », comme leDieuPère et le « Dieu » Fils,et en plus « il donne la vie » et il doit être glorifié et adoré comme le Père et Fils.

L’aberration est à l’extrême quand on sait que le Père, le Filsen tant que substance vivante possède un « esprit » de raisonnement, de réflexion, de pensé, ce qui signifierait que ce « Saint-Esprit » possèderait aussi un « esprit », lui en tant quEsprit, ce qui ait une chose impossible sachant que « l’esprit » est quelque chose d’immatériel, éphémère, volatil.

En effet « l’Esprit » est la manière de penser, de réfléchir, de raisonner sur un thème, par exemple sur le Créateur, c’est une « Intelligence », et une fois tout ce déroulement accompli il ne reste qu’une partie inscrit dans la mémoire afin qu’il y ait souvenance.

Qui peut toucher, palper l’esprit ?

Personne car « l’esprit » est comme le vent !

Cela vous prouve, nous prouve que ce « Saint-Esprit » ou « Esprit-Saint » est une menterie absolue et qu’il ne peut exister !

Comme écrit avant ce sont les cardinaux qui élisent l’Évêque de Rome, et l’élection de Damase Ier s’est faite dans le sang puisqu’il y eut plus de cent trente morts. A sa mort en 384 les cardinaux élirent Sirice Évêque de Rome en remplacement de Damase Ier.

Celui-ci affirmera la primauté de Rome sur les questions doctrinales, sacerdotales et apostoliques. Une lettre envoyée à l’Évêque de Tarragone, Himérius, par Sirice qui donnait son opinion et qui reprenait les dispositions des Conciles de Nicée en 325 et celui de Sardique en 343, fut appelés décrétale en devenant une loi pour l’ensemble de l’Église.

C’était la première fois qu’une opinion devenait loi d’où le nom de cette missive « décrétale ».

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales à « Tous » !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

00:03 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)