15/09/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°9 - Les naissances dogmatiques du christianisme

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Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Jésus le Nazaréen ne suivant que les volontés de son Père. Ces textes en aucun cas ne renient la Royauté de Jésus le Nazaréen dans les Cieux comme sur la Terre.

Être Roi n’est pas être « Dieu » !

Mais en plus, tous ces écrits suivent les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, ainsi que tous les enseignements de Jésus le Nazaréen.

J’aurai bien l’occasion de vous poser encore quelques textes de ces écrits évincés du Canon biblique par des humains imparfaits.

Ces écrits ci-dessus sont des textes écrits par ceux que l’on nomme les « Pères Apostoliques »

Après ces humains, suivent les « Pères de l’Église ».

La déformation des écrits originels commencent.

 

 

Chapitre N° 9

 

Les naissances dogmatiques du Christianisme

 

Certains des Évêques d’Orient et d’Occident commencent à structurer cet ensemble disparate d’assemblées appelées « églises » dont le nom deviendra paroisse. Ils profitent de leur noblesse ou plus exactement de leur rang social pour installer une hiérarchie et imposer leurs idées. De ce phénomène va naître un nombre incroyable de courant de pensée sur l’interprétation des paroles et enseignements de Jésus le Nazôréen qui est maintenant nommé « Jésus-Christ ».

Le subordinatianisme est le principe du Dieu Un de la Septante, le Fils, Jésus, est subordonné au Père car il a été engendré par le Père alors que le Père est, lui, substance c’est-à-dire qu’il s’est fait lui-même.

Le monarchianisme est une tendance théologique du christianisme ancien sur le Logos, notamment issues de Justin de Naplouse. Le Logos éternel sortant du Père est Dieu lui-même révélé en Jésus-Christ et non une seconde personne divine préexistante.

Ah ! Ce « Logos » !

L’humain, surtout les « Pasteurs Chrétiens, Papes et Autres », ont une imagination fertile, ils sont les champions de l’illogisme ! Être Père et Fils en même temps, il faut le faire, car cela est une impossibilité même si c’est un « Dieu ». Pour être « fils », il faut un père obligatoirement et cela fait deux personnes ou deux êtres, l’un est engendré ou adopté par l’autre.

C’est avec ce style de pensé et d’affirmation que tout humain, un peu sensé, s’aperçoit de « la déchéance de la Chrétienté ».

Quand vous lisez les écrits d’un cardinal Ratzinger, aujourd’hui Pape « Benoit XVI », vous comprenez vite que cette religion est une religion en déchéance

Je cite :

« Le christianisme doit toujours se souvenir qu'il est la religion du Logos. C'est la foi en le « Creator Spiritus », le Saint-Esprit par qui procède tout ce qui existe. C'est aujourd'hui ce qui fait sa force philosophique en ce que soit le monde provient de l'irrationnel, et la raison n'est alors qu'un « sous-produit ».

 La raison créative seule, qui se manifeste dans le Dieu crucifié comme amour, peut nous montrer le chemin dans la réalité.

 Nous, chrétiens, devons être extrêmement attentifs, dans le dialogue si nécessaire entre les « gens du monde » et les catholiques, à demeurer fidèles à cette ligne fondamentale : vivre une foi qui vient du Logos, de laraison créative. »

Pour la confusion il n’y a pas mieux. Là, le « Logos » est « Saint-Esprit » et celui qui raisonne est un « sous-produit », j’en déduis donc que je suis un « sous-produit ».

Confirmation que Jésus-Christ est considéré comme un « Dieu », le « Dieu crucifié ». Donc EL-SHADDAÏ n’est plus le « Dieu » unique puisque Jésus-Christ est aussi un « Dieu ».

 Je déduis qu’il existe une multitude de Dieux et Satan en fait partie et est aussi le Dieu des Chrétiens à égalité avec leur Dieu Père, Saint-Esprit, Jésus-Christ, car je suis un « sous-produit » avec une logique.

Il ne faut pas oublié que le terme « logos » remplaçait le mot « Verbe » ou « Parole » dans la traduction grecque de l’Évangile de Jean.

Ce que l’on peut certifier c’est que le « Verbe » « Parole » et « Logos » sont synonymes l’un de l’autre. Certaines choses furent créées ou faite par la « Parole » ou le « Verbe » ou le « Logos » si vous aimez mieux d’EL-SHADDAÏ. Exemple quand il délimita l’Univers par la Lumière d’un côté, et les Ténèbres de l’autre il le fit par la « parole », c’est-à-dire par le langage ou le verbe. Quand EL-SHADDAÏ continua sont œuvre de création par la parole, le verbe  ou le logos il était seul, son Fils Jésus le Nazôréen n’était pas encore né, en un mot il n’existait pas, c’était le « Néant ».

Genèse I : 6-12  EL-SHADDAÏ remplace le terme vulgaire de « DIEU »

« EL-SHADDAÏ dit: Qu'il y ait un firmament au milieu des eaux et qu'il sépare les eaux d'avec les eaux et il en fut ainsi.

EL-SHADDAÏ fitle firmament, qui sépara les eaux qui sont sous le firmament d'avec les eaux qui sont au-dessus du firmament, et EL-SHADDAÏ appela le firmament ciel. Il y eut un soir et il y eut un matin : deuxième jour.

EL-SHADDAÏ dit:Que les eaux qui sont sous le ciel s'amassent en une seule masse et qu'apparaisse le continent et il en fut ainsi.

EL-SHADDAÏ appela le continent terre et la masse des eaux mers, et EL-SHADDAÏ vit que cela était bon.

EL-SHADDAÏ dit: Que la terre verdisse de verdure : des herbes portant semence et des arbres fruitiers donnant sur la terre selon leur espèce des fruits contenant leur semence et il en fut ainsi.

La terre produisit de la verdure : des herbes portant semence selon leur espèce, des arbres donnant selon leur espèce des fruits contenant leur semence, et EL-SHADDAÏ  vit que cela était bon. »

Je vous ferai constater qu’EL-SHADDAÏ dit, mais il fait aussi comme en I :7 ou le verset commence par « EL-SHADDAÏ fit le firmament »

L’explication écrite ci-dessus est dans le livre d’Hénoch

II Hénoch XXVII : 1 et XXVIII : 1-3  – p1190 -- « C’est EL-SHADDAÏ qui explique le commencement à Hénoch. »

« Entourant l’éther de lumière, je l’épaissis et l’étendis au-dessus des ténèbres, et des eaux j’affermis de grandes pierres, et j’ordonnais aux brouillards de l’abîme de se sécher sur la terre ferme, et je nommai abîme ce qui retomba. Je rassemblai la mer en un seul lieu et la liai d’un joug ; j’établis entre la terre et la mer une limite éternelle, et elle ne sera pas rompue par les eaux. Je fixai le firmament et en posai le fondement au- dessus des eaux. »

Par la suite ce Dieu unique explique la création des incorporels que nous nommons « Anges et Démons »

Vous remarquerez que comme dans la Genèse il prend le pronom personnel « je » et non « nous » comme après quand il dit « faisons »

L’explication du « Logos » étant terminé, moi le « sous- produit » de « Païen » je continue ou plus exactement je reprends le thème de l’écriture 

Le terme judéo-chrétien désigne en premier lieu les premiers chrétiens, et plus spécifiquement ceux d'origine juive qui continuaient à observer les prescriptions de la Loi mosaïque après leur conversion au christianisme.

Le judéo-nazôréisme, nazaréisme est une doctrine chrétienne et les Nazôréens furent une des premières appellations que prirent les chrétiens sur la base du titre de Nazaréen ou Nazôréen donné à Jésus.

« Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par les prophètes : Il sera appelé Nazôréen. » Matthieu II : 23 

Actes des Apôtres II : 22

 « Hommes d'Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazôréen, cet homme qu’EL-SHADDAÏ a accrédité auprès de vous par les miracles, prodiges et signes qu'il a opérés par lui au milieu de vous, ainsi que vous le savez vous-mêmes, cet homme qui avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience d’EL-SHADDAÏ, vous l'avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais EL-SHADDAÏ l'a ressuscité, le délivrant des affres de l'Hadès. »

Actes des Apôtres III : 6

« Mais Pierre dit : « De l'argent et de l'or, je n'en ai pas, mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazôréen, marche ! »

Le montanisme est un mouvement chrétien hétérodoxe du IIe siècle fondé par le prophète Montanus en Phrygie,

Le docétisme désigne un ensemble de pensées christologiques du début du christianisme. Les théologiens docètes interprètent littéralement le verset de l’évangile selon Jean où il est écrit []que « la Parole se fit chair ». A cause de ces courants de pensée les « chrétiens » seront considérés comme des cannibales et persécutés.

Comme mouvement de pensés il y avait le priscillianisme, le pélagianisme, le nestorianisme, le monophysisme qui amèneront tous des dogmes au christianisme et qui, quelques décennies après, seront autant de doctrines condamnées comme des hérésies par les premiers conciles œcuméniques.

A tous ceux cités ci-dessus il faut ajouter le Gnosticisme, Sabellianisme, Homéisme, Anoméisme, Homoiousisme, Ébionisme et Elkhasaïsme, Cérinthiens, Symmachiens et Esséniens.

Et les deux plus importants courants de discorde du début du christianisme, l’Arianisme et le Donatisme.

L’arianisme est un courant de pensée des débuts du christianisme, dû au théologien alexandrin, de langue grecque, Arius né en Cyrénaïque, aujourd’hui la Lybie, dans la région des cinq cités (256-336) , de l'École théologique d'Antioche. L'arianisme défend la position selon laquelle la divinité du Très-Haut est supérieure à celle de son Fils fait homme.

Au IVème siècle l'arianisme joue un rôle important dans le développement du dogme de la « Trinité chrétienne » et conduit à sa formulation. À l'époque, il n'existe pas encore de représentation obligatoire de la relation entre le Père EL-SHADDAÏ et le Fils Jésus le Nazôréen.

 Les ariens adoptent le point de vue selon lequel le Fils n'est pas de la même substance que Dieu le Père, lequel est incréé, intemporel. Si le Fils témoigne d’EL-SHADDAÏ Dieu, son Père, il n'est pas EL-SHADDAÏ. Si le Fils a une position divine, elle est de moindre importance que celle du Père. Pour Arius, le Père seul est éternel, le Fils et l'Esprit ont été créés.

Arius, considère que Jésus est un homme dans lequel s'incarne la Parole d’EL-SHADDAÏ, suivant le prologue de l'évangile de Jean. Ses théories se propagent d'autant mieux dans tous les ports d'Orient que, Arius les met en musique et en vers dans une métrique correspondant aux ballades populaires.

En résumer, pour la majorité des chrétiens de l’époque, EL-SHADDAÏ est incorporel et ne peut faire partie de l'univers matériel. Arius commence, en 312, à professer la thèse suivante, issue de la théologie de son maître Licinius qui la tient d'Origène.

Le Fils est inférieur au Père car il a été créé, sa perfection morale et personnelle ont conduit EL-SHADDAÏ à l’adopter. C’est ainsi que, Arius comprend « Fils de Dieu »

Pour Arius, ce Fils créé et adopté est l’intermédiaire entre EL-SHADDAÏ et les hommes, mais aussi, si la perfection divine est hors de portée des humains, celle du Fils peut être atteinte.

Comme vous venez de le lire, tous ces courants de pensés n’ont rien de biblique, mais sont des suppositions, supputations, voir imaginations sortant de l’esprit de raisonnement de l’humain, et qui deviendront pour certaines de ces pensées, des dogmes, piliers du christianisme.

Vous constaterez aussi le manque de logique de ces humains dans leurs réflexions !

En effet, pour être « Fils » il faut avoir un « Père » et pour être « Père » il faut engendrer génétiquement. Vos « fils », comme les miens ont un ADN de cinquante pourcent de vous et d’autant de la femme conceptrice, leur mère.

EL-SHADDAÏ étant androgyne, il a conçu son Fils avec un ADN pour moitié la partie mâle, pour moitié la partie femelle. Il s’ensuit que Jésus le Nazaréen est un autre Être car non androgyne, mais avec un ADN personnel qui est un mélange des deux à égalité avec les chromosomes mâles plus fort puisqu’il est « Homme ». Ceci est son image et son corps substance non translucide dans l’univers invisible à l’humain.

Son corps humain par contre est composé en ADN pour moitié par l’ADN de son Père EL-SHADDAÏ et pour moitié par l’ADN de sa mère terrestre Marie.

Ceci en fait un Être exceptionnel et unique car pour une partie il est substance et pour l’autre il est terrestre.

J’aurai été curieux de connaître son ADN personnel sur la Terre ainsi que la conception chimique du corps.

Là, je suis convaincu que vous êtes en accord avec moi par ma logique.

La suite de ces écritures dans quelques jours.

En attendant portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée, mettant en pratique les Enseignements de Jésus le Nazaréen et les Lois de son Père EL-SHADDAÏ, étant en accord avec votre conscience au moment du repos nocturne.

Salutations cordiales pour tous !

 

Sig : JP.G dit « GRANDELOUPO »

07:54 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

07/09/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°8 - L'enseignement primitif ...

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Clément de Rome

 

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux  », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Voici la preuve irréfutable de ce que j’écris.

Les Épitres ou Lettres de Saül de Tarse dit Paul considérées comme étant écrit par lui.

Première épître aux Thessaloniciens, épître aux Galates, à Philémon, aux Philippiens, aux Romains, première et seconde épître aux Corinthiens.

Épitre aux Colossiens, la ville n’existait plus au moment de sa rédaction.

Épitre aux Éphésiens est une réécriture de l’épitre aux Colossiens.

Deuxième épitre aux Thessaloniciens le doute plane à cinquante pourcent.

Pour les trois autres Lettres, deux à Timothée et l’autre à Tite, elles furent écrites par les successeurs de Paul, voilà pourquoi elles portent le nom de « Pastorales.»

Tout ce que je viens d’écrire est, aujourd’hui, certifié authentique.

 

Chapitre N° 8

 

L’Enseignement primitif des Nazôréens nommés plus tard  « Chrétiens »

Les humains responsables de la mouvance des « Nazôréens » du deuxième siècle sont nommés « Évêque ». Certains de ceux-ci sont très érudits et écrivent des lettres aux autres évêchés des villes éloignés pour s’encourager et se reprendre sur les enseignements de Jésus le Nazaréen ainsi que sur les Lois de son Père EL-SHADDAÏ.

Voici quelques exemples : Lettres de Polycarpe aux Philippiens.

« II, 1. Aussi, ceignez vos reins et servez EL-SHADDAÏ dans la crainte et la vérité, laissant de côté les bavardages vides, et l’erreur de la foule, croyant en celui qui a ressuscité notre Seigneur Jésus le Nazôréen ( Jésus-Christ ) d’entre les morts, et lui a donné la gloire et un trône à sa droite. A lui tout est soumis, au ciel et sur la terre. À lui obéit tout ce qui respire, il viendra juger les vivants et les morts, et EL-SHADDAÏ demandera compte de son sang à ceux qui refusent de croire en lui.

2. Celui qui l’a ressuscité d’entre les morts, nous ressuscitera aussi, si nous faisons sa volonté et si nous marchons selon ses commandements, et si nous aimons ce qu’il a aimé, nous abstenant de toute injustice, cupidité, amour de l’argent, médisance, faux témoignage, ne rendant pas mal pour mal, malédiction pour malédiction,

3. nous souvenant des enseignements du Seigneur Jésus le Nazôréen qui dit : « Ne jugez pas pour ne pas être jugés, pardonnez et l’on vous pardonnera, faites miséricorde pour recevoir miséricorde. La mesure avec laquelle vous mesurerez servira aussi pour vous et bienheureux les pauvres et ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume d’EL-SHADDAÏ est à eux. »

Dans cette lettre vous remarquerez que Polycarpe (69 ou89 décédé en 155 ou 167) met le Père de Jésus le Nazaréen en premier. Il fait bien la différence entre la puissance du Père, EL-SHADDAÏ, et du Fils, Jésus le Nazôréen, faisant remarquer que c’est le Père qui a ressuscité d’entre les morts, le Fils et que c’est Lui, EL-SHADDAÏ, qui lui a donné gloire et un Trône à sa droite.

Polycarpe souligne bien que c’est EL-SHADDAÏ qui nous ressuscitera si nous faisons sa volonté à Lui et si nous aimons ce et ceux qu’il aime en particulier, son Fils.

Ignace d’Antioche (35 – 113) aux Smyrniotes

« VIII, 1. Suivez tous l'évêque, comme Jésus le Nazôréen  (Jésus-Christ) suit son Père, et le presbyterium comme les Apôtres ; quant aux diacres, respectez-les comme la loi d’EL-SHADDAÏ

XI, 1. Votre prière est allée vers l'Église qui est à Antioche de Syrie. C'est de là que je suis parti enchaîné de chaînes très précieuses à EL-SHADDAÏ, et je vous salue tous. Je ne suis pas digne d'être de cette Église, étant le dernier d'entre eux. Mais selon la volonté d’EL-SHADDAÏ, j'en ai été jugé digne, non d'après le jugement de ma conscience, mais par la grâce d’EL-SHADDAÏ, je souhaite qu'elle me soit donnée entière, pour qu'avec votre prière je puisse obtenir EL-SHADDAÏ.

 2. Afin donc que votre œuvre soit parfaite et sur terre et dans le ciel, il convient que, à l'honneur d’EL-SHADDAÏ, votre Église élise un envoyé d’EL-SHADDAÏ pour aller jusqu'en Syrie se réjouir avec eux de ce qu'ils possèdent la paix et ont retrouvé leur grandeur, et de ce que leur corps a été rétabli. »

Comme vous venez de le lire, et que vous allez continuer de lire, ces lettres sont considérées comme authentiques, il est parlé d’EL-SHADDAÏ comme Jésus le Nazôréen l’a enseigné et non de lui. Volonté, grâce, prière, honneur, envoyé tout cela est pour et avec EL-SHADDAÏ et non  Jésus le Nazôréen (Jésus-Christ).

Vous comprenez pourquoi les autorités religieuses de l’époque ont évincé ces lettres !

Alors continuons l’écriture pour votre lecture !

Épitre de Barnabé II : 1-6

 « 1. Puisque les jours sont mauvais, que l'ennemi est à l'œuvre et qu'il en a reçu le pouvoir, il nous faut veiller sur nous-mêmes et rechercher les commandements du Seigneur EL-SHADDAÏ.

2. Or, la foi est secourue par la crainte et la patience, nos alliées sont la longanimité et la tempérance.

[ Tite I : 1-4 

« Paul, serviteur d’EL-SHADDAÏ, Disciple de Jésus le Nazôréen pour amener les élus d’EL-SHADDAÏ à la foi et à la connaissance de la vérité ordonnée à la piété, dans l'espérance de la vie éternelle promise avant tous les siècles par le Dieu qui ne ment pas et qui, aux temps marqués, a manifesté sa parole par une proclamation dont un ordre, confier la charge à Tite mon véritable enfant en notre foi commune, grâce et paix de par EL-SHADDAÏ le Père et le Messie Jésus notre Sauveur. »

Je me suis permis de supprimer la partie tronquée d’un des versets afin que la lecture soit plus juste et plus agréable dans la compréhension. En effet ce verset tronqué mettait Jésus le Nazôréen, votre Jésus-Christ comme un Dieu et cela ne peut être possible. --- partie manquante : « Dieu notre Sauveur » ]

3. Lorsque ces vertus demeurent sans atteinte devant EL-SHADDAÏ, la sagesse, l'intelligence, la science et la connaissance viennent leur tenir compagnie dans la joie.

[ Tite III : 4-7,-- Dans ces versets 4 à 7 je me suis permis de supprimer le mot Dieu devant « notre Sauveur » car Jésus le Nazaréen n’est pas un Dieu puisqu’il a eut un commencement et qu’il peut avoir une fin par la volonté de son Père géniteur. L’Esprit-Saint n’existant pas il est question ici du « Souffle d’Intelligence » que reçurent les Apôtres à le Pentecôte.--

«  Mais le jour où apparurent la bonté d’EL-SHADDAÏ notre sauveur et son amour pour les hommes, il ne s'est pas occupé des œuvres de justice que nous avions pu accomplir, mais, poussé par sa seule miséricorde, il nous a sauvés par le bain de la régénération et de la rénovation en Souffle d’Intelligence.

Et ce Souffle, EL-SHADDAÏ l'a répandu sur nous à profusion, par Jésus le Nazôréen notre Sauveur, afin que nous obtenions en espérance l'héritage de la vie éternelle. »

Comme vous pouvez le constater la lecture est plus adaptée pour une bonne compréhension du texte et cet ajout « justifiés par la grâce du Messie, » n’a pas lieu d’être

Épître de Clément de Rome aux Corinthiens XXXV : 1-12 et XXXVI : 1-6

« 1. Qu'ils sont riches et merveilleux les dons d’EL-SHADDAÏ mes bien-aimés !

 2. La vie dans l'immortalité, la splendeur dans la justice, la vérité dans la liberté, la foi dans la confiance, la continence dans la chasteté, et ceux-là sont dès maintenant à la portée de notre intelligence.

 3. Quels sont donc les biens préparés pour ceux qui l'attendent ? C'est le Créateur, le père éternel, le très saint qui en sait le nombre et la splendeur.

4. Luttons donc pour obtenir d'être au nombre de ceux qui l'attendent, afin d'avoir part aux biens promis.

 5. Et comment y parvenir, bien-aimés ? En attachant à EL-SHADDAÏ notre âme de toute notre foi, en recherchant ce qui lui plaît, ce qui lui est agréable, en accomplissant ce qui convient à sa sainte volonté, en suivant la voie de la vérité, en rejetant toute injustice, toute méchanceté, l'ambition, les querelles, la malignité et les ruses, les murmures et les médisances, la haine d’EL-SHADDAÏ, l'orgueil et la jactance, la vanité, et la porte close aux étrangers.

6. Car ceux qui accomplissent ces choses sont haïs d’EL-SHADDAÏ, et non seulement ceux qui les accomplissent, mais encore ceux qui les approuvent.

7. L'Écriture dit en effet : « L'impie, EL-SHADDAÏ lui dit : « Que viens-tu réciter mes commandements, qu'as-tu mon alliance à la bouche, 8. toi qui détestes la règle et rejettes mes paroles derrière toi ? Voyais-tu un voleur, tu courais avec lui ; et parmi les adultères, tu étais de chez eux. Ta bouche, tu l'emplissais de malice, et de ta langue tu tramais la tromperie. Tu t'asseyais et tu médisais de ton père, tu livrais au scandale le fils de ta mère.

9. Voici ce que tu as fait et je me suis tu ; et tu as pensé, fou que tu es, que je te suis semblable.

10. Je vais te confondre, et t'obliger à te regarder en face.

11. Comprenez bien, vous tous qui oubliez EL-SHADDAÏ, de peur que je ne vous emporte comme un lion et que personne ne soit là pour vous délivrer.

12. Le sacrifice d'action de grâces, voilà ce qui me glorifie, et c'est là le chemin où je vous montrerai le salut d’EL-SHADDAÏ. » » --voir Psaume IXL : 16-23

 XXXVI, 1. Telle est la voie, bien-aimés, où nous trouverons notre salut, Jésus-Christ, le grand prêtre qui présente nos offrandes, le défenseur et le secours de notre faiblesse.

2. Par lui nos regards peuvent fixer le plus haut des cieux, en lui nous voyons le reflet de la face pure et majestueuse d’EL-SHADDAÏ, par lui se sont ouverts les yeux de notre cœur, par lui notre intelligence obtuse et obscurcie s'épanouit dans la lumière, par lui le Maître a voulu nous faire goûter à la connaissance immortelle :

« Resplendissement de la gloire du Père, il est d'autant supérieur aux anges que le nom qu'il a reçu en héritage est incomparable au leur. » -- voir Épître aux Hébreu I : 3-4.

3. Il est écrit en effet : « Il fait des vents ses anges, et des flammes du feu ses serviteurs » -- voir Psaume CIII : 4.

 4. Mais au sujet de son Fils voici ce que dit le Maître :

« Tu es mon fils, je t'ai engendré aujourd'hui : demande et je te donnerai les nations pour héritage, pour domaine les extrémités de la terre. » -- voir Psaume II : 7-8.

 5. Et encore :

 « Siège à ma droite car de tes ennemis je vais faire ton marchepied. » -- voir Psaume CIX : 1.

6. Or, quels sont ces ennemis ? Les méchants qui s'opposent à la volonté d’EL-SHADDAÏ. »

Reconnaissez que ces Écrits de Clément de Rome sont d’une justesse dans l’épreuve et qu’ils s’adressent aussi à nous humains du XXIème siècle. Rien à voir avec les enseignements de vos dirigeants chrétiens. Et encore une fois EL-SHADDAÏ est bien l’unique Dieu, mais Jésus le Nazaréen est considéré comme notre assesseur.

Je viens de vous poser quelques phrases de Lettres considérées comme apocryphes par vos Dirigeants chrétiens. Dans un sens je les comprends un peu, car ces « écrits » mettent EL-SHADDAÏ --- Dieu pour vous --- en avant le considérant comme le seul et unique Dieu. Jésus le Nazaréen ne suivant que les volontés de son Père. Ces textes en aucun cas ne renient la Royauté de Jésus le Nazaréen dans les Cieux comme sur la Terre.

Être Roi n’est pas être « Dieu » !

Mais en plus, tous ces écrits suivent les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, ainsi que tous les enseignements de Jésus le Nazaréen.

J’aurai bien l’occasion de vous poser encore quelques textes de ces écrits évincés du Canon biblique par des humains imparfaits.

Ces écrits ci-dessus sont des textes écrits par ceux que l’on nomme les « Pères Apostoliques »

Après ces humains, suivent les « Pères de l’Église ».

La déformation des écrits originels commencent.

La suite de ces écritures dans quelques jours.

En attendant portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée, mettant en pratique les Enseignements de Jésus le Nazaréen et les Lois de son Père EL-SHADDAÏ, étant en accord avec votre conscience au moment du repos nocturne.

Salutations cordiales pour tous !

 

Sig : JP.G dit « GRANDELOUPO »

11:46 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

31/08/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°7 - Conciles, Trinité, Épîtres

 

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Représentation de la « Sainte Trinité »

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent

 

Jean VIII : 28 - 29, 42, 54

« Jésus leur dit donc : « Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous saurez qui je suis et que je ne fais rien de moi-même,mais je dis ce que le Père m'a enseigné, et celui qui m'a envoyé est avec moi. Il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui plaît. »

Jésus leur dit : « Si EL-SHADDAÏ  était votre Père, vous m'aimeriez, car c'est d’EL-SHADDAÏ que je suis sorti et que je viens. Je ne viens pas de moi-même, mais mon Père EL-SHADDAÏ m'a envoyé. »

Jésus répondit :

« Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien.

C’est mon Père EL-SHADDAÏ qui me glorifie, lui dont vous dites : «Il est notre Dieu», et vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais et si je disais : « Je ne le connais pas », je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais et je garde sa parole. »

 

Chapitre N° 7

 

Conciles, Trinité, Épîtres

 

Le seul endroit dans la Bible où avec malice nous pourrions supposer, supputer une « Trinité » est dans l’évangile de Matthieu 28 : 18-20

« S'avançant, Jésus leur dit ces paroles :

« Tout pouvoir m'a été donné au ciel et sur la terre.

Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. »

Les exégètes modernes affirment sans être démenti par le Vatican que « Fils et Saint-Esprit » sont des ajouts de ce verset et que l’original est « les baptisant au nom de mon Père et leur apprenant … »

En second, si Jésus le Nazôréen avait réellement dit cela, il se mettait à égalité avec son Père, faisant preuve d’orgueil, de vanité, donnant raison à l’ennemi juré de son Père, Sammaël, Satan pour vous chrétiens, et supprimant la prérogative du « Dieu Unique ».

Comme vous le voyez il est impossible que Jésus le Nazaréen, votre Jésus-Christ, ait pu prononcer ces paroles, la logique est trop évidente, et reconnaissez, combien par mon raisonnement, je suis dans la vérité et les exégètes aussi.

Je reviens au christianisme primitif.

Adoption du « Symbole de Nicée. » qui porte aussi le nom pompeux de « Symbole des Apôtres » est un « kérygme » auquel il sera donné le nom de « Credo ».

Adoption de la consubstantialité du Père et du Fils. --- « consubstantialité » ce mot introduit à ce Concile veut parler de la substance dont est fait le Père EL-SHADDAÏ et le Fils Jésus le Nazaréen.

Ce problème né d’humains est toujours au cœur des questions christologiques, même aujourd’hui, mais ne doit pas être confondu avec le problème du « filioque » d’où vient la scission des Églises d’Orient et d’Occident. De tout cela, j’écrirai par la suite.

Problème qui ne devrait pas exister, puisque le Fils ayant été engendré, il est obligatoirement de la même substance que son Père, avec un mélange mâle-femelle égalitaire sans être androgyne. Quant à la partie terrestre il est pour une partie charnelle-céleste et pour l’autre moitié, la partie de sa mère terrestre Marie. Comme tout être humain qui nait, ce Fils à un ADN pour moitié de son Père Céleste et pour moitié un ADN de sa mère terrestre, Marie, voilà pourquoi j’aurai aimé connaître son ADN.

Cela explique aussi la puissance de guérison qu’il avait sur la Terre et pourquoi il pouvait vaincre la mort.

Nous pouvons imaginer que, s’il n’avait pas été exécuté par les humains il aurait pu vivre indéfiniment, le vieillissement des cellules du corps n’ayant pas de prise sur Lui.

Cette explication cloue le bec à tous ceux, surtout dans le monde protestant, qui lui attribue des enfants. Si cela avait été le cas ceux-ci auraient été des géants.

Je reviens au « Symboles de Nicée-Constantinople » ou « Symbole des Apôtres » en 381 de J-C. Les Évêques décidèrent, et en vérité ils décrétèrent :

Fixation de la date de Pâques.

Adoption de l'ordre des sièges patriarcaux Rome, Alexandrie, Antioche et Jérusalem.

Mais le terme « Trinité » et « Sainte Trinité » ne sera débattue, …

Ni au premier Concile de Constantinople en 381 contre la négation de la divinité du Saint-Esprit et contre les Ariens.

Adoptions de la consubstantialité de l'Esprit-Saint avec le Père et le Fils, du « Symbole de Nicée-Constantinople » qui est une confirmation du « Credo ». Attribue le deuxième rang au siège patriarcal de Constantinople, reléguant Alexandrie au troisième rang.

A ce Concile vous constaterez que « l’Esprit » devient substance, donc matière, cela permet de le considérer comme un « Dieu », comme EL-SHADDAÏ qui est matière, puisqu’il est substance, tout comme son Fils, Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous chrétiens, car celui-ci fut engendré et non créé, et de déclarer  cet « Esprit » « Saint », qui signifie sanctifier, vénérer, adorer, glorifier mais sûrement pas parfait, propre, sans tache, sinon « l’Esprit » aurait été orthographié comme ceci,  « SAIN »

Ni au Concile de Chalcédoine en 451 de EC qui condamne la doctrine d'Eutychès selon lequel le Christ n'aurait qu'une seule nature, Divine, la nature humaine étant en quelque sorte absorbée par la nature divine, doctrine dite des Monophysites.

Au contraire, le Concile affirme ses deux natures, divine et humaine en l'unique personne de Jésus-Christ.

Adoptions du Symbole de Chalcédoine et de la Discipline des Sacrements.

Il ne faut pas oublier qu’en 431 de J-C. il y eu le premier « Concile d’Éphèse » un petit concile où les humains proclamèrent Marie, la mère de Jésus le Nazaréen,« Mère de Dieu » et condamnèrent les idées de Nestorius, mais ils proclamèrent aussi « l’Unité de Personne en Jésus-Christ ».

Comme il se doit, adoption du Symbole d’Éphèse.

Athanase d’Alexandrie essaya dans ces écrits de faire adopter que Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, était Dieu lui-même, il dit :

« L'homme ne serait pas sauvé si le Christ n'était pas pleinement Dieu ».

Au Concile de Chalcédoine les Évêques abordèrent le terme de la « Trinité » sans rendre officiel ce dogme « Trinitaire ». Il faudra attendre le Concile de Constantinople II en 553 de J-C. pour que la question soit définitivement tranchée.

Comme l’on peut déjà se rendre à l’évidence des écrits, le Père Créateur ne compte plus, mais l’on prend son Fils pour un Dieu afin de se démarquer définitivement de la religion hébraïque, en trouvant un égal à ce Dieu.

Cependant, les notions qui constituent la doctrine trinitaire ne sont pas contenues dans les Écritures. À ce sujet, Claude Tresmontant précise :

« Si, comme c'est le cas dans tous les écrits du Nouveau Testament — sans exception — le terme « fils » désigne Jésus de Nazareth pris concrètement, c'est-à-dire l'Homme véritable uni à Dieu véritable, alors, comme c'est le cas aussi dans tous les écrits du Nouveau Testament, le terme « père » signifie et désigne Dieu, purement et simplement. Dieu est le père de tous les êtres, parce qu'il est le Créateur. »

Dans son Dictionnaire universel, Maurice Lachâtre écrit:

« La trinité platonique, qui ne fut elle-même au fond qu’une sorte d’arrangement, de disposition nouvelle, des trinités plus anciennes des peuples qui avaient précédé, nous paraît bien être la trinité philosophique, rationnelle, c’est-à-dire la trinité d’attributs qui a donné naissance à la triplicité d’hypostases ou de personnes divines des Églises chrétiennes (...). Cette conception de la Trinité divine du philosophe grec Platon, IVème siècle av.EC. se trouve partout dans les anciennes religions[.]»

J’ai constaté que les Évêques théologiens chrétiens des quatre premiers siècles se sont donné beaucoup de mal pour faire accepter à leurs ouailles cette « Trinité » que j’appellerai moi une « Trimurti » comme dans la religion hindoue, mais il ne faut pas oublier que peu de gens dans la population savait lire et que l’enseignement était surtout oral. 

Selon l' Encyclopedia Britannica, « Ni le mot Trinité, ni la doctrine explicite de la Trinité n'apparaissent dans le Nouveau Testament. Jésus et ses disciples n'avaient pas l'intention de contredire le Shema de l'Ancien Testament, savoir : « Écoute, Israël ! L’Éternel, ton Dieu, est Un. » - Deutéronome VI : 4

{ Le Shema Israël s'insère selon la Bible dans un long sermon prodigué par Moïse aux enfants d'Israël peu avant sa mort. Énoncé après la seconde version du Décalogue, il constitue le fondement du message mosaïque : le Dieu d'Israël est Un et il n'y en a pas d'autre.}

La chrétienté a bien pris comme « DIEU » le Dieu d’Israël !

L’Ancien Testament fait bien partie de ses Livres Sacrés à égalité avec le Nouveau Testament ?

Donc nous avons la certitude que le Dieu « DIEU » des chrétiens, EL-SHADDAÏ pour moi, est bien seul et unique puisque c’est le même Dieu que les hébreux !

Chercher l’erreur avec cette « Sainte trinité » ! … !

La Bible a aucun moment ne parle de « Trinité », mais il ne faut pas oublier que les copistes de ce livre ce sont livrés à des suppressions de mots, de phrases, de tournure de phrase, mais aussi à des ajouts tel que : « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. »

Avec de tels ajouts il n’est plus difficile d’inventer une « Trinité » 

Maintenant reculons d’un petit siècle, c’est-à-dire vers l’an 100 de J-C.

Il y a beaucoup de Lettres ou Épîtres en circulation, mais l’enseignement oral prime.Je réitère les Apôtres et premiers Disciples de Jésus le Nazaréen sont hébreux, cela est confirmé historiquement par de multiples écrits.

Eusèbe de Césarée confirme ce fait par l’intermédiaire de Papias d’Hiérapolis, même s’il n’avait pas grande affection pour cet humain.

Vers la fin du premier siècle les Apôtres et Disciples enseignent les Lois d’EL-SHADDAÏ de l’Ancien Testament et les Enseignements de Jésus le Nazaréen, le Nouveau Testament n’étant pas encore écrits.

Les Apôtres Pierre, Jean, Thomas, Jude, André, Philippe et quelques autres ne prenaient que très rarement le titre d’Apôtres, se faisant nommer plus facilement sous le titre de « Presbytre ou Évêque » qui signifie « Ancien ou Maître »

L’Apôtre Jean est encore vivant puisqu’il se reposera définitivement en l’an 101 ou 102 de J-C. à Éphèse.

Donc à la fin du premier siècle et au début du second tous ces humains comme Papias de Hiérapolis, Polycarpe de Smyrne, Ignace d’Antioche, Clément de Rome, Hermas dit le « Pasteur », et bien d’autres, sont disciples des Apôtres, voir disciples des premiers Disciples de Jésus le Nazaréen comme Évode d’Antioche.

Comme tous ces humains sont en majorités juif, le sionisme existait déjà, leurs écrits furent rejetés, au moment du choix des livres, Lettres et Épîtres pour former le premier « Canon » officiel. Pourtant ces Lettres et Épîtres, pour certaines faisaient parties intégrantes du Codex Sinaïticus.

L’enseignement de ces Disciples était le rappel des paroles de Jésus le Nazaréen telles qu’elles furent répétées par les Apôtres. Lettres et Épîtres furent déclarées apocryphes, pourtant ayant une véritable authenticité historique, par des humains imparfaits, qui pour moi ont autant de valeur, voire plus, surtout que l’on sait aujourd’hui que seulement la moitié des Lettres et Épîtres de Paul sont authentiques.

Il existe aussi ce Codex du VIème siècle

Le Codex Claromontanus, dénommé ainsi par Théodore de Bèze qui l'acheta dans un monastère à Clermont-en-Beauvaisis dans l'Oise, est un manuscrit du VIe siècle, bilingue, grec et latin, contenant les épîtres de Paul. On y trouve également un catalogue stichométrique[] de l'Ancien et du Nouveau Testament.

Il serait la reproduction d'une liste de Livres Saints datant du IIIe siècle.

Ce sont les six ouvrages repris à la fin de la liste qui en font son originalité : l'Épître de Barnabé, l'Apocalypse de Jean, les Actes des Apôtres, le Pasteur d’Hermas, les Actes de Paul, l'Apocalypse de Pierre

Inclure des livres apocryphes tels que les Actes de Paul, le Pasteur d’Hermas ou encore l’Épître de Barnabé démontre que ces œuvres jouissaient d’une grande notoriété.

Voici la preuve irréfutable de ce que j’écris.

Les Épitres ou Lettres de Saül de Tarse dit Paul considérées comme étant écrit par lui.

Première épître aux Thessaloniciens, épître aux Galates, à Philémon, aux Philippiens, aux Romains, première et seconde épître aux Corinthiens.

Épitre aux Colossiens, la ville n’existait plus au moment de sa rédaction.

Épitre aux Éphésiens est une réécriture de l’épitre aux Colossiens.

Deuxième épitre aux Thessaloniciens le doute plane à cinquante pourcent.

Pour les trois autres Lettres, deux à Timothée et l’autre à Tite, elles furent écrites par les successeurs de Paul, voilà pourquoi elles portent le nom de « Pastorales.»

Tout ce que je viens d’écrire est, aujourd’hui, certifié authentique.

En attendant les prochains « Écrits » ou « Textes », vous laissant à votre réflexion, raisonnement, jugement personnel, portez-vous bien !

Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

18:16 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

24/08/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°6 - Aberration du Credo

Rel-Credo Concile de Nicée 325 EC.jpg

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV : 1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du précédent chapitre

 

Vous constaterez la contradiction de ce « Crédo », qui commence par un « Dieu seul et unique » et deux lignes plus loin, vous donne un second Dieu Jésus-Christ.

Aucun textes Bibliques, je dis bien aucun Écrits Bibliques ne stipule que Jésus-Christ est un DIEU. Du premier chapitre, premier versets au dernier chapitre, dernier verset du Nouveau Testament il n’est écrit, même supposé, que Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi, est un Dieu égal à son Père, engendré du vrai Dieu EL-SHADDAÏ cela est une affirmation, la seule exactitude de ce « Credo ».

Le Symbole de Nicée, tel qu'il est utilisé dans la liturgie Catholique, est le résultat d'une modification opérée lors du concile de Tolède en 589, le Saint-Esprit est dit procéder du Père « et du Fils », ce qui est la source de la querelle dite du filioque et constitue l'une des causes majeures du schisme entre l'Église Orthodoxe et l'Église Catholique, la première refusant cette innovation, qu'elle juge contraire à la Foi des Pères.

 

Chapitre N° 6

 

Aberration du Credo

 

La traduction officielle utilisée dans la liturgie catholique est la suivante :

« Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de l'univers visible et invisible.

 Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles.

Il est Dieu, né de Dieu,lumière, née de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu.

Engendré, non pas créé, de même nature que le Père( même si la traduction « consubstantiel au Père » serait plus pertinente ), et par lui tout a été fait. Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel.

Par l'Esprit-Saint,il a pris chair de la Vierge Marie, et s'est fait homme.

Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, il souffrit sa passion et fut mis au tombeau.

Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures, et il monta au ciel.

Il est assis à la droite du Père.

Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts ; et son règne n'aura pas de fin.

Je crois en l'Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie.

Il procède du Père et du Fils.

Avec le Père et le Fils,il reçoit même adoration et même gloire.

Il a parlé par les prophètes.

Je crois en l'Église, une, sainte, catholique et apostolique.

Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés.

J'attends la résurrection des morts, et la vie du monde à venir.

Amen. »

Je crois en Dieu, en son fils Jésus-Christ, à la bienheureuse Marie toujours vierge et au Saint-Esprit, voilà en résumé le « credo » qui est le dogme central de la foi de la chrétienté.

Vous venez de lire le « Credo » de l’an 325, puis celui de l’an 381 qui sera le définitif. La gente des Prélats du christianisme catholique et orthodoxe doivent lire tous les jours ce « Credo », même aujourd’hui et peut-être certaines factions du protestantisme.

Vous constaterez comme moi, que ce texte du « Credo », inventé par l’humain n’a rien de biblique et encore moins « d’inspiration divine ». Tout est écrit, les dogmes et leurs contraires.

Vous, mes semblables chrétiens, possédez un cerveau pour la réflexion, le raisonnement, comme moi le « PAÏEN de Grandeloupo ». Même si vous jouissez de la foi, cela ne signifie en aucun cas être bornés alors comme moi vous allez être interloqué par « je crois en l’Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie. IL ( l’Esprit-Saint ) procède du Père et du Fils. Avec le Père et le Fils, il ( L’Esprit-Saint ) reçoit même adoration et même gloire. »

Les humains ne pouvaient pas faire mieux pour inventer, créer une « Trinité »

En premier un « Esprit-Saint » est un « Esprit » de vénération, d’adoration, de sanctification, de glorification mais sûrement pas un « Esprit-Sain », c’est-à-dire un Espritsans tache, propre, blanc comme la neige.

Pour que l’Esprit existe il lui faut une matière qui lui donne vie, qui sera son habitat comme le cerveau et le cœur.

L’ « Esprit » est une réflexion, un raisonnement, une ou des pensés, un sentiment, toutes ses actions peuvent être mélangées et sont éphémères à moins de les écrire ou de les mémoriser dans sa mémoire. En un mot l’ « Esprit » c’est du vent, des ondes qui s’échappent du cerveau et vont vers l’infinie. C’est grâce à l’ « Esprit » que nous façonnons, modelons, sculptons, mais aussi que nous aimons, croyons, adorons un semblable ou un Dieu unique comme EL-SHADDAÏ.

 Sans Esprit, nous humains, nous ne sommes rien, car nous serions dans l’incapacité de nous nourrir, de nous vêtir. Je me répète peut-être mais nous naissons et fonctionnons avec l’instinct animal, puis nous donnons naissance à l’Esprit.

Voilà l’irrationalité du christianisme avec son « Esprit-Saint » qui est Seigneur et donne la vie, car il est dans l’incapacité d’être l’un, et l’impossibilité de faire l’autre.

Jésus le Nazaréen lui-même fait constater ce phénomène après sa résurrection

Luc XXIV : 39

« Voyez mes mains et mes pieds ; c'est bien moi ! Palpez-moi et rendez-vous compte qu'un esprit n'a ni chair ni os, comme vous voyez que j'en ai. »

Jésus le Nazôréen donne bien la preuve comme quoi un « esprit » n’est pas matériel, que cela est éphémère comme le vent.

 « Il procède du Père et du Fils » ce qui est complètement impossible car si, il n’y a pas de matière, donc d’Être, il n’y a pas d’Esprits, pas de Père pas d’Esprit du Père, pas de Fils pas d’Esprit du Fils, et là vous êtes obligés de reconnaître qu’il y a deux Esprits différents, puisqu’il y a deux Êtres différents. En effets le Père et le Fils sur une même chose tout en étant convergeant, penseront, raisonneront, réfléchiront différemment.

 Je viens de vous démontrer en quelques lignes que l’ « Esprit-Saint » du Christianismen’existe pas, mais que chaque Être, Père, Fils, ont un Esprit Sainde raisonnement, réflexion, pensé, sentiments, car parfait, sans tache.

Si ce qui est écrit ci-dessus, le Credo, est un enseignement de Jésus le Nazaréen et de son Père EL-SHADDAÏ, alors il faut que je me fasse « Moine » et que je renie toute la « Vérité d’Enseignement »

Car jamais je ne pourrais faire une « profession de foi » aussi hypocrite !

Déclarer « je crois en un seul Dieu … » puis deux lignes plus loin dire « je crois en son Fils engendré, né de Dieu, il est Dieu … », j’ai là, maintenant, deux « Dieux » donc je suis un menteur puisque je prie en commençant par « je crois en un seul Dieu … ».

Puis, encore trois ou quatre ligne plus loin, toujours dans la même profession de foi je récite « je crois en l’Esprit Saint qui est Seigneur et qui donne la vie … » j’ajoute un autre « Dieu » aux deux précédent avecune hypocrisie phénoménale.

 Comme-ci un « Esprit » était une matière ressemblant à mon image d’humain et pouvait procréer, donner la vie ? …

Si, il n’y avait eu que « l’Esprit », comment Marie aurait-elle été fécondée ?

Obligatoirement il fallait de la matière même microscopique, comme un spermatozoïde par exemple !

Comble de ma prière, cet Esprit Saint je le mets à la même égalité que le Père et le Fils.

 Je me parjure ! 

Je suis unblasphémateur en priant « je crois en un seul Dieu … » alors que je prie trois « Dieu » dans ma « profession de foi » qui sont à égalité,le Père « Dieu », le Fils « Dieu », le Saint Esprit « Dieu ». Cette prière, cette profession de foi, ce « Credo » n’est que contradiction, mensonge, hypocrisie.

Comment peut-on vénérer une « église », un courant de pensé comme le catholicisme, l’orthodoxie ou le protestantisme ? Toutes ces vénérations sont le début de l’idolâtrie !

  Ce « credo » représente aussi la « Trinité » chrétienne avec le Père, le Fils, et le Saint-Esprit. Le christianisme primitif ne connaissait absolument pas cette « Trinité » et ne se signait pas. Il faut attendre le milieu du IVème siècle avec le dogme de la « Vraie Croix » ou de la « Sainte Croix », suite au pèlerinage en 326 d’Hélène, la mère de Constantin le Grand.

 Le premier à faire allusion à une « Trinité », et encore faut-il appeler cela une « Trinité », est Théophile d’Antioche dans des écrits en trois livres, aujourd’hui nous dirions volume, le « Traité à Autolycus », dans lequel il stipule la mort de l’empereur romain Marc Aurèle en l’an 180 de J-C. grand persécuteur de ceux que l’on commence à nommé « Chrétien ».

En voici l’extrait : Livre II : XV

 « La lune, au contraire décroît et périt en quelque sorte tous les mois à l’exemple de l’homme dont elle est l’image. Puis elle croît de nouveau et renaît comme l’homme qui doit ressusciter un jour.

Les trois jours qui précédèrent les corps lumineux, sont l’image de la Trinité, c’est-à-dire de Dieu, de son Verbe et de son Esprit, et le quatrième est l’image de l’homme, qui a besoin de la lumière pour que Dieu, le Verbe, l’Esprit, l’homme lui-même lui soit manifesté. C’est pour cela que les corps lumineux furent créés le quatrième jour. »

Ce texte prouve que le sens « Trinité » est plutôt aléatoire car il cite quatre noms, El-SHADDAÏ, son Verbe ou Parole, son Esprit, puis en quatrième l’homme.

En effet à l’époque se déclarer « chrétien » était très courageux et il fallait vraiment avoir la foi, car c’était subir une injure et être accusé de crime.

 L’Apôtre Thomas écrivait dans son Évangile en logia de Jésus le Nazôréen : 1 : l - 2, papyrus Oxyrhynque 654, cp Mt :7 :7-8.

« Que celui qui cherche ne cesse pas de chercher, jusqu’à ce qu’il trouve. Et quand il aura trouvé, il sera troublé ; quand il sera troublé, il sera émerveillé …// … »

Je peux, pour moi-même, certifier l’exactitude de ce logia, car ayant cherché pour vous afin d’être le plus près de la vérité réelle et historique, j’ai trouvé beaucoup de textes de confirmation qui m’aideront dans mon travail pour vous amener sur le sentier d’EL-SHADDAÏ.

  Je serai dans l’obligation, après l’explication de la venue « Trinitaire » du christianisme, de revenir sur la chronologie de l’enseignement de ce christianisme.

Donc, aux environs de l’an 180 de EC, Théophile d’Antioche -- ce prénom signifiant « aimé par EL-SHADDAÏ » -- associe « EL-SHADDAÏ, sa Parole, sa Sagesse », nommant cet ensemble sous le terme de « Triade ». C’est la première attestation chrétienne de la désignation de « Dieu ».

Hippolyte de Rome emploiera par la suite le mot « Triade » dans son livre « Contre Noët ».

Quelques années plus tard, Tertullien --- 155-222 --- emploiera le mot « Trinitas » dans un écrit « Contre Praxeas » qui entrera dans le lexique théologique latin, mais ne sera pas employé aux Conciles de Nicée en 325 de J-C. dit concile des cinq Patriarcats. Il condamne la gnose et l'arianisme, doctrine d'Arius sur laquelle je reviendrai plus loin.

Pour être honnête avec vous voici le texte de Tertullien contre Praxéas.

Je cite paragraphe II et III

« Ils sont trois, non pas en essence, mais en degré; non pas en substance, mais en forme; non pas en puissance, mais en espèce; tous trois ayant une seule et même substance, une seule et même nature, une seule et même puissance, parce qu'il n'y a qu'un seul Dieu duquel procèdent ces degrés, ces formes et ces espèces, sous le nom de Père, de Fils et de Saint-Esprit.

Ils prennent pour la division de l'Unité le nombre et la disposition de la Trinité -- Trinitas en grec --, tandis que l'Unité dérivant d'elle-même, la Trinité, loin de s'anéantir ainsi, est administrée par elle. Vous prêchez deux et même trois Dieux, nous crient-ils. Quant à eux, ils se disent les adorateurs d'un seul Dieu, comme si l'Unité, réduite à elle-même hors de toute raison, ne constituait pas l'hérésie, de même que la Trinité -- Trinitas en grec --, raisonnablement comprise, constitue la vérité. »

Ayant lu une partie de ce livre de Tertullien, celui-ci se lance dans une explication tortueuse pour faire admettre sa pensée d’un Dieu « Trinitaire » en considérant que le « Verbe » est le Fils de Dieu, donc est Dieu.

Je réitère ma pensé logique, votre « Fils » n’est pas vous, mais est bien un autre « Être », une autre personne. Comme nous sommes à la ressemblance de celui qui nous à créé, ce qui est valable pour nous, l’est d’autant plus pour le Père Créateur.

Il s’ensuit qu’EL-SHADDAÏ est l’unique Dieu et que son Fils est de la même substance que son Père géniteur, mais que c’est un autre « Être », une autre personne, obéissant et faisant la volonté de son Père. Lui-même, Jésus le Nazôréen reconnaît dans votre livre Bible que sans son Père il n’est rien et que tout ce qu’il fait, il le fait parce que son Père le veut bien et l’aide dans sa tâche.

Jean VIII : 28 - 29, 42, 54

« Jésus leur dit donc : « Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous saurez qui je suis et que je ne fais rien de moi-même,mais je dis ce que le Père m'a enseigné, et celui qui m'a envoyé est avec moi. Il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui plaît. »

Jésus leur dit : « Si EL-SHADDAÏ  était votre Père, vous m'aimeriez, car c'est d’EL-SHADDAÏ que je suis sorti et que je viens. Je ne viens pas de moi-même, mais mon Père EL-SHADDAÏ m'a envoyé. »

Jésus répondit :

« Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien.

C’est mon Père EL-SHADDAÏ qui me glorifie, lui dont vous dites : «Il est notre Dieu», et vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais et si je disais : « Je ne le connais pas », je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais et je garde sa parole. »

Je reviendrai aussi sur ce thème du Père et du Fils, les humains ayant beaucoup d’imagination, un manque de logique absolue et une hypocrisie débordante.

 Dans quelques jours je vous poserai la suite de ces écritures d’une logique indémontable

En attendant prenez soin de vous et portez-vous bien !

Amicalement !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

17:13 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

17/08/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°5 - Les Pères Apostoliques, le Credo

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Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Dans un premier temps, l'enseignement de Jésus le Nazaréen n'est diffusé qu'au sein de la communauté juive, puis, suite à des blocages des responsables des synagogues, l'enseignement s'oriente vers les non-juifs, les païens, aussi appelés les « Gentils ».

« Les Actes des Apôtres et les lettres de Paul laissent entrevoir un certain nombre de dissensions au sein de la première communauté de Jérusalem. Il est ainsi question d’une dissension qui fait l’objet de controverses entre spécialistes des deux courants du Judéo-christianisme : les « Hellénistes » issus de la diaspora juive hellénisante et des « Hébreux » issus de Palestine. » »

 Au début du christianisme les contraintes pour ceux qui veulent suivre les enseignements de Jésus le Nazaréen sont nombreuses, particulièrement sur la circoncision.

 

Chapitre N° 5

 

Pères Apostoliques, de l’Église

 

et leur « CREDO »

 

En effet, même parmi les Apôtres et Disciples, les divergences sont grandes sur ce sujet entre les juifs d’origine grec et les juifs de langue hébraïque. Ce débat fut réglé en l’an 50 au concile de Jérusalem. Il y est entériné que les prosélytes, nouveau venu, « Nazôréens » n’auront pas à passer par une conversion au judaïsme, c’est-à-dire à la circoncision de chair.

Ce que je viens d’écrire ci-dessus, prouve l’imperfection des humains fussent-ils Apôtres ou Disciples, car ils auraient dû se souvenir des paroles de Jésus le Nazaréen.

Ses Disciples lui demandèrent : ce sont les mêmes qui sont au Concile de Jérusalem …à méditer !

« La circoncision est-elle utile ou pas ?

---- Si la circoncision était utile, leur Père ( c’est-à-dire le Façonneur de l’Humain, EL-SHADDAÏ ) les engendrerait déjà circoncis de leur mère. C’est au contraire la vraie circoncision, celle de l’esprit, qui est devenue vraiment utile. » ---Év. de Thomas log. 53 ; voir Justin, Dialogue avec Tryphon XIX, CXIV ---

Jamais cette discussion n’aurait dû exister, surtout que les Apôtre avaient reçu le « Souffle d’Intelligence » d’EL-SHADDAÏ, mais ils avaient le « Libre-Choix » comme n’importe quel humain.

Des humains comme Ignace d’Antioche, Papias de Hiérapolis, Hermas le Pasteur, Barnabé, Marcion de Sinope, Polycarpe de Smyrne et bien d’autres sont considérés comme des « Pères Apostoliques »

« Les premiers évêques, presbytres - après les apôtres - sont dits « Pères Apostoliques » en raison de leur proximité avec la tradition apostolique qu'ils reçurent directement des apôtres et dont ils se réclamèrent.

Disciples ou auteurs proches des Apôtres, leurs œuvres s'étendent de 90 à 160 ap. J-C. et constituent les tous premiers témoignages des communautés chrétiennes après les écrits néotestamentaires. »

« Ces écrits ont une place particulière dans la littérature chrétienne primitive des deux premiers siècles. Ils se distinguent des livres du Nouveau Testament par leur caractère non canonique, même s'ils étaient parfois considérés comme canoniques durant l'Antiquité chrétienne. Contrairement aux autres écrits non canoniques des deux premiers siècles, ils restent très proches des livres néotestamentaires dont ils partagent la théologie, la langue et les origines communautaires. »

Les nazôréens --- chrétiens ---, d'abord petite minorité de disciples de Jésus le Nazaréen ainsi que les Apôtres, se répandirent surtout à l'ouest de l´Empire romain en Occident, en s'appuyant sur les communautés juives préexistantes de l'Empire.

Dans l'Empire romain, les autorités ne font pas une différence très nette entre juifs et chrétiens, ces derniers n'étant perçus que comme une secte juive.

Après cette date, 160-180 ap. J-C., certains Évêques écrivains ou théologiens seront appelés « Pères de l’Église » tel que Irénée de Lyon, Justin Martyr, Tatien le Syrien, Hyppolyte de Rome, Origène, Clément d’Alexandrie, Tertullien, etc …

Nous sommes maintenant à la fin du IIème et au début du IIIème siècle.

Les paroles et Enseignements de Jésus le Nazaréen ne font plus réellement recette.

L’élaboration de la doctrine chrétienne est à ces prémices. Cette élaboration ne va pas sans divisions et conflits. Outre les conflits de primauté, les querelles dogmatiques sont nombreuses.

« Déjà, dans la seconde moitié du IIIe siècle, les Empereurs acceptaient volontiers les chrétiens. Ces derniers pouvaient être gouverneurs de province, sénateurs, généraux, membres de la famille royale… Le christianisme avait « gangréné » les élites de l’Empire, ce qui n’allait pas sans quelques problèmes. »

Après, tous ces humains Évêques théologiens et écrivain, tel que Augustin, Jérôme, Ambroise de Milan, Grégoire, qui prendront la foi chrétienne par le baptême entre trente et quarante ans imposeront leurs idées sur le christianisme.

Sur les courants de pensé je vous poserai quelques lignes plus loin mais voici un exemple historique sur ces humains que le christianisme déclare « Saint »

Augustin -- déclaré Saint par la chrétienté-- 354-430 -- justifiera le recours légal de la violence pour forcer les conversions au christianisme, en s’appuyant sur l’ordre du Christ, « Force-les à entrer » -- Luc XIV : 23

Comme souvent je vous l’ai écrit on peut faire dire ce que l’on veut aux paroles de Jésus le Nazaréen, en voilà une preuve Luc XIV : 16-24

« Il lui dit : « Un homme faisait un grand dîner, auquel il invita beaucoup de monde.

A l'heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités :

 «Venez ; maintenant tout est prêt. »

Et tous, comme de concert, se mirent à s'excuser. Le premier lui dit :

«J'ai acheté un champ et il me faut aller le voir ; je t'en prie, tiens-moi pour excusé. »

Un autre dit :

«J'ai acheté cinq paires de bœufs et je pars les essayer ; je t'en prie, tiens-moi pour excusé. »

Un autre dit :

«Je viens de me marier, et c'est pourquoi je ne puis venir. »

A son retour, le serviteur rapporta cela à son maître. Alors, pris de colère, le maître de maison dit à son serviteur :

«Va-t'en vite par les places et les rues de la ville, et introduis ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux. » -

«Maître, dit le serviteur, tes ordres seront exécutés, et il y a encore de la place. »

Et le maître dit au serviteur :

«Va-t'en par les chemins et le long des clôtures, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison se remplisse.

Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon dîner. » »

Quelle différence il y a entre la compréhension d’Augustin et ce que Jésus le Nazaréen explique !

Je réitère cet Augustin est un Saint ! … Bonjour le « Saint » !

Anecdote pour l’histoire :

Pie 1er, dixième Évêque de Rome de 140, 142 à 155 ap. J-C. aurait été le frère d’Hermas dit le « Pasteur »

Ce qui fait débat au début du christianisme vers la fin du IIème siècle est le dogme de la « Trinité ».

 Le mot « Trinité » n’appartient pas au vocabulaire du Nouveau Testament, ni, par conséquent, au kérygme -- profession de foi public --- originel de la première communauté chrétienne.

Explication du mot « kérygme » souvent employé dans la littérature primitive du christianisme. Ce mot qui vient d’un grec ancien signifie « proclamation à voix haute comme un héraut », désignait dans le vocabulaire des « Nazôréens » l’énoncé premier de la foi, soit une profession de foi fondamentale qui se compose de trois énoncés essentiels reconnaissant que Jésus le Nazaréen est le « Messie », Fils d’EL-SHADDAÏ, qu’il est ressuscité, et celui qui en parle en rend témoignage personnellement en appelant ses semblables à se convertir à sa foi.

Dans le Nouveau Testament figure le « kérygme » de l’Apôtre Pierre le jour de la Pentecôte, puis celui du Disciple de Barnabé, Saül de Tarse dit Paul dans sa première lettre aux Corinthiens

Comme vous le savez seul le terme « Dieu » est remplacé par le nom « EL-SHADDAÏ »

Actes des Apôtres II : 22-24, 32, 36-38

« Hommes d'Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazôréen, cet homme qu’EL-SHADDAÏ a accrédité auprès de vous par les miracles, prodiges et signes qu'il a opérés par lui au milieu de vous, ainsi que vous le savez vous-mêmes, cet homme qui avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience d’EL-SHADDAÏ, vous l'avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais EL-SHADDAÏ l'a ressuscité, le délivrant des affres de l'Hadès. Aussi bien n'était-il pas possible qu'il fût retenu en son pouvoir.

EL-SHADDAÏ l'a ressuscité, ce Jésus ; nous en sommes tous témoins.

« Que toute la maison d'Israël le sache donc avec certitude : EL-SHADDAÏ l'a fait Seigneur et OINT, ceJésus que vous, vous avez crucifié. »

D'entendre cela, ils eurent le cœur transpercé, et ils dirent à Pierre et aux apôtres :

« Frères, que devons nous faire ? »

Pierre leur répondit :

 « Repentez-vous, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom du Père de Jésus le Nazaréen pour la rémission de ses péchés, et vous recevrez alors comme don le « Souffle d’Intelligence »

Kérygme de Paul I Corinthiens : XV : 1-8

« Je vous rappelle, frères, l'Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu et dans lequel vous demeurez fermes, par lequel aussi vous vous sauvez, si vous le gardez tel que je vous l'ai annoncé ; sinon, vous auriez cru en vain.

Je vous ai donc transmis en premier lieu ce que j'avais moi-même reçu, à savoir que le Messie est mort pour nos péchés selon les Écritures, qu'il a été mis au tombeau, qu'il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures, qu'il est apparu à Céphas, puis aux Douze.   Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, la plupart d'entre eux demeurent jusqu'à présent et quelques-uns se sont endormis.

 Ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres. 

Et, en tout dernier lieu, il m'est apparu à moi aussi, comme à l'avorton. »

Raisonnement personnel.

Si, Céphas est Pierre, Jésus le Nazaréen ne peut apparaître qu’aux « Onze » Apôtres et non aux « Douze » puisqu’il apparaît à Pierre -- Céphas -- en premier, puis …

Plus tard, le kérygme sera développé en profession de foi, comprenant davantage d’énoncés dogmatiques tels que le « Symbole des Apôtres, de Nicée-Constantinople en 325 » ou le dogme du « Credo » qui fut concrétisé au IVème siècle.

Cette première version est celle conforme à l'élaboration du Symbole lors des conciles de Nicée en 325 de l’EC et de Constantinople en 381 de l’EC, tel qu'il est récité par l'Église Orthodoxe :

« Nous croyons en un seul Dieu Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles.

Nous croyons en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, Lumière issue de la Lumière, vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père et par qui tout a été fait ; qui pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux et s'est incarné du Saint-Esprit et de la vierge Marie et s'est fait homme.

Il a été crucifié pour nous sous Ponce-Pilate, il a souffert et il a été mis au tombeau ; il est ressuscité des morts le troisième jour, conformément aux Écritures; il est monté au Ciel où il siège à la droite du Père. De là, il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n'aura pas de fin.

Nous croyons en l'Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie, qui procède du Père, qui a parlé par les Prophètes, qui avec le Père et le Fils est adoré et glorifié ; nous croyons en Église, une, sainte, catholique(dans le sens d'universel) et apostolique. Nous confessons un seul baptême pour la rémission des péchés ; nous attendons la résurrection des morts et la vie du monde à venir.

 Amen »

Vous constaterez la contradiction de ce « Crédo » qui commence par un « Dieu seul et unique et deux lignes plus loin vous donne un second Dieu Jésus-Christ.

Aucun textes Bibliques, je dis bien aucun Écrits Bibliques ne disent que Jésus-Christ est un DIEU. Du premier chapitre, premier versets au dernier chapitre, dernier verset du Nouveau Testament il n’est écrit, même supposé, que Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi, est un Dieu égal à son Père, engendré du vrai Dieu EL-SHADDAÏ cela est une affirmation, la seule exactitude de ce « Credo ».

Le Symbole de Nicée, tel qu'il est utilisé dans la liturgie Catholique, est le résultat d'une modification opérée lors du concile de Tolède en 589, le Saint-Esprit est dit procéder du Père « et du Fils », ce qui est la source de la querelle dite du filioque et constitue l'une des causes majeures du schisme entre l'Église Orthodoxe et l'Église Catholique, la première refusant cette innovation, qu'elle juge contraire à la Foi des Pères.

Réfléchissez à ces Textes !

A bientôt pour d’autres écrits !

Portez-vous bien et prenez soin de vous !

 

Sig : JP.G. dit « GRAN-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

17:03 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)