23/11/2014

Fêtes fin d'année, Chap. N°1 - Naissance des Dieux

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Les fêtes de fin & début d’année

Noël 1er jour de l’année

Nous sommes un peu plus de la mi-novembre et dans cinq semaines c’est celle du jour de Noël où dans le monde païen les parents vont faire croire à ce mythe de « Père Noël ».

Y-a-t-il du mal à cela ?

Est-ce contraire à l’enseignement de Jésus le Nazôréen et aux lois de son Père EL-SHADDAÏ ?

La frontière entre le religieux et le paganisme est très mince !

El-SHADDAÏ a très bien fait les choses particulièrement l’humain qu’il façonna de ses mains à sa ressemblance, son reflet, son image, ce qui signifie que quand nous regardons un humain nous voyons l’image de notre « Dieu » qui a mille facettes, et même s’il y a sept milliard d’humains, il y a sept milliard de visage différent car le clonage n’existe pas dans tout l’Univers. Mais être à son image cela signifie que tout notre corps, homme ou femme soit sa ressemblance avec une tête, un cou, un tronc, des membres, mais encore la vue, l’ouïe, le langage, mais encore et pour moi le plus important un cerveauavec tout ce que l’on peut faire, réfléchir, raisonner, penser, tout cela c’est « l’Esprit » et comme Lui nous avons un « Esprit »

Alors servons-nous utilement de cet « Esprit » pour inventer, modeler, raisonner, et aussi spirituellement adorer, glorifier, sanctifier celui qui nous a créés.

 

Chapitre N° 1

Naissance des Dieux

Dans cinq, six semaines, la plus grande fête religieuse de la fin de l’année suivit, sept jours après, soit une semaine, du dernier jour de l’année écoulée et du premier jour de l’année à venir.

Comment sur la Terre l’humain en est-il venu à festoyer pendant une dizaine de jours la fin et le début d’une année ?

Comment  un jour de cette fin d’année l’humain en a fait une fête religieuse si importante ?

Comment huit jours après, ce jour devrait avoir une importance religieuse, alors que les Prélats comme le reste des humains ont fêté, la veille, la fin d’une année et le commencement de l’autre dans les ripailles, la boisson et le sexe ?

Pendant ces quelques chapitres je vais essayé de vous conter l’historicité de ces jours de fêtes païennes et religieuses la frontière entre les deux étant très floue, et pour moi une seule chose compte, vous prévenir de l’idolâtrie afin que vous ne commettiez pas ces actions abjectes aux yeux du seul et unique Dieu de tout l’Univers et de toutes choses vivantes, celui que je nomme EL-SHADDAÏ, qui signifie « Dieu au-dessus des Montagnes », comme Abraham le nommait.

A l’ère antédiluvienne, époque ou les humains côtoyaient les dinosaures, les sauriens et mesuraient entre deux mètres cinquante et quatre mètres pour les plus grands, la fête sur le Solstice d’hiver n’existait pas puisque les saisons n’étaient pas marquées la Terre était une grande serre, les variantes de température entre les pôles et l’équateur étant, disons faible, une vingtaine de degré maximum.

Comme souvent je l’écris, cela n’engage que moi, par une logique, un raisonnement je suis convaincu que Noé et toute sa famille représentaient une centaine d’humains. En effet la Bible canonique ne parle que de trois fils, mais avant ces fils combien eut-il de filles ? Ces filles prirent mari et eurent des enfants mâles et femelles qui à leur tour se marièrent. N’oublions pas que la Bible nous dit que quand vint le Déluge Noé avait six siècles de vie. Les humains antédiluviens mesuraient entre deux mètres cinquante pour les plus petits et quatre mètres pour les plus grands. Hans Joachim Zillmer paléontologue-géologue de réputation mondiale de l’Académie de New-York écrit :

« Dans ces conditions, la grande taille des êtres vivants avant le déluge serait explicable. Non seulement les dinosaures étaient très grands, mais les hommes eux aussi atteignaient une taille de deux mètres et demi à quatre mètres. C'est ce que prouvent les traces de pieds pétrifiées mesurant jusqu'à 50 cm de long, que l'on trouve dans le monde entier. Les pétrifications dans les sites de découverte les plus divers dans le monde entier prouvent qu'il y avait autrefois des fougères, des prêles et d'autres plantes géantes. Il semble simplement qu'à l'époque, tout était plus grand qu'aujourd'hui. »

Ce groupe d’humains, hommes, femmes, enfants furent témoins de l’effondrement de la voute céleste et pour la première fois ils allaient admirer le ciel de nuit avec ses milliers d’étoiles et aussi la lune comme jamais ils ne l’avaient vu auparavant.

De jour ils furent certainement émerveillés du bleu du ciel, mais éblouis par les rayons du soleil et de sa chaleur qui devaient leur brûler la peau. Puis pour la première fois ils virent le ciel s’assombrir avec les nuages et reçurent les premières gouttes de pluie. Vint sans aucun doute par la suite la crainte des orages avec le bruit du tonnerre et des éclairs, de toutes ces nouveautés ils durent s’y habituer.

Souvenons-nous de l’histoire, quatre année après que l’Arche se posa sur le Mont Loubar de la chaine montagneuse Ararat en Anatolie, quand Noé et tous les humains récoltèrent la première vendange, firent leur premier vin et au temps de la dégustation ils firent la fête et s’enivrèrent, car, par le soleil les fruits étaient beaucoup plus alcoolisés que ceux antédiluviens.

Ci-dessus, n’engageant que mon raisonnement et ma réflexion j’écrivis qu’ils furent une petite centaine d’humains à avoir traversé le passage du Déluge, car en plus de la construction de l’Arche ou vue sa grandeur il fallait être plusieurs hommes pour élaguer les troncs d’arbres, puis les transporter de la forêt au lieu de travail, les ajuster, les monter et les fixer fermement avec des clous.

Noé et les siens connaissaient l’écriture puisque celle-ci lui fut retransmise par son grand-père Hénoch. Il faut penser aussi que les humains sont entrés dans l’Arche avec les connaissances qu’ils avaient acquit comme les remèdes, les alliages des métaux, la recherche des minerais, voilà pourquoi mon raisonnement est logique et plus que plausible.

Autre chose en plus, Noé était le « Patriarche » celui que tout le monde respectait car à la sortie de l’Arche pour la première fois les humains purent voir l’Alliance avec leur « Dieu », car il n’existait qu’un seul et unique « Dieu », et les humains n’avaient qu’une seule langue, et ce « Dieu », EL-SHADDAÏ, leur donna des Lois qu’ils reçurent et apprirent par l’intermédiaire de Noé qui faisait fonction de « Grand-Prêtre. »

« Mais restons-en d'abord aux nouvelles conditions climatiques et météorologiques nées avec le déluge. On lit dans la Genèse IX : 13-15,« Je place mon arc dans les nuées ; il sera le signe de mon alliance entre moi et la terre. Si je regroupe des nuée au-dessus de la terre et si mon arc apparaît dans les nuées, alors je songe à l’alliance . . . entre moi et vous . . . et l’eau ne redeviendra jamais le déluge qui a anéanti tous les êtres de chair ». C'est uniquement avec le déluge qu'un arc-en-ciel  a été pour la première fois visible, et on rapporte l'apparition de nuagesqui n'existaient pas avant le déluge. La description de la Bible est très précise ! Et pour rendre ce fait clair et net, EL-SHADDAÏ promet à son serviteur Noé Genèse VIII : 22, « Aussi longtemps que durera la terre, semailles et moissons, froidure et chaleur, été et hiver, jour et nuit ne cesseront pas. » »

Ces Lois seront jusqu’à Abraham les Lois Noachides auxquelles seront ajoutées les lois sur la circoncision, qui dureront jusqu’à Moïse au pied du Mont Sinaï où les Lois Noachides seront déclarées vétustes, remplacé par la « Pentateuque ».

Les décennies et les siècles passèrent et l’humain reprit ses mauvaises habitudes. Noé venaient de mourir à l’âge de neuf cent cinquante ans, trois cent cinquante ans après le Déluge.

Le partage de la Terre avait été fait du vivant de Noé entre ses trois fils Sem, Cham et Japhet selon la Bible canonique de l’Ancien Testament, et comme la misogynie est importante dans les récits bibliques, personne n’écrit sur les filles de Noé. Suite à la malédiction de son père, Cham serait descendu le premier du plateau du Mont Loubar où l’Arche c’était posé pour construire des villes dans les plaines fertiles du Tigre et de l’Euphrate jusqu’à leur estuaire. Voyant que son frère vivait bien Japhet à son tour descendit, lui et toute sa famille, Sem descendra plus tard après la mort de leur père Noé. Tous construisirent des villes et les humains parlaient une seule langue et vénéraient un seul Dieu.

Sous la conduite de Nembroth ou Nemrod, grand chasseur devant EL-SHADDAÏ, tous les chefs de clans se réunirent et d’un commun accord décidèrent de construire une « Tour » qui monterait jusque dans les cieux afin de ne plus périr dans un Déluge, oubliant l’Alliance qu’EL-SHADDAÏ avait faite à l’ère de Noé, tout de suite après le Déluge, avec ce dernier et les humains en inscrivant dans la nuée un « Arc-en-Ciel ».

Et le Seigneur EL-SHADDAÏ dit : « Voici ils sont un seul peuple et ils ont une seule langue pour tous. Ce qu’ils ont commencé à faire la terre ne le supportera pas et le ciel ne pourra tolérer sa vue. C’est pourquoi, voici que je vais séparer leurs langues, changer leurs aspects, pour que chacun ne reconnaisse plus son frère, que chacun d’entre eux ne comprenne plus son prochain et je les disperserai sur la surface de la Terre. Je mets les pierres en garde à leur sujet. Ils se construiront des demeures avec les tiges de la paille et ils se creuseront des cavernes et comme des bêtes des champs ils habiteront là. » -- Livre des Antiquités bibliques BÉI X : 3, p 1252 ---

A la tour de Babel l’aspect et le langage des humains changea, mais en suivant une logique. Tout le clan de Cham eût le changement dans la couleur noire avec les langages et investit tout le Continent Africain, qui prophétiquement fut représenté par Hénoch par un taureau noir. Japhet et tout son clan, représenté dans la prophétie d’Hénoch par un taureau blanc, reçu la couleur de peau dans les blancs avec ses dialectes et idiomes et investirent tout le Continent Européen, quant à Sem représenté prophétiquement par Hénoch par un taureau rouge reçu pour lui et son clan l’aspect de la couleur cuivré qui va du rouge au jaune vif  avec toutes les langues qui vont  et comme territoire l’Asie Mineur, l’Inde et toute l’Asie. Le Continent des Amériques fut peuplé par la souche sémitique par voie maritime ou les courants fort vous emmènent des côtes marocaines aux côtes brésiliennes, mexicaines, de Floride en à peine un mois lunaire, avec un simple radeau et une petite voile de deux mètres sur un ou deux mètres.

Depuis la « Dispersion » des humains sur la Terre, leur changement d’aspect et de langage, bien des transformations eurent lieu. En effet la longévité diminuait, ainsi que la corpulence. L’humain n’est plus herbivore, il est tout, carnivore et c’est une obligation, mais aussi herbivore et frugivore, voilà pourquoi il était nécessaire qu’il découvre des nouvelles plantes pour soigner blessures et maladies.

Nous sommes bientôt à l’ère d’Abraham, les humains de vivent plus que deux cent quarante ans et moins, leur masse musculaire aussi ainsi que le squelette changent selon le Continent ce phénomène venant principalement de la nourriture de base, riz pour l’Inde, l’Asie, millet plus fruit pour l’Afrique, pain pour l’Asie Mineure, le pourtour méditerranéen, l’Europe.

Les humains ont formé des peuples au niveau linguistique, c’est-à-dire des humains parlant le même langage se sont rassemblés, puis se sont fait la guerre pour gagner du territoire, c’est ainsi que les humains formèrent des nations forçant le conquit à parler la langue du vainqueur. Les humains croyaient en une multitude de « Dieux et Déesses », car il en fallait un pour la guerre, un ou une autre pour la fécondité, un autre pour la protection des « mauvais Esprits », un autre pour les récoltes qui n’était pas le même selon ce que l’humain cultivait, un autre pour la famille et un grand Dieu qui était au-dessus de tous ces « Dieux ».

Pour les humains l’année était divisée en quatre saisons immuables et deux solstices celui de l’hiver et celui de l’été. Alors je vais écrire sur celui qui nous intéresse pour l’instant celui de l’hiver.

Dans l’antiquité, nos ancêtres, dans toute l’Europe ainsi que dans le Moyen-Orient fêtaient ce Solstice de l’Hiver. C’était une période froide et sombre, les Ténèbres arrivaient à leur summum sur la Terre, la nuit étant plus longue que le jour, et comme cette année la nuit la plus longue sera celle du 22 Décembre 2014 qui durera 15 heures environ. Depuis déjà un mois les armes sont rangées, c’est la trêve hivernale, les hommes ne pense plus à la guerre.

Pour le monde paysan il en était de même, les moissons terminées, le foin et le regain entassés dans les granges, les outils rangés, les bêtes rentrées à l’étable.

Toute l’Europe, le Proche et Moyen Orient, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord fêtaient le Solstice d’Hiver à la même période, avec un tampon de huit jours environ. Mais tous fêtaient ce phénomène astronomique qui était la fin de la course annuelle du soleil et le commencement d’un nouveau cycle. À ce symbole de la renaissance du soleil était accolée la naissance d’un ou plusieurs Dieux qui portaient des noms différents selon la région ou le pays tout en étant le même.

Si l’on fêtait le soleil, pour la même époque on fêtait aussi la lune. 

-2600, -2400 de l’EC., à l’ère d’Abraham,  celui-ci montait avec son père et tout le clan familial de la ville d’Ur à côté de Babylone, vers la ville de Harran situé presque à la source de l’Euphrate, pour fêter le Dieu Lune Sîn, dieu Babylonien, Assyrien, Sumérien, Akkadien qui se nommait aussi Anna(r) ou Zu-en.

Dans beaucoup de pays La Lune était mâle et le Soleil femelle. Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des pays sémitiques, et ce Seigneur Lune était né un  24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu'ils célébraient n'avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil.

Nous lisons dans la « Philosophie Sabéenne » de Stanley :

« Le vingt quatrième jour du dixième mois, c'est-à-dire décembre, selon le calendrier Arabe, ceux-ci célébraient le jour de la naissance du Seigneur, c'est-à-dire, la Lune ».

Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

 

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »

17:40 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

16/11/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°14 - Nazôréen, interdiction Messie

Rel-Enseignement - Sermon de Jésus le Nazôréen sur la montagne.jpg

Enseignement de Jésus le Nazôréen

 

Première Religion

Mondiale

le

CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Queton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Je vais vous prouver une transgression des ordres de Jésus le Nazaréen.

 Le nom de « Jésus-Christ » signifie pour les chrétiens « Jésus sur la croix » ou « Jésus plus crux » en version latine.

Le terme grec « christos », participe passé d’un verbe qui signifie oindre, graisser, enduire.

 Ce terme fut adopté pour traduire le mot hébreu « Mashia » qui signifie envoyé d’EL-SHADDAÏ --( Dieu pour vous chrétiens ) --, sur lequel repose l’esprit d’EL-SHADDAÏ. Un « Mashia » est un personnage sacré, un envoyé d’EL-SHADDAÏ.

Pour rendre ce terme, « Mashia », les traducteurs de la Septante n’ont pas hésité à prendre le mot grec profane « christos », et du coup ont infléchi ce terme dans un sens religieux « Christos » signifiant « Messie, Oint » d’EL-SHADDAÏ. Ce sens est tellement affirmé que le terme ne sera pas traduit en latin, --( par Unctus ) -- mais simplement transcrit en « Christus » ce qui donner en français, « Christ ».

 

Chapitre N°14

 

Nazôréen, interdiction Messie

 

Les premiers Évangiles, Lettres et Épîtres furent écris en hébreu et en araméen pour une grande majorité, puis en grec. Il faut toujours se mettre à l’esprit que les Apôtres ainsi que les tous premiers Disciples de Jésus le Nazaréen étaient hébreux pur souche, peu hellénisé comme Luc l’Évangéliste, médecin de son état. Dans les « Écrits » originels, le terme « Messie, Oint » était le plus employé.

 C’est vers le milieu du deuxième siècle que les copistes, traducteurs remplaceront le terme « Messie » par le terme profane « Christos, Christ en langue française »

Au cours de sa vie Jésus était nommé Jésus de Nazareth, Nazôréen, Nazarénien, le Galiléen,mais jamais « Jésus-Christ ».

Ceci est un fait historique certifié

Matthieu II : 22-23,

« Mais, apprenant qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place d'Hérode son père, il --( Joseph ) -- craignit de s'y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint s'établir dans une ville appelée Nazareth, pour que s'accomplît l'oracle des prophètes :

« Il -- ( Jésus ) -- sera appelé Nazôréen. »

Luc XVIII : 37 -- Il est question d’un aveugle :

« On lui annonça que c'était Jésus le Nazôréen qui passait. »

Luc XXIV : 19-20 -- la scène se passe sur la route qui mène au village d’Emmaüs, après sa résurrection, Jésus se mêle à un groupe d’humains qui se dirige vers ce village :

« « Quoi donc ? » leur dit-il.

Ils lui dirent :

« Ce qui concerne Jésus le Nazarénien, qui s'est montré un prophète puissant en œuvres et en paroles devant EL-SHADDAÏ ( Dieu ) et devant tout le peuple, comment nos grands prêtres et nos chefs l'ont livré pour être condamné à mort et l'ont crucifié. »

Actes des Apôtres II : 22-24

« « Hommes d'Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazôréen, cet homme qu’EL-SHADDAÏ --( que Dieu )-- a accrédité auprès de vous par les miracles, prodiges et signes qu'il a opérés par lui au milieu de vous, ainsi que vous le savez vous-mêmes, cet homme qui avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience d’EL-SHADDAÏ --( de Dieu )--, vous l'avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais EL-SHADDAÏ --( Dieu )-- l'a ressuscité, le délivrant des affres de l'Hadès. »

III : 6 -- il s’agit d’un impotent au porte du Temple

« Mais Pierre dit :

 « De l'argent et de l'or, je n'en ai pas, mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus ( Christ ) le Nazôréen, marche ! » -- {( ) ajout de copiste} »

VI : 14 -- arrestation d’Étienne et présentation devant le Sanhédrin

« « Nous l'avons entendu dire que Jésus, ce Nazôréen, détruira ce Lieu ci et changera les usages que Moïse nous a légués. » »

XXII : 8 -- Sur la route de Damas quand le Seigneur ce fait connaître à Saül de Tarse qui deviendra un de ses plus « grand » Disciple.

« Je répondis :

« Qui es-tu, Seigneur ? »

Il me dit alors :

 « Je suis Jésus le Nazôréen, que tu persécutes. » »

XXIV : 5 -- Quand Tertullus accuse le Disciple Paul, Saül de Tarse

« Cet homme, nous l'avons constaté, est une peste : il suscite des désordres chez tous les Juifs du monde entier, et c'est un meneur du parti des Nazôréens. »

XXVI : 9 -- Paul défend sa cause devant le Roi Agrippa

« « Pour moi donc, j'avais estimé devoir employer tous les moyens pour combattre le nom de Jésus le Nazôréen. » »

Tous ces versets bibliques prouvent bien que Jésus était nommé le « Nazôréen » ou Jésus de Nazareth jamais « Jésus-Christ ».

La transgression des ordres et paroles de Jésus le Nazaréen est grande. La marque de l’autorité humaine est impressionnante, car les copistes devaient bien se rendre compte de leurs erreurs.

Ce texte des Actes des Apôtres, XXII : 8, et les suivant, devraient vous faire réfléchir. Il me semble que Saül de Tarse était un grand persécuteur des « Nazôréens » et que Jésus était décédé quand il s’adressa à Paul en ces termes :

« Je suis Jésus le Nazôréen, celui … »

Ce qui nous prouve que les humains qui suivaient l’Enseignement de Jésus, étaient appelés les « Nazôréens » et non le terme de « Chrétien » qui n’existait pas encore. Comme écrit ci-avant, il faut attendre le milieu du IIème siècle pour que ce terme soit employé et uniquement dans la communauté d’Antioche. Le terme « Chrétien » deviendra courant à la fin du deuxième siècle, voir plus sûrement au début du IIIème siècle.

La preuve par ce Nouveau Testament qui relate les faits et gestes ainsi que les paroles de ce Galiléen du nom de Jésus fils adoptif de Joseph le Charpentier.

Jésus le Nazaréen interdit de dire qu’il est le « Mes’hia ou Mashia » en hébreu, « Christos » en grec transformé en « Christ » comme expliqué juste avant et le « Messie » en français.

Jésus le Nazaréen interdit aux démons :

Marc I : 23-25

Et aussitôt il y avait dans leur synagogue un homme possédé d'un esprit impur, qui cria en disant :

« Que nous veux-tu, Jésus le Nazarénien ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : le Sain d’EL-SHADDAÏ [de Dieu ]. »

Et Jésus le menaça en disant :

« Tais-toi et sors de lui. »

Marc I : 34

Et Jésus guérit beaucoup de malades atteints de divers maux, et il chassa beaucoup de démons. Et il ne laissait pas parler les démons, parce qu'ils savaient qui il était.

Marc III : 11 - 12

Et les esprits impurs, lorsqu'ils voyaient Jésus, se jetaient à ses pieds et criaient en disant :

« Tu es le Fils de Dieu ! »

Et il leur enjoignait avec force de ne pas le faire connaître.

Luc IV : 41

D'un grand nombre aussi sortaient des démons, qui vociféraient en disant :

« Tu es le Fils de Dieu ! »

 Mais, les menaçant, Jésus ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Messie. [ Christ ]

Jésus le Nazaréen interdit aux humains soignés de dire qui il était :

Marc I : 41- 44

Ému de compassion, il étendit la main, le toucha et lui dit :

« Je le veux, sois purifié. »

Et aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.

Et le rudoyant, il le chassa aussitôt, et lui dit :

 « Garde toi de rien dire à personne ; mais va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce qu'a prescrit Moïse : ce leur sera une attestation. »

Marc V : 41 - 43

Et prenant la main de l'enfant, il lui dit :

 « Talitha koum ! »

Ce qui se traduit :

« Fillette, je te le dis, lève-toi ! »

Aussitôt la fillette se leva et elle marchait, car elle avait douze ans. Et ils furent saisis aussitôt d'une grande stupeur.

Et il leur recommanda vivement que personne ne le sût et il dit de lui donner à manger.

Marc VII : 33 - 36

« Le prenant hors de la foule, à part, il lui mit ses doigts dans les oreilles et avec sa salive lui toucha la langue.

Puis, levant les yeux au ciel, il poussa un gémissement et lui dit :

« Ephphatha ! »

 C'est-à-dire :

« Ouvre-toi ! »

Et ses oreilles s'ouvrirent et aussitôt le lien de sa langue se dénoua et il parlait correctement.

Et Jésus leur recommanda de ne dire la chose à personne ; mais plus il le leur recommandait, de plus belle ils la proclamaient. »

Marc VIII : 25-26

Après cela, il mit de nouveau ses mains sur les yeux de l'aveugle, et celui-ci vit clair et fut rétabli, et il voyait tout nettement, de loin.

Et Jésus le renvoya chez lui, en lui disant :

« N'entre même pas dans le village. »

Et pour terminer

Jésus le Nazôréen interdit aux Apôtres et Disciples de dire qu’il était le Messie :

Matthieu XVI : 15-20 -- Je ne vous poserai pas les versets 18 et 19 qui sont des versets ajoutés n’ayant rien à voir avec les paroles véritables de Jésus le Nazaréen. En effet ils font l’éloge d’un Apôtre au détriment des autres, supprimant l’humilité enseigné par Jésus le Nazaréen.

« Mais pour vous, leur dit-il, qui suis-je ? »

Simon-Pierre répondit :

 « Tu es le Messie [ (Christ) ], le Fils du Dieu vivant. »

En réponse, Jésus lui dit :

« Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car cette révélation t'est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux. »

Alors il ordonna aux disciples de ne dire à personne qu'il était le Messie [ ( Christ) ].

Jean I : 41

Il rencontre en premier lieu son frère Simon et lui dit :

« Nous avons trouvé le Messie »

Marc VIII : 29-30 et Luc IX : 21 qui est une plagia de Marc.

« Mais pour vous, leur demandait-il, qui suis-je ? »

 Pierre lui répond :

« Tu es le Messie [ (Christ) ]. »

Alors il leur enjoignit de ne parler de lui à personne.

Marc IX : 7-9

Et une nuée survint qui les prit sous son ombre, et une voix partit de la nuée :

 « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; écoutez-le. »

Soudain, regardant autour d'eux, ils ne virent plus personne, que Jésus seul avec eux.

Comme ils descendaient de la montagne, il leur ordonna de ne raconter à personne ce qu'ils avaient vu, si ce n'est quand le Fils de l'homme serait ressuscité d'entre les morts. »

Avoir autant d’interdiction et écrire tout au long de ce Nouveau Testament du « Jésus-Christ » dans les Évangiles est un non-respect de la parole de Jésus le Nazaréen et de l’homme qui s’est sacrifié pour permettre à cet humain de recouvrer la Vie Éternelle.

On aurait pu admettre que ce terme, « Jésus-Christ », soit pris dans les Actes des Apôtres, ainsi que les Lettres et Épîtres du NT si le sens avait été dans la direction de « Messie » « Oint » et non dans le sens de crux, « Croix ».

En effet le terme « Jésus-Christ » signifie bien aujourd’hui « Jésus-Croix » et aie bien interprété comme tel par les ouailles de toute la chrétienté. Voilà pourquoi pour commencer et terminer une prière ils se signent du « signe » de la croix en invoquant les trois « Dieux » de la chrétienté, le Père, le Fils, le Saint-Esprit confirmant par le « ainsi soit-il » tout cela agenouillé devant un morceau de bois, de pierre, de fer, représentant une croix avec l’effigie d’un humain fixé dessus.

L’idolâtrie devant toute sa splendeur ! …

Ce flagrant délit, vous le niez !

Et pourtant, quelle réalité !

Jésus le Nazaréen et son Père EL-SHADDAÏ doivent être dans un état d’écœurement, de colère en voyant tous ces humains dans ces Temples Chapelles, Églises, Cathédrales prier de la matière sans vie en invoquant leur NOM.

Autre chose, le terme « Nazôréen » fut appliqué à Jésus dont-il caractérisait l’origine, puis à ses sectateurs. Ce terme s’est maintenu dans le monde sémitique pour désigner les disciples de Jésus, tandis que le nom « chrétien » à partir du IIème siècle prévalu dans le monde gréco-romain.

Dans quelques jours la suite des écrits sur Jésus le Nazôréen et la chrétienté, alors pendant ce temps, prenez-soins de vous, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

 

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

01:33 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

08/11/2014

La Toussaint Chap. N° 3 - Panthéon où l'hypocrisie de ...

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Panthéon 09-11-2014

 

Toussaint

 

Par ce troisième chapitre je termine mes écritures sur la « Toussaint » cette année. Chaque année à cette époque j’écris sur cette fête chrétienne, qui est la plus grande fête religieuse idolâtre puisque c’est la vénération, l’adoration, la glorification de la matière puisque les ouailles chrétiennes vont prier et se signer devant un morceau de pierre, de bois, de métal représentant un humain nommé « Saint ».

Comme souvent je l’écris l’humain est responsable de lui et de lui-seul car il est libre.

En effet contrairement à l’animal, bêtes et bestioles qui vivent par instinct, l’humain, lui, comme sont créateur, possède « l’intelligence ». Il connaît la différence entre le bien et le mal. Toutes ses actions il les commet volontairement car par son esprit il peut choisir.

Je ne vais pas dire, « l’Esprit-Saint » conseille de …, ce qui est mensonger puisque « l’Esprit-Saint » en tant qu’entité spirituel n’existe pas !

Maintenant votre subconscient, votre, « vous » interne, qui relie le cœur et le cerveau, c’est-à-dire comme un fil électriquequi relie la pensé, esprit, au cœur, qui bizarrement est aussi esprit, votre fond, qui va vous diriger dans un sens, dans l’autre, alors là il est question d’Esprit « Sain » c’est quelque chose qui est propre, pure, limpide, claire, sans tache, se n’est pas comme une personne comme veut nous le faire croire le christianisme, non, c’est un sentiment, une relation spirituelle entre le cœur ou loge la pensée sentimentale et le cerveau ou loge la pensé de réflexion, de raisonnement, les deux ne faisant qu’un et difficile à expliquer, mais une chose est certaine ce n’est pas « l’Esprit-Saint » qui guide, mais un Esprit Sain.

Je vous laisse entre les mains d’EL-SHADDAÏ, qui par son Esprit Sain va vous guider par votre cœur et votre pensé pour que vous trouviez le sentier qui mène à Lui.

 

Chapitre 3

 

Panthéon où l’hypocrisie de

 

Sainte-Marie-aux-Martyrs

 

La fête idolâtrique de la « Toussaint » c’est terminé voilà une huitaine de jours et la fin de mon deuxième chapitre était :

« « --Les saints inscrits au martyrologe romain sont ceux pour lesquels l'Église déclare être sûre qu'ils sont au Paradis. Ils font donc l'objet d'un culte public dit culte de dulie lequel s'oppose au culte de lâtrie qui n'est dû qu'à Dieu. »

Sur ce thème je vais revenir quelques lignes plus loin.

Revenons à des faits authentiques, confirmés par les historiens !

Voici d'abord l'histoire de la consécration du Panthéon de Rome Temple des « Dieux » romains

 Les Romains devenus maîtres de tout le Bassin Méditerranéen, de l’Europe Occidental et d’une partie de l’Asie, avaient construit un Temple énorme dans Rome, au milieu duquel ils avaient placé leur idole Sol Invictus, Dieu de la lumière, Mithra et tout à l'entour étaient les idoles de toutes les provinces conquises la face tournée vers l'idole des Romains dont la naissance était fêté le 25 décembre. L’apogée de ce Dieu, Sol Invictus, dont la mythologie suit le culte de Mithra, fut sous le règne de l’Empereur Aurélien, 270-275, qui lui assure une place officiel dans le Panthéon du Champ de Mars, avec un collège de Prêtres, les « Pontifices Solis »

 Mais bientôt ce Temple ne suffit plus aux Romains, qui construisirent pour chaque Dieu un Temple particulier. Comme tous les Dieux ne pouvaient pas avoir un Temple à eux dans la ville, les Romains, pour mieux étaler leur foi, construisirent en l'honneur de tous les Dieux un Temple plus admirable encore que tous les autres, qu’ils nommèrent « Panthéon ».

Pour tromper le peuple, les prêtres des petits temples contèrent que la déesse Cybèle, qui était la mère de tous les dieux, leur était apparue. Cette déesse leur aurait dit que, si Rome voulait remporter la victoire sur toutes les nations, on eût à élever, à tous les dieux, ses fils, un Temple magnifique. Ce Temple fut donc construit sur une base circulaire, pour symboliser l'éternité des dieux.

Le Panthéon de Rome fut un édifice religieux antique situé sur le Champ de Mars, construit en l’an 27 avant J-C. au début du règne d’Auguste, l’an 63 av. J-C. et l’an14 après J-C., sur l'ordre d'Agrippa. Endommagé par plusieurs incendies, le Temple fut entièrement reconstruit en l’an 123-125 d’EC sous Hadrien 76-138 règne de 117 à 138. Le plan du nouvel édifice est exceptionnel, sans précédent dans l’architecture romaine.

Pour vous expliquer l’importance de ce Temple voici ce qu’un écrivain Français contemporain dit :

« « J’étais remonté pour la structure même de l’édifice aux temps primitifs et fabuleux de Rome, aux temples ronds de l’Étrurie antique. J’avais voulu que ce sanctuaire de tous les Dieux reproduisît la forme du globe terrestre et de la sphère stellaire, du globe où se renferment toutes les semences du feu éternel, de la sphère creuse qui contient tout. C’était aussi la forme de ces huttes ancestrales où la fumée des plus anciens foyers humains s’échappait par un orifice situé au faîte. La coupole, construite d’une lave dure et légère, qui semblait participer encore au mouvement ascendant des flammes, communiquait avec le ciel par un grand trou alternativement noir et bleu. Ce temple ouvert et secret était conçu comme un cadran solaire. Les heures tournaient en rond sur ces caissons soigneusement polis par les artisans grecs ; le disque du jour y resterait suspendu comme un bouclier d’or ; la pluie formerait sur le pavement une flaque pure ; la prière s’échapperait comme une fumée vers ce vide où nous mettons les dieux. » » --- Marguerite Yourcenar dans les Mémoires d’Hadrien ---

Suite aux persécutions contre les païens sous Théodose 1er, 347-395, règne de 379 à 395, le Panthéon fut fermé et tomba à l’abandon.

Le temple abritait de nombreuses statues, dont celles d’Arès, qui est la planète Mars, père de Romulus, celle d’Aphrodite, qui est la planète Venus, divinité ancestrale de la gens Iulia une gens est un groupe familial patrilinéaire portant le même nom descendant par les mâles d’un ancêtre commun, donc ici la descendance est les Iulii vieille famille de la Rome antique dont la descendance serait le Troyen Iule, ainsi que celle du divin Jules César. L’entrée était gardée de part et d’autre par les statues d’Auguste et d’Agrippa, tous deux consuls en 27 av. J.-C., ce qui respectait, en apparence, la parité républicaine des pouvoirs et confirmait l’ascension d’Agrippa comme héritier potentiel d’Auguste.

L’Empire Romain de désagrège.

Je ne peux vous écrire comment le christianisme a pris une telle ampleur, car cela serait trop long, mais bientôt je vous expliquerais comment cette religion en est arrivé à gouverner le monde.

 Je vais encore me faire des ennemis, mais contre les faits historiques, il n’y a pas grand-chose à faire !

 Si !

Accepter la vérité !

Théodose empereur Romain chrétien, pendant les persécutions contre les « païens » à la fin du IVème siècle, fit fermer tous les Temples des Dieux Romains y compris le Panthéon, mais ceux-ci restèrent propriété de l’Empire.

L’évêché de Rome au Vème siècle déclare ceci :

« La sainteté exprime l'état de communion avec Dieu, dans l'Église, par le baptême. »

Étaient réputés « Saints » et vénérés comme tels tous les humains baptisés devenus martyrs et décédés par les persécutions en sus des apôtres.

D'autres Saints, comme certains ascètes --- humains ayant formé des ordres religieux ou monastique tel que François d’Assise, Dominique, Benoit, Augustin, Basile ---, seront vénérés plus tard. Ainsi, dès les premiers temps du christianisme, tous les fidèles sont appelés à la sainteté et peuvent être dignes de vénération posthume, aussi bien hommes que femmes, les philosophes comme les simples d’esprit, quelle que soit leur condition sociale, esclave ou aristocrate ce qui est une nouveauté radicale[]. De plus, ce n’est pas, jusqu’à l’invention de la procédure de canonisation au XIIIème siècle, la hiérarchie qui décide de la sainteté, mais la vox populi.

Au VIème siècle les Byzantins reprirent le contrôle de Rome. Le Panthéon, autrefois monument public, était resté propriété impériale.

Or, sous le règne de l'empereur Flavius Phocas Auguste – 547- 610 – empereur byzantin de 602 à 610 --, reconnu officiellement, en 607, par un Édit, la primauté universelle de l’Évêque de Rome, interdisant au patriarche de Constantinople de porter le titre de « Patriarche œcuménique ».

Vous, Lectrices et Lecteurs, vous constaterez que le terme « Pape » n’existe pas encore en lisant ce qui est écrit ci-dessus. Ceci est l’histoire réelle de notre civilisation que nous ne pouvons démentir.

Évêque de Rome de 607 à 608 Boniface III, reçu comme cadeau de l'empereur Flavius Phocas  l’ancien Panthéon de Rome.

Boniface IV, Évêque de Rome de 608 à 615, successeur de Boniface III, transformât ce temple romain, le Panthéon, dédié aux Dieux de l’Empire Romain.

Mais avant de continuer voici ce qu’écrit un anonyme romain, je le cite :

« Aux yeux d’un ancien Romain, s’il eût paru étrange d’admettre les pratiquants dans la cella (– le sanctuaire --), au lieu de célébrer le culte à ciel ouvert devant le temple, l’ensevelissement de dépouilles humaines dans le temple était un sacrilège. Toute inhumation était bannie, non seulement dans l’aire du temple, mais aussi dans l’espace sacré le « pomerium » de Rome.-- le pomerium de Rome est la limite de cette ville tracé par Romulus à la fondation de la  cité en 753 av. J-C. --- L’installation des reliques dans le Panthéon est un signe parmi d’autres de la disparition de ce tabou plus que millénaire. »

Boniface IV fait enlever toutes les idoles de ce temple, les remplaçant par des « Saints », et consacra ce Panthéon comme une église chrétienne à la Vierge Marie et aux martyrs lui donnant le nom de « Sainte-Marie aux Martyrs », titre qu’elle porte encore aujourd’hui. Il fit transférer des restes anonymes prélevés dans les catacombes et installer un autel sur ces reliques.

Le 13 mai 610, ce fut la consécration de cette église « sanctuaire des Martyrs », par Boniface IV, celui-ci décrétant que tous les restes des corps des « Saints » martyrs qui étaient amenés dans ce sanctuaire, seraient honorés ce jour, pour mémoire.

 Dès lors la fête de la Toussaint fut fêtée le 13 mai.

Là, mes semblables, vous constatez la détérioration de ce que l’on nomme maintenant depuis Constantin le Grand, le « Christianisme ». Religion d’Empire où l’Empereur est le « Pontifex-Maximus » c’est-à-dire le « Pape » de cette religion qui un jour siège à Rome, un autre jour à Constantinople.

Flavius Phocas Auguste, plus connu sous le nom de Phocas, Empereur Romain Byzantin son siège se situant à Constantinople, successeur de Maurice auquel il fera trancher la tête ainsi qu’à toute sa famille, épargnant les femmes, dans un climat politique difficile, comme déjà écrit, donnera la primauté à l’Évêché de Rome ce qui lui vaudra les foudres des Évêques grecques partisan du « Symbole de Chalcédoine ».Sournoisement l’Évêché de Rome reçoit en cadeau, pour le pardon de Phocas de la décapitation de Maurice et des siens, le Panthéon de Rome qui sera rebaptisé « Sainte-Marie-aux-Martyrs ».

L’Évêque de Rome Boniface IV, successeur de Boniface III, lui-même successeur de Grégoire 1er, 590-604, au comble de l’hypocrisie, fera enlever toutes les statues de pierre représentant les dieux romains, par des statues représentant des humains nommés « Saint ».

Les ouailles viendront maintenant dans ce Panthéon, euh !, pardonnez-moi dans cette « Église Sainte-Marie-aux-Martyrs » se signer et faire des offrandes devant la statues de Saint …. euh !, veuillez encore m’excuser ce n’est pas des offrandes, c’est des cierges et de la monnaie sonnante.

 « --Les saints inscrits au martyrologe romain sont ceux pour lesquels l'Église déclare être sûre qu'ils sont au Paradis. Ils font donc l'objet d'un culte public dit culte de dulie lequel s'oppose au culte de lâtrie qui n'est dû qu'à Dieu.

Comment des humains aussi imparfaits peuvent-ils déclarés de telle certitude, puisqu’ils ne sont pas « Dieu », EL-SHADDAÏ ?    

Dans le cas de Marie, mère de Jésus le Nazaréen, une exception est admise, qui se nomme hyperdulie

Le culte de dulie est, pour l'Église, le culte réservé aux « Saints », aux « Anges » par opposition au culte de lâtrie, réservé à Dieu, et au culte d'hyperdulie, réservé à la Vierge Marie

La lâtrieest un terme utilisé dans la théologie chrétienne, et plus particulièrement catholique, pour signifier l'adoration, forme la plus haute de l'adoration, due exclusivement à la Sainte Trinité. »

Vous remarquerez qu’il est écrit « Sainte Trinité », alors que plus haut il est écrit « réservé à Dieu ».

Tout ce que j’écris, sont des textes  de l’Encyclopédie Catholique Romaine.

Et ceci est écrit de telle sorte que l’Être Suprême, que la chrétienté nomme « DIEU », soit, comment dirai-je, incorporé à la Sainte Trinité qui représente trois « Dieux », le Père, le Fils, l’Esprit-Saint, contredisant l’unicité de celui que je nomme EL-SHADDAÏ, plutôt que ce nom vulgaire de « DIEU »

« Le culte d'hyperdulie qui signifie servitude ou serviteur, est le culte rendu à la Vierge Marie, supérieur au simple culte rendu aux Saints et aux Anges. Ce terme est à distinguer de celui d'adoration ou latrie qui ne convient que pour Dieu.

Pour les théologiens catholiques, la différence entre le culte de dulie et de latrie n'est pas une différence de degré, mais de nature : il y a autant de différence entre les deux, qu'entre Dieu et sa créature. Il doit aussi y avoir des degrés dans le culte de dulie : le culte du Saint lui-même est plus important que le culte d'une relique, par exemple. C'est ce qu'on appelle la dulie absolue et la dulie relative.

Le culte de dulie revêt deux formes :

La vénération : témoignage du respect dû à un Saint.

L'invocation : demande d'intercession en vue d'obtenir un avantage particulier.-- » 

Je tiens bien à vous faire remarquer qu’il n’y a rien de biblique, mais le plus grave pour vous, « Chrétien », c’est que ces textes font force de Lois dans le christianisme. De plus ces Lois chrétiennes confirment bien l’IDOLÂTRIE de cette religion puisque, il est bien écrit que « le culte du « Saints » est plus important que le culte d’une relique »

En écrivant ces textes pour vous, j’ai le cœur et l’esprit triste, car plus de trois milliards de mes semblables vont à l’errement ou à une mort spirituelle certaine. Pourquoi sont-ils sur la Terre alors qu’il ne restera plus rien d’eux ? 

Et vous mes semblables qui me lisez, allez-vous enfin ouvrir les yeux et les oreilles de votre cœur ?

La vérité des textes ci-dessus est tellement évidente, alors, allez-vous continuer volontairement à suivre ce chemin de votre perte spirituelle ?

Ces écrits ci-dessus sont des Lois du Vatican, écrits par ces Cardinaux et Évêques et confirmé par le PAPE qui se dit représentant « Dieu » sur la Terre alors qu’EL-SHADDAÏ a horreur de l’idolâtrie. --- voir tous les textes bibliques ---

Vous constaterez que ce Temple, le Panthéon fut vidé de toutes les idoles de la religion païenne romaine, mais que celles-ci furent remplacées par des statues représentant des martyrs déclarés « Saint ».

Dites-moi où est la différence entre une statue représentant le Dieu Mithra, nommé « idole » et une ronde-bosse qui incarne un humain décédé mais que l’on appelle « Saint » ? …

Il n’y a aucune différence car d’un côté ou d’un autre vous priez de la matière, donc c’est de l’idolâtrie, seul le terme change, mais quel terme ! …! …!  L’une est une « idole » l’autre est un « Saint » alors que toutes les deux sont statues et destructibles.

J’appelle ceci de l’hypocrisie !

Mais il y en a beaucoup parmi vous chrétiens, qui vont me prouver que ce n’est pas la même chose ! …

Je suis peut-être un « Païen », mais sûrement pas un niais, et pour moi peu importe la figurine, de la pierre reste de la pierre ! …

Je reprends l’historicité de la « Toussaint »

Début du VIIème siècle la primauté de l’Évêque de Rome a été reconnu par l’Église Orthodoxe d’Orient dont l’évêché est à Constantinople, mais on parle toujours des byzantins.

Les successeurs de Boniface IV se suivent et l’Église continue à se détérioré.

VIIIème siècle. Les factions chrétiennes se font la guerre spirituelle entre l’Orient et l’Occident. Les Évêques font leur loi dans leur territoire et les dogmes naissent à la vitesse des jours. L’évêché de Rome, dû sans doute à sa position impériale, dicte ses Lois sur les autres évêchés. L’Évêque de Rome Grégoire II en 727 condamne l’iconoclaste – c’est l’adoration des images et reliques des « saints » --

Son successeur, Grégoire III préside un Concile au Vatican où 193 évêques participent. Ils condamnent l'attitude de l'empereur à l'égard des icônes et des images qu'il ordonne de détruire. L'une des plus importantes résolutions du Concile consiste à excommunier ceux qui défigurent l'icône du Christ, de la Vierge Marie, des Apôtres et des Saints.

Si cela n’est pas de l’hypocrisie, qu’est-ce-que c’est ! Deux poids deux mesures !

La chrétienté primitive a disparue. Le terme « église » qui signifiait « Assemblée » ait remplacé par « L’ÉGLISE » puis par « Église de ROME ».

 Suite à une guerre contre les Lombards et Ravenne, ceux-ci ayant été vaincu par Pépin le Bref en 752, Roi des Francs, leur territoire fut offert à l’Évêque de Rome, Étienne II, qui prit le titre de « Pontife » c’est à dire « PAPE » et tous ces territoires furent nommés « États Pontificaux ».

Le premier « PAPE » réel de l’histoire des « papes » venait de naître. De plus l’ÉGLISE devenait officiellement « ÉTAT » dont le siège était à Rome. L’évêché de Rome portera le nom de « Saint Siège »

Maintenant je peux l’écrire, le Pape Grégoire IV en 830, ordonne que la fête de la Toussaint soit célébrée dans le monde entier.

L’église catholique de Rome avait fait du « Panthéon » une église dédiée à Sainte-Marie des Martyrs. Ainsi, au culte des divinités romaines se substitue le culte des « Saints Catholiques ». La célébration de cette « Église » était un 13 mai.

En 835, Grégoire IV déplaça cette date anniversaire du 13 mai, au 1er novembre pour des raisons pratiques afin que les fidèles fussent plus nombreux à cette commémoration. En effet les vendanges et les moissons étant terminées, les pèlerins pouvaient plus facilement se déplacer et se nourrir.

Alors ce jour fut la date anniversaire de la consécration de cette église, mais aussi de tous les « Saints » qui étaient à l’intérieur de celle-ci.

Aujourd’hui cette célébration groupe non seulement tous les Saints canonisés, c’est-à-dire ceux dont l’Église assure, en engageant son autorité, qu’ils sont dans « la Gloire de Dieu », mais aussi tous ceux qui, en fait et les plus nombreux, sont dans la béa­titude divine.

Ainsi ce temple qui avait été construit pour toutes les idoles, se trouve aujourd'hui consacré à tous les « Saints ».

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales à « Tous » !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

10:11 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

01/11/2014

La Toussaint Chap. N°2 - Évêque de Rome Grégoire IV

Tous les Saints  01-11-2014

 

 

Fête de la Toussaint

 

Nous sommes le jour de la fête chrétienne de la Toussaint, suivi le 2 Novembre de la fête des morts. Voilà une fête qui indirectement fait l’adoration la vénération la glorification du Roi de ce monde je parle de SAMMAËL,  celui que vous considérez comme le Prince du « Mal ».

« Toussaint » jour d’abomination pour EL-SHADDAÏ, jour d’iniquité ou les humains vont prier pour des statues de pierre représentant hommes et femmes disparus.

La « Toussaint » la plus grande fête de l’idolâtrie !

Alors vous mes semblables évitez ce jour d’entrer dans vos Temples où l’idolâtrie règne en maître et ne suivez pas ce guide imposteur, votre Curé, Abbé, Évêque mais ce dernier ira officier dans un Temple de luxe comme la cathédrale.

Le lendemain vous chrétien vous devez fêter vos morts. Le plus grand jour de l’hypocrisie pour EL-SHADDAÏ, car les humains hypocritement vont aller nettoyer la tombe de leur disparu et qui restera en friche tout le restant de l’année.

Quel jour de l’hypocrisie !

Aujourd’hui 1er Novembre fête catholique chrétienne, fête de la « Grande Prostituée » qui fait boire à ses ouailles sa coupe pleine d’abominations.

Suis-je un menteur ?

Sûrement pas, car la vérité est là !...

 

Chapitre 2

 

Évêque de Rome Grégoire IV

 

Histoire des premiers humains de la mouvance de Jésus le Nazaréen, les « Nazôréens », « Nazaréens », « Galiléen »

Néron en 64 de l’EC, n’a jamais employé le terme « Chrétien » puisque celui-ci n’existait pas encore. Cet Empereur Romain persécuta les « Nazôréens », « Nazaréens », les adeptes de « Jésus de Nazareth », les « Messianistes », les « Galiléens » quitte à me répéter, mais jamais des « Chrétiens »

Les Nazôréens ou Nazaréens, en grecNazôraios, sont une secte décrite en premier lieu au IVème siècle par l'hérésiologue chrétien Épiphane de Salamine. Épiphane, dans son Panarion, avait distingué ces « Nazôréens », qu'il considérait comme des hérétiques, du titre de « Nazôréen » donné par la communauté juive à Jésus et aux premiers disciples de ce dernier.

Walter de Gruyter écrit à Berlin dans La critique sociale et religieuse du christianisme des origines au concile de Nicée (45-325), 2007, 548 p.

 « Eusèbe de Césarée, Jérôme et Épiphane, ont tous les trois compris le titre de « Nazôréen » donné à Jésus et aux premiers disciples en relation avec Nazareth »

Le mot « Nazôréens » est le terme couramment utilisé dans les écrits juifs antiques (– notzrim en hébreu ou nasara en araméen –, ou judéo-chrétiens, nazôraios, en grec, comme dans les évangiles –) pour désigner tous les disciples ou tous les groupes de disciples, au moins jusqu’au IIIème siècle. Il en est de même dans la littérature arabe et musulmane ancienne, dans des textes arméniens et dans le Coran.

Jésus le Nazaréen est décédé en l’an 33 de l’EC, --(Ère Commune = EC) sans doute dans sa quarantième année, le nombre 40 ayant une grande portée symbolique dans les écritures bibliques, par la torture romaine de la crucifixion. Trois jours  et trois nuits après, son Père géniteur ou biologique le ressuscitera de l’Hadès, le rendant  vainqueur sur la mort comme un « Grand Guerrier », et restera encore sur Terre quarante jours, encore le nombre quarante, pendant lesquels il sera vue par plus de cinq cent cinquante humains, et il continuera à enseigner personnellement ses Apôtres. Après son ascension dans les Cieux,  et la « Pentecôte », les Apôtres et Disciples auront du mal à se séparer.

N’oublions pas que cette petite communauté vivait ensemble tous les jours depuis trois ans environ. C’est Jésus le Nazaréen qui, involontairement, dirigeait ce groupe disparate d’humains, au nombre de soixante-douze, qui le suivait avec femme et enfants.

Tout ce que je viens d’écrire ci-dessus ne vient pas de mon imagination personnelle, mais sont des faits relatés historiquement. Toujours dans la réalité historique, les douze Apôtres étaient des hébreux pures souches, comme nous dirions en français, ces Apôtres étaient des juifs, par contre dans le reste des Disciples de Jésus le Nazaréen, certains étaient de source helléniste comme Étienne, Philippe, Prochore, Timon ou les évangélistes Luc et Marc.  

Les quarante jours ce sont écoulés et il est temps pour Jésus le Nazaréen de quitter ce monde terrestre pour rejoindre son Père, laissant les Apôtres dans leur retraite avec leur peur de l’inconnu, car ils doivent attendre le don d’EL-SHADDAÏ qui leur sera donné dans quelques jours.

Dans la peur des représailles des autorités religieuses juives, ils c’étaient barricadés dans une grande bâtisse, se sentant orphelin, car ils savaient que maintenant ils ne verraient plus Jésus le Nazaréen sur la Terre.

En attendant ce jour de la Pentecôte, ils en profitèrent pour remplacer Judas Iscariote par Matthias après un choix et un vote fait entre ce dernier et Joseph fils d’Alphée surnommé Barnabé en français, Barsabbas ou Barnabbas nommé aussi Justus, frère de Matthieu, de Jacques dit le Petit, le Juste, le Mineur,  et de Jude nommé aussi Thaddée, tous trois Apôtres de Jésus le Nazaréen.

Acte des Apôtres I : 21-26

« Il faut donc que, de ces hommes qui nous ont accompagnés tout le temps que le Seigneur Jésus a vécu au milieu de nous, en commençant au baptême de Jean jusqu'au jour où il nous fut enlevé, il y en ait un qui devienne avec nous témoin de sa résurrection. »

On en présenta deux, Joseph dit Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias.

Alors ils firent cette prière :

« Toi, Seigneur, qui connais le cœur de tous les hommes, montre-nous lequel de ces deux tu as choisi pour occuper, dans le ministère de l'apostolat, la place qu'a délaissée Judas pour s'en aller à sa place à lui. »

Alors on tira au sort et le sort tomba sur Matthias, qui fut mis au nombre des douze apôtres. »

La Mouvance de Jésus le Nazaréen représente maintenant dix pourcent du monde religieux et stagne. Les Apôtres et premiers Disciples de Jésus le Nazôréen sont décédés. Les dirigeants des « Assemblées » sont nommés « Évêque, Presbytre où encore Anciens », se sont les « Pasteurs, les Bergers » de cette petite mouvance qui selon la région, la province est persécuté par la soldatesque romaine. L’emblème de reconnaissance est le poisson et pas une croix. Pendant les trois premiers siècles, il est certain, que les humains qui prenaient la religion de Jésus le Nazôréen ne se signaient pas par ce geste idolâtre du « Signe de la Croix ».

250 ans que Jésus le Nazôréen est décédé, les Apôtres, Disciples, Pères Apostoliques de mêmes, ces derniers sont appelés « Pères de l’Église ».

Des humains commencent à structurer cette « Mouvance des Nazôréens » sous forme pyramidale, car l’on peut se faire un « Nom » avec des richesses « sur le dos des pauvres ».

L’Évêque, le Presbytre ou l’Ancien est le chef incontesté de cette « Mouvance de Jésus » dans la Ville où il officie, c’est-à-dire qu’il reçoit chez lui ou dans un endroit assez grand pour que les humains, en général des hébreux, viennent écouter l’enseignement de vie de Jésus le Nazôréen et c’est chez lui que l’on baptise les nouveaux venus. Aux prémices cet humain enseignait la Torah, plus l’enseignement de Jésus le Nazôréen retransmis par les Apôtres, Disciples et Disciples de Disciples et Apôtres. Pendant les quatre premiers siècles jusqu’en l’an 330 plus de deux mille Lettres et Épîtres circulaient dans tout le Bassin Méditerranéen et pays limitrophes.

En effet, en l’an 325 Constantin le Grand Empereur Romain depuis l’an 312 suite à sa victoire sur Maxence sur la route principale qui venait à Rome, la « via Flamina », au Pont de Milvius, pont qui enjambait le Tibre, grand fleuve large et tumultueux, endroit ou Maxence avait réuni ses troupes, ayant attaché des dizaines de barque entre elles pour faire traverser ses légions avec tout la logistique militaire de l’époque, pensant la victoire certaine puisqu’il allait se battre dix contre un.

L’histoire conte que Constantin se savait part avance perdu. Dans le ciel il regarde les nuages d’altitude qui forme un chrisme, les premières lettres du nom de Jésus le Nazôréen. Regardant le ciel il promet que si, il a la victoire il se fait baptiser chrétien. Il fait dessiner en rouge sang le chrisme qu’il a vu dans le ciel sur tous les boucliers.

Il part au combat avec ses hommes à dix contre un, ils se battent comme des lions, comme si ils ne craignaient pas la mort, de véritables furies et au bout de six heures de combats romains contre romains Maxence recule, il est acculé contre le pont, ses troupes montent sur les barques, certains ont peur devant cette fougue où rien ne les arrêtes et coupent les amarres. Les barques partent à la dérivent entraînant Maxence dans la  mort quand elles se retournent dans les eaux fougueuses du fleuve. Après plus de dix heures de combat sans merci la victoire est assuré pour Constantin le Grand qui tiendra sa promesse faisant du christianisme la religion d’Empire, et de l’empire et il devient le chef incontesté de cette religion, il est le « Pontifex Maximus » c’est-à-dire le « Pape », nous sommes en Octobre de l’an 312.

Ce sont des faits réels et historiques.

Nous sommes dans les années 250 – 300 de l’Ere Commune. – (EC)

Les enseignements de Jésus de Nazareth sont bien loin. L’enseignement des humains commence à faire office de paroles sacrées.

La fête de la « Toussaint » n’existe pas encore.

L’évêque des prémices, c’est-à-dire l’enseignant, le gardien, le surveillant du « troupeau » n’existe plus, maintenant c’est l’ÉVÊQUE, le Chef, le Noble, le Roi, celui qui s’enrichie avec l’argent des pauvres. Le « Diacre » n’est plus le serviteur de ses semblables, c’est le serviteur de l’Évêque.

On parle maintenant de l’Évêque de Rome, Jérusalem, Éphèse, Constantinople, Laodicée, Antioche, Corinthe, etc, le Pape n’existe pas, mais l’Évêque Intendant, celui qui fut choisi par tous les autres Évêques des Églises de Rome et de sa banlieue, commence à prendre une certaine importance. Comme écrit ci-dessus au départ il fut choisi par la communauté de Rome pour rassembler toutes les « églises », puis c’est élargi avec les villes avoisinantes, puis les provinces, pour devenir l’Évêque représentant l’Occident.

L’histoire est certaine le « PAPE » chrétien n’existe pas avant le milieu du huitième siècle. Le « Pape » de la chrétienté est le « Pontifex Maximus » c’est-à-direl’Empereur de l’empire Romain.

La chrétienté démarre avec un énorme mensonge, l’Apôtre Pierre étant le troisième ou quatrième Évêque de cette ville et encore à l’ère de Pierre l’Évêque unique de Rome n’existe pas, car à Rome, il y a plusieurs « Assemblées », voilà pourquoi Pierre et le Disciple Saül de Tarse dit Paul se retrouvèrent à Rome dans les mêmes années tous deux étant Évêque d’une Église dans cette ville.

Tous ces Évêques sont déclarés « Saints » à leur mort.

Depuis les Apôtres André, Thomas, Barthélémy, et les Disciples Étienne, Saül de Tarse communément appelé Paul, Luc l’évangéliste ou Marc, puis les Pères Apostoliques, ces humains qui ont connu Jean celui que Jésus le Nazaréen aimait le plus, au point qu’il lui confiât sa mère quand il était crucifié sur cette croix engin de torture romaine, comme Papias, Ignace d’Antioche de Syrie, Polycarpe, Hermas le Pasteur, et tant d’autres, les enseignements et paroles de Jésus le Nazaréen ont bien changé, elle ne compte plus, c’est l’enseignement de ces Évêques, le Presbytre et l’Ancien ont disparu, qui fait force de Loi religieuse.

Au Concile de Nicée en l’an 325, sous la direction de Constantin le Grand et de son ami Eusèbe de Césarée, que le « Canon Biblique » sera formé.

Pendant les premières années de l’Église dite maintenant chrétienne, en effet nous sommes maintenant milieu du troisième, début du quatrième siècle, les fidèles observaient des anniversaires spéciaux pour les martyrs qui avaient été exécutés pour leurs croyances. Bientôt il n’y eut plus assez de jours dans l’année pour désigner des jours civils spéciaux pour chaque martyr individuel, alors les chrétiens observèrent un jour de fête en l’honneur de tous les martyrs.

 Au cinquième siècle, les diocèses voisins commencèrent à échanger leurs fêtes, à transférer des reliques, à les diviser et à se réunir pour célébrer en commun les fêtes.

« Fréquemment, des groupes de martyrs, ce sont les humains qui étaient réunis pendant les persécutions et qui subissaient leur sort sans se rebeller, pardonnant leurs persécuteurs,  souffrirent le même jour ce qui naturellement mena à une commémoration commune… Le nombre de martyrs devint si grand qu’un jour séparé ne put être assigné à chacun. Toutefois, l’Église croyant que chaque martyr devait être vénéré désigna un jour commun pour tous »(Encyclopédie catholique).

Alors, l’Église chrétienne sous l’Évêque de Rome Grégoire IV décida, avec l’appui du gouvernement de Flavius Honorius, de « blanchir » la fête romaine de Feralia du 21 février, fête des morts, et celle de Lémuria du 9 au 13 mai fête des Lémures, qui sont des spectres malfaisants.

 Fatigué de réprimander les Romains pour leurs réjouissances bien arrosées soi-disant pour honorer les morts et leur spectre, et souhaitant plus de convertis, l’Évêque de Rome Boniface IV en 609 apr. J.-C., déclara que Feralia ainsi que Lémuria serait une fête chrétienne. Au lieu d’honorer tous les morts, et des spectres, ils devaient maintenant honorer seulement les « Saints » décédés. Au lieu des réjouissances et de l’alcool, ce serait maintenant un jour de prières et de méditation. Au lieu de l’appeler Feralia et Lémuria, il changea le nom en « Toussaint ». Puis il changea le jour de sa célébration du 21 février au 13 mai. Boniface IV consacra, le 13 mai 610, le Panthéon à Rome à la Sainte Vierge et à tous les martyrs, date anniversaire de la dédicace de cette église. (Encyclopédie catholique).

Pendant ce temps, les Celtes continuaient à observer la fête de leur Dieu Samain le 1er novembre  sous une forme ou une autre. L’Église catholique s’en aperçut, et l’Évêque de Rome  Grégoire IVordonne que cette fête, la Toussaint, soit célébrée dans le monde entier. Pour certains, c’est à l’occasion de cette décision, prise en 835, que la fête de la Toussaint est fixé au 1erNovembre.Sur le conseil de Grégoire IV, l’empereur Louis le Pieux institua la fête de tous les saints sur tout le territoire de l’empire carolingien dont la majorité était de culture religieuse Celte.

Le jour prit le nom du Jour de tous les Saints.

Voilà comment une fête païenne Celte du 1er novembre devint une solennité chrétienne dans tout l’Empire romain et carolingien.

Là, il y a quand même matière à réflexion !

Pour vous « Chrétien », je vais faire un peu de science religieuse, mais cette science est la vôtre, celle de votre religion ---- et qui confirme tout ce que j’écris sur votre idolâtrie.

Mais combien parmi-vous sont dans l’ignorance ?

Alors, j’écris afin que vous dessilliez votre esprit !

Vous êtes responsable de vous !

Le jour de votre « Grand Sommeil », après un long voyage, pour vous rendre directement au Tribunal Céleste, vous ne pourrez pas dire : « Je ne savais pas ! »

« « --Les saints inscrits au martyrologe romain sont ceux pour lesquels l'Église déclare être sûre qu'ils sont au Paradis. Ils font donc l'objet d'un culte public dit culte de dulie lequel s'oppose auculte de lâtriequi n'est dû qu'à Dieu.

Comment des humains aussi imparfaits peuvent-ils déclarés de telle certitude, puisqu’ils ne sont pas « Dieu », EL-SHADDAÏ ?

Je vous laisse passer ce jour de la « Toussaint » et le lendemain 2 Novembre fête des morts, mais ce jour est estompé par la « TOUSSAINT » qui pour moi est la « Grande Fête de l’Idolâtrie » qui fait la joie de SAMMAËL, Roi de  la Terre et de ses environs, Prince du mal, ennemi d’EL-SHADDAÏ.

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

01:27 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

27/10/2014

La Toussaint Chap. N°1 - Samhain Dieu Celte des morts

 

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Celtes au combat

 

Fête de la Toussaint

 

Nous approchons bientôt de la fête chrétienne de la Toussaint, suivi le 2 Novembre de la fête des morts. Voilà une fête qui indirectement fait l’adoration la vénération la glorification du Roi de ce monde je parle de SAMMAËL,  celui que vous considérez comme le Prince du « Mal ».

« Toussaint » jour d’abomination pour EL-SHADDAÏ, jour d’iniquité ou les humains vont prier pour des statues de pierre représentant hommes et femmes disparus.

La « Toussaint » la plus grande fête de l’idolâtrie !

Alors vous mes semblables évitez ce jour d’entrer dans vos Temples où l’idolâtrie règne en maître et ne suivez pas ce guide imposteur, votre Curé, Abbé, Évêque mais ce dernier ira officier dans un Temple de luxe comme la cathédrale.

Le lendemain vous chrétien vous devez fêter vos morts. Le plus grand jour de l’hypocrisie pour EL-SHADDAÏ, car les humains hypocritement vont aller nettoyer la tombe de leur disparu et qui restera en friche tout le restant de l’année.

Quel jour de l’hypocrisie !

Vous mes semblables ne leur ressemblez pas ! Laissez vos morts en paix, il ne sont que poussière et si vous allez sur la tombe du souvenir choisissez un autre jour, une autre semaine, un autre mois, car la plus belle tombe et celle du cœur, personne ne le voit personne ne le sait sauf celui qui nous a offert le « Souffle de Vie ».

Il y aura plusieurs chapitres mais cette année je vais faire cours

 

Chapitre N° 1

 

SAMHAIN Dieu Celte des morts

 

Comme chaque année en cette du mois d’Octobre, un mois d’Automne passé et nous avons des températures supérieur à celles du mois de Juillet avec depuis le 22 Septembre un petit 22-24 degré C° et une fête Scandinave pays du nord de l’Europe exportée aux USA par les colons en 1750-1800, je parle de la fête d’Halloween.

Vous Lectrices et Lecteurs qui, depuis plusieurs années me lisez, vous savez que j’aime parler de ce Dieu seul et unique, mais aussi que j’aime bien étayer mes écrits par des preuves historiques, je ne vais pas enfreindre cette règle. Par la moitié des scientifiques spécialisés en archéologie et en géologie, par des preuves irréfutables sur le Continent Australien, Américain à Pales-River et au Brésil, mais aussi l’Européen particulièrement la Sibérie, sans compter l’Asiatique avec le Caucase et les steppes de Mongolie intérieure avec un squelette de Saurien à Xilin-Gol, où pour l’un c’est des pieds de Dinosaure et d’humains côte à côte à Glen-Rose, pour l’autre de la verdure bloquée dans la mâchoire d’un Mammouth, puis une végétation comme le bananier qui n’a pas lieu d’être avec un squelette de Mammouth, et l’autre toujours un squelette de Tigre à dents de sabre, etc, etc.

Charles Berlitz  :

« Dans le Pays de Galle et le Devonshire, et dans nombre de régions du sud de l’Angleterre, on trouve sur des collines des charniers entiers emplis dos broyés d’hyènes, d’hippopotames, d’éléphants, d’ours polaires et d autres animaux connus. Dans les fissures rocheuses du Mont Genay en France se trouvent des ossements de rhinocéros, d’éléphants, de lions et d’aurochs »

Selon les scientifiques ces squelettes d’animaux auraient des millions d’années, alors qu’en réalité prouvé par les couches de limons successives, ils auraient moins de dix mille ans et un peu plus de cinq mille ans. Ces docteurs et experts comme John Mackay, Cécile Daugherry confirme qu’il y a bien eût Déluge planétaire à une époque donnée, il y a six à cinq mille ans et, qu’entre cette date et celle de l’Ère Commune (EC) ou Jésus-Christ (J-C.) il y eut d’autre grand « Déluge » dans différente région du Globe suite à des éruptions volcaniques.

Noé après le « Déluge » avait partagé la Terre entre ses trois fils à Japhet qui était blanc l’Europe, à Sem qui était cuivré toute l’Asie, et Cham qui était noir L’Afrique.

Bien après la mort de Noé peut-être dix siècles les humains voulurent construire une tour qui atteindrait les nuées pour qu’ils ne périssent plus par un Déluge. Voyant cela EL-SHADDAÏ les stoppa après quarante trois ans de construction en changeant leur aspect et les confondant dans leur langage. Les humains ne reconnaissaient plus leur propre frère et ne le comprenaient plus alors chacun se dispersât sur la Terre selon son langage, selon son aspect. Livre des Antiquités Bibliques, La tour de Babel : VII : 2-5, « // EL-SHADDAÏ dit : « Voici qu’ils sont un seul peuple et qu’ils ont une seule langue pour tous.Testament de Nephtali VIII : 3,-- Ce qu’ils ont commencé à faire, la terre ne le supportera pas et le ciel ne pourra tolérer sa vue. Il arrivera, si on ne les empêche pas immédiatement, qu’ils deviendront audacieux en tout ce qu’ils auront décidé de faire. C’est pourquoi, voici que je vais séparer leurs langues et leur aspect et je les disperserai dans tous les pays pour que chacun ne connaisse plus son frère et que chacun d’entre eux ne comprenne plus la langue de son prochain. Je mets les pierres en garde à leur sujet. Ils se construiront des demeures avec les tiges de la paille et ils se creuseront des cavernes et comme les bêtes des champs, ils habiteront là. Et il en sera ainsi en tout temps, je les considérerai comme une goutte d’eau et je les comparerai à un crachat.Voir II Baruch LXXXII : 5,-- Quant aux peuples qui habitent la Terre, quand ils commencèrent à bâtir la tour, EL-SHADDAÏ sépara leurs langues et changea leur aspect. Chacun ne connut plus son frère, et chacun ne comprenait plus la langue de son prochain.(IIIème Bible-BÉI-Antiquités bibliques p. 1251-1252)Les blancs, du légèrement bronzé au blanc, selon son langage, les cuivrés, qui allaient de la couleur jaune au rouge, selon son langage, et les noirs, toutes les couleurs du noir, selon son langage, tous se dispersèrent les noirs tout le Continent Afrique, les blancs tout le Continent Europe, les cuivrés tout le Continent Asie. Quelques humains des trois couleurs traversèrent la Grande Mer pour aller peupler le Continent des Amériques et d’autres prirent la route de l’Extrême-Orient par le Détroit de Béring pour peupler les Amériques.

Je viens de vous expliquer le peuplement de la Terre voilà pourquoi dans toutes les Amériques les humains étaient adorateur d’un seul Dieu. Tous les amérindiens ne priaient que le « Grand-Esprit », et dans le Continent « Amérique du Sud »  les autochtones comme les Olmèques, Toltèques, Zapotèques, Mixtèques, Aztèques et Mayas mais aussi du coté Pacifique avec les civilisations Andines :Incas, Moches, Chibchas, Cañaris, au niveau spirituel n’adoraient qu’un seul « Dieu », ce dernier étant servi par une multitude de « sous-dieu » un peu comme la religion chrétienne avec ses « Saints », quoique, sûrement plus propre, car ils ne vénèrent qu’un seul « DIEU », alors que le christianisme adore trois Dieux, Dieu Père, Dieu Fils, Dieu Saint-Esprit qu’il prie séparément, mais aussi globalement en la personne de « DIEU » qui est seul représentant les trois.

Pour confirmer ce que j’écris, il est prouver que les Amériques furent peuplé par des sémitiques, en effet des squelettes de  type europoïde furent découvert, l’homme de Kennewick dans l’État de Washington  en 1996, la Femme de Peñon près de Mexico, la caverne de Lovelock en 1911, puis en 1931 où des restes humains de type europoïde furent découvert âgés de 5000 ans et 7000 ans, des crâne à Lucia au Brésil, près du site de Clovis au Nouveau Mexique l’homme de Folsom, et au Canada région Québécoise en plus des marques européennes, des restes de maison Iroquoise façonnée avec des rondins, 6000 ans environ.

Bien avant Christophe Colomb, Éric le Rouge,  au Xème siècle découvrit l’Island, puis le Groenland et Terre-Neuve. Son fils continua l’avancement jusqu’à l’embouchure du Saint Laurent qu’il remonta pour former une Colonnie.

La présence viking est prouvée par l’archéologie et qui aurait peut-être formé le peuple d’Inuits et Iroquois.

Maintenant que j’ai écrit sur l’histoire supposé du monde, il faut bien faire confiance à nos anciens qui découvrir les Amériques bien avant Christoph Colomb, je vais revenir vers nos moutons qui sont la « Toussaint » et la fête du jour des morts.

Halloween fête scandinave, mais surtout d’origine Celte, se fête le 31 Octobre. La culture « Celte » apparaît vers le VIIIème siècle avant la naissance de Jésus le Nazôréen. Personnellement je suis convaincu que la culture Celte avec sa langue le gaëlique est une résultante de la tour de Babel quand les humains furent dispersés sur toute la surface de la Terre selon leur aspect et leurs langues. Ceux que l’on nommera les galiciens sont ces humains qui suivirent les cotes des mers, mais aussi les grandes plaines et plateaux, de l’Anatolie point de départ où ils reviendront des millénaires après, en Galatie, traversant le Bosphore, séparant la Mer Noire de la Mer de Marmara, Mer Méditerranée, suivant la route de Sofia, Belgrade, Zagreb, Trieste, Milan, col du Mont Cenis, Grenoble, Nîmes, Béziers, Toulouse, Bordeaux, Bayonne, Bilbao, La Corogne en Galice. Ce peuple en Galice ce format une langue grammaticale, et l’humain étant un nomade une partie de ces humains remontèrent à Bordeaux puis vers le Nord donnant leur nom les « Gales » qui devinrent les Gaules. Leur langue était le Celte et ces Celtes s’installèrent en Petite Bretagne, puis traversèrent la Mer du Nord et la Manche et s’établirent dans cette grande ile qui deviendra la Grande Bretagne, l’Écosse et le Pays de Galles, avec une autre grande ile à coté de celle-ci je parle de l’Irlande puis le Nord de l’Europe juste avant les pays Scandinaves jusqu’au Danube, tous étaient de langue Celte.

La culture spirituelle de tous ces peuples étaient le druidisme. Ils croyaient en un Dieu le Samhain qui s’écrit aussi Samhan, Samain.

La mythologie celtique est pauvre en document ce qui fait que les connaissances sont lacunaires et les seules sources que les historiens et exégètes possèdent sont indirectes, les vestiges archéologiques, les témoignages de ceux qui les ont côtoyés comme les Grecs et les Romains, Jules César avec ses écrits sur « la guerre des Gaules », et les littératures médiévales galloise et irlandaise. Comme les autres peuples de l’antiquité, les Celtes avaient une culture religieuse polythéiste dans laquelle officiait le classe sacerdotal druidisme. Cette religion s’est progressivement dissoute dans la culture de l’Empire Romain des dix décennies avant l’Ère Commune (EC.), à l’exception de l’Irlande et de l’Écosse où la civilisation celtique résista jusqu’à l’arrivé au Vème, VIème siècle du christianisme qui évangélisa ces deux Nations en faisant des concessions sur leurs fêtes païennes, les christianisant.

Il faut reconnaître que les Prêtres druidismes, privilégiaient l’oral sur l’écriture car peu d’humains savaient lire ce qui devint pour eux une perte du témoignage, les paroles s’envolent seuls les écrits restent d’où des informations données au compte goutte. La civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe pendant plusieurs siècles.

Dans la mythologie celtique le « Samhain » est la fête religieuse qui célèbre le début de la saison « Sombre » de l’année celtique qui en opposé avait une saison « Claire ». Le Samhain est une fête de transition, le passage d’une année à l’autre, et d’ouverture vers « l’Autre Monde », celui des dieux. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux événements magiques et mythiques. Son importance chez les Celtes est indéniable, incontestable puisque nous la retrouvons en Gaule sous les trois nuits de Samain durant le mois de Somonios, notre mois de Novembre, sur le calendrier de Coligny.

Le mot « Halloween » est un mot typiquement anglais son étymologie ayant aucun rapport avec la langue celtique même le gaélique. En effet en langue  anglaise « Hallows » qui est une  forme archaïque de « Holy » qui signifie « saint » et de « even » qui signifie « soir » Ce « even » est devenue « evening », puis « e’en » pour finir par « een » Ce qui en français devenait le « soir de tous les saints » devenant « Toussaint »

La fête de « Samain » était une fête importante dans le milieu celte puisque c’était une fête de nouvelle année qui commençait toujours par la saison « Sombre ».La fête durait sept jours trois jours avant, le jour pour Samhain, trois jours après, les trois premiers jours marquaient la fermeture des jours « Claires » puisqu’il n y avait plus de récolte, puis venait le jour de la nouvelle année, le premier Novembre, et les trois premiers jours « Sombres » qui représentait l’arriver du froid

Les celtes avaient peu de Dieux et selon la province ils changeaient de nom. Cela ne les a pas empêché d’avoir une mythologie élaborée. Contrairement à la pensée générale, si les celtes privilégiaient l’orale, ils connaissaient l’écriture comme l’alphabet étrusque ou grec, et  ils ont quand même inventé un système particulier de notation qui est l’écriture oghamique

L’immortalité de l’âme était une des croyances des Celtes, ce qui explique, peut-être, les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente.

Ils croyaient que Samhain, le dieu des morts, rassemblait les âmes de ceux qui étaient morts pendant la dernière année et décidait quelle forme ils prendraient l’année suivante.

Ces âmes pouvaient aussi bien avoir un corps humain ou être condamnées à vivre dans des animaux, les âmes ou les esprits les plus méchants prenant la forme de chats. En espérant tromper Samhain et lui faire donner des sentences plus légères, les adorateurs celtes essayaient de le soudoyer en offrant des prières et des cadeaux.

L’Encyclopédie Britannique dit ce qui suit:

« Samhain, fin de l’été celte, une des fêtes du calendrier les plus importantes et les plus sinistres de l’année celte. Lors de Samhain, célébrée le 1er novembre, on croyait que le monde des dieux était rendu visible aux yeux de l’humanité et que ces dieux jouaient des tours à leurs adorateurs humains. Il s’agissait d’un temps plein de danger, rempli de frayeur et d’événements surnaturels. La période était remplie d’offrandes et de sacrifices de toutes sortes. On les croyait essentiels, car sans eux, les Celtes pensaient qu’ils ne pourraient surmonter les périls de la saison et résister aux actions des dieux. Samhain fut un important précurseur de l’Halloween. »

« La nuit du 31 octobre, la veille du Nouvel An, les Celtes, après avoir fait les récoltes et les avoir engrangées en prévision de l’hiver, commençait leur fête. D’abord, ils éteignaient les feux de cuisine dans leurs maisons. Puis les druides, prêtres celtes, qui signifie, « Savant, Savoir, Sagesse », se rencontraient au sommet des collines dans les profondes forêts de chênes, ils considéraient cet arbre comme sacré, et ils préparaient d’énormes feux sacrés afin d’effrayer les mauvais esprits et honorer leur dieu soleil. Ensuite, les gens brûlaient de leur récolte et de leurs animaux en sacrifice à leurs dieux tout en dansant autour alors que la « saison du soleil » les quittait et que la « saison de la noirceur » faisait son apparition. Les Celtes portaient des costumes faits de peaux et de têtes d’animaux, et se prédisaient l’avenir. Le matin suivant, ils rallumaient leurs feux de cuisine à partir des feux sacrés pour se dégager des esprits méchants et être protégés pendant la saison hivernale. »

Le nom de Samhain signifie « réunion », c’est une fête obligatoire de toute la société celtique qui donne lieu à des assemblées et des banquets rituels ; son caractère païen la place sous l’autorité de la classe sacerdotale des druides.

Le 31 Octobre dans notre époque moderne est la fête de l’Halloween, veille de la « Toussaint » fête religieuse, et dernier jour de l’année Celte qui équivaut à notre Saint Sylvestre, le 1er Novembre étant le premier jour de l’année Celte jour de célébration du Dieu Samhain, sachant que « Halloween » signifie « soir de tous les Saints » et comme déjà écrit, il existe aucune relation avec la croyance celtique, même gaélique.

En dépit de son nom d'origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de Samhain – Samain – qui était célébrée au début de l’automne par les celtes et constituait pour eux une fête de fin d’année et de « Nouvel An ». En gaélique, l’Halloween est ainsi connue jusqu’à nos jours sous le nom de « Oïche Shamhna » fête très populaire en Bretagne, Irlande, Pays de Galles et Écosse on l’on trouve de nombreux témoignages historiques de son existence. Jack-O’-Lantern est elle-même issue d’une légende irlandaise.

Tout ce que je viens d’écrire est l’histoire religieuse du paganisme alors qu’en est-il de cette religion mondiale, le christianisme ? En avant propos, j’ai survolé l’essentiel pour que déjà, avec votre conscience vous réfléchissiez à la dure réalité de mes écrits.

Que la « Toussaint » soit la plus grande fête idolâtre du christianisme est une vérité, et cela est évident puisque c’est l’adoration des « Statues » fixée fermement sur des « basses-rondes » le long des murs ou des colonnes du « Temple Chrétien » église, chapelle, cathédrale, en reconnaissant que parmi le monde chrétien seul les Protestants rejettent tout ce qui est représentation de saints.

Cette lecture finie nous laisse toujours dans une recherche de vérité, et par les écrits canoniques difficiles pour un humain réfléchi de trouver la vérité. Alors demandons à EL-SHADDAÏ qu’il nous éclaire en esprit, afin que nous trouvions la vérité et surtout sa voie, qui nous mène vers lui, ce Dieu seul et unique.

Portez-vous bien, prenez soin de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

09:26 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)