27/07/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°3 - Les Pères Apostoliques

Rel-Ignace d'Antioche.jpg

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Chapitre N° 3

 

Les Pères Apostoliques

 

Jésus le Nazaréen a pour descendance une mère hébraïque dont la généalogie remonte jusqu’au « Prêtre Lévitique » et son père nourricier ait ou serait de descendance Davidique.

Les deux parents ont la religion hébraïque, de l’époque.

En effet, il est difficile pour moi de définir cette religion qui est la mère du christianisme Catholique et Orthodoxe, alors j’opterai pour le « judaïsme »

Le Protestantisme est une religion pieuvre, un embryon du catholicisme.

 Quand à lareligion musulmane, elle naîtra d’un homme, Abu-KasimMuhammad qui sera appelé « Mohammed » par son grand-père et ce prénom sera changé en « Mahomet » par un jeu de syllabes. Cet humain, homme de guerre et fin politicien, même si, il est reconnu qu’il ne savait ni lire, ni écrire, fera un mélange des trois grandes religions monothéistes de son époque c’est-à-dire le judaïsme, le christianisme et le bouddhismepour créer « sa religion » et l’imposer par les armes.

Aujourd’hui toute la chrétienté confondue et l’islam, représentent sur la Terre, les trois-quarts des religions humaines.

Elles sont les plus importantes dans le Service pour Sammaël, car tueries, massacres, assassinats sont leurs pierres angulaires avec l’idolâtrie pour toutes ces religions sans aucune exception, adultère, pédophilie, pédérastie, hypocrisie, mensonges, etc. 

Les Apôtres et Disciples de Jésus le Nazaréen parcourent la « Terre » faisant des Disciples.

Voilà dix ans que Jésus le Nazaréen est mort.

 L’historicité de certains écrits nous prouve que les Douze se réunissaient une fois par an à la Pâque. Les dissensions étaient grandes entre-eux. Je réitère, Saül de Tarse dit Paul n’était pas un Apôtre, comme veut nous le faire avalée la chrétienté, mais un Disciple de Barnabé, celui-ci l’ayant instruit pendant plus d’un an.

Terme Évêque ( du grec episkopoi « inspecteurs ecclésiastiques », ce mot est la meilleure traduction)

Avant le christianisme, le terme « évêque » était utilisé pour désigner toutes sortes d'administrateurs dans le domaine civil, financier, militaire, judiciaire. Les premiers (episkopoi) Évêques étaient élus par les membres (de l'ekklêsia,) ecclésiastiques, l'assemblée des fidèles, à la manière dont une association élit aujourd'hui ses dirigeants.

Le dimanche qui suivait, le nouvel évêque était consacré comme évêque par l'ensemble des évêques de la province, au moyen de l'imposition des mains, au sein, bien sûr, de la synarchie (autorité exercée par un groupe de personnes) eucharistique.

Dans les premiers temps, un évêque était l'administrateur d'une paroisse, plutôt que d'un diocèse.

Le Nouveau Testament n'était pas encore complété, ils étaient les héritiers d'une tradition orale : l'autorité d'un évêque ne découlait pas de la Bible, mais de sa connexion aussi ténue soit-elle aux apôtres. Les évêques des métropoles se posèrent comme plus importants que ceux de villes plus petites, se réclamant aussi de liens plus directs avec les apôtres.

Ce qu'on appelle la succession apostolique consiste en la consécration d'un nouvel évêque par un, ou plusieurs évêques, eux-mêmes validement consacrés. Le concile de Nicée, 325 de l’EC, a précisé qu'il fallait la présence d'au moins trois évêques. Mais en cas de nécessité, la présence d'un seul suffit.

 Il ne faut pas oublier que l’Apôtre Pierre, fut en premier, Évêque d’Antioche, c’est-à-dire responsable de la communauté des « Nazôréens » de cette ville, puis Évode lui succéda en l’an 60 et en68 environ Ignace succéda à Évode.

L’Apôtre Pierre ne fut Évêque de Rome que dans le milieu de l’année 60 et qu’il mourût dans cette ville, en l’an 64 de l’EC, persécuté.

Ce que je viens d’écrire ci-dessusnous prouve le mensonge historique de la chrétienté en déclarant Pierre le premier « Pape » alors que celui-ci n’a jamais été le premier Évêque de Rome, mais le troisième ou quatrième.

Ceci étant un fait historique incontesté et incontestable cette religion commence sont histoire sur l’imposture et la tromperie car n’étant pas le premier Évêque de Rome l’écriture dans l’Évangile de Matthieu est bien un ajout grossier de copiste :

Matthieu XVI : 18-19

« Eh bien ! Moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l'Hadès ne tiendront pas contre elle.

Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lier, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délier. » »

Une religion qui a pour fondation des histoires, inventions, hypocrisie ne peut être la religion d’EL-SHADDAÏ, mais celle de Sammaël, nous prouvant qu’il est bien le Roi de ce Monde. Contre ceci, vous mes semblables chrétiens, vous ne pouvez me contredire, à moins que vous ne fassiez l’autruche, cela ne me regardant nullement car il s’agit de votre conscience.

Ce que je peux dire et écrire sur ces versets 18 et 19 de Matthieu c’est que ceux-ci furent ajoutés a l’Évangile de Matthieu au Concile de l’an 325, mais plus sûrement au Concile de Constantinople en 381 selon l’opinion des exégètes spécialistes des mouvements dogmatiques de cette époque.

Entre l’Apôtre Pierre et le Disciple Saül de Tarse dit Paul il y avait beaucoup d’animosité et les historiens se penchent sur ce problème, car selon certains écrits l’un aurait vendu l’autre aux romains.

Comme il n’existera toujours que des suppositions, je ne vais pas m’étendre sur ce dilemme.

Revenons à Évode d’Antioche qui fréquenta l’Apôtre Pierre,

Philippiens IV : 2

« J'exhorte Évode comme j'exhorte Syntychè à vivre en bonne intelligence dans le Seigneur » et qui fit partie des soixante-douze disciples de Jésus le Nazaréen qui assistèrent les douze dans leurs travaux apostoliques. 

Voyons l’histoire du Christianisme primitif et je reviendrai sur certains écrits plus authentiques que certaines Lettres et Épitres canoniques.

D’un point de vue théologique, mais surtout, d'un point de vue historique, le christianisme ne naît pas du vivant de Jésus.

Le terme presbytre (du grec presbutéros) désigne l'« ancien » ou l' « aîné » en grec classique avant de désigner une fonction de responsable et de conseiller de communauté dans les premières communautés chrétiennes.

Les presbytres s'occupent de l'organisation de la communauté et de la gestion de ses biens[], tout en étant investi d'autorité[] et de pouvoir sacramentel[]. Le presbytre relève également de la mission pastorale et de la succession apostolique comme le mentionnent déjà la première Épître de Pierre ]et les Actes des Apôtres[].

I Pierre V : 1-4

« Les anciens qui sont parmi nous, je les exhorte, moi, ancien comme eux, témoin des souffrances du Messie, et qui dois participer à la gloire qui va être révélée.

Paissez le troupeau d’EL-SHADDAÏqui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré, selon EL-SHADDAÏ ; non pour un gain sordide, mais avec l'élan du cœur ; non pas en faisant les seigneurs à l'égard de ceux qui vous sont échus en partage, mais en devenant les modèles du troupeau.

Et quand paraîtra le Chef des Pasteurs, vous recevrez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas. »

 La fonction semble relever du rôle de l'ancien dans la tradition juive et la fonction presbytérale se calque sur l'organisation synagogale dirigée par des Anciens. A l'instar de ceux-ci, les presbytres sont présentés comme gardiens de la Tradition et les défenseurs de l'orthodoxie[].

Réfléchissez bien sur les versets écrits ci-dessus et posez-vous la question :

« Est-ce que ceux qui me dirigent, m’enseignent, mettent en pratique les versets ci-dessus ? Sont-ils des modèles, des parangons ? »

Le christianisme primitif

Le christianisme est une religion abrahamique fondée sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth, Nouveau Testament, ainsi que les Lois et Préceptes de son Père géniteur EL-SHADDAÏ, Ancien Testament, qui se définit comme un courant religieux monothéiste. Les premières confessions sont apparues au sein du judaïsme après la crucifixion de Jésus de Nazareth par les autorités romaines de la province de Judée au premier siècle[].

Les historiens écrivent :

« Les premiers chrétiensle mot n’existait pas encore — ne sont pas perçus en Judée autrement que comme une des nombreuses sectes au sein du judaïsme au tournant de l’ère chrétienne, dont les plus importants sont les Pharisiens, les Sadducéens, les Zélotes et les Esséniens. »

« Les sources contemporaines concernant cette période sont peu nombreuses. Les Actes des Apôtres datés des années 80-90 se veulent l’histoire du mouvement Nazôréen au cours des premières années après la mort du Christ. Ce terme, « Christ », comme celui de « chrétien », n’est pas encore employé dans le langage oral du début du christianisme. Il faudra attendre deux à trois siècles, la réécriture et le remaniement de toutes ces Lettres, Épîtres, Évangiles, deux milles environs circulaient librement, pour que ces termes soit officiels et remplacent « Messie, Oint » par « Christ » qui sera accolé à Jésus, celui-ci devenant « Jésus-Christ », ainsi que Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen, Nazareth, par « Chrétien » Nous savons que les Livres, Lettres, Épîtres, Évangiles furent choisis arbitrairement et autoritairement par l’Empereur romain Constantin le Grand, sous les conseils du théologiens Eusèbe de Césarée, son ami,  au Concile de Nicée en 325 de EC. Après la traduction des textes hébreux, araméens, grecs avec les changements d’interprétation citée plus avant, la réunion de tous ces Écrits formèrent le Canon Biblique avec l’Ancien Testament pour les textes des Septante et le Nouveau Testament pour tous les écrits se rapportant au Galiléen. »

Autre sources :

« En résumé il ne faut pas oublier que Lettres, Épitres, Évangiles ont été particulièrement remanié jusqu’au IVème siècle et ceux qui suivirent, voilà pourquoi le terme « Chrétien », remplaça les noms de « Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen » dans les Actes des Apôtres et que les termes Nazôréen, Messie, Oint dans les Évangiles furent remplacés et adoptés par le terme « Christ» »

A cette époque, Antioche était une ville riche et cosmopolite dans laquelle habitaient des juifs hellénisés et des païens. La ville avait donc connu des influences monothéistes. Ici est né le terme « chrétien » pour les païens de langue grecque qui ont reçu le baptême.

Pierre, puis Évode et enfin Ignace furent Évêque d’Antioche.

Ignace, qui se donnait aussi le nom de « Théophore », c'est-à-dire, « qui porte EL-SHADDAÏ en lui, » avait été probablement un disciple des Apôtres Pierre et Jean.

Plusieurs de ses lettres nous sont parvenues. On le considère en général comme l'un des premiers Pères Apostoliques.

Polycarpe de Smyrne, né vers 69ou 89 et mort en 155 ou 167, selon les sources, était évêque de Smyrne, aujourd'hui Izmir en Turquie, Asie mineure.

Il est un disciple de l'Apôtre Jean qui, vers la fin de sa vie, s'était établi non loin de là, à Éphèse et à Patmos. Il remplit les fonctions de son ministère pendant environ 70 ans.

Certaines sources le désignent comme étant le père spirituel d’Irénée de Lyon, à qui il aurait transmis la tradition johannique.

Polycarpe accueillit en sa ville de Smyrne l'évêque d'Antioche, Ignace, condamné « ad bestias » dans les arènes de Rome. Les deux évêques deviennent amis et Ignace d'Antioche lui écrira d’Alexandria Troas sur la mer Égée, aujourd’hui Kalafat en Turquie, une lettre le remerciant de son accueil et lui demandant d'envoyer des ecclésiastiques soutenir sa communauté à Antioche. C'est vraisemblablement grâce à Polycarpe que l'on a conservé le corpus des sept lettres d'Ignace, en les répandant dans les communautés d'Asie mineure. Lorsqu'éclate la persécution commandée par l'empereur et philosophe Marc-Aurèle, Polycarpe de Smyrne est très âgé.Il tient tête au proconsul qui l'interroge. Il est brûlé vif en 167 (ou 155).

Prochainement la suite de ces Textes !

En attendant prenez soin de vous et de vos proches !

Portez-vous bien ! …

Salutations cordiales à tous

 

Sig : JP.G.dit  « GRANDELOUPO »

13:48 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

20/07/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°2 - Pratiquer les Ensignements

Rel-Jésus invité chez Emmaüs.jpg

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Chapitre N° 2

 

Pratiquer les Enseignements

 

La généralité étant écrite, voyons le développement et la transformation des Enseignements de Jésus le Nazôréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, et des Lois et Préceptes de son Père géniteur que je nomme EL-SHADDAÏ, Dieu pour la chrétienté.

En effet, je réitère ce que je vous aie déjà écrit. Je nomme le Dieu « DIEU » des chrétiens, EL-SHADDAÏ, comme le nommait ABRAHAM et ses descendants jusqu’à Moïse car sur la Terre toute chose porte un NOM et le terme d’appellation du Dieu unique, « DIEU », est pour moi vulgaire et là, commence l’hypocrisie, le christianisme étant un embryon du judaïsme.

Jésus le Nazaréen né en l’an -7 de J-C, et en l’an 33 de l’ « Ère Commune --EC -- »décède par la torture romaine de la crucifixion à l’âge de quarante ans.Le nombre « quarante » ayant beaucoup de symbolisme dans les Écritures de l’Ancien et Nouveau Testament. Comme exemples rapides, Moïse reste quarante jours sur le Mont Sinaï, Jésus le Nazaréen se retire quarante jours dans le désert, etc …De la naissance à la mort de cet humain les « Prophéties » se réalisent toutes sans aucune exception de la plus ancienne à la plus ressente, de la « Païenne » à la religieuse, pas une seule ne manque.

Jésus le Nazaréen parlant de sa personne cite : ceci se passe après la résurrection

En premier Luc XXIV : 25-27et après les versets 44-49

Ne fallait-il pas que le Messie endurât ces souffrances pour entrer dans sa gloire ? » « O cœurs sans intelligence, lents à croire à tout ce qu'ont annoncé les Prophètes ! »

 Et, commençant par Moïse et parcourant tous les Prophètes, il leur interpréta dans toutes les Écritures ce qui le concernait.

Puis il leur dit :

 « Telles sont bien les paroles que je vous ai dites quand j'étais encore avec vous : il faut que s'accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la Loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. »

Alors il leur ouvrit l'esprit à l'intelligence des Écritures,et il leur dit :

« Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait et ressusciterait d'entre les morts le troisième jour, et qu'en son Nom le repentir en vue de la rémission des péchés serait proclamé à toutes les nations, à commencer par Jérusalem.

De cela vous êtes témoins.

 Et voici que moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Vous donc, demeurez dans la ville jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la force d'en-haut.»

Je profite de ces versets biblique pour vous faire constater que Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous chrétien, n’est pas un Dieu et n’est pas égal à son Père puisque les Apôtres ont besoin du Souffle d’Intelligence « d’En Haut … » en plus de celui de Jésus.

L’humain n’a plus besoin de « Prophète », « Grand-Prêtre », « Prêtre », « Presbytre » tout a été dit et écrit, tout a été expliqué avec des exemples afin que l’humain comprenne bien et ne puisse dire :

 « Je ne savais pas ».

La prophétie sur ce que je viens d’écrire ci-dessus est bien existante, voir l’Épître de Barnabé chapitre II :

1. Puisque les jours sont mauvais, que l'ennemi est à l'œuvre et qu'il en a reçu le pouvoir, il nous faut veiller sur nous-mêmes et rechercher les commandements du Seigneur EL-SHADDAÏ.

2. Or, la foi est secourue par la crainte et la patience, nos alliées sont la longanimité et la tempérance.

3. Lorsque ces vertus demeurent sans atteinte devant EL-SHADDAÏ, la sagesse, l'intelligence, la science et la connaissance viennent leur tenir compagnies dans la joie.

4. Il nous a dit clairement par tous les Prophètes qu'il n'a que faire des sacrifices, des holocaustes ou des offrandes. Il dit, par exemple :

5. « Que m'importent vos innombrables sacrifices ? » dit le Seigneur EL-SHADDAÏ
« Je suis rassasié des holocaustes, la graisse des agneaux, le sang des taureaux et des boucs, je n'en veux point, pas davantage quand vous venez vous présenter devant moi.

 Qui donc vous a invités à m'offrir ces dons de vos mains ?

N'allez pas fouler de nouveau mes parvis. Si vous m'offrez de la fleur de farine, c'est en vain, l'encens m'est en horreur. Vos nouvelles lunes et vos sabbats, je ne les supporte plus ! »

6. Il a donc abrogé tout cela afin que la nouvelle loi de notre Seigneur Jésus-Christ soit libre du joug de la nécessité, qu'elle ne connaisse pas l'offrande faite de main d'homme.

7. Il leur dit encore :

 « Est-ce que j'ai prescrit à vos pères, quand ils sortirent d'Égypte, de m'offrir des holocaustes et des sacrifices ?

8. Non, mais voici la prescription que je leur ai faite : Ne méditez pas en vos cœurs du mal l'un contre l'autre, chacun contre son prochain. N'aimez pas le faux serment ».

9. Nous devons donc comprendre, si nous ne sommes pas sans intelligence, l'intention toute de bonté de notre Père, et que, s'il nous parle, c'est qu'il veut nous voir rechercher, sans nous égarer comme ceux-là, le vrai moyen de nous approcher de lui.

10. Il nous dit donc :

« Le sacrifice pour le Seigneur EL-SHADDAÏ, c'est un cœur brisé, le parfum de bonne odeur pour le Seigneur EL-SHADDAÏ, c'est un cœur qui rend gloire à son Créateur.

 Nous devons donc, frères, nous appliquer avec beaucoup de soin à notre salut, pour empêcher l'ennemi d'insinuer en nous l'égarement et de nous précipiter hors de notre vie. »

Maintenant que je viens de vous poser les versets du chapitre II de l’Épître de Barnabé qui est un Disciple de Jésus le Nazaréen de son vivant, et qui a été pendant plus d’un an l’Enseignant de Saül de Tarse, dit Paul, voici les correspondances Bibliques afin de vous prouver l’authenticité de ce « Livre » rejeté par le christianisme.

Isaïe I : 10 - 17

« Écoutez la parole d’EL-SHADDAÏ Yahvé, chefs de Sodome, prêtez l'oreille à l'enseignement d’EL-SHADDAÏ notre Dieu, peuple de Gomorrhe !

Que m'importent vos innombrables sacrifices, dit El-Shaddaï Yahvé. Je suis rassasié des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux. Au sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je ne prends pas plaisir.

Quand vous venez vous présenter devant moi, qui vous a demandé de fouler mes parvis ?

N'apportez plus d'oblation vaine : c'est pour moi une fumée insupportable ! Néoménie, ( fête de la nouvelle lune ) sabbat, assemblée, je ne supporte pas fausseté et solennité.

Vos néoménies, vos réunions, mon âme les hait ; elles me sont un fardeau que je suis las de porter.

Quand vous étendez les mains, je détourne les yeux ; vous avez beau multiplier les prières, moi je n'écoute pas. Vos mains sont pleines de sang : lavez-vous, purifiez-vous ! Ôtez de ma vue vos actions perverses ! Cessez de faire le mal, apprenez à faire le bien ! Recherchez le droit, redressez le violent ! Faites droit à l'orphelin, plaidez pour la veuve ! »

Jérémie VII : 22-24

« Car je n'ai rien dit ni prescrit à vos pères, quand je les fis sortir du pays d'Égypte, concernant l'holocauste et le sacrifice.

Mais voici ce que je leur ai ordonné : Écoutez ma voix, alors je serai votre Dieu et vous serez mon peuple. Suivez en tout la voie que je vous prescris pour votre bonheur.

Mais ils n'ont pas écouté ni prêté l’oreille ; ils ont marché selon leurs desseins, dans l'obstination de leur cœur mauvais, tournés vers l'arrière et non vers l'avant. »

Isaïe LVIII : 4-10

 « C'est que vous jeûnez pour vous livrer aux querelles et aux disputes, pour frapper du poing méchamment. Vous ne jeûnerez pas comme aujourd'hui, si vous voulez faire entendre votre voix là-haut !

Est-ce là le jeûne qui me plaît, le jour où l'homme se mortifie ? Courber la tête comme un jonc, se faire une couche de sac et de cendre, est-ce là ce que tu appelles un jeûne, un jour agréable à El-Shaddaï Yahvé ?

N'est-ce pas plutôt ceci, le jeûne que je préfère : défaire les chaînes injustes, délier les liens du joug ; renvoyer libres les opprimés, et briser tous les jougs ?

N'est-ce pas partager ton pain avec l'affamé, héberger chez toi les pauvres sans abri, si tu vois un homme nu, le vêtir, ne pas te dérober devant celui qui est ta propre chair ?

Alors ta lumière éclatera comme l'aurore, ta blessure se guérira rapidement, ta justice marchera devant toi et la gloire d’EL-SHADDAÏ Yahvé te suivra.

Alors tu crieras et EL-SHADDAÏ Yahvé répondra, tu appelleras, il dira : Me voici ! Si tu bannis de chez toi le joug, le geste menaçant et les paroles méchantes, si tu te prives pour l'affamé et si tu rassasies l'opprimé, ta lumière se lèvera dans les ténèbres, et l'obscurité sera pour toi comme le milieu du jour

EL-SHADDAÏ Yahvé sans cesse te conduira, il te rassasiera dans les lieux arides, il donnera la vigueur à tes os, et tu seras comme un jardin arrosé, comme une source jaillissante dont les eaux ne tarissent pas. »

Matthieu XXV : 34-40 Il s’agit du jugement des humains de la Terre avec, un rappel du temps présent, des enseignements que son Père EL-SHADDAÏ promulguait à son peuple comme écrit ci-dessus dans le livre d’Isaïe.

« Alors le Roi dira à ceux de droite :

« Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé depuis la fondation du monde.

Car j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger, j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire, j'étais un étranger et vous m'avez accueilli, nu et vous m'avez vêtu, malade et vous m'avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir. »

Alors les justes lui répondront :

 «Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé et de te nourrir, assoiffé et de te désaltérer, étranger et de t'accueillir, nu et de te vêtir, malade ou prisonnier et de venir te voir ? »

Et le Roi leur fera cette réponse :

« En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. »

Même la dernière scène, de la naissance à la mort de son « Unique Fils », n’est qu’une révision de tout l’enseignement des Lois et Préceptes du Concepteur de l’Univers, du Fondateur de la Terre et de sa gestion, du Créateur du plus bel ouvrage de tout l’Univers, « l’HUMAIN »

Maintenant, « l’Humain », si, il le désire, peut gagner « Sa Vie Éternelle sur la Terre ! »

Oui ! J’ai bien écrit « sa » Vie et non la « Vie », car c’est bien par « sa » vie qu’il mène, qu’il gagnera la « Vie » indéfiniment sur la Terre.

L’équivalence avec les deux premiers humains terrestres fut accomplie, une perfection contre une autre perfection, une tentation contre une autre tentation de Sammaël, simplement que le résultat ne fut pas le même.

 Là, l’exemple fut donné aux humains prouvant que l’on peut résister à Sammaël, que l’on peut dire « NON », pas de torture, pas de menace, uniquement la responsabilité de l’humain par son intelligence, sa réflexion, son raisonnement, il choisit, il est libre, complètement libre, responsable delui grâce à son cerveau, à son « esprit ».

Je ne fais aucune erreur en écrivant une perfection contre une autre perfection. En effet Adam et Ève ne font qu’un :

Genèse II : 21-24

 --- « Alors EL-SHADDAÏ fit tomber une torpeur sur l'homme, qui s’endormit. Il prit une de ses côtes et enferma la chair à sa place.

Puis, de la côte qu'il avait tirée de l'homme, EL-SHADDAÏ façonna une femme et l'amena à l'homme

Alors celui-ci s'écria :

 « Pour le coup, celle-ci est l’os de mes os et la chair de ma chair ! Celle-ci sera appelée Femme, car elle fut tirée de l'homme ! »

« C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. »---

« Une seul chair » égal « un »

Prochainement la suite de ces Textes !

En attendant prenez soin de vous et de vos proches !

Portez-vous bien ! …

Salutations cordiales à tous

Sig : JP.G. dit  « GRANDELOUPO »

01:33 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

15/07/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°1 - Un certain Galiléen

Rel-Jésus le Nazaréen  Représentation ipothétique de.jpg

 

Représentation hypothétique de Jésus le Nazôréen

 

Première Religion Mondiale

 

le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » (Épitre des Apôtres IV : 1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu », car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Chapitre N° 1

 

Un certain Galiléen –

 

Un hébreu – Juif en français

 

Voilà déjà quelques années que je vous écris sur les « Chrétiens » et leur religion. Beaucoup d’entre vous, mes semblables, ont dû penser que je n’étais capable que de critiquer cette religion et ses fidèles.

Dans un sens, ces humains n’ont pas tort, mais vu ma conscience, il m’est difficile de faire autrement car je recherche la vérité religieuse, « la vraie », et comme leur religion, le « Christianisme », est la plus importante de la Terre, avec en deuxième la religion musulmane, je suis bien obligé de faire découvrir à mes semblables toute l’hypocrisie et le mensonge de ces « religions ».

Le comble pour eux, est que je me considère comme un « Païen » et un « Infidèle », comme le conçoit le dogme chrétien et musulman, mais qu’en réalité, j’ai une certaine croyance spirituelle.

Comme vous le savez maintenant, ma croyance se limite à servir et vénérer un seul et unique « Dieu » que je nomme « EL-SHADDAÏ », qui est, entre parenthèse, le Dieu « DIEU » des « Chrétiens », en essayant de mettre en pratique ses Lois indéfectibles et les Enseignements de son Fils unique Jésus le Nazaréen, le Jésus-Christ des Chrétiens, qui n’est sûrement pas un « Dieu » comme la religion chrétienne le fait avaler à ses ouailles.

Un fait aussi, qu’il faut que je reconnaisse, je ne suis pas comme ces humains des deux sexes qui, sur le « Net » ou le « Web », écrivent des prières dans lesquelles la vénération d’un humain dont l’effigie est un morceau de pierre sculpté nommé « SAINT » accompagne leur « dieu » Jésus-Christ, fils du Dieu « DIEU ».

Certain vous cite un verset du livre « Bible », puis vous donne l’explication de ce verset au nom de leur « petit Dieu », Jésus-Christ, mais qui, en réalité, n’est que le fruit de leur pensé personnelle.

Tout ceci, vous me le pardonnerez, je ne sais pas le faire et si je viens à être dans l’obligation de l’exécuter, je l’effectue très mal car je ne peux pas commettre une action contraire à mon raisonnement intérieur, à ma conscience qui doit toujours être dans la lignée des Lois du « Dieu Unique » EL-SHADDAÏ et le l’enseignement de son Fils Bien-Aimé Jésus le Nazaréen.

Alors pour vous mes semblables, vous qui êtes à la recherche de la vérité réelle et pure, vous fidèles qui venez de plus en plus nombreux lire mes articles, moins nombreux bien entendu que si j’écrivais sur le labeur des fesses accompagnées d’images très explicites, je vais écrire la déchéance ainsi que la sournoiserie, fourberie de cette religion le « Christianisme ».

Les faits relatés ci-dessous, sont des faits indémontables car historiques et reconnus dans leur exactitude par tous les scientifiques et chercheurs spécialistes dans la matière.

Alors je sais que je vais en faire bondir beaucoup, qui, si ils le pouvaient, me lyncheraient ou me feraient rôtir contentieusement sur un magnifique bûcher en m’insultant de menteur et d’hérétique, mais malheureusement pour eux ce n’est que vérité.

Les origines du christianisme sont complexes et en grande partie méconnues. Il est difficile de se faire une idée exacte de la question. Même les plus excellents spécialistes sont divisés et ne se hasardent pas à formuler plus que des hypothèses probables.

Jésus le Nazaréen est la figure fondatrice du christianisme, sans toutefois en être le fondateur au sens historique. 

Le christianisme n'est pas sorti tout formé, son élaboration fut le fruit d'une histoire et d'un mûrissement longs et complexes.

Les chercheurs spécialistes du christianisme et de Jésus le Nazaréen écrivent :

« Il faut dire que le christianisme vit d’une particularité unique dans le monde des religions : le Seigneur (Jésus de Nazareth plus communément appelé Jésus le Nazôréen) dont il se réclame appartenait à une autre religion, le judaïsme, qu’il n’a jamais eu l’intention de quitter.

L’action de Jésus visait à réformer la foi d’Israël, entreprise à laquelle les autorités religieuses de l’époque se sont opposées.

C’est à l’échec de cette réforme que le christianisme doit sa naissance. »

 Référence :[ Daniel Marguerat, Enrico Norelli, Jean-Michel Poffet, éditions, Jésus de Nazareth. Nouvelles approches d'une énigme.]

« À la vérité, et considérant que Jésus le Nazôréen appartient davantage à la préhistoire du christianisme qu'à son histoire, on pourrait résumer ce parcours autour de quelques noms, théologiens évêques ou presbytres déclarés « Saint » à leur décès, figures emblématiques des moments-clés de la constitution du christianisme dans une perspective profane et diachronique.---{ caractère des phénomènes linguistiques étudiés du point de vue de leur évolution dans le temps. } Les Apôtres et premiers Disciples, puis les Pères Apostoliques qui deviendront deux siècles plus tard les Pères de l’Église et enfin l’Empereur Constantin Ier le Grand qui en fera une religion de l’Empire, sont les maçons du christianisme.

Le christianisme serait apparu selon la version la plus courante comme un mouvement de renouveau à l'intérieur du judaïsme du début de notre ère. Mais c'est en sortant de son terrain d'origine qu'il a acquis sa signification propre et son importance décisive.

Le désir se fait jour d'une morale personnelle plus austère et plus puritaine dans un monde ou un certain laxisme éthique et sexuel était monnaie courante. La recherche de fraternité dans un cercle communautaire pour faire face à une vie dure est patente. »

Philippe Camby, Poète et écrivain français de notre temps, né en 1952 … toujours vivant, … écrit :

« On commence à se douter que ce n'est pas le christianisme qui a conquis le monde antique, mais un mystère de salut fondé sur la valeur d'un sacrifice divin qui promettait la rédemption de tous les hommes de tous les temps, le salut de l'âme et la résurrection des corps »[]

C'est pourquoi la question se pose : Qui a réellement fondé le christianisme en tant que système religieux ?

Daniel Marguerat et les autres dans leur recherche sur le christianisme écrivent :

 « Le mouvement de Jésus, qui ne fut au commencement qu’une secte juivedecroyants messianiques, fut peu à peu poussé, autant par ses succès auprès des non-juifs que par l’hostilité de la Synagogue, à se muer en un groupe religieux autonome.

L’histoire nous montre que ce processus d’autonomisation fut long et douloureux, inégal selon les régions de l’empire romain, que l’initiative ne revient pas aux premiers chrétiens, que le divorce dura au moins quatre siècles et que les liens nourriciers avec la culture juive n’ont jamais été rompus d’un coup. »

La Bible hébraïque est l'un des deux textes fondateurs du christianisme, qui la nomme Ancien Testament ou Premier Testament[]. Le Nouveau Testament, centré sur la personne de Jésus-Christ, est le second texte fondateur.

Le Nouveau Testament sert de référence aux chrétiens sur ces questions. Que sait-on de l'Église de Jérusalem et surtout de sa doctrine ?

Et il va sans dire que les Juifs de langue araméenne lisaient leurs écrits saints en hébreu — pas en grec.

Le christianisme s'est développé à partir du premier siècle dans le contexte des communautés juives du Moyen-Orient et en particulier les communautés juives hellénisées.

Pour confirmer ce que j’écris je cite :

« Le christianisme est né d’une réforme refusée, et à proprement parler, sa figure fondatrice ne lui appartient pas. De plus, comme l’homme de Nazareth n’a laissé derrière lui aucun document écrit, les témoignages qui retracent sa vie, ses mots, ses gestes, émanent des communautés qui ont véhiculé et interprété une tradition initialement portée par ses disciples.

Reconstruire la vie du Galiléen exige de remonter en deçà de ces témoignages croyants. Voilà qui explique l’épaisseur de l’« énigme Jésus » : derrière le texte des évangiles, les chercheurs scrutent l’obscurité pour deviner qui il fut et comment il apparut à ses contemporains

La multiplicité des sources documentaires le concernant et leur précocité font de lui le personnage historique le mieux attesté de toute l’Antiquité. »

« Les premières traces littéraires se lisent dans la correspondance de l’apôtre Paul, rédigée entre 50 et 58, soit une vingtaine d’années après sa mort. A l’échelle de l’Antiquité, un aussi bref laps de temps est exceptionnel. En outre, des travaux récents s’efforcent de reconstituer le texte d’une source archaïque des paroles de Jésus à laquelle ont recouru les évangélistes Matthieu et Luc ; sa fixation littéraire remonterait aux années 50, après une période de transmission orale.

Bref, mettre en doute l’existence de Yeshouah, rabbi de Nazareth,(Jésus le Nazôréen, Jésus-Christ pour les chrétiens) va à l’encontre de l’évidence.

Viennent ensuite les évangiles, dans l'ordre d'ancienneté : Marc a été rédigé vers 65 sur la base de traditions remontant aux années 40 ; Matthieu et Luc ont été rédigés entre 70 et 80 en amplifiant Marc ; Jean date de 90-95.

Ces écrits ne sont pas des chroniques historiques ; ils font mémoire de la vie du Galiléen, mais dans une perspective de foi qui présente à la fois des faits et leur lecture théologique. »

Référence :[ Daniel Marguerat, Enrico Norelli, Jean-Michel Poffet, éditions, Jésus de Nazareth. Nouvelles approches d'une énigme.]

Un fait important à ne pas oublier.

À l’ère de Jésus le Nazaréen la Palestine était un territoire de l’Empire Romain, donc un pays occupé par un ennemi. Cette occupation, comme toute occupation génère des groupes de résistances, mais en plus dans ces provinces de religion hébraïque, l’ancien Israël, des dissensions religieuses importantes existaient ce qui formait des groupes de pensées différentes, Pharisiens, Sadducéens, Zélotes, Esséniens, Johannites du courant baptiste (disciples de Jean le Baptiste).... qui ne s’aimaient pas beaucoup et étaient prêt à prendre les armes les uns contre les autres.

Cela l’occupant devait le gérer.

Il faut tenir compte du contexte global, religieux et culturel, du bassin oriental de la Méditerranée aux deux premiers siècles

Pendant la vie de Jésus le Nazaréen, la Palestine était en ébullition.

Je reprends mes références :

« Le critère de cohérence postule que Jésus ne fut pas un être absurde ou contradictoire ; une logique doit donc être recherchée entre ses paroles et ses gestes, ainsi qu'à l'intérieur de son discours.  Une logique de crise postule que toute reconstruction de la vie du Galiléen doit faire apparaître pourquoi, et sur quels points, a pu se déclencher le conflit mortel qui a opposé Jésus aux leaders religieux d'Israël.

Jésus perçoit l’aube du Royaume et inaugure ces temps derniers ; il le fait comprendre par ses paraboles et le réalise par ses guérisons.

Les titres christologiques que les évangiles décernent au Galiléen sont considérés, pour la plupart, comme le produit de la foi postpascale.

 Jésus ne s’est désigné ni comme le fils de Dieu, ni comme le Messie ; les évangiles synoptiques ne placent d’ailleurs jamais cette titulature sur ses lèvres. En revanche, il est jugé vraisemblable qu’il se soit désigné sous le titre de Fils de l’Homme et se soit attribué le titre de « Fils ».

L’élément le plus marquant est la mise en valeur de la judaïté de Jésus.

 Les biblistes ont en effet été conduits à repenser l’image du judaïsme ancien. Jusqu’ici, pour faire court, le paradigme [ le monde des idées chez Platon ] dominant opposait à un judaïsme étriqué, rigoriste et légaliste, la figure de Jésus vu comme le héros libre d’une religion du cœur.

 Une étude plus attentive des écrits juifs du premier siècle, y compris la littérature de Qumrân, a fait émerger l’image plus exacte d’un judaïsme divers et pluriel, où chaque courant revendique âprement face aux autres la justesse de sa doctrine.

Il en ressort que Jésus fut totalement juif.

Il fut un juif marginal et provocateur, certes, mais son message et son action n’excèdent pas le cadre du judaïsme palestinien de son temps.

 Je retiens aussi que Jésus n’a pas formulé de prétention messianique ; il n’a pas dit ce qu’il était, il a fait ce qu’il était – ce à quoi les premiers chrétiens ont réagi en déployant une titularisation christologique, qui est la réponse de la foi à sa venue. »

[ Réf. Daniel Marguerat, « La « troisième quête » du Jésus de l'histoire », Recherches de science religieuse 87, 1999, p.]

 Dans quelques jours je vous poserai la suite une fois écrite.

En attendant prenez soin de vous et portez-vous bien !

Amicalement !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

01:48 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

06/07/2014

Qu'est-ce-que l'Esprit Chap. N° 4 -

Esp. Les ondes invisibles du cerveau.jpg

Qu’est ce que

 

l’ESPRIT

 

 

et le Saint-Esprit

 

Quant à la SAINTE TRINITÉ et l’ESPRIT-SAINT, tout cela n’est que fadaises et fariboles pour détourner un maximum d’humain du chemin qui mène vers EL-SHADDAÏ, ce DIEU seul et unique, votre dieu « DIEU » à vous chrétiens.

En quatre chapitres je vais tenter de vous expliquer ce monde invisible que l’on nomme « ESPRIT ».D’après Descartes mathématicien, physicien et philosophe français « l’ESPRIT » viendrait de la glande pinéal situé à la base du cerveau et du cervelet.

Il faut reconnaître que « l’ESPRIT », cette chose réelle qui fait vivre l’humain est impalpable et représente deux éléments car étant du vent, c’est un « Souffle » qui n’est pas répartie avec égalité pour tout le monde, contrairement au « Souffle de Vie » qui lui est égalitaire, peu importe la richesse, la pauvreté, la couleur de peau où l’origine de l’humain, car c’est un « Souffle d’Intelligence » nécessaire pour différencier l’humain du monde animal tout confondu de l’insecte microscopique à l’éléphant.

Jean III : 8

« Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit, mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit. »

Le terme « Esprit » dans ce verset est le « Souffle d’Intelligence » ou le « Souffle de Vie » ou bien les deux confondus ?

 

Dernières phrases du précédent chapitre

Jean IV : 19-26, 28-29, 34

La femme lui dit :

 « Seigneur, je vois que tu es un prophète...

Nos pères ont adoré sur cette montagne et vous, vous dites : C'est à Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer. »

Jésus lui dit :

 « Crois-moi, femme, l'heure vient où ce n'est ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.

Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.

Mais l'heure vient - et c'est maintenant - où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car tels sont les adorateurs que cherche le Père.

//…Ceux qui adorent, c'est en esprit et en vérité qu'ils doivent adorer.

La femme lui dit :

« Je sais que le Messie doit venir,//. Quand il viendra, il nous expliquera tout. »

Jésus lui dit :

 « Je le suis, moi qui te parle. »

La femme alors laissa là sa cruche, courut à la ville et dit aux gens :

« Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie {Christ} ? »

Jésus leur dit :

« Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et de mener son œuvre à bonne fin. »

 

Chapitre quatrième – IV

 

Jean V : 19-20, 22-24, Jésus le Nazôréen parle devant ses Apôtres et Disciples mais aussi devant le peuple.

Jésus reprit donc la parole et leur dit :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, qu'il ne le voit faire au Père ; ce que fait Celui-ci, le Fils le fait pareillement.

Car le Père aime le Fils,et lui montre tout ce qu'il fait ; et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, à vous en stupéfier. »

 Le Père ne juge personne, mais il a donnéau Fils tout le jugement, pour que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé.

En vérité, en vérité, je vous le dis, qui écoute ma parole et se fie à celuiqui m'a envoyé, celui-là a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.

Jean V 26-27 -- Jésus le Nazôréen, le Jésus-Christ des Chrétiens, explique devant le peuple sa position ou plutôt sa relation Père, Fils.

.Comme le Père en effet a la vie en lui-même, de même a-t-il donné au Fils d'avoir aussi la vie en lui-même et il lui a donné pouvoir d'exercer le jugement parce qu'il est Fils d'Homme

Matthieu XXVI : 63-68. Ce que Jésus à dit ci-dessus et ci-dessous a pesé énormément pour sa condamnation par le Sanhédrin.

Mais Jésus se taisait. Le Grand Prêtre lui dit :

« Je t'adjure par le Dieu Vivant de nous dire si tu es le Messie {Christ}, le Fils d’EL-SHADDAÏ ? »

Jésus lui répond :

« Tu l'as dit. D'ailleurs je vous le déclare : dorénavant, vous verrez le Fils de l'Homme siégeant à droite de la Puissance et venant sur les nuées du ciel. »

Alors le Grand Prêtre déchira ses vêtements en disant :

 « Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Là, vous venez d'entendre le blasphème ! Qu'en pensez-vous ? »

Ils répondirent :

« Il est passible de mort. »

Alors ils lui crachèrent au visage et le souffletèrent ; d'autres lui donnèrent des coups en disant :

« Fais le prophète, Messie {Christ}, dis-nous qui t'a frappé. »

Jean V : 30-38, 41, 43. Suite du discours, devant ses Disciples et le peuple dont les Pharisiens faisaient partie, de Jésus le Nazôréen.

« Je ne puis rien faire de moi-même.Je juge selon ce que j'entends : et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé.

Si je me rends témoignage à moi-même, mon témoignage n'est pas valable.

Un autre est mon témoin, et je sais que son témoignage est vrai :

Vous avez envoyé trouver Jean et il a attesté la vérité.

Mais je ne me prévaux pas du témoignage d’un homme, je ne le mentionne que pour votre salut.

Celui-là était la lampe qui brûle et qui luit, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière.

Mais j'ai plus grand que le témoignage de Jean : les œuvres que le Père m'a donné à mener à bonne fin, ces œuvres mêmes que je fais me rendent témoignage que le Père m'envoie.

Et le Père qui m'a envoyé, lui, me rend témoignage. Vous n'avez jamais entendu sa voix, ni vu son visage, et vous n’avez pas sa parole à demeure en vous, puisque vous ne croyez pas celui qu'il a envoyé.

De la gloire, je n'en reçois pas qui vienne des hommes ; je viens au nom de mon Pèreet vous ne m'accueillez pas ; qu'un autre vienne en son propre nom, celui-là, vous l'accueillerez. »

Jean VI : 43-46 Là, Jésus le Nazaréen reprend aux Juifs

Jésus leur répondit :

 « Ne murmurez pas entre vous.

Nul ne peut venir à moi si le Père qui m'a envoyé ne l'attire ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.

Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés par EL-SHADDAÏ {Dieu}. Quiconque s'est mis à l'écoute du Père et à son école vient à moi.

Non que personne ait vu le Père, sinon celui qui vient d'auprès d’EL-SHADDAÏ {Dieu} : et qui, lui, a vu le Père.

Jean VIII : 14-19, 49, 54-55 Jésus le Nazôréen répond à l’interrogation des Pharisiens groupe religieux hébreu de l’époque.

Jésus leur répondit :

« Bien que je me rende témoignage à moi-même, mon témoignage est valable, parce que je sais d'où je suis venu et où je vais, mais vous, vous ne savez pas d'où je viens ni où je vais.

Vous, vous jugez selon la chair, moi, je ne juge personne et s'il m'arrive de juger, moi, mon jugement est selon la vérité, parce que je ne suis pas seul, mais il y a moi et celui qui m'a envoyé.

 Il est écrit dans votre Loi que le témoignage de deux personnes est valable.

Je suis à moi-même mon propre témoin, et pour moi témoigne le Père qui m'a envoyé. »

Ils lui disaient donc :

 « Où est ton Père ? »

Jésus répondit :

 « Vous ne connaissez ni moi ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. »

Jésus le Nazaréen répond aux Juifs.

Jésus répondit :

« Je n'ai pas un démon mais j'honore mon Père,et vous cherchez à me déshonorer. »

Jésus reprend toujours les Juifs

Jésus répondit :

 « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien; c'est mon Pèrequi me glorifie, lui dont vous dites : « Il est notre Dieu», et vous ne le connaissez pas ; mais moi, je le connais.

Si je disais : « Je ne le connais pas», je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais et je garde sa parole. »

NT- Matthieu VII : 21

« Ce n'est pas en me disant :

 « Seigneur, Seigneur », qu'on entrera dans le Royaume des Cieux, mais c'est en faisant la volonté de mon Pèrequi est dans les cieux. »

NT- Matthieu XII : 48-50 ---Là on faisait savoir à Jésus qu’il y avait sa mère ses frères et ses sœurs

A celui qui l'en informait Jésus répondit : « Qui est ma mère et qui sont mes frères ? »

Et tendant sa main vers ses disciples, il dit : :

 « Voici ma mère et mes frères. Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là m'est un frère et une sœur et une mère. »

Dans cet Évangile de l’Apôtre Matthieu, comme dans celui du Disciple de l’apôtre Pierre, Marc, on veut faire avaler aux Lectrices et Lecteurs que Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, avait des frères et des sœurs pour discréditer Marie, Mère de Jésus le Nazôréen, de Marie de Magdala, ce qui supprimerait sa virginité perpétuelle, donc sa perfection de corps, exempte du péché originel.

Heureusement la réponse de Jésus le Nazôréen est sans équivoque.

Jean X : 14-18 Parabole du bon Pasteur, le gardien des brebis. Voir la similitude avec la prophétie d’Ézéchiel XXXIV

Je suis le bon berger, je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît et que je connais le Père,et je donne ma vie pour mes brebis.

J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cet enclos. Je dois les mener, elles entendront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.

 C'est pour cela que le Père m'aime, parce que je donne ma vie, pour la reprendre.

Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même.

J'ai pouvoir de la donner et j'ai pouvoir de la reprendre.

Tel est le commandement que j'ai reçu de mon Père. »

Jean XIV : 23-24. Jésus le Nazôréen est avec ses Apôtres et un certain Judas l’interpelle, la bible dit que ce n’est pas Iscariote, alors ce ne peut être que Thomas qui était parfois nommé Jude ou Judas Thomas.

Jésus lui répondit :

 « Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimeraet nous viendrons vers lui et nous ferons chez lui notre demeure.

Celui qui ne m'aime pas ne garde pas mes paroles. Et la parole que vous entendez n'est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé. »

Comme je l’avais écrit, tous ces textes bibliques nous prouves qu’il y a bien deux Êtres, et que leur façon de raisonner, de penser, tout en étant convergent, est complètement différent.

Le Père, EL-SHADDAÏ à un esprit de raisonnement global sur tout l’Univers et le Cosmos, et il à donné autorité sur la Terre à son Fils, mais sous sa tutelle. Jésus le Nazaréen dit bien qu’il ne peut rien accomplir sans l’accord explicite du Père, même pour le moindre petit miracle. Il est venu sur Terre pour accomplir une mission acceptée de son plein gré, en suivant les directives et l’accomplissement de la volonté paternel.

« Je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé.

Nul n'est monté au ciel, hormis celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'Homme.

le Fils ne peut rien faire de lui-même,qu'il ne le voit faire au Père

Je ne puis rien faire de moi-même,c'est en faisant la volonté de mon Pèrequi est dans les cieux. 

Car le Père aime le Fils,et lui montre tout ce qu'il fait

Le Père ne juge personne, mais il a donné au Fils tout le jugement, pour que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père

De la gloire, je n'en reçois pas qui vienne des hommes

Si je me rends témoignage à moi-même, mon témoignage n'est pas valable.

Le Père qui m'a envoyé, lui, me rend témoignage.

Comme le Père en effet a la vie en lui-même, de même a-t-il donné au Fils d'avoir aussi la vie en lui-même et il lui a donné pouvoir d'exercer le jugement parce qu'il est Fils d'Homme.

EL-SHADDAÏ a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils Unique-Engendré, pour que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle.

Car EL-SHADDAÏn'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. »

Ce que je peux dire avec certitude est que le Père, EL-SHADDAÏ, titre non usurpé puisqu’il a Engendré son Fils Unique, mais qui par Sagesse, Intelligence, créa son image, son reflet, sa réverbération, l’Humain, qui aurait dû vivre éternellement, avec Lui.

Car l’humain c’est Lui, un Dieu sur la Terre, capable d’inventer, créer, façonner, modeler, ciseler, sculpter, gérer, mais aussi de posséder la Sagesse, l’Intelligence, le raisonnement, la réflexion, grâce à son cerveau tout cela sainement avec pureté. Oui, mais voilà, l’Humain, par son Intelligence, était libre comme les Vivants des Cieux, car il était comme son concepteur, parfait, donc il pouvait, après réflexion, agir sainement, en parfaite conscience, pas de torture, pas de menace, libre, complètement libre et responsable.

Avec tout ce que je viens d’écrire ci-dessus, depuis le début, avec les Textes Bibliques en référence pour me soutenir, me confirmer que « l’ESPRIT-SAINT » de la chrétienté, de ce Christianisme, première religion mondiale, n’existe pas. La « SAINTE TRINITÉ » n’est que fadaise, baliverne, invention de l’humain pour retourner dans l’idolâtrie.

Quand je pense qu’il y a plus de deux milliard d’humains, mes semblables, qui vont systématiquement à leur perte définitive. Cela me sert l’estomac en vous écrivant car je sais que la majorité va penser que je suis un menteur, alors que la réalité est là, écrite sur le papier.

En voici encore une preuve :

Proverbes II : 6-7

« Car c'est Yahvé El-Shaddaï qui donne la sagesse, de sa bouche sortent le savoir et l'intelligence.

Il réserve aux hommes droits son conseil, il est le bouclier de ceux qui pratiquent l’honnêteté, il monte la garde aux chemins de l'équité, il veille sur la voie de ses fidèles. »

Cette lecture vous oblige à vous scruter intérieurement car elle vous a posé des questions. Alors je suis heureux, car le « Souffle d’intelligence » vient à vous !

Portez-vous bien !

Cordiales salutations

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

 

23:30 Écrit par Grandeloupo dans Qu'est ce que l'ESPRIT | Lien permanent | Commentaires (0)

30/06/2014

Qu'est-ce-que l'Esprit Chap. N° 3 -

Rel-Jésus le Nazaréen  Représentation ipothétique de.jpg

Qu’est ce que l’ESPRIT et le Saint-Esprit

 

Quant à la SAINTE TRINITÉ et l’ESPRIT-SAINT, tout cela n’est que fadaises et fariboles pour détourner un maximum d’humain du chemin qui mène vers EL-SHADDAÏ, ce DIEU seul et unique, votre dieu « DIEU » à vous chrétiens.

En quatre chapitres je vais tenter de vous expliquer ce monde invisible que l’on nomme « ESPRIT ».D’après Descartes mathématicien, physicien et philosophe français « l’ESPRIT » viendrait de la glande pinéal situé à la base du cerveau et du cervelet.

Il faut reconnaître que « l’ESPRIT », cette chose réelle qui fait vivre l’humain est impalpable et représente deux éléments car étant du vent, c’est un « Souffle » qui n’est pas répartie avec égalité pour tout le monde, contrairement au « Souffle de Vie » qui lui est égalitaire, peu importe la richesse, la pauvreté, la couleur de peau où l’origine de l’humain, car c’est un « Souffle d’Intelligence » nécessaire pour différencier l’humain du monde animal tout confondu de l’insecte microscopique à l’éléphant.

Jean III : 8

« Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit, mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit. »

Le terme « Esprit » dans ce verset est le « Souffle d’Intelligence » ou le « Souffle de Vie » ou bien les deux confondus ?

 

Dernières phrases du précédent chapitre

Job XXI : 22

Mais enseigne-t-on à EL-SHADDAÏ, Dieu, la science, à Celui qui juge les êtres d'en haut ?

Job XXXVI : 22-31

Vois, EL-SHADDAÏ {Dieu} est sublime par sa force et quel maître lui comparer ?

Qui lui a indiqué la voie à suivre, qui oserait lui dire :

 « Tu as commis l'injustice ? »

Songe plutôt à magnifier son œuvre, que l'homme a célébrée par des cantiques.

C'est un spectacle offert à tous, à distance l'homme la regarde.

Oui, EL-SHADDAÏ est si grand qu'il dépasse notre science, et le nombre de ses ans reste incalculable.

C'est lui qui réduit les gouttes d'eau, pulvérise la pluie en brouillard.

Et les nuages déversent celle-ci, la font ruisseler sur la foule humaine.

Qui comprendra encore les déploiements de sa nuée, le grondement menaçant de sa tente ?

Il répand un brouillard devant lui, couvre les sommets des montagnes.

Par eux il sustente les peuples, leur donne la nourriture en abondance.

 

Chapitre Troisième – III

 

EL-SHADDAÏ l’unique le seul

 

Job XXVIII : 12-28

« Mais la Sagesse, d'où provient-elle ? Où se trouve-t-elle, l'Intelligence ?

L'homme en ignore le chemin, on ne la découvre pas sur la terre des vivants.

L'Abîme déclare :

 « Je ne la contiens pas ! »,

 et la Mer :

« Elle n'est point chez moi ! »

On ne peut l'acquérir avec l'or massif, la payer au poids de l'argent, l'évaluer avec l'or d'Ophir, l'agate précieuse ou le saphir.

On ne lui compare pas l'or ou le verre, on ne l'échange point contre un vase d'or fin.

Coraux et cristal ne méritent pas mention, mieux vaudrait pêcher la Sagesse que les perles.

Auprès d'elle, la topaze de Kush est sans valeur et l'or pur perd son poids d'échange.

Mais la Sagesse, d'où provient-elle ? Où se trouve-t-elle, l'Intelligence ?

Elle se dérobe aux yeux de tout vivant, elle se cache aux oiseaux du ciel.

La Perdition et la Mort déclarent :

 « La rumeur de sa renommée est parvenue à nos oreilles. »

EL-SHADDAÏ{Dieu} seul en a discerné le chemin et connu, lui, où elle se trouve.

Car il voit jusqu'aux extrémités de la terre, il aperçoit tout ce qui est sous les cieux.

Lorsqu'il voulut donner du poids au vent, jauger les eaux avec une mesure, quand il imposa une loi à la pluie, une route aux roulements du tonnerre, alors il la vit et l'évalua, il la pénétra et même la scruta.

Puis il dit à l'homme :

 « La crainte du Seigneur EL-SHADDAÏ, voilà la Sagesse, fuir le mal, voilà l'Intelligence. »

Isaïe XL : 12-14

« Qui a mesuré dans le creux de sa main l'eau de la mer, évalué à l'empan les dimensions du ciel, jaugé au boisseau la poussière de la terre, pesé les montagnes à la balance et les collines sur des plateaux ?

Qui a dirigé l'esprit d’EL-SHADDAÏ Yahvé, et, homme de conseil, a su l'instruire ?

Qui a-t-il consulté qui lui fasse comprendre, qui l'instruise dans les sentiers du jugement, qui lui enseigne la connaissance et lui fasse connaître la voie de l'intelligence ? »

Job XV : 8

As-tu écouté au conseil de Dieu et accaparé la sagesse ?

Job XXI : 22

Mais enseigne-t-on à EL-SHADDAÏ, Dieu, la science, à Celui qui juge les êtres d'en haut ?

Job XXXVI : 22-31

Vois, EL-SHADDAÏ {Dieu} est sublime par sa force et quel maître lui comparer ?

Qui lui a indiqué la voie à suivre, qui oserait lui dire :

 « Tu as commis l'injustice ? »

Songe plutôt à magnifier son œuvre, que l'homme a célébrée par des cantiques.

C'est un spectacle offert à tous, à distance l'homme la regarde.

Oui, EL-SHADDAÏ est si grand qu'il dépasse notre science, et le nombre de ses ans reste incalculable.

C'est lui qui réduit les gouttes d'eau, pulvérise la pluie en brouillard.

Et les nuages déversent celle-ci, la font ruisseler sur la foule humaine.

Qui comprendra encore les déploiements de sa nuée, le grondement menaçant de sa tente ?

Il répand un brouillard devant lui, couvre les sommets des montagnes.

Par eux il sustente les peuples, leur donne la nourriture en abondance.

 

Job XXXVIII : 2-23El-Shaddaï répond à Job en lui contant sa Création. Une merveille ! Les Fils d’El-Shaddaï sont les Anges.

Quel est celui-là qui obscurcit mes plans par des propos dénués de sens ?

Ceins tes reins comme un brave je vais t'interroger et tu m'instruiras.

Où étais-tu quand je fondai la terre ? Parle, si ton savoir est éclairé.

Qui en fixa les mesures, le saurais-tu, ou qui tendit sur elle le cordeau ?

Sur quel appui s'enfoncent ses socles ? Qui posa sa pierre angulaire, parmi le concert joyeux des étoiles du matin et les acclamations unanimes des Fils d’EL-SHADDAÏ ?

Qui enferma la mer à deux battants, quand elle sortit du sein, bondissante ; quand je mis sur elle une nuée pour vêtement et fis des nuages sombres ses langes ; quand je découpai pour elle sa limite et plaçai portes et verrou ?

« Tu n'iras pas plus loin, lui dis-je, ici se brisera l'orgueil de tes flots ! »

As-tu, une fois dans ta vie, commandé au matin ? Assigné l'aurore à son poste, pour qu'elle saisisse la terre par les bords et en secoue les méchants ?

Alors elle la change en argile de sceau et la teint comme un vêtement ; elle ôte aux méchants leur lumière, brise le bras qui se levait.

As-tu pénétré jusqu'aux sources marines, circulé au fond de l’Abîme ?

Les portes de la Mort te furent-elles montrées, as-tu vu les portiers du pays de l’Ombre ?

As-tu quelque idée des étendues terrestres ? Raconte, si tu sais tout cela.

De quel côté habite la lumière, et les ténèbres, où résident-elles, pour que tu puisses les conduire dans leur domaine, les acheminer vers leur demeure ?

Si tu le sais, c'est qu'alors tu étais né, et tu comptes des jours bien nombreux !

Es-tu parvenu jusqu'aux dépôts de neige ? As-tu vu les réserves de grêle, que je ménage pour les temps de détresse, pour les jours de bataille et de guerre ?

Jérémie XXIII : 18

Mais qui donc a assisté au conseil de Yahvé pour voir et entendre sa parole ? Qui a fait attention à sa parole et l'a entendue ?

Ésaïe XL : 21-26, 28-29

Ne le saviez-vous pas ? Ne l'entendiez-vous pas dire ? Ne vous l'avait-on pas annoncé dès l'origine ? N'avez-vous pas compris la fondation de la terre ?

Il trône au-dessus du cercle de la terre dont les habitants sont comme des sauterelles, il tend les cieux comme une toile, les déploie comme une tente où l'on habite.

Il réduit à rien les princes, il fait les juges de la terre semblables au néant. A peine ont-ils été plantés, à peine semés, à peine leur tige s'est-elle enracinée en terre, qu'il souffle sur eux, et ils se dessèchent, la tempête les emporte comme la bale.

A qui me comparerez-vous, dont je sois l'égal ? dit le Sain

Levez les yeux là-haut et voyez : Qui a créé ces astres ? Il déploie leur armée en bon ordre, il les appelle tous par leur nom. Sa vigueur est si grande et telle est sa force que pas un ne manque.

Ne le sais-tu pas ? Ne l'as-tu pas entendu dire ? Yahvé est un Dieu éternel, créateur des extrémités de la terre. Il ne se fatigue ni ne se lasse, insondable est son intelligence.

Il donne la force à celui qui est fatigué, à celui qui est sans vigueur il prodigue le réconfort.

Romains XI : 33-36

« O abîme de la richesse, de la sagesse et de la science d’EL-SHADDAÏ Dieu ! Que ses décrets sont insondables et ses voies incompréhensibles !

 Qui en effet a jamais connu la pensée du Seigneur EL-SHADDAÏ ? Qui en fut jamais le conseiller ?

Ou bien qui l'a prévenu de ses dons pour devoir être payé de retour ?

Car tout est de lui et par lui et pour lui ! »

I Corinthiens II : 11, 16

« Qui donc entre les hommes sait ce qui concerne l'homme, sinon l'esprit de l'homme qui est en lui ? De même, nul ne connaît ce qui concerne EL-SHADDAÏ, sinon l'Esprit d’EL-SHADDAÏ.

Qui en effet a connu la pensée du Seigneur EL-SHADDAÏ, pour pouvoir l'instruire ? »

Par tous ces écrits, personnellement, je m’aperçois que tout fut créé avec une grande intelligence, beaucoup de « Sagesse », de réflexion et à bien regarder, nous sommes nous humains, le rayonnement, la réverbération d’EL-SHADDAÏ, « Dieu » pour les chrétiens. »

 Ésaïe LXIV : 8

 « Et pourtant, EL-SHADDAÏ{Yahvé}, tu es notre père, nous sommes l'argile, tu es notre potier, nous sommes tous l'œuvre de tes mains. »

XIVL : 6

« Ainsi parle --- EL-SHADDAÏ --- Yahvé, roi d'Israël, --- EL-SHADDAÏ --- Yahvé Sabaot, son rédempteur : Je suis le premier et je suis le dernier, à part moi, il n'y a pas de Dieu. »

Néhémie IX : 6

« C'est toi, EL-SHADDAÏ{Yahvé}, qui es l’Unique ! Tu fis les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qu'elle porte, les mers et tout ce qu'elles renferment. Tout cela, c'est toi qui l'animes et l'armée des cieux devant toi se prosterne. »

Zacharie XIV : 9

« Alors EL-SHADDAÏ{Yahvé} sera roi sur toute la terre ; en ce jour-là, EL-SHADDAÏ{Yahvé} sera unique, et son Nom unique. »

Exode XXXIV : 14

« Tu ne te prosterneras pas devant un autre Dieu, car EL-SHADDAÏ{Yahvé} a pour nomJaloux: c'est un Dieu jaloux. »

 Isaïe XIIL : 8

« Je suis EL-SHADDAÏ {Yahvé}, tel est mon Nom ! Ma gloire, je ne la donnerai pas à un autre, ni mon honneur aux idoles. »

Siracide XV : 14

« C'est Lui, EL-SHADDAÏ, qui dès le commencement, a créé l'homme, et il l'a laissé au pouvoir de son propre conseil. »

Maintenant le Fils Jésus Emmanuel le Bien-Aimé aux Cieux, Jésus le Nazôréen sur la Terre. – Jésus-Christ pour la chrétienté –

Jean IV : 19-26, 28-29, 34

La femme lui dit :

 « Seigneur, je vois que tu es un prophète...

Nos pères ont adoré sur cette montagne et vous, vous dites : C'est à Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer. »

Jésus lui dit :

 « Crois-moi, femme, l'heure vient où ce n'est ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.

Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.

Mais l'heure vient - et c'est maintenant - où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car tels sont les adorateurs que cherche le Père.

//…Ceux qui adorent, c'est en esprit et en vérité qu'ils doivent adorer.

La femme lui dit :

« Je sais que le Messie doit venir,//. Quand il viendra, il nous expliquera tout. »

Jésus lui dit :

 « Je le suis, moi qui te parle. »

La femme alors laissa là sa cruche, courut à la ville et dit aux gens :

« Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie {Christ} ? »

Jésus leur dit :

« Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et de mener son œuvre à bonne fin. »

Espérant que cette lecture vous engage sur une réflexion personnelle afin que vous trouviez dans votre cœur le chemin de vérité celui qui mène vers ce Dieu unique que je nomme EL-SHADDAÏ.

Portez-vous bien et prenez soins de vous !

Salutations cordiales

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

 

 

 

11:23 Écrit par Grandeloupo dans Qu'est ce que l'ESPRIT | Lien permanent | Commentaires (0)