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26/01/2015

Déchéance d'une ... Chap. N°17 - Le Credo

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Credo décrété en 381

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏqui signifie Dieu-SHADDAÏ,mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

En 394, Théodose Ier fut l’auteur du décret interdisant les Jeux olympiques accusés de diffuser le paganisme.

Les jeux ne seront rétablis qu’en 1896 en Grèce.

Les temples de l'empire de Théodose sont alors fermés et la statue de la déesse Victoire est retirée du Sénat romain, ce qui provoque l'indignation chez les Romains fidèles à la tradition. Le patriarche d’Alexandrie Théophile est chargé d’appliquer l’édit de Théodose Ier, qui interdit aux païens l’accès à leurs temples et toutes les cérémonies du culte païen, dans le diocèse d’Orient. Les temples sont détruits ou transformés en églises. Les statues sont brisées ou transportées à Constantinople.

La répression fait sept mille à dix mille morts, selon les sources, ce qui valut à Théodose d’être excommunié par l’évêque Ambroise de Milan. Les victimes des massacres furent majoritairement des Romains et les massacreurs d’anciens barbares, populations au sein desquelles l’armée recrutait.

En 388 Théodose vainquit Maxime à Aquilée qui fut tué.

Par cette victoire il devenait l’empereur de l’Orient et de l’Occident. La réunification de l’empire était faite.

Il est le dernier empereur à régner sur l'Empire romain unifié.

Constantinople était le siège  principal de la religion chrétienne depuis 364 et non l’Évêché de Rome. Les empereurs romains d’Orient et d’Occident étaient les « Pontifex Maximus » c’est-à-dire « Pontife Suprême » du christianisme depuis Alexandre le Grand qui  disait être Empereur « par la volonté de Dieu et de son Fils Jésus-Christ » -- Eusèbe de Césarée, Vie de Constantin

 

Chapitre N° 17

 

Le Credo

 

Gratien en 380 refuse de porter ce titre, mais Théodose garde cet honneur en étant le chef incontesté de tout le christianisme d’Empire. Il le prouvera dans les persécutions de 380-381 contre le paganisme.

Le christianisme nicéen devenait la religion prédominante. Ce christianisme « nicéen » vient de tout ce qui a été décrété autoritairement et arbitrairement au Concile de Nicée en 325  comme le « Canon Biblique », l’adoption du « Symbole de Nicée », de la consubstantialité du Père et du Fils, de l’ordre des sièges patriarcaux, Alexandrie, Jérusalem, Antioche, Rome, de la fixation de la date de Pâques, des condamnations, des dogmes…

Par ce terme de « consubstantialité » les Évêques présents à ce Concile condamnaient les théories d’Arius d’après lequel, le Fils étant une créature, celui-ci ne pouvait être de la même substance que le Père.

Anecdote : dans ce « Canon Biblique » de l’an 325 l’Apocalypse de Jean avait été rejeté comme étant un livre hérétique. Le livre apocalyptique de Jean ne sera incorporé au « Canon Biblique » qu’un siècle plus tard après des débats houleux et, où l’Empereur romain de l’époque, Théodose II, au Concile d’Éphèse en 431, arbitrairement, le joignit au « Canon » mettant ainsi un terme à toutes discussions et polémique au sujet de ce « Livre. »

Par ce qui suit vous allez comprendre la finesse de propagande de ces Évêques en jouant sur la traduction d’un mot ajouté au dogme.

Pour confirmer son dogme, ce Concile fit le choix du mot grec « homoousios », que traduit le mot français « consubstantiel », censé évoquer l’unité et l’identité de substance, s’opposant ainsi aux ariens, qui soutenaient que Jésus-Christ était différent, « anomoios », et à ceux qui soutenaient qu’il était de substance semblable, « homoiousios », mais non identique, bien que le mot n’apparaît pas dans la Septante – Ancien Testament – Ce terme fut appliqué par la suite dans l’édification du dogme trinitaire au Saint-Esprit.

La controverse survenue au cours de ce Concile est devenue célèbre, et est restée dans l'expression « ne pas varier d'un iota», c’est-à-dire de la lettre « i ». Les Nicéens soutenaient la thèse que le Fils était « de même substance » -- homoousios -- que le Père, tandis que les ariens soutenaient celle que le Fils était « de substance semblable » -- homoiousios-- au Père. Les deux termes ne se distinguaient en effet que par un iota.

Un peu de raisonnement et de logique.

Le Père EL-SHADDAÏest androgyne, c’est-à-dire qu’il a le mélange des deux sexes dans sa constitution, mais n’est pas hermaphrodite, personne qui possède les deux sexes, et a engendré un Fils qu’il conçu par sa propre volonté, ce dernier étant sorti de ses entrailles.

Comme tout être formé dans un corps, cet être naîtra avec un ADN de cinquante, cinquante.

Pour le corps céleste de Jésus le Nazaréen, il avait pour moitié l’ADN de la partie mâle de son Père, pour moitié l’ADN de la partie féminine de son Père, le tout faisant une substance mâle d’une merveilleuse harmonie à la ressemblance de son Père géniteur, sans être androgyne.

Comme nous humains, nous sommes de la même substance que nos parents, la preuve est que si nous sommes noirs, notre progéniture sera noire, si nous sommes basanés notre descendance sera de même.

Par contre notre apparence sera un mélange des deux parents nous donnant un autre aspect.

Il est au Ciel comme il est sur la Terre !

Donc pour Jésus le Nazaréen, il était aux Cieux différent de son Père avec une autre silhouette, physionomie, caractère, ce qui faisait deux êtres de même substance à l’aspect distinct, comme nous humains, puisque nous sommes à leur ressemblance.

Après ces explications logiques, nous pouvons prendre la traduction « homoiousios ».

Par contre, Jésus le Nazaréen terrestre est tout autre puisqu’il a un ADN pour moitié de son Père Céleste et l’autre moitié l’ADN de Marie, sa Mère terrestre. L’explication ci-dessus est aussi valable pour Jésus le Nazôréen terrestre. En effet, il est complètement humain, ce qui est sa substance apparente, faite comme tous les autres humains, de chair et d’os.

Obligatoirement son aspect sur la Terre est pour une partie la génétique de son Père et pour l’autre la génétique de sa Mère, Marie.

 J’aurai apprécié de connaître son ADN car la moitié est Céleste, l’autre moitié est terrestre, ceci est obligatoire et  le corps de Jésus le Nazaréen ne peut déroger de cette loi de physique immuable, créé par son Père géniteur.

Aucun scientifique ne pourra me démentir sur ces Lois invariables de physique et chimie.

Pour conclure, nous pouvons certifier que Jésus le Nazaréen charnel était différent en tout de son Père géniteur, quant au Jésus le Nazôréen Céleste il est de même substance, tout en étant un mélange de substances de substance, même matière que son Père géniteur, tout en étant un être très différent en stature, caractère, esprit de raisonnement car il est sorti du néant par la volonté de son Père, ce qui fait qu’il a eu un commencement et qu’il peut avoir une fin si son Père en prenait la décision.

Cela en fait deux Êtres distinct !

Je vous ferais constater que ce sont nos parents qui nous sortent du néant, car sans eux nous n’existerions pas, rien c’est le néant.

Après cet éclaircissement, je reprends « les armoiries papales »

Dans l'Empire romain depuis Théodose, le titre de Cardinalis, soit Cardinal, était donné à des officiers de la couronne, à des généraux d'armée, au préfet du prétoire en Asie et en Afrique, parce qu’ils remplissaient les principales charges de l'empire.

Ce titre fut donné, par Théodose Ier, à des évêques qui remplissaient les charges de l’Église dans l’Empire. Ce sont eux qui avaient la charge d’élire l’Évêque de Rome.

Je reviendrai sur ce thème des Prélats de robe pourpre.

Depuis l’an 364 l’Église des chrétiens est gouvernée par les Empereurs romains Orientaux qui se succèdent. Constantinople est surnommée « la Nouvelle Rome »

Je tiens à faire remarquer aux chrétiens qu’au IIIème, IVème, Vème siècle ce sont les Empereurs Romain qui gouvernent l’Église, ce sont eux les « Pape » puisqu’ils portent le titre de « Pontifex Maximus ». Ceci nous prouve bien qu’à Rome il n’y avait que des « Évêques »

Ceci est historique ! Pour preuves !

Qui a décrété et demandé les Conciles œcuméniques ?

Le Concile de Nicée en 325 est organisé par Alexandre le Grand.

En 381 il est décrété par Théodose Ier

En 431 c’est Théodose II qui organise le Concile d’Éphèse.

Les chrétiens de l’empire romain sont divisés par deux courant de pensé. L’un est l’obéissance et la reconnaissance des dogmes du Concile de Nicée. Ce sont les « nicéens ». L’autre est le courant de pensés du prêtre Arius. La divergence des deux courants est écrit ci-dessus, auquel il faut ajouter pour les nicéens, le Fils est engendré, pour les ariens, le Fils est créé. Cette guéguerre au sein du christianisme durera jusqu’en 519.

Pour résumer de 379 à 388 nous avons deux Empereurs qui gouvernent l’Empire romain, donc l’Église chrétienne. La primauté de gestion pour la chrétienté sera l’Empereur d’Orient qui installera son siège à Constantinople et il laissera à l’Evêque de Rome une grande liberté sacerdotale. L’Empereur d’Occident, qui pour la chrétienté portera le titre de «  César ou Auguste ou les deux ensembles avec toujours le nom de Pontifex Maximus », laissera la gouvernance à Constantinople.

L’Évêque de Rome, Damase Ier, profitera de la faiblesse de Gratien pour établir une primauté du siège de Rome, prétextant le martyre de Pierre et de Paul dans cette ville. Il fera admettre à Théodose Ier que ce n’est pas la capitale dominante de l’empire, Constantinople, qui peut être la capitale de la chrétienté, mais bien Rome entant que siège apostolique.

Suite à la persécution des païens en 380-381 après l’Édit de Thessalonique qui avait fait des milliers de mort, en majorité romain, pour rallier ceux-ci à sa cause, il fit broder deux clefs comme armoirie sur les emblèmes de l’évêché de Rome, disant qu’il est le détenteur des clefs du ciel, tout comme l’était Janus et Portunus, et que ce pouvoir il le détenait du Dieu Suprême et de l’Apôtre Pierre qui le détenait de Jésus-Christ.

Les versets 18-19 du chapitre XVI de Matthieu furent très certainement ajouté au Concile de Constantinople en 381

Pour mémoire :

« Eh bien ! Moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l'Hadès ne tiendront pas contre elle.

Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lier, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délier. » »

Damase chargea Jérôme ( saint ) de faire une nouvelle traduction scientifique de la Bible en latin. Cette nouvelle traduction portera  le nom de « Vulgate » et fera autorité dans l’Église Occidentale jusqu’à Vatican II – 1965 – avec un statut de référence quasi officiel pour tout ce qui concerne le texte biblique.

Il fera changer la langue de la liturgie qui était célébrée en grec, en latin.

Par toutes ces transformations il n’est pas difficile de faire des ajouts et des retranchements aux textes bibliques. Un exemple flagrant sur Jésus où il est accolé le terme Christ car « Christ » ne signifie plus « Messie » mais « Crux » ou « Croix » ce qui fait l’emblème de la chrétienté Jésus plus la « Croix » égal Jésus-Christ.

Il y a aussi cet ajout dans l’évangile de Luc : « Faites ceci en mémoire de moi »

Ou bien toujours dans Luc IX : 23 : « Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il se renie lui-même, qu'il se charge de sa croix chaque jour, et qu'il me suive ».

Voilà le style de verset remanié

Jésus-Christ dit à ceux qui veulent le suivre « qu’il se charge de sa croix chaque jour ». Il est impossible que Jésus le Nazaréen ait dit de telles paroles car il ignore comment il va mourir. Là vous êtes poussés vers l’adoration de la croix. Le terme exact est fardeau, « qu’il se charge de son fardeau chaque jour »

Depuis Constantin, mais surtout après la découverte en 326 par Hélène de la « Vraie Croix », la croix devient l’emblème de toute la chrétienté et doit être portée sur tous les vêtements sacerdotaux.

Les Évêques, Cardinaux, Prêtres, Diacres, et Primat enfin tous ces gens d’église sont des gens de « Robe », qui se vêtissent comme les prêtres babyloniens qui officiaient dans les Temples. Au milieu du IVème siècle, l’Église dévoilait ses richesses par l’habillement de ses Prélats, particulièrement l’Évêque de Rome qui montrait la suprématie de son Église sur toutes les autres.

Le Concile de Constantinople en 381 confirme les dogmes de Nicée, mais ajoute en plus la notion du Saint-Espritcomme troisième divinité de même substance, égale au Père et au Fils recevant la même adoration et la même gloire.

La Sainte Trinité est née !... !

Suite à ce « Saint-Esprit » le « credo » de Nicée fut sensiblement changer.

Credo de Nicée en 325 :

Nous croyonsen un seul DieuPèretout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles.
Nous croyons en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, Lumière issue de la Lumière, vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père et par qui tout a été fait ; qui pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux et s'est incarné du Saint-Espritet de la vierge Marieet s'est fait homme. Il a été crucifiépour nous sous Ponce-Pilate, il a souffertet il a été mis au tombeau ; il est ressuscitédes morts le troisième jour, conformément aux Écritures; il est monté au Ciel où il siège à la droite du Père. De là, il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n'aura pas de fin.

Ajout au Concile de Constantinople en 381 :

 Nous croyons en l'Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie, qui procède du Père, qui a parlé par les Prophètes, qui avec le Père et le Fils est adoré et glorifié ; nous croyons en Église, une, sainte, catholiqueuniverselet apostolique. Nous confessons un seul baptêmepour la rémission des péchés; nous attendons la résurrection des morts et la vie du monde à venir.

Comme vous pouvez le constater tout n’est que de l’invention humaine, rien de biblique, et de plus, contradictoire, car ce « Credo » commence par « nous croyons en un seul Dieu » et plus loin en parlant de Jésus le Nazôréen, Jésus-Christ pour vous, il est écrit « vrai Dieu issu du vrai Dieu ».

Après ces écrits officieux de la chrétienté vous constatez qu’il y a deux Dieux, donc l’unique Dieu EL-SHADDAÏ n’existe plus !

Là l’inspiration divine n’existe pas, car ce « Credo » contredit un commandement d’EL-SHADDAÏ. En effet EL-SHADDAÏ est un Dieu seul et unique donc Jésus-Christ ne peut être un Dieu.

Exode XX : 3-5

« Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi.

Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi –EL-SHADDAÏ-- Yahvé, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux … »

Ces versets prouvent bien que le dieu « Dieu » des chrétiens est unDieu seul et unique !

La chrétienté et ses Hautes Sphères Dirigeantes non pas rejetées l’Ancien Testament, mais l’ont bien incorporé comme livre sacré, livre de référence, alors ? … ?

Cette religion est bien sous une influence démoniaque, influence de Sammaël, qui se nomme aussi Béliar, Prince de ce monde, car en plus, ce « Credo » est un pilier de toute la chrétienté, je dirai même mieux ce « Credo » fait partie de la pierre angulaire de cette chrétienté.

Je viens d’écrire uniquement sur le « Credo » de Nicée, mais il y a celui de Constantinople qui continue dans cette voie d’aberration car il ajoute ce troisième Dieu « Esprit-Saint », cette nouvelle « chose » étant considérée comme une personne humaine puisqu’il est déclaré « Seigneur », comme leDieuPère et le « Dieu » Fils,et en plus « il donne la vie » et il doit être glorifié et adoré comme le Père et Fils.

L’aberration est à l’extrême quand on sait que le Père, le Filsen tant que substance vivante possède un « esprit » de raisonnement, de réflexion, de pensé, ce qui signifierait que ce « Saint-Esprit » possèderait aussi un « esprit », lui en tant quEsprit, ce qui ait une chose impossible sachant que « l’esprit » est quelque chose d’immatériel, éphémère, volatil.

En effet « l’Esprit » est la manière de penser, de réfléchir, de raisonner sur un thème, par exemple sur le Créateur, c’est une « Intelligence », et une fois tout ce déroulement accompli il ne reste qu’une partie inscrit dans la mémoire afin qu’il y ait souvenance.

Qui peut toucher, palper l’esprit ?

Personne car « l’esprit » est comme le vent !

Cela vous prouve, nous prouve que ce « Saint-Esprit » ou « Esprit-Saint » est une menterie absolue et qu’il ne peut exister !

Comme écrit avant ce sont les cardinaux qui élisent l’Évêque de Rome, et l’élection de Damase Ier s’est faite dans le sang puisqu’il y eut plus de cent trente morts. A sa mort en 384 les cardinaux élirent Sirice Évêque de Rome en remplacement de Damase Ier.

Celui-ci affirmera la primauté de Rome sur les questions doctrinales, sacerdotales et apostoliques. Une lettre envoyée à l’Évêque de Tarragone, Himérius, par Sirice qui donnait son opinion et qui reprenait les dispositions des Conciles de Nicée en 325 et celui de Sardique en 343, fut appelés décrétale en devenant une loi pour l’ensemble de l’Église.

C’était la première fois qu’une opinion devenait loi d’où le nom de cette missive « décrétale ».

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales à « Tous » !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

00:03 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

18/01/2015

Déchéance d'une Chap. N° 16 - Vêtements sacerdotaux ...

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Tiare de François Pape actuel

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » (Épître des Apôtres IV : 1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges,Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

« Les empereurs se l'appropriaient en signe de déification et sous ce respectable patronage, il s'introduisit, comme tant d’autres coutumes païennes, dans les usages de l'Église. Mais nous adressons aux empereurs plus de blâme qu'ils ne méritent car ce fut plutôt les évêque Orientaux, puis Occidentaux qui firent pénétrer dans l'Église « la superstition païenne » » ! ( Les deux Babylone - Alexander Hislop )

Est-ce que les chrétiens connaissent l’origine de la forme du chapeau « Papal »

Ce chapeau élevé vers le haut en forme d’ogive à deux cornes se nomme une « mitre ». Cette mitre portée par le Pape lorsque, assit sur le grand autel il reçoit l’adoration des cardinaux, est la même que portait le dieu Dagon, dieu des semences et de l’agriculture vénéré par les Amorrites, Ougarites, Babyloniens, et surtout Philistins qui le représentaient moitié homme, moitié poisson, la partie supérieure du corps était celle d’un homme, la partie inférieure se terminait en queue de poisson.

 

Chapitre N° 16

 

Vêtements sacerdotaux aux emblèmes Païens

 

Austen Henry Layard, archéologue, cunéiformiste anglais ( 5 Mars 1817 - 5 Juillet 1894 ) décrit Dagon : « la tête du poisson, les mâchoires ouvertes qui surmonte la tête de l’homme de Ninive, formait une mitre, tandis que sa queue écailleuse en forme d'éventail, retombait par derrière comme un manteau et montrait les pieds et les membres d'un homme. »

Les Prêtres des Temples du Dieu Dagon étaient coiffés de cette « Mitre » décorée d’or et de pierres précieuses enchâssées dans la soie qui recouvrait ce chapeau. La mitre papale avec ses deux cornes est la copie conforme de cette coiffe de prêtrise pour servir les Dieux Babyloniens et Philistins. Au début du christianisme les premiers Évêques ne se coiffaient pas de ce chapeau idolâtre, il faut attendre le XIIème siècle soit environ 1140, 1150 pour voir le Pape, les Cardinaux et les Évêques d’Occident porter une mitre à deux cornes et en forme de poisson ou d’ogive si vous aimez mieux, beaucoup plus humble que les coiffes resplendissantes d’aujourd’hui.

Rien que par cet ustensile nous remarquerons la déchéance de cette religion.

A l’ère des Pères Apostoliques, toute cette parade religieuse n’existait pas. Au troisième siècle l’enseignement de Jésus le Nazôréen est transformé et c’est l’enseignement humain qui commence à faire force de Loi. Ajout, retranchement des textes évangéliques et autres par les copistes sont une coutume généralisée et le terme « Christ » sera accolé à Jésus. L’adoration des reliques, ossements, vêtements des restes tombales des Apôtres et Disciples de la première heure devient une pratique courante. Des cérémonies païennes deviennent des commémorations christianisées, donc des fêtes religieuses.

Début du quatrième siècle le christianisme est la religion d’Empire et « l’Empereur », le « César » ou « l’Auguste » est le « Pontifex-Maximus ». Faste, apparat, richesse seront la démonstration de force de cette religion.

Dans les très grandes cérémonies la mitre est remplacée par la « Tiare »

La tiare ressemble à un obus sur lequel vous ajusté trois couronnes de circonférences différentes, assez espacées pour que cela soit visible de loin.

Définition de la « Tiare » : C’est un couvre-chef élevé, généralement en argent, portant trois couronnes d'or. La tiare se termine en ogive et est le plus souvent surmontée d'un globe et d'une croix. Derrière, comme pour la mitre, il y a deux infules, rubans frangés tombant sur la nuque, marquées chacune d'une croix.

La triple couronne exprime et symbolise le triple pouvoir du pape :

 Pouvoir d'Ordre sacré en tant que Vicairedu Christ et successeur de Pierre, il nomme les évêques et est par excellence le « Grand Prêtre » ici-bas.

Pouvoir de Juridiction en vertu du pouvoir des clefs, celui de lier et délier sur la terre et au ciel.

Pouvoir de Magistère en vertu de l'infaillibilité pontificale.

Vous allez me dire, encore une fois, que je ne fais que critiquer le christianisme, mais ce symbole de la tiare reflète bien le fondement de cette religion, « Vanité, Orgueil et Richesses ».

Vicaire du Christ est un titre pontifical. Le Christ étant l'unique prêtre, de qui découle tout le sacerdoce, le pape est donc considéré comme vicaire du corps mystique de l'Église, le corps mystique représentant le Christ sur terre.

De plus se déclarer successeur de Pierre, ce prénom est plutôt vague, car Simon- Pierre dit Képhas est un apôtre de Jésus le Nazôréen et est évêque d’Antioche jusqu’à la fin de l’année 60 de l’EC.

D’après les historiens du XXème siècle et les exégètes, l’apôtre Pierre n’a jamais été Évêque de Rome, ceci est la première anomalie.

Le pouvoir des clefs vient du Dieu romain Janus dans la mythologie romaine, donc le christianisme à incorporé dans ses dogmes ce pouvoir païen, ceci est la deuxième anomalie

Infaillibilité pontificale signifie que le Pape, euh ! Le «  Très Saint Père » se déclare parfait étant l’équivalent de Jésus-Christ sur la Terre. Vous m’excuserez mais je ne vois pas de perfection dans un homme où la vanité est la pierre angulaire.

Où est l’enseignement de Jésus le Nazôréen ?Troisième anomalie

La « Tiare Papale » signifie aussi ceci

Père des rois,

Régent du monde,

Vicaire du Christ.

Puisque je suis dans l’apparat « Papal », je dois aussi vous écrire sur les « Armoiries Papales » qui comportent toutes des clefs, ces clefs étant celles de l’Apôtre Pierre pour ouvrir les portes du Paradis

Afin que la suite soit plus compréhensive, faisons un peu d’histoire antique et mythologique.

Janus, divinité romaine, qui dans la hiérarchie de celles-ci est au premier rang car il est le Dieu des commencements et des fins, des choix et des portes, il a le privilège d’être invoqué avant toutes les autres divinités. Comme il est le « Dieu des Portes » il préside à la Nouvelle Année, le premier jour, mais aussi à la saison de la guerre car ses portes sont fermées en temps de paix. Il a donné son nom au premier mois de l’année, Janvier qui est Januarius.

Janus dieumâle est associé à Junonqui est la Reine des Dieux et la Reine du Ciel, tout comme Cybèle d'origine phrygienneimportée en Grèceet à Rome, Déesse Mère dans le Proche-Orient. Junon est la Fille de Rhéaet de Saturne, elle est à la fois sœur et épouse de Jupiter. Ses attributs sont le paon, un sceptre surmonté d'un coucou et une grenade, symbole de l'amour conjugal, le lys et la vache. Elle est assimilée à l'Hérades Grecs.

Pour en revenir à Cybèle, elle  était honorée dans l'ensemble du monde antique.

Cybèle dispose des clés de la Terre donnant accès à toutes les richesses.

Pour information ; si parmi vous il y en a qui ont lu « Les deux Babylone » d’Alexander Hislop, il existe une erreur importante où cet auteur met Cybèle gardienne des clefs du ciel comme Janus, dieu Romain, alors qu’en réalité elle n’est détentrice que des clefs des richesses de la Terre.

Un dictionnaire biblique déclare ce qui suit :

« Artémis présente de si étroites analogies avec Cybèle la déesse phrygienne, et avec d’autres représentations féminines de la puissance divine dans les pays d’Asie, telles que Ma de Cappadoce, Astarté ou Ashtaroth de Phénicie, Atargatis et Mylitta de Syrie, qu’on peut penser que toutes ces divinités ne sont que les variantes d’un seul et même concept religieux, qui présente quelques différences selon les pays, différences qui s’expliquent du fait que ce concept a évolué en fonction des circonstances locales et de la mentalité du pays. » — A Dictionary of the Bible, par J. Hastings, 1904, vol. I, p. 605.

Protectrice des femmes, Junon symbolise le mariage lorsqu'elle est représentée recouverte de voiles, et elle est associée à la fécondité lorsqu'elle en tient l'emblème : la pomme de grenade.

Junon intervenait avec Janus aux calendes. Elle facilitait la tâche du dieu qui préside aux commencements et aux passages grâce à « vitalité » dont elle est la dépositaire. Ainsi la collaboration effective entre Janus et Junon concourent à la transition d'un mois à l'autre de la nouvelle lune[].( Robert Schilling, Janus. Le dieu introducteur. Le dieu des passages. In: Mélanges d'archéologie et d'histoire T.72, 1960, pp. )

Ceci explique pourquoi les anniversaires de presque tous les cultes de Junon tombent sur le 1er des mois respectifs: Iuno Sospita, le 1er février, Iuno Lucina, le 1er mars, Iuno Moneta, le 1er juin, Iuno Regina, le 1er septembre, Iuno Sororia, le 1er octobre, et Iuno Couella, qui était invoquée à chaque premier jour des mois de l'année.

Elle inspirait une vénération mêlée de crainte. C'est à Argos, Samos et dans la Carthage romaine qu'elle était principalement honorée.

Varron, écrivain et savant romain précise que « douze autels correspondant aux douze mois ont été consacrés à Janus[] ».

Ovide, poète latin, dit que Janus a un double visage parce qu'il exerce son pouvoir sur le ciel, sur la mer comme sur la terre. Il est aussi ancien que le monde, tout s'ouvre ou se ferme à sa volonté. Lui seul gouverne la vaste étendue de l'univers. Il préside aux portes du ciel, et les garde de concert avec les Heures. Il observe en même temps l'orient et l'occident, il regarde l’avenir et le passé, il détient les clefs de la Terre et des Cieux.

Janus est représenté tenant de la main gauche une clef, et de la droite une verge, pour marquer qu'il est le gardien des portes et qu'il préside aux chemins. Ses statues marquent souvent de la main droite le nombre de trois cents, et de la gauche celui de soixante-cinq, pour exprimer la mesure de l'année. Il était invoqué le premier lorsqu'on faisait un sacrifice aux autres Dieux.

Je reviens aux « Armoiries Papales » qui obligatoirement comportent deux clefs.

Pour commencer je vous pose les deux versets que je considère comme des ajouts grossiers à cet évangile, mais qui bien étudiés permettent au christianisme d’incorporer les croyances du Père des Dieux, ce Dieu romain Janus porteur des clefs du ciel et de la Terre. En effet, comme écrits ci-dessus, ce Dieu est celui qui ouvre et ferme les « Portes ».

Matthieu XVI : 18-19

« Eh bien ! Moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l'Hadès ne tiendront pas contre elle.

Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lier, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délier. »

Afin de vous prouver la justesse de ma remarque voilà comment se termine les versets  16-17 et comment commence le 20.

Vous verrez qu’il y a continuité du texte et que ces deux versets non rien avoir dans le contexte de l’écriture.

« Simon-Pierre répondit : « Tu es le Messie –( Christ ) --, le Fils du Dieu vivant. »

En réponse, Jésus lui dit : « Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car cette révélation t'est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux. »

Alors il ordonna aux disciples de ne dire à personne qu'il était le Messie(Christ) --. »

Maintenant que vous avez lu, vous êtes bien obligés de constater que ma remarque est justifiée.

Et pour enfoncer le clou voici la correspondance de Marc ou bizarrement ces deux versets 18-19 ont disparu.

Marc VIII : 29-30 – Luc IX : 20-21 qui est une plagia de Marc

« « Mais pour vous, leur demandait-il, qui suis-je ? » Pierre lui répond : « Tu es le Messie –( Christ.)-- »

Alors il leur enjoignit de ne parler de lui à personne. »

Fait étrange seul l’Évangile de Matthieu écrit cette infamie

Quand ces deux versets ont-ils été ajoutés à cet Évangile ?

Surtout qu’il est dit : « Je te donne les clefs du Royaume des … »

Exactement comme les Dieux Janus et Portunus qui étaient porteur des clefs du ciel et de la Terre, dont seul le Dieu Janus pouvait ouvrir et fermer les « Portes du Ciel ».

Un peu d’histoire pour situer le contexte de l’époque

Nous sommes au milieu du IVème siècle, début du Vème, l’empire romain est divisé en deux, l’Occident et l’Orient.

Gratien en premier règne sur l’Occident et son oncle Valens sur l’Orient. En 378 Valens meurt à la bataille d’Andrinople.

Le 19 janvier 379, Gratien proclame Auguste l’hispanique Théodose Ier, fils du grand général Théodose l'Ancien, qui réprima le soulèvement de Firmus en 375.

Théodose reçoit l’Orient.

Damase Ier citoyen romain est Évêque de Rome de 366 à 383.  C'est le trente-septième évêque de cette ville depuis le début du christianisme.

En 380, Gratien et Théodose arrêtent les Goths en Épire et Dalmatie.

Gratien se montre très bienveillant envers l’Évêque (pape) Damase Ier et à partir de 382, combat le paganisme. Il supprime notamment les immunités dont jouissent les prêtres et les vestales. [ Une vestale est une prêtresse de la Rome antique dédiée à Vesta, divinité italique dont le culte est probablement originaire de Lavinium et qui fut ensuite assimilée à la déesse grecque Hestia. Le nombre des vestales en exercice a varié de quatre à sept. Choisies entre 6 et 10 ans, elles accomplissaient un sacerdoce de trente ans durant lequel elles veillaient sur le foyer public du temple de Vesta situé dans le Forum romain. Durant leur sacerdoce, elles étaient vouées à la continence, symbole de la pureté du feu.]

En 381, il transporte sa capitale de Trèves à Milan, auprès de l’évêque Ambroise.

En 383, Gratien doit faire face à l'insurrection d'un général hispanique de l’armée de Bretagne, Magnus Clemens Maximus ou Maxime, et il est vaincu lors de la Bataille de Lutèce et tué à Lugdunum --- Lyon---.

Maxime s’étant rendu maître de toute la préfecture des Gaules, Théodose le reconnaît empereur d’Occident en 384.

Théodose Ier, aussi nommé Théodose le Grand, né en 347, mort le 17 janvier 395, est empereur romain de 379 à 395

Les empereurs Théodose, pour l’Empire d'Orient et Gratien, pour l’Empire d'Occident, tous deux chrétiens, élèvent le christianisme nicéen au rang de seule religion officielle et obligatoire par l’Édit du 28 février380, dit l'édit de Thessalonique qui dit :

« Tous les peuples doivent se rallier à la foi transmise aux Romains par l’apôtre Pierre, celle que reconnaissent Damaseet Pierre d'Alexandrie, c’est-à-dire la Sainte Trinitédu Père, du Fils et du Saint-Esprit. »

L’empereur Gratien cesse alors de porter le titre de pontifex maximus, souverain pontife, du culte romain.

Ce titre est donné de nouveau à l’Évêque de Romedes siècles plus tard

Les suites de l'Édit sont catastrophiques pour les tenants de l'ancienne religion romaine et pour la culture gréco-romaine. Les rôles sont drastiquement renversés. Ce sont maintenant les « païens » et leurs œuvres qui sont interdits, traqués, exterminés. Toutes les œuvres et manifestations jugées païennes sont progressivement interdites

En 394, Théodose Ier fut l’auteur du décret interdisant les Jeux olympiques accusés de diffuser le paganisme.

Les jeux ne seront rétablis qu’en 1896 en Grèce.

Les temples de l'empire de Théodose sont alors fermés et la statue de la déesse Victoire est retirée du Sénat romain, ce qui provoque l'indignation chez les Romains fidèles à la tradition. Le patriarche d’Alexandrie Théophile est chargé d’appliquer l’édit de Théodose Ier, qui interdit aux païens l’accès à leurs temples et toutes les cérémonies du culte païen, dans le diocèse d’Orient. Les temples sont détruits ou transformés en églises. Les statues sont brisées ou transportées à Constantinople.

La répression fait sept mille à dix mille morts, selon les sources, ce qui valut à Théodose d’être excommunié par l’évêque Ambroise de Milan. Les victimes des massacres furent majoritairement des Romains et les massacreurs d’anciens barbares, populations au sein desquelles l’armée recrutait.

En 388 Théodose vainquit Maxime à Aquilée qui fut tué.

Par cette victoire il devenait l’empereur de l’Orient et de l’Occident. La réunification de l’empire était faite.

Il est le dernier empereur à régner sur l'Empire romain unifié.

Constantinople était le siège  principal de la religion chrétienne depuis 364 et non l’Évêché de Rome. Les empereurs romains d’Orient et d’Occident étaient les « Pontifex Maximus » c’est-à-dire « Pontife Suprême » du christianisme depuis Alexandre le Grand qui  disait être Empereur « par la volonté de Dieu et de son Fils Jésus-Christ » -- Eusèbe de Césarée, Vie de Constantin

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales à « Tous » !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

01:44 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

11/01/2015

Déchéance d'une religion Chap. N°15 - Procession

Rel-Procession Chrétiennne Orthodoxe à Moscou.jpg

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

Pendant quelques semaines je reprends le cours de mes écrits, avant que, comme chaque année, j’écrive sur la Pâque qui sera sans aucun doute pour tous ceux qui me lisent depuis plusieurs années une révision. Il est important pour nous, « Enfants » d’EL-SHADDAÏ, que nous respections la volonté de notre Père Créateur, qui est notre Dieu seul et unique, nous avons que lui et  aucun autre, même pas son Fils engendré Jésus le Nazôréen, que les chrétiens nomme Jésus-Christ en l’adorant comme un « Dieu » alors qu’il ne l’ait pas, voilà pourquoi ils sont idolâtres, je parle des chrétiens de tous bords, sectes comprises. En effet cette année exceptionnellement la Pâque, notre Pâque ce trouve être le soir du vendredi saint des chrétiens.

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » (Épître des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

En effet le terme « Jésus-Christ » signifie bien aujourd’hui « Jésus-Croix » et aie bien interprété comme tel par les ouailles de toute la chrétienté. Voilà pourquoi pour commencer et terminer une prière ils se signent du « signe » de la croix en invoquant les trois « Dieux » de la chrétienté, le Père, le Fils, le Saint-Esprit confirmant par le « ainsi soit-il » tout cela agenouillé devant un morceau de bois, de pierre, de fer, représentant une croix avec l’effigie d’un humain fixé dessus.

L’idolâtrie devant toute sa splendeur !

Ce flagrant délit, vous le niez !

Et pourtant, quelle réalité !

Jésus le Nazaréen et son Père EL-SHADDAÏ doivent être dans un état d’écœurement, de colère en voyant tous ces humains dans ces Temples Chapelles, Églises, Cathédrales prier de la matière sans vie en invoquant leur NOM.

Autre chose, le terme « Nazôréen » fut appliqué à Jésus dont-il caractérisait l’origine, puis à ses sectateurs. Ce terme s’est maintenu dans le monde sémitique pour désigner les disciples de Jésus, tandis que le nom « chrétien » à partir du IIème siècle prévalu dans le monde gréco-romain.

 

Chapitre N° 15

 

Procession

 

Sur le remaniement des Écritures originelles, particulièrement le Nouveau Testament, il fut prophétisé :

IH : XCVIII : 15, XCIX : 1-2

« Malheurs à vous qui écrivez des discours mensongers, des discours fallacieux. Il en est qui écrivent et égarent beaucoup de gens par leur mensonges. Vous, vous vous égarez vous-mêmes. Il n’y a pas de salut pour vous.

Malheurs à vous qui créez l’égarement, qui obtenez gloire et honneur par vos œuvres fallacieuses.

Malheur à vous qui dénaturez les paroles de vérité, transgressez l’ordonnance éternelle et vous croyez exempts de péché. »

CIV : 10-11

« Et maintenant je vous dis ce mystère : les pécheurs altèreront et réécriront les paroles de vérité, ils en changeront la plupart, ils mentiront et forgeront de grandioses fictions, ils rédigeront des Écritures en leur nom.

Si seulement ils écrivaient en leur nom toutes mes paroles, fidèlement, sans les abolir ni les altérer, mais en rédigeant fidèlement les témoignages que je leur transmets ! »

J’ai un exemple de transgression des écrits bibliques sous les yeux. Un petit nombre de mes semblables a entendu parler du « Livre de I Hénoch ». Un Pasteur ou Révérend puisqu’il est de confession protestante fait des commentaires sur ce livre, alors je le cite les commentaires du chapitre VI

« Eve fut séduite par cet animal. (…)
Il est clair que c’était un esprit d’animal et non pas un ange céleste déchu qui se serait logé dans un serpent.

Eve eut une relation avec le serpent et ensuite avec Adam et c’est ainsi que Caïn et Abel sont nés le même jour et étaient des jumeaux. C’est ce que vous devez comprendre en lisant Gen 4/1 et 2. Caïn sortit en premier et Abel en second. Puis, Caïn tua son frère Abel.

Après la chute d’Adam et Eve, les pattes de ce dragon lui furent ôtées. Gen 3/14.

Et ce serpent ancien a disparu finalement de la surface de la terre, (sans doute dans le déluge).

Mais quelque chose de lui est resté dans les gênes de l’être humain.

 La relation que cet animal et Eve ont eue a permis à cet animal d’avoir une progéniture. (Avec Adam, cet animal n’a pas pu avoir de progéniture. Mais il est clair qu’il a eu un rapport avec cet animal, et qu’il est devenu, comme Eve, une seule chair avec le serpent. Les deux races se sont mélangées là.)
Eve et Adam ayant une relation avec cet animal, ils sont devenus une seule chair avec lui.        1 Cor 6/16. »

En lisant ce texte ci-dessus, nous ne sommes plus dans l’homosexualité mais dans la zoophilie. Ce Révérend fait croire à ces semblables qu’Ève et Adam auraient eu des rapports sexuels avec un animal. Un mensonge aussi grossier ne peut être acceptable surtout par un humain qui se considère comme un « ÉLU »

CHAPITRE 68

L’assomption d’Hénoch

1. Il arriva ensuite à Hénoch, que de son vivant, son nom fût enlevé auprès de ce Fils de l’homme et auprès du Seigneur des Esprits, loin de ceux qui habitent sur la terre ferme. 2. Il fut enlevé dans le char du vent, et disparut d’entre eux.

3. Depuis ce moment, je ne vais plus au milieu des enfants des hommes, mais il me plaça entre deux esprits [vent], entre le septentrion et l’occident, où les anges avaient reçu des cordes pour mesurer pour moi le lieu réservé aux justes et aux élus. 4. Là je vis les premiers pères, les saints qui habitaient dans ces beaux lieux pour l’éternité.

CHAPITRE 69 --  Livre d’Hénoch

La montée d’Hénoch vers le séjour d’EL-SHADDAÏ

1. Après cela, mon esprit fut caché, s’envola dans les cieux. J’aperçus les saints anges fils de Dieu marchant sur un feu ardent ; leurs vêtements étaient blancs, et leurs visages transparents [et resplendissants] comme le cristal.

2. Je vis deux fleuves d’un feu brillant comme l’hyacinthe.

3. Alors je me prosternai devant le Seigneur des Esprits.

4. Et Michael, un des archanges, me prit par la main droite, me releva, et me conduisit dans le sanctuaire mystérieux de la clémence et de la justice. 5. Il me montra toutes les choses cachées [secrètes] des limites du ciel, les réceptacles des étoiles, des rayons lumineux, d’où ils viennent en présence des saints.

6. Et il cacha mon esprit et moi, Hénoch, je fus dans le ciel des cieux.

7. Là, j’aperçus au milieu de la lumière, un édifice [comme une maison] bâti avec des pierres de cristal [de glace]. 8. Et au milieu de ces pierres il y avait des langues d’un feu vivant ; mon esprit vit un cercle, qui entourait l’habitation  depuis ses quatre côtés, jusqu’à ces fleuves de feu vivant qui l’environnaient.

9. Les séraphins, les chérubins et les ophanims se tenaient debout tout autour. Ils ne dorment jamais ; mais ils gardent le trône de gloire.

10. Et je vis des anges innombrables, des milliers de milliers, des myriades de myriades, qui entouraient cette habitation. 11. Michel, Raphaël, Gabriel, Phanouël et les saints anges, qui étaient dans les cieux supérieurs, y entraient et en sortaient. Michel, Raphaël, Gabriel, Phanouël sortaient de cette habitation, et une foule innombrable de saints anges. 12. Avec eux était l’Ancien des Jours, dont la tête était blanche et pure comme la laine, et dont le vêtement blanc est impossible à décrire.

13. Alors je me prosternai, et toute ma chair [mon corps s’affaissa] fut saisie d’un tremblement convulsif, et mon esprit fut transfiguré. 14. Et j’élevai la voix, pour le bénir, le louer et le célébrer. 15. Et les louanges qui s’échappaient de ma bouche étaient agréables à l’Ancien des Jours.

Un autre chapitre le LXIX commentaires :

« Au Chapitre 68 nous avons vu qu’Hénoch est enlevé auprès du Fils de l’homme et auprès du Seigneur des Esprits. Hénoch voit donc là, Jésus-Christ qui est Dieu dans sa création, avec son corps tel que nous savons qu’Il est maintenant qu’Il est ressuscité. Il voit aussi les premiers pères et les saints qui demeurent en ce lieu.

Il voit donc Adam qui est le premier père. Mais il voit aussi les autres, ceux qui ne sont pas encore morts et qui donc encore vivent sur la terre. Hénoch est le premier à découvrir cette grande réalité : nous qui sommes les fils de Dieu, nous sommes déjà dans les lieux célestes, bien que vivant encore sur cette terre. Eph 1/3.

C’est l’esprit de l’archange Michael. Et c’est lui qui va conduire Hénoch dans ce lieu. Le Nom de Celui qui est le plus élevé dans toute la création, c’est celui de Jésus. Jésus est le Nom de Dieu le créateur de tout, il est celui du Sauveur et du Maître absolu. C’est le Nom du Tout-Puissant, il n’y a aucun autre Nom au-dessus du Nom de Jésus. Dieu est notre Sauveur et Dieu est Unique. »

Notes personnelles : réponse à ces écrits de Mr Michel Genton : En italique : Cette pensée du Pasteur Michel Genton – P. MG. – est complètement erronée. Hénoch voit bien deux êtres différends. En premier l’Ancien des Jours, qui est le Seigneur des Esprits, c’est-à-dire le Dieu seul et unique EL-SHADDAÏ, et présenté par Celui-ci accompagné de son armée Céleste sous les ordres de quatre Archanges, le Fils de l’Homme ou Fils d’Homme qui est le fils unique engendré d’EL-SHADDAÏ, c’est-à-dire Jésus le Nazôréen.

En tout premier, Hénoch est bien pris pour le fils d’un humain, un fils d’homme charnel

Un rappel : Hénoch est dans les Cieux comme le « Seigneur de Justice »

Pour un humain croyant, étant un théologien sensé, comment ce Pasteur peut-il écrire des vilenies aussi grosses ? Que de mensonges ! Certifier que le Créateur de toutes choses porte le Nom de Jésus et que celui-ci, Jésus, est Dieu, je trouve ces écrits écœurants. Quand je pense que cet humain éloigne un nombre incalculable d’humains du véritable Dieu que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, quel vat-être le Jugement du Dieu unique, pour cet humain inique ?

L’Ancien des Jours et le Seigneurs des Esprits sont la même personne c’est-à-dire EL-SHADDAÏ.

Cet humain est l’Ange de Lumière cité souvent dans la Bible car il vient de vous dire que Jésus-Christ est « DIEU » et que c’est son Nom alors je ne comprends plus !

« il vous faudra oser envisager que ce que Jésus dit dans Matt 13/37-43 est la pure vérité : il y a deux sortes de personnes sur terre : les fils de Dieu et les fils du diable.

A partir de quel moment Dieu nous laisse choisir indépendamment de Sa Volonté souveraine ?

Est-ce celui qui croit que Dieu est TOUT-PUISSANT ou celui qui croit que nous avons une puissance qui peut Lui échapper et que nous pouvons donc faire des choix qui surprennent notre Dieu Tout-Puissant qui est au Ciel ?
Hénoch a vu le Palais de Dieu et Il a vu que rien n’échappe à La Volonté de Dieu. Tout ce qui existe a été créé dans un but précis Prov 16/4 et rien ne peut entraver le plan parfait de Dieu. Dieu ne s’est pas trompé en créant Satanas. Dieu ne s’est pas trompé en créant Eve qui a goûté au fruit défendu. Dieu a un but que nous ne connaissons qu’en partie. Plus on avance dans le temps et plus Dieu révèle Ses secrets à certains de Ses serviteurs. »

Comme vous le constatez, « Dieu », EL-SHADDAÏ a repris sa place ! Bizarre ! Bizarre !

Après cet exemple flagrant revenons à des écrits plus sérieux !

Vous constatez la justesse de ces Écrits, car il s’agit bien d’une transgression quand une Loi d’EL-SHADDAÏ est bafouée par la chrétienté comme prier devant un morceau de pierre ou de métal.

Un exemple que vous ne pourrez pas nier.

Dans une procession il y a bien en tête du cortège le Curé, l’Abbé ou l’Évêque portant comme un fanion un « Christ » au bout d’une perche, puis au milieu du défilé la statue du « Saint » ou de la « Sainte » que l’on vénère porté par six ou huit humains afin de surélevé cette effigie pour qu’elle soit visible de loin et que les spectateurs se signent au passage de ce morceau de pierre représentant un humain et se joignent au cortège.

Difficile pour vous, chrétiens, de me démentir !

Tout ce que j’écris, je le fais pour éclairer l’Esprit et le Cœur de mes semblables, afin que par eux-mêmes ils trouvent le sentier de « vérité », celui qui mène à ce Dieu unique que je nomme EL-SHADDAÏ, sachant que vous pouvez lui donner un Nom qui vous convient puisque son véritable « Nom » a été rendu tabou par les humains.

Vous, par votre conscience, avec votre esprit de raisonnement, de réflexion, vous permettra de voir votre fond, votre intérieur, connaître le bien et le mal qu’il y a en vous et de vous transformer, c’est-à-dire de vous laver spirituellement si vous le désirez, comme un baptême, afin de prendre une autre voie, un autre chemin, celui qui mène en premier dans une « Demeure » et au « Temps Défini » à la vie éternelle sur cette magnifique Terre.

Vous n’avez pas besoin de Temple, encore moins de Prêtre, puisque comme Jésus le Nazaréen l’a dit, écrit dans l’Évangile de l’Apôtre Thomas :

« Jésus a dit : 

« Si ceux qui vous guident vous disent : « Voici, le Royaume est dans le ciel ! » alors les oiseaux du ciel y seront avant vous. S'ils vous disent « Il est dans la mer ! » alors, les poissons y seront avant vous. Mais le Royaume est à l'intérieur de vous et il est à l'extérieur de vous !

 Lorsque vous vous connaîtrez, alors on vous connaîtra, et vous saurez que c'est vous les fils du Père qui est vivant. »

Combien de fois ai-je écrit que votre religion, la chrétienté, était idolâtre ?

Souvent, je dirai même très souvent !

En voici encore une preuve.

Le disque et surtout le cercle étaient les symboles bien connus de la divinité du soleil et figuraient largement dans le symbolisme oriental. La divinité du soleil était entourée d'un cercle ou d'un disque.

Dans les iconographies et le culte des images la tête de Jésus-Christ, de sa Mère que la chrétienté nomme Madone, des Apôtres, des Saints et des Saintes, est inscrit dans un cercle ou un disque appelé « nimbe ». Cette pratique vient encore de Babylone qui représentait Nemrod, Astarté comme Dieu et Déesse du soleil. Les déesses qui se disaient parentes du soleil étaient autorisées à se faire orner d’un nimbe lumineux.

Apollon, l’enfant du soleil, était souvent représenté de cette manière tout comme Circé de Pompéi, la fille du soleil.  Trois à deux siècle avant l’Ère Commune EC :

 « Les empereurs se l'appropriaient en signe de déification et sous ce respectable patronage, il s'introduisit, comme tant d’autres coutumes païennes, dans les usages de l'Église. Mais nous adressons aux empereurs plus de blâme qu'ils ne méritent car ce fut plutôt les évêque Orientaux, puis Occidentaux qui firent pénétrer dans l'Église « la superstition païenne » » ! (Les deux Babylone - Alexander Hislop)

Est-ce que les chrétiens connaissent l’origine de la forme du chapeau « Papal »

Ce chapeau élevé vers le haut en forme d’ogive à deux cornes se nomme une « mitre ». Cette mitre portée par le Pape lorsque, assit sur le grand autel il reçoit l’adoration des cardinaux, est la même que portait le dieu Dagon, dieu des semences et de l’agriculture vénéré par les Amorrites, Ougarites, Babyloniens, et surtout Philistins qui le représentaientmoitié homme, moitié poisson, la partie supérieure du corps était celle d'un homme, la partie inférieure  se  terminait  en  queue  de  poisson.

Souhaitant ardemment que cette lecture vous fera réfléchir et vous montrera le sentier qui mène à EL-SHADDAÏ par la logique se ces écrits et votre conscience.

Prenez soins de vous et portes-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

10:20 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

04/01/2015

Fêtes de fin d'année, chap. N°7 - Épiphanie, Rois Mages

Galette des Rois Market.jpg

Galette, couronne des Rois

 

Les fêtes de fin

 

& début d’année

Une nouvelle année commence, le cycle des quatre saisons reprend son cours avec l’allongement des jours. Je souhaite que vous preniez de la force intérieure pour EL-SHADDAÏ, pour ce Dieu seul et unique car avant lui il n’en existait pas et s’il venait à disparaître l’Univers entier  disparaîtrait. J’espère qu’EL-SHADDAÏ veillera encore cette année sur moi, mais cela est moins sûr car mon temps devrait être déjà terminé sur cette Terre et je suis toujours là pour vous écrire. Alors si pendant deux mois vous n’avez plus d’écrit sur ce blog, c’est que ce Dieu aura estimé que le temps était venu de dormir en attendant ma résurrection car je serai toujours quelque chose sur cette Terre et mon double, mon enveloppe spirituelle aura été jugé, sois j’errerai comme des millions d’humains autour de la Terre et ses environs, soit je serai dans une demeure à me reposer en attendant ce retour terrestre, soit je partirai pour le néant et même la terre ne se souviendra plus de moi. Il faudra que l’un de vous prenne la relève et enseigne ses semblables avec la vérité historique sur toutes les religions, sur la puissance de ce Dieu seul et unique et surtout la vérité sur son fils engendré, je parle de Jésus le Nazaréen,tout en restant dans l’incognito, dans  l’humilité.

Ce que je viens d’écrire il fallait que je le dise car je ne suis pas éternel et je suis convaincu qu’EL-SHADDAÏ guidera l’un de vouspour me remplacer.

Portez-vous bien dans l’amour d’EL-SHADDAÏ et de son fils Jésus le Nazôréen !

 

Chapitre N° 7

 

L’Épiphanie, les Rois mages

 

Le Solstice d’Hiver est passé avec ces nuits les plus longues, le double du jour. Puis il y a la fête chrétienne de la Nativité instauré par l’Évêque de Rome, Libère qui officiât comme tel de 352 à sa mort en 366. Il est le premier Évêque à désigner Rome comme le « Siège Apostolique » sous le règne de l’Empereur Constance II, 337-361, dont le successeur sera Julien, 361-364, suivi de Jovien, 364-364, suivi de Valens pour l’Orient, 364-378 et Valentinien pour l’Occident, 364-367 suivi de Gratien et pour l’Orient Théodose qui réunira l’Orient et l’Occident, mais le « Siège Apostolique » sera à Constantinople.

Comme ce sont les Empereurs Romains qui sont les dirigeants de l’Église chrétienne et qui sont les « Pontifex Maximus », donc les « Pontifes » de la religion chrétienne et non l’évêque de Rome comme la chrétienté veut nous l’apprendre, je mets dans mes écrits de l’histoire pour vous prouver que cette religion c’est bâtie sur le mensonge. Non comme un religieux, mais en fin politicien il profita du cahot à la tête de l’Empire Romain pour asseoir Rome comme « Siège Apostolique », ce qui lui vaudra d’être exilé en Macédoine pendant un peu plus de trois ans avant de revenir dans les grâces de Constance II.

Pendant ces trois décennies de capharnaüm impérial, les chrétiens se battaient entre chrétiens, mais aussi chrétiens contre païens, les troupes romaines impériales contre les barbares aux frontières de l’empire. De 361, mort de Constance II, à 378, la venue de Théodose 1er à la tête de l’empire, se fut une période d’assassinats, meurtres, trahisons et magouilles au sommet de l’État. La religion n’était guère mieux puisque c’était les arianismes contre les donatistes.

L’Empereur Constance II exile Libère en Macédoine, qui sera accompagné du Diacre Damase 1er, qui lui succédera après sa mort en 366. Quand Libère décède c’est un autre Diacre, Ursin qui est élu Évêque de Rome. Cela n’a pas du plaire à Damase et ses partisans qui le consacre Évêque de Rome en la Basilique de Saint Laurent de Lucine le 1er Octobre 366. Le Préfet de la ville de Rome exile Ursin et ses partisans qui sont retranchés dans une église. Ils sont attaqués par les partisans de Damase. L’échauffourée dans l’église se termine dans un bain de sang avec plus de cent trente morts.

Déjà à cette époque, les richesses de la religion chrétienne sont importantes, et les Diacres qui administrent ce trésor sont en général irréprochables et sont là pour faire fructifier ce luxe, or et pierres précieuses doivent entrer dans la besace de l’Église. Dans trois siècles c’est-à-dire dans le VIIème et VIIIème siècle sous l’Évêque de Rome, Étienne II, qui en 752, prendra le titre de « Pontife », c’est-à-dire « PAPE » quand Pépin le Bref, Roi des Francs lui offrira les premiers États Pontificaux.

Le véritable Pape de Rome est né !

On dira l’Église de Rome !

Autre hypocrisie cachée et aussi grande, si ce n’est plus. Le christianisme du IVème siècle surtout après le Concile de Nicée, avait dans son cœur la haine du judaïsme rendant ceux-ci responsable du crucifiement de leur « Dieu ». Le christianisme ne doit son essor que depuis la victoire de Constantin le Grand à la bataille du Pont de Milvius le 28 octobre 312.

Nous sommes à la veille de l’hiver et il existe quatre Empereurs pour gouverner l’empire. Les deux plus importants, Maxence et Constantin. Constantin marche sur Rome avec ses troupes pour être élu par le Sénat de Rome comme un « César Auguste » de tout l’Empire. Maxence qui, lui vit à Rome veut la même chose par le Sénat. Celui qui sera maître de la route de Rome, sera maître et protecteur de Rome. Maxence emmène ces troupes à dix kilomètres de Rome sur la via Flaminia, la route de Rome, et devant le Pont de Milvius qui enjambe le Tigre, fleuve tumultueux  il fait un autre pont avec des grande barques attachées les unes aux autres pour faire traverser ses cohortes prétoriennes qui s’installent devant le pont. Si l’on suit Eusèbe de Césarée, historien chrétien de l’époque, les forces en présences étaient de un contre dix. Constantin évaluant les forces avant la bataille et se sait perdu d’avance. Dans le ciel des nuages de haute altitude forment un chrisme, avec les deux lettres mélangées, XP, qui sont en grec les deux premières lettres du dieu chrétien. Constantin croit beaucoup en ces signes divinatoires et regardant encore le ciel il croit entendre ceci : « In hoc signo vinces » qui signifie : « Par ce signe tu vaincras ». Regardant ce ciel une troisième fois, il jure qu’il embrassera la religion chrétienne si, il a la victoire. En un mot il promet que si, il a la victoire il se fait baptiser chrétien. Un soldat de Constantin contre dix à Maxence. Constantin le grand convoque tous les chefs de bataillon et fait peindre en rouge et en grand les deux lettres XP entremêlées sur tous les boucliers de ses soldats. Ils partent au combat après plusieurs heures les troupes de Maxence reculent. Un survivant dira : « Ce n’est pas des hommes que nous avions en face de nous, mais des diables, le ventre ouvert ils combattaient encore ». Les soldats de Maxence acculés contre le pont montaient dans les barques. Des vigiles prenant peur sectionnèrent les amarres des bateaux qui furent emportés par ce fleuve tumultueux, Maxence et plusieurs centaines d’hommes perdirent la vie.

Constantin remporta une large victoire, et il respecta sa parole se faisant chrétien. En l’an 312, fin octobre, le christianisme qui ne représentait que dix pourcent de la population, devint la religion de l’empire romain.

Byzancedevenait « Constantinople », aujourd’hui Istambul, ville impériale et siège de la chrétienté l’empereur étant le « Pontifex Maximus » c’est-à-dire le « Pape » de cette religion.

Donc l’Évêque de Rome, Libère constate que le christianisme n’a pas de « Dieu » naissant dans la longue nuit du 24 au 25 Décembre. Depuis le Concile de Nicée en l’an 325 de l’ECou J-C, où le Canon Biblique fut arbitrairement choisit avec les Livres de l’Ancien Testament, et ceux du Nouveau Testament, le christianisme est devenu la religion de l’Empire Romain et les persécutions contre les chrétiens se sont arrêtées, et maintenant se sont les païens que l’on persécute.

Libère, en 354décréta que Jésus-Christétait né un 25 Décembre comme un Dieu.

Libère affirme même avec force : « Dans la nuit du 24 au 25 Décembre un Dieu de Lumière nous ait né en la personne de Jésus-Christ pour sauver le genre humain lui offrant la vie éternelle. »

Il sera appelé « Fils de Dieu, Lumière des Lumières »qui deviendra « Fils de la Lumière »comme le Dieu romain Sol Invictus.Voilà comment, par un décret humain, est né un « dieu » en la personne de Jésus-Christ dans la nuit du 24 au 25 décembre et qui remplacera le Dieu « Sol Invictus » né lui aussi, bien avant Jésus-Christ, dans la nuit du 24 au 25 décembre sachant que l’anniversaire de « Sol Invictus » était interdit puisque païen. Seul la Nativité de Jésus-Christ était autorisée.Par là vous mesurez le degré d’hypocrisie qui existait à cette époque.

Vous mes semblables chrétiens je ne vous écris que la vérité historique rédigée dans nos livres d’histoires par des païens. Ce sont vos dirigeants, du Pape à l’Évêque, qui vous mentent !

Le Jésus-Christ des chrétiens vient de naître dans la nuit du 24 au 25 Décembre, date entrée dans le dogme de la chrétienté, ses « Haut-Fonctionnaires » sachant que c’est du « pipo » puisque c’est l’un des leur, Libère, qui en 354 décréta, arbitrairement cette date du mois de décembre.

Théoriquement d’après la loi juive huit jours après le Jésus-Christ devrait être circoncis par le Grand Prêtre responsable de la synagogue du lieu où habitent les parents. La bible ne fait aucun commentaire sur le lieu de la circoncision.

Jésus-Christ étant né un 25 Décembre, la chrétienté de tous bords en faisant grand tintamarre, huit jours après devrait être le jour de la circoncision, soit le 02 Janvier. La chrétienté Orthodoxe comme Catholique ayant basé la naissance de Jésus-Christ sur le mensonge, elle n’est pas gêné de ne pas respecter les huit jours qu’EL-SHADDAÏ impose pour la circoncision, Genèse XVII : 10-12« Et voici mon alliance qui sera observée entre moi et vous, c'est-à-dire ta race après toi : que tous vos mâles soient circoncis. Vous ferez circoncire la chair de votre prépuce, et ce sera le signe de l'alliance entre moi et vous. Quand ils auront huit jours, tous vos mâles seront circoncis, de génération en génération. » En effet le septième jour la chrétienté célèbre une messe en l’honneur de la circoncision de Jésus-Christ.

Je suis sûr qu’un grand nombre d’entre vous à constaté que je nommais le Fils de « Dieu » « Jésus-Christ ». Comme ce que j’écrivais, était basé sur le mensonge, je ne pouvais pas inclure le Fils d’EL-SHADDAÏ, « Jésus le Nazôréen » dans cette mascarade de tromperies, duperies, donc il était normal pour moi d’écrire « Jésus-Croix », c’est ce que Jésus Christ veut dire, dans ce contexte de boue, domaine de Sammaël.

Le Jésus-Christ des chrétiens est la même personnalité que je nomme Jésus le Nazôréen,comme les prophètes l’avaient annoncé Matthieu II : 22-23,

« Mais, apprenant qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place d'Hérode son père, il --( Joseph ) -- craignit de s'y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint s'établir dans une ville appelée Nazareth, pour que s'accomplît l'oracle des prophètes :

Il -- ( Jésus ) -- sera appelé Nazôréen. »

Voilà pourquoi, respectueux des prophètes, je nomme le Fils d’EL-SHADDAÏ, le dieu « Dieu » de la chrétienté, « Jésus le Nazôréen » et non Jésus-Christ qui devrait en théorie signifier Jésus-Messie, Jésus-Oint, mais qui précise Jésus-Crux, Jésus-Croix, « Jésus-Christ ».

« Épiphanie » est un mot d’origine grecque qui signifie manifestation, apparition.Le terme est bien antérieur au christianisme puisque les « Épiphanes » sont dans la culture grecque, les divinités  qui apparaissent aux hommes comme Zeus, Athéna, Hermès, Héra, Poséidon, Aphrodite, Artémis, Dionysos, Apollon, Arès, Déméter, etc, etc … qui font partie des douze Dieux de l’Olympe fête de la Rome Antique.

Pendant les quatre premiers siècles la fête de l’Épiphanie n’existe pas, seul à lieu le 6 Janvier une fête romaine païenne la fête des Lumières, où plus exactement la fête de la « Lumière » qui fait partie des Saturnales. En effet, le Solstice d’Hiver, la nuit la plus longue qui faisait approximativement le double du jour était à son apogée ainsi que les deux trois nuits qui la suivaient. Ce summum des Ténèbres finissait le 25 Décembre date d’anniversaire de la naissance des Dieux Mithra et Sol Invictus qui représentaient la « Lumières ».Ce cycle du Solstice d’Hiver finissait dans un nombre de jours hautement symbolique, douze jours et nuits à partir du 25 Décembre, douze heures, douze mois, douze dieux olympiens, et furent ajoutés à tous ceux-là par le christianisme, les douze tribus d’Israël, les douze Apôtres, ce qui faisait terminer ce cycle le 6 Janvier. C’est le moment où les jours commencent à s’allonger de façon sensible, visible par l’humain et que la promesse de la nuit solsticiale est tenu.

L’Épiphane ou l’Épiphanie est la célébration du retour manifeste de la « Lumière », cette dernière étant maître sur les « Ténèbres ». Ce cycle du Solstice d’Hiver comprenait ce jour le plus court où plus exactement la nuit la plus longue avec celles qui suivaient, où dans toute l’Europe, en Asie Mineur avec la péninsule Arabique, plus tous les pays d’Afrique du Nord dont les côtes maritime faisaient partie du Bassin Méditerranéen, les humains vénéraient les mêmes « Dieux », seul le nom changeait et pas obligatoirement. Le dieu « Lune » est mâle, tandis que le « Soleil » est femelle. En Asie Mineur, péninsule Arabique ainsi que l’Afrique du Nord le dieu lune est « Méni » et dans les iles Angles et Saxonnes le dieu lune est « Méné » et il arrive souvent que ce nom soit interverti comme en Ésaïe ou Isaïe LXV.

Dans ce cycle il y a la venue des trois Rois Mages relaté dans l’Évangile de Matthieu II :1-2, « Jésus étant né à Bethléem de Judée, au temps du roi Hérode, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem en disant : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu, en effet, son astre à son lever et sommes venus lui rendre hommage. » »La Bible ne donne aucunement le nombre de ces Rois, par contre par les écrits apocryphes, la Tradition les mets au nombre de trois, représentant tous les habitants de la terre puisque l’un était blanc, l’autre d’une couleur cuivré et le troisième noir, du nom respectif de Gaspar, Melchior et Balthazar.

Théoriquement l’Épiphanie, fête chrétienne se fête le 6 Janvier, mais qui était dans l’antiquité et les quatre premiers siècles, le christianisme n’existant pas, une fête romaine importante puisqu’elle était la terminaison du cycle des fêtes du Solstice d’Hiver, Noël pour nous, et des Saturnales. En France comme en Belgique l’Épiphanie se fête le premier dimanche après le jour de l’an, par contre en Espagne le jour du 6 Janvier est chaumé.

La galette des Rois que l’on mange le jour de l’Épiphanie a son origine païenne. En effet, lors des Saturnales les romains désignaient un esclave comme « Roi » d’un jour. Les Saturnales étaient en effet une fête d’inversion des rôles afin de déjouer les jours néfastes de Saturne. Au cours du banquet, au début ou à la fin des Saturnales, selon les différentes époques de la Rome antique, au sein de chaque grande famille les Romains utilisaient la fève d’un gâteau comme « bulletin de vote » pour élire le « Saturnalicius princeps » qui signifie « Maître des Saturnales  ou Roi du désordre »

Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se plaçât sous la table et nommât le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service, d’où l’usage toujours vivant de « tirer les rois ». 

Ce gâteau devait obligatoirement être rond et de couleur jaune sur le dessus car il représentait le « Dieu » soleil, celui qui allait réchauffer la terre pour les semailles à venir.

L’Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre la venue du Messie, « Lumière des Lumière », « qui c’est fait chair » c’est-à-dire incarné dans le monde, mais c’est aussi l’hommage que les Rois mages lui portent. Souvenez vous de ces paroles ci-dessus dites par des Évêques voulant faire croire que leur « Jésus-Christ » est un « Dieu » puisque de par lui-même il c’est fait chair. Par vous- mêmes, chrétiens, ces paroles vous les avez entendues tout comme moi, je n’ai rien inventé ! Mais par un raisonnement« Sain » et je vais même pousser le bouchon encore plus loin, par un « Esprit SAIN », c’est EL-SHADDAÏ qui pose son spermatozoïde dans l’ovule féminin,où pour être plus clair dans l’œuf féminin, la Bible prenant le terme de « couvrir ». Par cette action « Jésus le Nazôréen » peut appeler EL-SHADDAÏ« Père », car il est vraiment son« Père » puisqu’il l’a engendré, et EL-SHADDAÏ sans mentir peut dire, ce qu’Il a fait, « Celui-ci est mon « Fils Bien-Aimé »le jour où Jean le Baptiste baptisa Jésusdans le Jourdain.

Cela prouve que Jésus le Nazôréenn’est pas un Dieu,et n’est pas « Dieu », mais qu’il est le « Fils »légitime engendrépar EL-SHADDAÏ, sonPère,  et que ce « Fils » peut appeler dans l’intimité ce Dieu seul et unique, El-Shaddaï,« PAPA ».

Autre chose, personnellement je suis convaincu que l’épisode du Pont de Milvius eut lieu par la volonté divine, afin d’assoir cette nouvelle religion qui après quatre siècles ne représentait que dix pourcent de toute la communauté religieuse païenne.

En 325 Constantin le Grand réuni un Concile à Nicéeoù, sous les conseils de son ami Eusèbe de Césarée sera formé le premier « Canon Biblique » avec l’Ancien Testament et le Nouveau Testament codex où les Livres, Lettres et Épîtres furent choisies arbitrairement. En plus des nombreux Évangiles qui circulaient dans tout le Bassin Méditerranéen et les pays limitrophes plus de deux milles Lettres et Épîtres s’échangeaient entre « Assemblées » ou « Églises »

Historiquement, quand en 325 au Concile de Nicée Constantin le Grand décréta qu’il serait le « Pontifex Maximus » du christianisme nouvellement instauré c’est-à-dire le « Pape » de cette religion de l’Empire. Eusèbe de Césarée nous écrit un peu sur l’homme et sa prestance comme chef incontesté et incontestable de cette religion.

« Constantin se connaît fort bien, et sait que les vertus qu'il possède, sont des dons du Ciel. Il porte seul la robe de pourpre pour marque de son autorité, et mérite seul d'avoir cette autorité parce qu'il implore jour et nuit le secours du Père céleste, et qu'il brule du désir de parvenir à son Royaume.

Il lève les yeux au ciel, pour y chercher l'idée de la domination, qu'il exerce sur la terre. Il garde dans l'étendue de ses États, la même forme de gouvernement, que Dieu garde dans tout l'univers. Il use du droit que Dieu a accordé à l'homme seul, d'imiter son pouvoir Monarchique.

C'est de sa main que nôtre Empereur très-chéri de Dieu, a reçu la souveraine puissance, pour gouverner son État, comme Dieu gouverne le monde. Le Fils unique de Dieu règne avant tous les temps, et régnera après tous les temps avec son Père. Notre Empereur qui est aimé par Jésus-Christ, règne depuis plusieurs années par un écoulement, et une participation de l'autorité divine. Le Sauveur attire au service de son Père, le monde qu'il gouverne comme son royaume, et l'Empereur soumet ses sujets à l'obéissance de Jésus-Christ. Le Sauveur commun de tous les hommes chasse par sa vertu divine, comme un bon Pasteur, les puissances rebelles qui volent dans l'air et qui tendent des pièges à son troupeau. Le Prince, Constantin, qu'il protège, défait avec son secours les ennemis de la vérité, les réduit à son obéissance, et les condamne au châtiment qu'ils méritent.

Avouons-donc qu'il n'y a point d'autre Empereur que le nôtre, puisqu'il n'y en a point qui soit libre comme lui, ni qui soit comme lui au dessus des parlions, et qui méprise les plaisirs, et se prive même de ceux qui sont innocents, et légitimes. Il est maître de sa colère et de son courage. Il est vainqueur non seulement des ennemis étrangers dont il a dompté l'orgueil, mais des domestiques, et de ses propres mouvements dont il a réprimé la violence, il imite Dieu comme son modèle, et le représente comme un miroir. Il représente la tempérance, la justice, la valeur, la pièce, la sagesse dont Dieu lui a donné et le commandement, et l'exemple. »

Vous constatez les éloges qu’écrivait Eusèbe de Césarée sur l’Empereur Constantin le Grand, son ami.

Bien avant le Concile de Nicée en 325, au deuxième, troisième siècle les Assemblées ou Églises se guerroyaient entr-elles pour des courants de pensés dogmatiques qui devenaient, deux décennies après, hérétiques.

En l’An 330 de l’E.C., cinq ans après le Concile de Nicée, les cinquante Codex Bibliquescommandés par Constantin 1er, interpellé plus généralement sous le « Titre » de « Constantin le Grand », Empereur de l’Empire Romain et « Pontifex Maximus » de la religion de l’Empire, le « Christianisme », pour offrir à ses amis, ce Codex qui deviendra le premier « Canon  Biblique » qui comportera « l’Ancien Testament »avec quarante-six Livres, dite Bible des « Septante » ou de la « Dispersion », plus vingt-sept Livres qui comprendront quatre Évangiles, dont trois synoptiques plus, un l’Évangile de Jean suivit des vingt-deux Lettres et Épîtres, plus l’Apocalypse de Jean l’Apôtre qui formeront le « Nouveau Testament ».

Tout au long de l’année les fêtes dites chrétiennes ne sont ni plus, ni moins que des fêtes païennes déguisées. L’esprit pur originel de cette religion fut quatre siècles plus tard, bâtit sur les fondations du mensonge, devenu pierre angulaire de cette religion.

« Sortez d’elle mon « Peuple » ! »,dit EL-SHADDAÏ, « car c’est la mère de l’impureté, pire qu’une « Prostituée » déguisé en « Ange de Lumière » pour la perdition d’un grand nombre ! »

Et moi Grandeloupo, je dis qu’elle se tient comme une « Mère Maquerelle », le sourire aux lèvres, fardée comme une princesse, avec un couteau planqué dans la ceinture.

Alors comme le dit EL-SHADDAÏ, sortez volontairement de cette mer de mensonges et de couardises, vous mes semblables, vous qui êtes libre de faire partie des « Enfants » d’EL-SHADDAÏ, car vous seul êtes responsable de vous !

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « Grandeloupo »

28/12/2014

F^tes de fin d'année, chap. N° 6 - Une religion dont la fondation ...

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Crèche

 

Les fêtes de fin &

début d’année

Nous arrivons à l’avant dernier chapitre de ce que nous pouvons nommer « Les fêtes du Solstice d’Hiver et du commencement d’une année nouvelle ». Théoriquement, non pas le premier Janvier, mais le 2 Janvier toute l’Église Chrétienne devrait commémorer le baptême de leur Jésus-Christ né un 25 Décembre puisque ses parents sont de confession Judaïque et que huit jours après la naissance l’enfant mâle doit-être circoncis. Que nenni ! La chrétienté même cela, elle ne le respecte pas puisque les Prélats font une Messe pour la commémoration de la circoncision de leur Jésus-Christ un 1er Janvier.

Par vous-mêmes, tout au long de ces cinq chapitres, vous avez constaté que cette religion mondiale, le « Christianisme » avait comme fondation et pierre angulaire le « mensonge ». Je n’ai fait qu’écrire l’histoire véridique de cette religion, je n’ai rien inventé, les historiens ont conté l’histoire de cette religion que j’ai copié pour vous enseigner. Le sentier d’EL-SHADDAÏ est un chemin de vérité et non de mensonges, son enseignement est véridique, il suffit de regarder, écouter et la vérité explose devant nos yeux. Nous ne sommes pas obligé de suivre les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, ni de suivre les Enseignements de son fils, Jésus le Nazôréen, vivant sur cette Terre pire que les animaux, car eux n’ont pas la notion du temps, ni la douleur spirituelle, et la mort ils ne connaissent pas. Mais nous, tout cela nous le connaissons puisque nous possédons l’intelligence.

L’intelligence, nommé aussi « Esprit » chose volatile, qui parfois nous torture par notre conscience. C’est par cette intelligence que nous pouvons choisir, après avoir constaté l’existence réelle de ce Dieu seul et unique, car qui a poser la Terre en orbite autour du soleil afin qu’il y ait la vie ? Qui a fait tourné la Terre sur elle-même à une certaine vitesse afin qu’il existe le jour, la nuit, mais aussi les saisons ? Qui a pris la gestion des animaux et des plantes, des bêtes et bestioles ? Qui ?

Je vous laisse à votre réflexion, raisonnement !... !

Cette semaine est la fin de l’année, alors réjouissez-vous, mangez, buvez, dansez, mais comme EL-SHADDAÏ aime, sans excès, car ce Dieu aime la joie et les rires, et si vous venez à boire plus que le corps ou l’esprit accepte, rentrez chez vous ou allez vous coucher pour ne pas péché contre EL-SHADDAÏ ! Le lendemain risque d’être amer !

 

Noël, 1er jour de l’année

Dernières phrases du chapitre précédent

En premier un condensé historique rapide de cette fête de la Nativité, c’est-à-dire Noël.

C'est après la conversion de l'Empire romain au christianisme que le 25 décembre reçut une nouvelle fonction, celle de célébrer la naissance de celui qui était maintenant appelé la « Lumière du Monde » et le « Soleil de Justice ».

En 425, l'empereur d'Orient Théodose II codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël, fête désormais exclusivement chrétienne

En 440, l’Évêque de Rome, Sixte III, institua la Messe de Minuit.

En 506, le Concile d’Agde fait de Noël une fête d’obligation.

En 529, l’empereur byzantin Justinien le Grand en fait un jour chômé. Progressivement, la fête de Noël fut imposée dans toutes les contrées de l'empire carolingien

En 461 en Irlande

En 604 en Angleterre

En 615 en Suisse

En 754 en Allemagne

En 865 dans les pays scandinaves

En 997 en Hongrie

A partir du XIIème siècle, Noël était devenue la plus grande et la plus populaire des fêtes de l'Occident et de l’Orient chrétien.

Les faits historiques de toutes ces fêtes chrétiennes de fin et début d’année sont des fêtes ou l’hypocrisie de cette religion est au maximum, car ce sont des Saturnales déguisées.

 

Chapitre N°6

 

Une religion dont la fondation est

 

 

le mensonge, le Christianisme

 

Pour certain il faut toujours des preuves alors en voici une ci-dessous.

Justinien Ier ou Justinien le Grand, né le 11 Mai 483 en Illyrie et décédé le 14 Novembre 565, fut empereur byzantin de 527 jusqu’à sa mort en 565.

Justinien se conçoit comme l'élu de Dieu, son représentant et son vicaire sur la terre. Il se donne pour tâche d’être le champion de l’orthodoxie dans ses guerres ou dans le grand effort qu’il fait pour propager la foi orthodoxe, soit dans la façon dont il domine l’Église et combat l’hérésie.

Il veut gouverner l’Église en maître, et, en échange de la protection et des faveurs dont il la comble, il lui impose sa volonté, se proclamant Empereur et Prêtre, comme un Pontifex-Maximus. L’action législative de Justinien s’inscrit dans la durée, avec une attention toute particulière pour l’Église. En effet, l’empereur est un chrétien sincère et il s’estime, le dirigeant suprême de l’Église.

Le christianisme est, d’un point de vue institutionnel et juridique, religion d’État. C’est en cela qu’il règle avec une minutie pointilleuse les conditions de recrutement des membres du clergé, leurs statuts, l’organisation de l’administration des biens ecclésiastiques.

C’est lui, l’Empereur, qui gère toute l’Église de l’époque la séparation entre l’Orient et l’Occident ne sera effective qu’au XIème siècle.

Pour mémoire le 6 Janvierétait fêté à la fois la Nativité, l’Adoration des Mages et le baptême de Jésus-Christ. Seule l’Église arménienne a conservé l’usage ancien de cette date.

Ces lignes sont encore une preuve que le « Pontife » de Rome, le « Pape » nommé aussi de ce titre honorifique exécrable « Très Saint Père », celui qui, par dogme succède, soi-disant, à l’Apôtre Pierrequi n’a jamais été le premier Évêque de cette cité, puisqu’en l’an 60 il était Évêque d’Antioche, fait historique indémontable, ce qui fait qu’obligatoirement il y avait à Rome un autre Évêque, Pierre ne fut que le troisième ou quatrième, n’existe pas encore puisque c’est l’Empereur Romain Justinien qui le chef incontestable de l’Église.

N’en déplaise à certains de mes semblables, mais c’est encore le mensonge qui prédomine dans cette religion, le christianisme.

Pour terminer, il reste l’histoire de la crèche mis sous le sapin de Noël avec le bœuf et l’âne, plus tous ces offices idolâtres dans ces Temples nommés Cathédrale, Église, Chapelle, dans la nuit du 24 au 25 Décembre.

Pour les chrétiens, Noël est la fête de la Nativité, une des fêtes religieuses les plus importantes de l'année. Chaque année, au début de l'Avent, 1 à 4 semaines avant Noël, les familles catholiques installent dans leur maison une crèche qui représente la scène. La crèche sera rangée après l'Épiphanie début janvier.

La « crèche » doit théoriquement représenter le milieu dans lequel Jésus le Nazaréen serait né.

Comme la Bible fait un silence de plomb sur la naissance du Fils d’EL-SHADDAÏ, la troisième Bible sera ma référence. [Écrits Apocryphes Chrétiens]

Les parents de Jésus le Nazaréen avec les enfants de Joseph trouvent une grotte aux alentours de Bethléem. Il en existe beaucoup autour de cette ville et les voyageurs s’en servaient comme refuge pour passer la nuit, cela les protégeaient des animaux sauvages, mais aussi des humains néfastes qui ne vivent que la nuit afin de commettre leurs mauvaises actions.

C’est dans cette grotte que Marie accouchera sans douleur, sans l’aide d’une sage-femme. Quand celle-ci arrivera à la grotte, elle verra Marie donner le sein à l’enfant alors qu’une femme est considéré comme impure pendant huit jours pour un mâle et ne peut nourrir son enfant.

Voyant cela cette sage-femme voudra vérifier la « nature » de Marie. Elle s’apercevra de la virginité de Marie après l’accouchement et maudira ce jour pour son manque de confiance, son manque de foi.

Protévangile de Jacques XIX : 1-3, XX : 1-4 cela commence par une discussion entre la Sage-Femme et Joseph

19.1. Et je vis une femme qui descendait de la montagne et elle m'interpella :

--- « Eh, l'homme, où vas-tu ? »

« Je vais chercher une sage-femme juive. » 

« --- Es-tu d'Israël ? »

« Oui » !

« --- Et qui donc est en train d'accoucher dans la grotte ? »

Et Joseph dit à la sage-femme : « C'est Marie, ma fiancée; mais elle a conçu de l'Esprit saint, après avoir été élevée dans le temple du Seigneur. »

 « C'est ma fiancée. »

« --- Elle n'est donc pas ta femme ? »

« C'est Marie, celle qui a été élevée dans le temple du Seigneur. J'ai été désigné pour l'épouser, mais elle n'est pas ma femme, et elle a conçu par le « Souffle d’Intelligence. »

«--- Est-ce la vérité ? »

« Viens et vois ! »

Et elle partit avec lui, et ils s'arrêtèrent à l'endroit de la grotte.

Une obscure nuée enveloppait celle-ci. Et la sage-femme dit :

«--- Mon âme a été exaltée aujourd'hui car mes yeux ont contemplé des merveilles : le salut est né pour Israël. »

Aussitôt la nuée se retira de la grotte et une grande lumière resplendit à l'intérieur, que nos yeux ne pouvaient supporter. Et peu à peu cette lumière s'adoucit pour laisser apparaître un petit enfant. Et il vint prendre le sein de Marie, sa mère. Et la sage-femme s'écria :

« Qu'il est grand pour moi ce jour ! J'ai vu de mes yeux une chose inouïe. »

Et la sage-femme sortant de la grotte, rencontra Salomé et elle lui dit :

« Salomé, Salomé, j'ai une étonnante nouvelle à t'annoncer : une vierge a enfanté, contre la loi de nature. »

Et Salomé répondit :

« Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, si je ne mets mon doigt et si je n'examine son corps, je ne croirai jamais que la vierge a enfanté. »

XX : 1-4

Et la sage-femme entra et dit :

« Marie, prépare-toi car ce n'est pas un petit débat qui s'élève à ton sujet. »

A ces mots, Marie se disposa. Et Salomé mit son doigt dans sa nature et poussant un cri, elle dit :

« Malheur à mon impiété et à mon incrédulité ! J'ai tenté le Dieu vivant ! Et voici que ma main se dessèche, sous l'action d'un feu. »

Et Salomé s'agenouilla devant le Maître, disant :

« Dieu de mes pères, souviens-toi que je suis de la lignée d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Ne m'expose pas au mépris des fils d'Israël, mais rends-moi aux pauvres. Car tu sais, ô Maître, qu'en ton nom je les soignais, recevant de toi seul mon salaire. »

Et voici qu'un ange d’EL-SHADDAÏ parut, qui lui dit :

« Salomé, Salomé, le Maître de toute chose a entendu ta prière. Étends ta main sur le petit enfant, prends-le. Il sera ton salut et ta joie. »

Et Salomé, toute émue, s'approcha de l'enfant, le prit dans ses bras, disant :

« Je l'adorerai. Il est né un roi à Israël et c'est lui. »

Aussitôt Salomé fut guérie, et elle sortit de la grotte, justifiée. Et voici qu'une voix parla :

 « Salomé, Salomé, n'ébruite pas les merveilles que tu as contemplées, avant que l'enfant ne soit entré à Jérusalem. »

Une femme était impure pendant quinze jours après l’accouchement, donc elle ne pouvait donner le sein avant cette purification. Là, Marie donne le sein, après l’accouchement sans aucune douleur, à l’enfant ce qui prouve sa pureté.

Par cette action EL-SHADDAÏ donne la confirmation au monde que la mère et l’enfant sont de corps parfait.

Alors pourquoi un livre comme le Nouveau Testament, livre écrit soi-disant sous « inspiration Divine »,fait-il abstraction de cette perfection corporelle de Marie ainsi que de Jésus le Nazaréen celui-ci ayant été modelé en son sein, donc naissant humain sans la tare génétique donné à la descendance humaine par Adam et Ève suite à leur transgression volontaire d’une Loi d’EL-SHADDAÏ ?

Vous comprenez pourquoi les humains ont déclaré ce Livre apocryphe !

La naissance de Jésus le Nazaréen un 25 décembreest entrée dans les mœurs et fait partie des dogmes indémontables des Églises Chrétiennes avec le soir du 24 décembre une « Messe de la Nuit » à minuit.

Giovanni di Pietro Bernardone --- 1182-1226 --- est un religieux catholique italien. Fils d’un riche commerçant, il mène la belle vie et organise des sorties orgiaques avec ses condisciples. Puis il participe à la guerre contre la noblesse d’Assise et de Pérouse. En 1202 il est pris et condamné à un an de prison. Pendant cette captivité il sera atteint d’une maladie « honteuse » qui calmera ses ardeurs. (Maladie sexuelle de l’époque inconnue aujourd’hui)

Giovanni di Pietro Bernardone entrera en religion en l’an 1206.

Je reconnais que là …, je me suis tenue légèrement hypocrite car en écrivant ces quelques lignes ci-dessus, je me délectais ! …

En effet, ce Monsieur Bernardone est quand même un grand « SAINT » de la chrétienté puisqu’il porte le nom de « Saint François d’Assise ».

Nous devons à Monsieur d’Assise la crèche, car en 1223 il fit jouer les gens de son village de Greccio la scène de la « Nativité » auquel il ajouta le bœuf et l’âne en plus des Rois Mage, des bergers, des paysans, avec Joseph, Marie, et pour représenter l’enfant il avait mis une grande hostie dans le berceau. Tous ces gens jouèrent le jeu un 24 décembre à la messe de minuit dans une grotte de Greccio.

L’année suivante, suite à un voyage de François d’Assise chez le Sultan Damiette, les cloches furent ajoutées pour annoncer l’heure des offices et de la prière.

Tous les ans l’Ordre des Franciscains réitérait la crèche et l’hostie fut remplacée par un réel nourrisson.

Cette coutume de la crèche de Noël se propagea dans toute la chrétienté.

Une tradition datant du VIIème siècle faisait de la messe de Noël une succession de trois messes : la première messe s’appelait « messe des Anges», la seconde « messe des Bergers» et la troisième « messe du Verbe divin». Ces trois messes étaient mieux connues sous le nom de « messe de Minuit», « messe de l’Aurore» et « messe du Jour».

Le terme exacte est « Messe de la Nuit », mais la dénomination de « Messe de Minuit » est restée dans le jargon populaire, les prélats officiants généralement à minuit.

Depuis le concile œcuménique de Vatican I en 1870 une quatrième messe fut ajoutée :

 Messe de l'Emmanuel, célébrée la veille au coucher du soleil ;

Messe de la nuit ;

Messe de l’Aurore, célébrée avant le lever du jour ;

Messe du jour de Noël.

Revenons à l’ère de l’Empire Romain !

Cette période de fin d’année était la fête des Saturnales dans toute l’Europe, où l’on vénérait le sapin car il restait toujours vert, mais on le mettait dans l’âtre car il dégageait une odeur agréable, de plus il crépitait et mille étoiles partaient de sa combustion. En Afrique du Nord et au Moyen-Orient le sapin était remplacé par le palmier.

Dans l’antiquité comme au Moyen-âge on mettait dans l’âtre une bûche qui devait brûler une dizaine de jours qui représentait le cycle des nuits les plus longues de l’année. Selon les régions et les croyances la bûche était d’essence différente.

A cette fête païenne est venue s’ajouter la religion avec ses « Dieux ». Dans le Nord de l’Europe c’est le Dieu « Odin » que l’on vénérait et dans l’empire romain c’était le Dieu « Saturne »

D'après les poètes latins Ovide, Fastes, Virgile, Énéide, Saturne détrôné par son fils Jupiter, et réduit à la condition de simple mortel, vint se réfugier en Italie, dans le Latium, où il rencontra le dieu du commencement, Janus. Avec lui, il inventa l'âge d'or : l'égalité des conditions fut rétablie ; aucun homme n'était au service d'un autre. C'était pour rappeler la mémoire de cet âge heureux, que les humains commémoraient à Rome et dans l’Empire, les Saturnales, d'abord du 17 au 22 décembre puis plus tard du 17 au 25 décembre

Pendant ces fêtes, ils suspendaient la puissance des maîtres sur leurs esclaves, et ceux-ci avaient le droit de parler et d'agir en toute liberté. Tout ne respirait alors que le plaisir et la joie. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances. Il n'était permis ni d'entreprendre aucune guerre, ni d'exécuter un criminel, ni d'exercer d'autre art que celui de la cuisine. Ils s'envoyaient des présents, et ils donnaient de somptueux repas. De plus tous les habitants de la ville cessaient leurs travaux, la population se portait en masse vers le mont Aventin, comme pour y prendre l'air de la campagne. Les esclaves pouvaient critiquer les défauts de leurs maîtres, jouer contre eux, et ceux-ci les servaient à table.

Les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s'offraient toutes sortes de menus-cadeaux en terre cuite. Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année. Cette fête des sigillaires, « ancêtre » de la Saint Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre.

Un marché spécial avait lieu, le sigillaria. Des figurines étaient suspendues au seuil des maisons ainsi qu’aux carrefours.

Tous les Romains criaient dans la rue :

« Bonnes Saturnales ! ».

Les humains du XXème et XXIème siècle pensaient avoir tout inventé avec leur Marché de Noël, alors que tout cela existait déjà dans l’Antiquité et au Moyen-Âge !

Les Saturnales, bien entendu, honoraient Saturne, le dieu du feu, nommé Kronos ou Cronos dans la mythologie grecque.  Saturne était le dieu du Soleil et des semailles parce que la chaleur de ce Soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

En 46 avant notre ère, Jules César décide que le Jour de l’An, auparavant célébré à l’équinoxe de mars, serait fixé au 1er janvier, le mois de Janus qui se trouve être le Dieu des portes et des commencements, celui-ci avait deux faces, l’une tournée vers l’avant, l’autre vers l’arrière.

En France, le Jour de l’an n’a pas toujours été le 1er Janvier. La nouvelle année commence à cette date en vertu de l'Édit de Roussillon du 9 août 1564, promulgué par le Roi Charles IX.

Cette lecture finie nous laisse toujours dans une recherche de vérité, et par les écrits canoniques difficiles pour un humain réfléchi de trouver la vérité. Alors demandons à EL-SHADDAÏ qu’il nous éclaire en esprit, afin que nous trouvions la vérité et surtout sa voie, qui nous mène vers lui, ce Dieu seul et unique.

Portez-vous bien, prenez soin de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »