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31/03/2015

Pâque, Vendredi 03 Avril 2015, chap. N°7 - Le jour où Jésus est mort

Rel-Crucifixion - Patibulum.jpgPÂQUE, année 2015

 

Petit Texte d’introduction

 

Aujourd’hui dernier jour du mois, dans trois jours le Vendredi 03 Avril, « Entre les Deux Soirs », nous allons fêter la « Pâque » comme notre Dieu seul et unique, celui qui porte un « Nom », un vrai, pas une vulgarité, que nous nommons avec cœur et fierté EL-SHADDAÏ, nous demande de commémorer une fois l’an. En effet grâce au sacrifice de son fils engendré, Jésus le Nazôréen, nous sommes libérés du carquois religieux, de ces Prêtes et Pasteurs fourbes, mensongers, travaillant pour Sammaël et les Siens, Roi de la Terre et de ses environs pour le moment, notre Prêtre pour toujours à la manière de Melchisédek,(Épitre aux Hébreux VII : 17) celui qui voilà plus de deux mille ans, pour nous délivrer de la transgression des deux premiers humains et pour sceller une « Nouvelle et dernière Alliance » dans le sang siège de la vie, il accepta la torture romaine de la crucifixion, afin que son Père le ressuscite pour que l’humain recouvre la vie éternelle.

Attention, vous mes semblables, nous ne sommes pas des cannibales, et dans trois jours nous n’allons pas manger le corps de Jésus, ni boire son sang comme des vampires. Nous mangerons la viande rôtie d’un petit bétail, qui représente l’immolation de Jésus sur la croix de torture qui se substitue à l’autel du sacrifice, et nous boirons le vin qui représente le sang du petit bétail, et là nous représentons les quatre coins de l’autel qui étaient badigeonnés du sang du sacrifice en expiation des péchés.

J’essaie d’être clair dans la signification de tout ce que Jésus le Nazôréen à fait pour nous les derniers quarante huit heures de sa vie, mais je reconnais que j’ai du mal à m’exprimer, veuillez me pardonner !

 

Dernières phrases du Chapitre précédent

 

Et pour compléter Matthieu XXVI : 67-68, « Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres lui donnèrent des coups en disant : « Fais le prophète, Christ, dis-nous qui t'a frappé. »Ce sont les premiers outrages et premières invectives contre Jésus le Nazôréen, mais aussi la première prophétie à son sujet qui se réalise, EL-SHADDAÏ  parlant de son « Serviteur », et je vous invite, vous mes semblables à lire ce chapitre complet ainsi que le précédent,  cela touchera votre cœur j’en suis certain. Isaïe L : 6, « J'ai tendu le dos à ceux qui me frappaient, et les joues à ceux qui m'arrachaient la barbe; je n'ai pas soustrait ma face aux outrages et aux crachats. »

Jésus le Nazaréen est moqué comme « Prophète » à cause de ses paroles sur le Temple et sans doute plus précisément comme « Messie-Prophète », c’est-à-dire comme prétendu Grand Prêtre eschatologique qui veut établir un « Nouveau Temple ».

Le « Tribunal » était un bâtiment construit en partie sur l’esplanade du Temple et ouvrait ses portes au petit matin, soit au levé du jour et c’est là que Caïphe convoqua le Sanhédrin au complet, grands prêtres et scribes pour questionner une seconde fois Jésus le Nazôréen, car Caïphe voulait sa mort coûte que coûte. Cette seule séance solennelle du Sanhédrin fut une session formelle et définitive pour donner la mort à Jésus le Nazôréen. Tous le condamnèrent, et pour ne pas se salir les mains l’envoyèrent à Ponce Pilate, Procurateur de la Judée de l’an 26 à 36 de J-C.

 

 

Chapitre N°7

 

Le jour où Jésus est mort

 

Matthieu XXVII : 27 parle du « prétoire », qui était la résidence du Prêteur, mais là, il semble que ce soit l’ancien palais du Roi Hérode le Grand où s’installait régulièrement le Procurateur quand il montait de Césarée à Jérusalem. Ce palais était distinct de la résidence familiale des Asmonéens, qui était proche du Temple et où Hérode Antipas, fils d’Hérode le Grand, Tétrarque de Galilée  de l’an -4 av. J-C à 39 ap. J-C, reçu Jésus le Nazôréen envoyé par Ponce Pilate, Luc XXIII : 7-12, « Et s'étant assuré qu'il était de la juridiction d'Hérode, il le renvoya à Hérode qui se trouvait, lui aussi, à Jérusalem en ces jours-là. Hérode, en voyant Jésus, fut tout joyeux ; car depuis assez longtemps il désirait le voir, pour ce qu'il entendait dire de lui ; et il espérait lui voir faire quelque miracle. Il l'interrogea donc avec force paroles, mais il ne lui répondit rien. Cependant les grands prêtres et les scribes se tenaient là, l'accusant avec véhémence. Après l'avoir, ainsi que ses gardes, traité avec mépris et bafoué, Hérode le revêtit d'un habit splendide et le renvoya à Pilate. Et, ce même jour, Hérode et Pilate devinrent deux amis, d'ennemis qu'ils étaient auparavant. » Certains cherchent le « Prétoire » dans la forteresse d’Antonia, au nord du Temple, mais cette localisation ne s’accorde ni avec les habitudes des procurateurs, telles que nous les font connaître les anciens textes, ni avec l’usage du mot « Prétoire » qui ne peut se déplacer ainsi, ni avec les mouvements de Pilate et de la foule juive dans les récits évangéliques de la Passion surtout celui de Jean.

Jésus le Nazôréen est envoyé une première fois à Ponce Pilate qui, ne trouvant rien de répréhensible contre cet homme sur la loi romaine l’envoie à Hérode Antipas. Lire ci-dessus !

Hérode vêtit Jésus d’un vêtement splendide pour le ridiculiser, qui était un habit d’apparat que les princes portaient à cette époque quand il devait défiler devant le peuple, avant de se séparer de lui en le renvoyant à Pilate.

Les soldats romains de la garnison d’Hérode avant de renvoyer jésus le Nazôréen à Ponce Pilate, avec des branches flexibles d’un arbuste épineux comme il en poussait beaucoup à cette époque, façonnèrent une couronne et la posèrent avec brutalité sur la tête de Jésus en l’invectivant de toutes sortes de mots, Matthieu XXVII : 27-31 « Alors les soldats du gouverneur prirent avec eux Jésus dans le Prétoire et ameutèrent sur lui toute la cohorte L'ayant dévêtu, ils lui mirent une chlamyde écarlate puis, ayant tressé une couronne avec des épines, ils la placèrent sur sa tête, avec un roseau dans sa main droite. Et, s'agenouillant devant lui, ils se moquèrent de lui en disant : « Salut, roi des Juifs ! » et, crachant sur lui, ils prenaient le roseau et en frappaient sa tête. Puis, quand ils se furent moqués de lui, ils lui ôtèrent la chlamyde, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier. » La chlamyde était ce grand manteau rouge que portait les romains pour se protéger des intempéries.

Les juifs s’étaient moqués de Jésus comme « Prophète », les romains le ridiculisent comme « Roi » ; ces deux scènes reflètent bien les deux aspects religieux et politique du procès de Jésus

Pour la seconde fois Jésus est présenté devant Ponce Pilate, mais cette fois ci il est avec une couronne d’épine sur la tête et comme vous le savez c’est un endroit qui saigne facilement et beaucoup. Pour la seconde fois Pilate ne trouva rien contre Jésus, mais la foule menée par les Grands Prêtres du Sanhédrin voulait la crucifixion de Jésus le Nazôréen au point de faire libérer un certain Barabbas, brigand de son état.

La foule était dans un état quasi insurrectionnel, alors Ponce Pilate infligea à Jésus la flagellation de cinquante coups de fouet et ils l’emmenèrent à la crucifixion.

Contrairement aux écrits bibliques Jésus le Nazôréen n’a pas fait exception, comme tout condamné après avoir été flagellé, il fut attaché au « patibulum », traverse de bois qui selon le bois pesait entre trente cinq et cinquante cinq kilogrammes et formait une croix avec le corps du condamné. Pour Jésus en plus du « patibulum » il fallait porter le « stripes crucis », qui est le bois ou le poteau vertical de la croix utilisée pour le supplice de la crucifixion par les romains, ce bois que l’on encochait sur place pour recevoir le patibulum ce qui faisait un Tau.

Pour Jésus le Nazaréen les romains responsables de la crucifixion durent encocher le stripes crucis pour laisser la place au « titulus » sur lequel était écrit en trois langues, latin, grec et hébreu « Jésus de Nazareth, Roi des Juifs »

Comme vous le savez depuis longtemps je fais mon possible pour écrire la vérité. Les évangiles synoptiques écrivent toutes sur un certain Simon de Cyrène qui aurait donné un coup de main à Jésus pour porter sa croix, chose impossible sachant que le « patibulum », c’est-à-dire la traverse faisait deux mètres cinquante pour le minimum à trois mètres en général voir plus car les romains mesurait l’envergure de l’humain de main à main et ajoutaient de chaque coté trente à quarante centimètres. Je vous laisse le soin d’imaginer cette croix et de voir l’impossibilité de la porter à deux. Marc XV : 21,« Et ils requièrent, pour porter sa croix, Simon de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus, qui passait par là, revenant des champs. », Luc XXIII : 26,« Quand ils l'emmenèrent, ils mirent la main sur un certain Simon de Cyrène qui revenait des champs, et le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus. » Quand à Jean cette scène est absente de ses écrits.

Alors, maintenant, écrivons la vérité !

Jésus le Nazaréen est attaché les bras en croix sur la « patibulum » qu’il porte et qui doit peser une cinquantaine de kilos. N’oublions pas que Jésus est aux abords du Temple et qu’il doit traverser toute la ville de Jérusalem pour aller au lieu de la crucifixion qui est le Golgotha qui signifie Lieu du Crâne. Simon de Cyrène lui est à quelques longueurs derrière Jésus le Nazaréen et porte le « stipes crucis ». Comme je le dis souvent, par notre esprit faisons nous un film de tous ces événements de l’aube au dernier souffle de cet humain. Après le couronnement, puis la flagellation, cinquante coups de fouet, les épaules et le dos devaient être lacérés et cela devait saigner. Le vêtement, plus le poids du « patibulum » sur les épaules devaient, par le frottement, occasionner d’énormes souffrances. Il fallait avoir une certaine force ainsi qu’une résistance à la douleur, sans compter que de la prison au lieu de crucifixion il y avait un minimum de deux à trois kilomètres dans les ruelles de la ville où pendant tout le parcours les humains en dehors des insultes et des crachats vous lançaient des pierres, vous frappaient avec des badines épineuses, donc arrivé au lieu de la crucifixion Jésus le Nazôréen avait perdu beaucoup de sang. Tout le long du parcours on sent la haine de l’humain contre lui. Jésus est en sang et on peut le suivre à la trace en suivant les gouttes de sang à terre.

Arrivé au Lieu du Crâne le « patibulum » est fixé au « stipes crucis », pour Jésus de Nazareth un peu en dessous pour laisser la place au « titulus » avec son inscription en trois langues. Jésus est fixé au patibulum qu’il vient de porter de la prison à ce Lieu par des clous aux poignets, puis avec un autre clou juste en dessous de la cheville prenant les deux pieds et le crucifié était élevé  entre cinquante centimètres et un mètre du sol, la hauteur de ses pieds, pour permettre au sacrificateur de casser les tibias pour que le crucifié meure avant la nuit.

Tout ce que je viens d’écrire c’est passé entre l’aube et la troisième heure. De cette heure jusqu’à la sixième heure se fut le temps de la crucifixion. Marc XV : 25, « C'était la troisième heure quand ils le crucifièrent. » A la sixième heure Jésus le Nazaréen ainsi que les deux larrons qui furent crucifiés avec lui, étaient élevés comme suppliciés. Cette action particulière est une prophétie d’Isaïe en LIII : 12, qui dit : « C'est pourquoi il aura sa part parmi les multitudes, et avec les puissants il partagera le butin, parce qu'il s'est livré lui-même à la mort et qu'il a été compté parmi les criminels, alors qu'il portait le péché des multitudes et qu'il intercédait pour les criminels. » Maintenant de loin la foule pouvait voir Jésus de Nazareth et les deux brigands sur leur croix. Luc XXIII : 33-34,« Lorsqu'ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils l'y crucifièrent ainsi que les malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche. Et Jésus disait : « Père, pardonne-leur : ils ne savent ce qu'ils font. » Puis, se partageant ses vêtements, ils tirèrent au sort. »Sur le partage de ses vêtements, c’est l’accomplissement d’une prophétie que le Roi David fait dans l’un de ses chants, Psaume XXII : 19, « ils partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement. » C’est à partir de cette heure, la sixième, jusqu’à la neuvième heure que Jésus le Nazôréen et les deux malfaiteurs agonisaient par la torture de la crucifixion. Jean XIX : 19-20,« Pilate rédigea aussi un écriteau et le fit placer sur la croix. Il y était écrit : « Jésus le Nazôréen, le roi des Juifs ». Cet écriteau, beaucoup de Juifs le lurent, car le lieu où Jésus fut mis en croix était proche de la ville, et c'était écrit en hébreu, en latin et en grec. » C’est aussi à partir de cette heure, la sixième que les ténèbres viennent sur la Terre. De cette sixième heure, depuis l’aube ce qui correspond à la moitié du jour complet soit midi pour nous jusqu’à la neuvième heure qui coïncide à la quinzième heure de la journée soit trois heure de l’après-midi, il fait nuit sur toute la Terre.

Continuons ces derniers instants par la Bible, Luc XXIII : 35-37« Le peuple se tenait là, à regarder. Les chefs, eux, se moquaient : « Il en a sauvé d'autres, disaient-ils ; qu'il se sauve lui-même, s'il est le Christ de Dieu, l'Élu ! » Les soldats aussi se gaussèrent de lui : s'approchant pour lui présenter du vinaigre, ils disaient : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » et Matthieu XXVII : 39-43,« Les passants l'injuriaient en hochant la tête et disant : « Toi qui détruis le Sanctuaire et en trois jours le rebâtis, sauve-toi toi-même, si tu es fils d’EL-SHADDAÏ, et descends de la croix. » Pareillement les grands prêtres se gaussaient et disaient avec les scribes et les anciens : « Il en a sauvé d'autres et il ne peut se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui ! Il a compté sur El-Shaddaï ; qu’EL-SHADDAÏ le délivre maintenant, s'il s'intéresse à lui ! Il a bien dit : Je suis fils d’EL-SHADDAÏ ! » Pour terminer nous allons rester avec Matthieu et Jean car toute les prophéties doivent se réaliser comme l’a dit Jésus le Nazaréen à ses Apôtres et Disciples quand ils consumaient le repas de la Pâque. Matthieu XXVII : 45-46, « A partir de la sixième heure, l'obscurité se fit sur toute la terre, jusqu'à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure Jésus clama en un grand cri : « Éli, Éli, lema sabachtani ? », c'est-à-dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Prophétie par le Roi David Psaumes XXII : 2,« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? Loin de me sauver, les paroles que je rugis! »Matthieu XXVII : 48, « Et aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il imbiba de vinaigre et, l'ayant mise au bout d'un roseau, il lui donnait à boire. » Prophétie du Roi David Psaumes LXIX : 22,  « Pour nourriture ils m'ont donné du poison, dans ma soif ils m'abreuvaient de vinaigre. » Jésus est sur la croix et apercevant sa mère avec l’Apôtre qu’il aimait le plus dit : Jean XIX : 26-27,« Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d'elle, le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Dès cette heure-là, le disciple l'accueillit chez lui. » Puis Jésus dit « J’ai soif », un centurion monta à ses lèvres à l’aide de sa lance une éponge imbibé de vinaigre, il prit une gorgée et expira. Matthieu XXVII : 50, « Or Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit. » Pour être complet il faut aussi ce qu’écrit Jean. Les évangiles synoptiques écrivent la Passion après le jour de la Pâque. Jean au contraire voit la Passion avant la Pâque ce qui est impossible, voilà pourquoi il écrit très peu sur le repas de la Pâque, mais il écrit qu’en même, alors pourquoi cette confusion ? Jean XIX : 31-37 « Comme c'était la Préparation, les Juifs, pour éviter que les corps restent sur la croix durant le sabbat - car ce sabbat était un grand jour -, demandèrent à Pilate qu'on leur brisât les jambes et qu'on les enlevât. Les soldats vinrent donc et brisèrent les jambes du premier, puis de l'autre qui avait été crucifié avec lui. Venus à Jésus, quand ils virent qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais l'un des soldats, de sa lance, lui perça le côté et il sortit aussitôt du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage - son témoignage est véritable, et celui-là sait qu'il dit vrai - pour que vous aussi vous croyiez. Car cela est arrivé afin que l'Écriture fût accomplie : Pas un os ne lui sera brisé. Et une autre Écriture dit encore : Ils regarderont celui qu'ils ont transpercé. » Confirmation du Psaumes XXXIV : 21, « EL-SHADDAÏ garde tous ses os, pas un ne sera brisé. » Autre, Exode XII : 46, « On la mangera dans une seule maison et vous ne ferez sortir de cette maison aucun morceau de viande. Vous n'en briserez aucun os. » Là il s’agit du repas de la Pâque. Encore une confirmation prophétique dans Zacharie XII : 10,« Mais je répandrai sur la maison de David et sur l'habitant de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils regarderont vers moi. Celui qu'ils ont transpercé, ils se lamenteront sur lui comme on se lamente sur un fils unique; ils le pleureront »

Nous sommes à la neuvième heure, dans le Temple le rideau qui sépare le « Saint » du « Saint des Saints » se déchire en son milieu de haut en bas, la terre se met à trembler avec force puisque les roches se fendent, les tombeaux s’ouvrent permettant la résurrection des « Justes » puisqu’ils vont se faire voir à leur proche, le tonnerre gronde. Les humains qui viennent de vociférer sur Jésus le Nazôréen ont une grande peur, se rendant compte de leur erreur, mais c’est trop tard, ils viennent d’être marqué au fer rouge car de ce jour jusqu’à la fin de leur vie ils vont s’en souvenir.

J’ai commencé ce chapitre en disant qu’il fallait quelque chose qui marque l’esprit de l’humain, et bien c’est fait, car déjà en premier, trois heures de Ténèbres, surtout à l’époque où tous les humains croyaient en plusieurs Dieux pour gérer leur journée, et plus grave encore pour les Israélites, qui par cette nuit en pleine journée voyaient la colère de leur Dieu, mais ils avaient le cœur fermé et ils ne voulaient pas admettre la messianité de Jésus le Nazôréen. Matthieu XXVII : 54, « Quant au centurion et aux hommes qui avec lui gardaient Jésus, à la vue du séisme et de ce qui se passait, ils furent saisis d'une grande frayeur et dirent : « Vraiment celui-ci était fils d’EL-SHADDAÏ »Luc XXIII : 48,« Et toutes les foules qui s'étaient rassemblées pour ce spectacle, voyant ce qui était arrivé, s'en retournaient en se frappant la poitrine. » Par ces versets nous nous apercevons de la terreur, de l’angoisse, de la peur que les humains cosmopolites de Jérusalem et des alentours avaient, car des écrits apocryphes ajoutent que quand Jésus le Nazôréen remit son esprit à son Père le ciel s’était encore obscurcit, que la terre tremblait à faire bouger les montagnes, que le tonnerre se faisait entendre avec force, que les roches se fendirent et les tombeaux des Justes s’ouvrirent.

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

17:31 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

28/03/2015

Pâque Vendredi 03 Avril 2015, Chap. N° 6 - Un dernier repas

Rel-La Cène, le Souper.jpgPÂQUE, année 2015

 

Petit Texte d’introduction

 

Vendredi 03 Avril « Entre les deux Soirs » nous allons, nous les « Enfants » d’EL-SHADDAÏ, fêter la Pâque comme notre Père Créateur nous le demande. Cette année la Pâque pour nous sera un jour considéré comme sacré par toute la chrétienté puisque ce jour sera pour eux le « Vendredi Saint », jour qui, entre parenthèse, n’est pas plus « Saint » que les autres jours, plus idolâtre cela est une certitude puisqu’un nombre incalculable d’humains vont se signer plus de quatorze fois devant de la matière sans vie, donc j’ai bien dit c’est le jour de fête de l’idolâtrie.

Éloignons nous de ces actes exécrables pour EL-SHADDAÏ !

Vendredi 03 Avril nous mangerons une viande rôtie avec une galette de pain sans levain, accompagné d’un verre de vin. Pain sans levain : mélanger de la farine de blé avec une autre farine si vous le désirez, un peu d’eau du sel un œuf un peu de beurre très malléable, on mélange le tout pour faire une belle pâte qui ne colle pas aux doigts ou au bol, puis on étale la pâte avec le rouleau à pâtisserie ou avec une bouteille, nous découpons la pâte en plusieurs galettes, au four à 220°C ou thermostat « 8 » que l’on aura fait chauffé avant, nous enfournons pour 20, 30 minutes que la pâte soit doré sur le dessus, c’est fini. Avant de mettre au four mon épouse badigeonne le dessus de la pâte avec un jaune d’œuf et fait des dessins avec la fourchette.

 

 

Dernières phrases du Chapitre précédent

 

Deux mois après cette Pâque, par l’intermédiaire de Moïse, EL-SHADDAÏ conclu une Alliance avec son Peuple.

Exode XXIV : 6-8

Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassins, et l'autre moitié du sang, il la répandit sur l'autel.

Il prit le livre de l'Alliance et il en fit la lecture au peuple qui déclara : « Tout ce qu’EL-SHADDAÏ a dit, nous le ferons et nous y obéirons. »

Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit : « Ceci est le sang de l'Alliance qu’EL-SHADDAÏ a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses. »

Cette Alliance ne tenait plus à l’époque de Jésus car les humains avaient abandonné El-Shaddaï leur Dieu voilà pourquoi Saül de Tarse dit dans son épitre aux Hébreux IX : 15-20

Voilà pourquoi il est médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, sa mort ayant eu lieu pour racheter les transgressions de la première alliance, ceux qui sont appelés reçoivent l'héritage éternel promis.

Car là où il y a testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée.

Un testament, en effet, n'est valide qu'à la suite du décès, puisqu'il n'entre jamais en vigueur tant que vit le testateur.

De là vient que même la première alliance n'a pas été inaugurée sans effusion de sang.

Effectivement, lorsque Moïse eut promulgué au peuple entier chaque prescription selon la teneur de la Loi, il prit le sang des jeunes taureaux et des boucs, avec de l'eau, de la laine écarlate et de l'hysope, et il aspergea le livre lui-même et tout le peuple en disant :

« Ceci est le sang de l'alliance qu’EL-SHADDAÏ a prescrite pour vous. »

N’oubliez pas que le sang est le siège de la vie et que la vie éternelle ne peut venir que par la purification du sang, puisque le péché fut retransmis par le sang et que le sang perdait de sa pureté à la vitesse de reproduction de l’humain.

 

 

Chapitre N°6

 

Un dernier repas

 

Pour remplacer l’immolation du petit bétail à la Pâque il fallait une action importante, comme le jour de délivrance de l’esclavage égyptien qui fut une nuit et un jour mémorable dans l’esprit des humains, mais aussi une symétrie théologique et spirituelle, de ce jour, afin que les humains soient marqués profondément dans leur cœur et leur esprit.

Ce n’est pas le repas de la Pâque où certes il y eut deux actions importantes puisque Jésus le Nazôréen est le petit bétail avec son sang préfiguré par le vin

Il faut s’imaginer que le souper avec Jésus le Nazaréen, le soir, début de la Pâque, doit être une harmonie de l’« Alliance » perpétuelle entre EL-SHADDAÏ, son Père, et les humains qui vont former le « Nouveau Peuple » de celui-ci.

Au dîner Jésus prend le pain qui va remplacer la viande rôtie du petit bétail, puis le vin qui va remplacer le sang pour la « Nouvelle Alliance », mais il faut obligatoirement que le sacrifice de l’immolation ait lieu pour que le symbolisme deviennent une action perpétuelle de la « Nouvelle Alliance ».

N’oubliez pas qu’EL-SHADDAÏ demandait pour le sacrifice de la Pâque un petit bétail sans tache, sans tare, âgé d’un an.

Je réitère que la Pâque existait depuis les temps immémoriaux. La Pâque dans le monde de l’époque, bien avant Moïse, à l’ère d’Abram, avait une très grande importance, car les rites avec le sacrifice de la plus belle bête étaient sensés protégé la maisonnée en éloignant les « Forces du Mal » pour l’année.

Dés l’hors, pour l’humanité, il fallait aussi un être sans tare, sans tache, comme les deux premiers humains avant leur transgression, pour que le sacrifice, l’immolation soit agréable à EL-SHADDAÏ, soit une fête, la fête de la « Nouvelle Alliance avec son Nouveau Peuple » et que celui-ci en fasse une fête de la mémoire perpétuelle jusqu’au « Temps » du Royaume d’EL-SHADDAÏ sur la Terre.

L’humain qui devait aller à l’holocauste devait être comme le petit bétail, « Sain », ( et non saint comme la religion chrétienne l’écrit, car ce qui est « saint » n’est pas sans tache puisque cela signifie « vénérer, adorer, glorifier, » ) sans tache, limpide, cristallin, sans tare ce qui signifie que cet humain ne devait pas avoir la tare de naissance de tous les humains, la tare de la transgression, l’imperfection. En plus de ce qui vient d’être écrit, il fallait que cet humain incarne le  « Grand Guerrier » contre les « Forces du mal », qu’il soit craint par celles-ci pour les « Nations Païennes. »

Jésus le Nazôréen par une naissance dans un corps parfait, puisque Marie à l’âge de trois ans fut lavée par EL-SHADDAÏ de la tare adamique, naquit parfait et il vécut sur cette Terre, pendant plusieurs décennies sans commettre le moindre péché. Le jour de sa crucifixion, comme il l’a expliqué à ses Apôtres et Disciples au souper de la Pâque, il représentait le petit bétail que l’on immolait le jour de la Pâque, cet animal sans tache, Jésus le Nazôréen sans péché, sain en tout. Avec une poignée d’hysope trempée dans le sang du petit bétail l’on badigeonnait les montants et linteau de la porte du Temple pour la rémission des péchés.

Je réitère, j’aurai aimé connaître l’ADN du sang de Jésus le Nazôréen, car le sang de cet « Homme » devait être parfait, comme les deux premiers humains avant leur transgression. Donc si Jésus le Nazaréen tout au long de sa vie devait commettre ne serait-ce qu’un péché, si petit soit-il, le sang n’était plus parfait et l’action sacrificielle de Jésus le Nazôréen pour sauver l’humain ne tenait plus, car le symbolisme de la Loi du Talion n’existait plus.

Jésus le Nazôréen devait être parfait en tout, de sa naissance à sa mort, de son premier « souffle », à son dernier « souffle » comme humain sur la Terre, et cela je vous le rappel assez souvent. Agissant ainsi il devenait notre parangon, notre exemple, nous prouvant que l’on pouvait vivre sur la Terre parfait des dizaines d’années, sans commettre le péché, une question de volonté !

Je reviens à ce que j’ai écrit au début de ce chapitre. Il fallait une action qui marque l’esprit humain, que ceux vécurent ces instants soit marqué au fer rouge, et que, oralement l’on conte ce jour pendant plusieurs décennies.

Pareillement je l’ai écrit plusieurs fois, Jésus le Nazôréen était un bel homme, d’une stature harmonieuse, imposant le respect. Ce n’est pas ce freluquet maladif, malingre, valétudinaire, chétif que nous présente la chrétienté sur ses sculptures, peintures, iconographies !

Quand il démarra son ministère, il fallut qu’il laisse l’entreprise de charpente à des humains de confiance, sachant qu’il n’allait pas revenir, mais pour commencer il partit avec une bourse sans aucun doute bien remplie. Pour que des humains abandonnent tout pour le suivre, il devait avoir une certaine autorité, une stature de dirigeant, qui imposait la crainte, le respect, mais en plus un quelque chose, en le regardant, attirant, qui vous poussait à le suivre sans rechigner.

Il choisit soixante douze Disciples et parmi eux ses douze Apôtres qui vont le suivre pendant tout son ministère, et parmi eux, deux évangélistes, Matthieu le collecteur d’impôts et Jean celui qu’il aimait le plus, puisque sur la croix il lui confia sa mère, et parmi ses Disciples deux évangélistes, le plus jeune Marc et un médecin Luc.

Le 14 Nissan qui est aussi le mois d’Abib, est le premier mois de l’année lunaire, qui est à cheval sur notre mois de Mars et Avril. Ce mois commence le jour de la nouvelle lune à l’équinoxe de Printemps, après le coucher du soleil et le jour de Pâque est le quatorzième jour après cette nouvelle lune, après le coucher du soleil qui est le commencement du quinzième jour, premier jour des Pains sans Levain, ainsi que « l’Entre deux Soirs », où le repas de la Pâque doit être consommé.

Nous sommes le soir de Pâque et imaginez-vous une grande pièce avec une grande table où Jésus le Nazôréen serait assis au milieu, sa mère à coté de lui, puis à coté et face à lui ses Apôtres avec leur famille ainsi que plusieurs Disciples avec femme et enfants. A cette table, cela est une certitude, ils sont un grand nombre ! Ils ont commencé à manger, -- Jean XIII : 2-10, -- et bien avant que Jésus ne fasse ce que l’on nommera l’Eucharistie, ce dernier ce ceignant avec des habits comme un esclave, lavera et essuiera les pieds de ses Apôtres et Disciples présents dans la pièce, devant tous les convives, afin de leur faire comprendre l’humilité, particulièrement à ses Apôtres qui se chiffonnaient pour savoir lequel d’entre eux était le plus grand. – (Luc XXII : 24-27)

La Pâque fut officialisée comme un jour de fête pour EL-SHADDAÏ par son « Peuple », mais aussi un jour de commémoration de la délivrance de l’esclavage égyptien, par des cris et des larmes, nuit de peur et d’angoisse car les Anges de leur Dieu supprimaient tous les premiers-nés du pays d’Égypte, et, au lever du jour, le départ vers la liberté, la joie au cœur.

Deux mois après au pied du Mont Sinaï par l’intermédiaire de Moïse EL-SHADDAÏ signait une Alliance avec son Peuple, Exode XXIV : 6,« Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassins, et l'autre moitié du sang, il la répandit sur l'autel. », l’autel est celui de ce Dieu seul et unique, puis Moïse continua, v7« Tout ce qu’El-Shaddaï a dit, nous le ferons et nous y obéirons. » et pour conclure le v8, « Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit : « Ceci est le sang de l'Alliance qu’EL-SHADDAÏ a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses. »

Revenons à Jésus qui est en plein repas pascal, et il vient de faire le lavement des pieds de ses Apôtres et Disciples. Tous les convives sont à table et mange cette viande rôtie avec un pain Azyme, comme le veut son Père géniteur, le tout accompagné par une coupe de vin rouge.

Il sait que dans un peu plus de vingt quatre heures, Judas Iscariote va le vendre à Anne et Caïphe Grand Prêtre du Temple de Jérusalem. Jésus demande son attention et à ce moment il invente ce que la chrétienté va appeler « l’Eucharistie ». Jésus sait que c’est son dernier repas sur cette terre alors il leur dit, Luc XXII : 15-16, « J'ai ardemment désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrir ; car je vous le dis, jamais plus je ne la mangerai jusqu'à ce qu'elle s'accomplisse dans le Royaume d’EL-SHADDAÏ. » d’autres traduction termine «  dans le Royaume de mon Père. » Pour continuer j’ai choisi Matthieu qui est moins confus que Luc. Matthieu XXVI : 21,« Et tandis qu'ils mangeaient, il dit : « En vérité je vous le dis, l'un de vous me livrera. » quelques instants après Jésus le Nazôréen commence son action, Matthieu XXVI : 26,« Or, tandis qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna aux disciples en disant : « Prenez, mangez, ceci est mon corps. », la seconde action de bénédiction Jésus ne la fait pas tout de suite comme la Bible pourrait nous le faire penser, mais quelque instants après, Matthieu XXVI : 27-29, « Puis, prenant une coupe, il rendit grâces et la leur donna en disant : « Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu'au jour où je le boirai avec vous, de nouveau, dans le Royaume de mon Père. »

Le repas est fini et au petit matin Jésus avec ses Apôtres et Disciples montent au Mont des Oliviers, comme me semble-t-il, ils avaient souvent l’habitude de le faire. Le soir venu tous descendent à Gethsémani, dont le nom signifie « pressoir à huile » qui est en bas du Mont des Oliviers. Jésus sait qu’il va être livré cette nuit. Il prévient ses Apôtres et Disciples qu’ils vont être orphelins, Matthieu XXVI : 31-32, « Alors Jésus leur dit : « Vous tous, vous allez succomber à cause de moi, cette nuit même. Il est écrit en effet : Je frapperai le pasteur, et les brebis du troupeau seront dispersées ; Mais après ma résurrection je vous précéderai en Galilée. » Pierre d’une voix forte jurera qu’il ne succombera pas, et Jésus prophétisera lui disant qu’il l’aura renié trois fois avant que le coq ne chante. Ce qui fut vrai !

Ce soir là à Gethsémani Jésus se retira du groupe des Apôtres et Disciples, avec Pierre, André et Jean les deux frères Zébédée pour prier. Matthieu XXVI : 38,« Alors il leur dit : « Mon âme est triste à en mourir, demeurez ici et veillez avec moi. » Là, Jésus est amer, car il s’aperçoit que l’humain est ancré dans le péché, dans les profondeurs de la terre. Comme tout humain, il voudrait échapper à la mort, mais il doit faire la volonté de son Père géniteur. Matthieu XXVI : 39, « Étant allé un peu plus loin, il tomba face contre terre en faisant cette prière : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Puis il revient vers les trois Apôtres, et les trouve endormi. Il les réveille leur demandant de rester debout et de prier avec lui. Il retourne à un jet de pierre pour prier son Père, Luc XXII : 43-44,« Alors lui apparut, venant du ciel, un ange qui le réconfortait. Entré en agonie, il priait de façon plus instante, et sa sueur devint comme de grosses gouttes de sang qui tombaient à terre », et comme un humain, car c’est un humain, au sens figuré, il boit la coupe de l’amertume et l’approche de la mort l’effraie un peu. Ces deux versets de Luc ci-dessus ont été supprimés par les copistes dans les évangiles synoptiques de Matthieu et Marc. Attestés dès le IIème siècle de leur existence par de nombreux témoins, ils présentent le style et la manière de Luc. Leur omission où plus véridique leur suppression s’explique par le souci d’éviter un abaissement jugé trop humain de Jésus. Il ressent dans toute sa force l’effroi que la mort inspire à l’humain. Il éprouve et exprime le désir naturel d’y échapper, tout en le réprimant par l’acceptation de la volonté paternel. Quand il revient pour la troisième fois, trouvant  les Apôtres endormis, Matthieu XXVI : 45-46, « Alors il vient vers les disciples et leur dit : « Désormais vous pouvez dormir et vous reposer : voici toute proche l'heure où le Fils de l'homme va être livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici tout proche celui qui me livre. »

La Loi juive interdisait l’arrestation d’un humain la nuit, il fallait attendre l’aube, et pourtant pour Jésus le Nazôréen, certains prêtres qui composaient le Sanhédrin ont passé outre, en compagnie de l’Apôtre Judas Iscariote, des soldats romains, et de toute sorte d’individus qui voulaient voir Jésus en prison. Ils l’arrêtèrent et l’amenèrent pour un premier interrogatoire chez Anne durant la nuit, et au petit matin, à la première heure, ils le conduisirent à Caïphe, le Grand Prêtre du Temple de Jérusalem, au « Tribunal », bâtiment construit dans l’enceinte du Temple en partie sur l’esplanade de ce dernier. Caïphe convoqua le Sanhédrin au complet, Grands Prêtres et Scribes, pour questionner et juger Jésus le Nazôréen dans une séance solennelle car il cherchait à le tuer.

Pour Judas Iscariote, la nuit d’avant il avait bafoué la loi religieuse en quittant la table de la Pâque, après la fraction du pain et la bénédiction du vin, sortant de la maison, la nuit, pour aller vendre Jésus le Nazôréen pour trente pièces d’argent.

Cette nuit, pour nous prouve l’imperfection humaine, fut-il Apôtre, puisque Pierre par trois fois péchera par le mensonge en reniant connaître Jésus le Nazaréen et ses Disciples.

Jésus le Nazôréen arrêté les Apôtres et autres Disciples ayant peur pour leur vie quitteront Jérusalem, et d’autres comme les onze Apôtres avec quelques Disciples  s’enfermeront, se barricaderont après le crucifiement de celui qui fut leur Maître et Enseignant.

Quant à Judas Iscariote, s’apercevant que Jésus de Nazareth allait être condamné, sa conscience le travaillant il eu des remords et partit au Sanhédrin rende les trente pièces d’argent. Les grands prêtres ayant ramassé cet argent achetèrent le « Champ du Potier » car c’était l’argent du sang. Ce terrain était situé à proximité de la Porte de la Poterie à Jérusalem, donne sur la vallée de la Géhenne, au sud de la ville. Il y a là un gisement d’argile qui au temps d’Achaz 736-716 av. L’EC., était exploité comme terre à foulon. Ce champ du Potier est probablement le champ du foulon dans Isaïe VII : 2

Jésus le Nazaréen fut vendu pour trente pièces d’argent, Matthieu XXVII : 9-10, « Alors s'accomplit l'oracle de Jérémie le prophète : Et ils prirent les trente pièces d'argent, le prix du Précieux qu'ont apprécié des fils d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, ainsi que me l'a ordonné le Seigneur »,cela fait penser obligatoirement à El-Shaddaï se plaignant de n’avoir reçu des Israélites, en la personne de son prophète Zacharie, qu’un salaire dérisoire, le prix d’un esclave à cette époque. Zacharie XI : 11-13,« L’Alliance fut donc rompue en ce jour-là, et les marchands de brebis qui m'observaient surent que c'était là une parole d’EL-SHADDAÏ. Je leur dis alors : Si cela vous semble bon, donnez-moi mon salaire, sinon n'en faites rien. Ils pesèrent mon salaire : trente sicles d'argent. EL-SHADDAÏ me dit : Jette-le au fondeur, ce prix splendide auquel ils m'ont apprécié ! Je pris donc les trente sicles d'argent et les jetai à la Maison d’El-Shaddaï, pour le fondeur. » Il faut bien reconnaître que d’un coté comme de l’autre, la valeur est creuse, le prix de l’humain, la valeur du « Dieu », vraiment insignifiante.

Autre signification, l’argile est rouge et le premier humain fut façonné avec l’argile, mais c’est aussi la couleur du sang, et le sang c’est la vie. Ce champ était aussi nommé « Champ du Sang » car les Israélite à l’ère de Jérémie faisaient des sacrifices humains à Baal.

Au début de ce chapitre je vous ai dit qu’il fallait quelque chose qui marque l’esprit de l’humain afin que l’on se souvienne de ce jour mémorable pendant des décennies.

Maintenant tout va aller très vite !

Chronologie entre  la première heure et la troisième heure.

Pendant la nuit Jésus est emmené en premier chez Anne, beau-père de Caïphe, après que Judas Iscariote par un baiser le désigna parmi les Apôtres, Disciples, et autres gens présents. Là, chez Anne il fut une première fois interrogé puis à l’aube envoyé chez le Grand Prêtre Caïphe. Pendant ce déplacement la valetaille lui mis un voile sur la tête puis le frappait disant, Luc XXII : 63-65, « Les hommes qui le gardaient le bafouaient et le battaient ; ils lui voilaient le visage et l'interrogeaient en disant : « Fais le prophète ! Qui est-ce qui t'a frappé ? » Et ils proféraient contre lui beaucoup d'autres injures », car c’était à l’époque un jeu de devinettes bien connu puisqu’il datait des temps anciens. Et pour compléter Matthieu XXVI : 67-68, « Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres lui donnèrent des coups en disant : « Fais le prophète, Christ, dis-nous qui t'a frappé. »Ce sont les premiers outrages et premières invectives contre Jésus le Nazôréen, mais aussi la première prophétie à son sujet qui se réalise, EL-SHADDAÏ  parlant de son « Serviteur », et je vous invite, vous mes semblables à lire ce chapitre complet ainsi que le précédent,  cela touchera votre cœur j’en suis certain. Isaïe L : 6, « J'ai tendu le dos à ceux qui me frappaient, et les joues à ceux qui m'arrachaient la barbe; je n'ai pas soustrait ma face aux outrages et aux crachats. »

Jésus le Nazaréen est moqué comme « Prophète » à cause de ses paroles sur le Temple et sans doute plus précisément comme « Messie-Prophète », c’est-à-dire comme prétendu Grand Prêtre eschatologique qui veut établir un « Nouveau Temple ».

Le « Tribunal » était un bâtiment construit en partie sur l’esplanade du Temple et ouvrait ses portes au petit matin, soit au levé du jour et c’est là que Caïphe convoqua le Sanhédrin au complet, grands prêtres et scribes pour questionner une seconde fois Jésus le Nazôréen, car Caïphe voulait sa mort coûte que coûte. Cette seule séance solennelle du Sanhédrin fut une session formelle et définitive pour donner la mort à Jésus le Nazôréen. Tous le condamnèrent, et pour ne pas se salir les mains l’envoyèrent à Ponce Pilate, Procurateur de la Judée de l’an 26 à 36 de J-C.

Tout au long de l’année les fêtes dites chrétiennes ne sont ni plus, ni moins que des fêtes païennes déguisées. L’esprit pur originel de cette religion fut quatre siècles plus tard, bâtit sur les fondations du mensonge, devenu pierre angulaire de cette religion.

« Sortez d’elle mon « Peuple » ! »,dit EL-SHADDAÏ, « car c’est la mère de l’impureté, pire qu’une « Prostituée » déguisé en « Ange de Lumière » pour la perdition d’un grand nombre ! »

Alors comme le dit EL-SHADDAÏ, sortez volontairement de cette mer de mensonges et de couardises, vous mes semblables, vous qui êtes libre de faire partie des « Enfants » d’EL-SHADDAÏ, car vous seul êtes responsable de vous !

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « Grandeloupo »

02:30 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

22/03/2015

Pâque 03 Avril 2015, chap. N° 5 - Commémoration, libération, c'est la Pâque

Rel-agneau- Pour la fête de la pâque.jpgPÂQUE, année 2015

 

 

Petit Texte d’introduction

 

Dans deux semaines c’est la « Pâque » pour nous, nous humains imparfaits, mais qui volontairement, sincèrement dans notre cœur, sans hypocrisie, désirons intensément qu’EL-SHADDAÏ, nous considère comme ses « Enfants ». Oui nous voulons être ses « Enfants », Lui notre Père créateur, et qu’Il soit notre seul et unique Dieu !

Voilà pourquoi nous allons fêter cette Pâque comme EL-SHADDAÏ nous le demande, le vendredi 03 Avril 2015, « Entre les deux Soirs », c’est-à-dire entre 20h20 et 23h30, nous consumerons cette Pâque par une viande rôtie d’un petit bétail, et si c’est une volaille nous ferons attention à ne pas briser les os, ainsi que l’os du gigot d’agneau si c’est le cas, et si c’est une viande rouge nous la ferons rôtir et pas à la poêle. Elle sera accompagnée d’un pain sans levain ou d’une galette de pain sans levain, le tout arrosé par un verre de bon vin rouge chacun selon sa bourse. Nous mangerons cette Pâque en famille si cela est possible ou avec un ami, un voisin, et si nous sommes seul au sein de la famille, et bien nous fêterons cette Pâque seul, car en réalité,jamaisnous serons seul, EL-SHADDAÏ et son Fils engendré seront avec nous c’est une certitude, et nous romprons le pain, et nous dégusterons ce verre de vin rouge, car nous serons l’autel d’EL-SHADDAÏ, et ce verre de vin rouge représente le sang de la vie en pardon de nos péchés.

De tout ce sens spirituel que je viens de faire allusion, j’espère que je vous l’aurai expliqué correctement pour ce merveilleux jour de Pâque.  

 

Dernières phrases du Chapitre précédent

 

Pour être certain que ce jour de délivrance, ce jour de renouveau, son « Peuple » s’en souvienne, il exigea que chaque année, à la même époque, ce « Peuple » commémore cette liberté, cette délivrance par la fête de la Pâque, et ceci à perpétuité.

Exode 12 : 24

« Vous observerez cette disposition comme un décret pour toi et tes fils, à perpétuité. »

Exode 13 : 10

« Tu observeras cette loi au temps prescrit, d'année en année. »

Pendant des centaines d’année EL-SHADDAÏ veilla sur ce « Peuple » ingrat et infidèle.

Pour faire comprendre à ce « Peuple » toutes ses mauvaises actions Il lui envoya des « Prophètes »  qu’il assassina. Il l’envoya en exil sous la domination des Nations, et à son retour ce « Peuple » respecta les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ pendant quelques petites années, puis il recommença à faire ce qui déplaisait à son Dieu.

Ce « Peuple » choisi par EL-SHADDAÏ était indécrottable, alors il le livra dans la main des Nations. Le dernier Prophète qu’Il donna à ce « Peuple » fut Malachie qui prophétisa après la reconstruction du Temple de Jérusalem ( - 400 av. J-C.)

 

 

Chapitre N° 5

 

Commémoration, libération,

 

c’est la Pâque

 

 

Avant mon explication personnelle sur le sacrifice de Jésus le Nazaréen, je vais être ce que je suis, un « Païen » pour la chrétienté, et je vais réfléchir comme tel.

« Prenez et manger ceci est mon corps »

« Prenez et buvez ceci est mon sang »

Je ne peux accepter et accéder à votre religion chrétienne car vous êtes des cannibales. En effet vous mangez de la chair humaine et vous buvez du sang humain.

Vos Prêtres font cela tous les jours et vous, vous ne valez guère mieux puisque c’est ce que vous faites le Dimanche à la messe quand vous communiez.

Vous mangez bien le corps de Jésus le Nazaréen, votre Jésus-Christ, et buvez bien son sang ! …

Je ne suis pas un menteur ? …

Ce que je viens d’écrire est bien l’explication de vos Dirigeants !

Vous-mêmes, chrétiens, c’est bien ce que vous écrivez, affirmez sur le Net !

Donc j’ai raison vous êtes des cannibales !

Même nos « Dieux » païens n’acceptent pas le cannibalisme ! Alors vous êtes pire que toutes les religions de la Terre !

A moins que toutes vos explications soit erronées, ce que personnellement je pense, car dans votre religion il y a tellement d’inventions comme la « Trinité », le « Saint Esprit » qui serait un troisième Dieu, La Messe, le Purgatoire, le Confessionnal, etc …

La Bible, surtout l’Ancien Testament fut traduit en grec par soixante douze érudits hébreux sous la dynastie des Ptolémée, plus particulièrement sous Ptolémée II Philadelphe. Démétrios de Phalère déclarera une fois la traduction terminée et lecture faite à la Cour que c’était une traduction « Divine ». Pour le Nouveau Testament déclaré aussi d’inspiration divine, il est très difficile aujourd’hui de reconnaître les originaux, tellement les Évangiles, Lettres et Épîtres ont été retouchés. En effet nous savons aujourd’hui qu’il y a eu des ajouts, retranchements, de mots, tournures de phrases par des copistes peu scrupuleux. Exemple connu de tous les exégètes avec l’Évangile de Marc qui s’arrête au chapitre XVI : 8, tout le reste n’est que des ajouts datant du milieu du deuxième siècle jusqu’au début du troisième. Que le terme « Christ » ne fut accolé à Jésus à partir du quatrième siècle après le pèlerinage en 326-327 à Jérusalem de la mère de l’Empereur Constantin le Grand, Pontifex-Maximus de la religion chrétienne, devenu religion de l’Empire Romain. Le « Pape » tel que la chrétienté nous le dit n’existait pas à cette époque puisque c’était l’empereur romain qui était le véritable chef de cette Église.

Le véritable premier « Pape » chrétien fut Étienne II, Évêque de Rome, qui prit ce titre de « Pontife » en 754. En effet à cette date Rome est en conflit contre le Roi des Lombard, et demande une aide militaire au Roi des Francs, Pépin le Bref, ce dernier lui étant redevable de la destitution des Mérovingiens. Pour Pépin le Bref c’est une dette d’honneur et il vole au secours d’Étienne II. Il bat les Lombards et offre tous les États conquit à Étienne II.

C’est la « Donation de Pépin », et ce sont les premiers États Pontificaux. En remerciement le « PAPE » Étienne II sacre une seconde fois Pépin le Bref, Roi des Francs à Saint Denis ainsi que ses deux fils Carloman et Charles, ce dernier deviendra « Charlemagne ». Pendant dix sept siècles en France le Roi est Roi par la volonté divine, voilà pourquoi le premier-né mâle succédera à son père.

Cette explication historique étant dite continuons sur les repas bibliques

Comme déjà écrit dans le chapitre précédent deux dates pour un repas. Ce que par la Bible nous pouvons certifier après une lecture réfléchie de Matthieu XXVI : 1-2, 6-7, puis de Jean XII : 1-3 que le repas était bien fait chez Simon le Lépreux, que Lazare était invité ainsi que ses deux sœurs, Marie et Marthe, qui faisaient le service de table.

Maintenant la confusion du jour, qui dit la vérité, Matthieu ou Jean ?

Après pour le parfum qui dit vraie Matthieu ou Jean car c’est sur la « Tête » ou sur les « Pieds », c’est une femme, ou Marie la sœur de Marthe et de Lazare ?

Qui croire ?

Pour éviter une confusion comme ci-dessus voyons la chronologie de ces premiers jours de la fête de Pâque.

Le repas de la Pâque doit avoir lieu le 14 Nissan après le coucher du soleil. Ce 14 Nissan est un jour de « Préparation ». Après le coucher du soleil commence le premier jour des « Pains sans levain » qui doit durer sept jours et ce premier jourest un jour sabbatique, un jour sanctifié pour EL-SHADDAÏ.Donc le soir du 14 Nissan commence « l’Entre deux Soirs » du repas de la Pâque tel que nous le connaissons aujourd’hui qui dure du coucher du soleil jusqu’à la nuit noire totale, période de temps où nous devons consommer la Pâque. A l’ère de Jésus il n’était pas permis de sortir de la maison avant le lever du jour et avant de se quitter tous les participants récitait le Hallêl qui sont des psaumes de CXIII à CXVIII.

Ces Psaumes sont une glorification à son Père EL-SHADDAÏ, puisqu’ils commencent par « Alléluia » qui signifie « Louez Jah. »

 Jésus monta au Mont des Oliviers avec ses Apôtres et Disciples dans la journée sabbatique de la Pâque et du premier jour des « Pains sans Levain »

Voyons en premier ce qui est écrit sur la Bible avec les divergences et les ajouts de copistes ou d’Évêques se croyant inspiré par « Dieu », je ne dis pas EL-SHADDAÏ qui, LUI, est le véritable et unique DIEU.

Matthieu et Marc étant une plagia, j’écrirai seulement l’Évangile de Matthieu.

Nous sommes environ au milieu du repas.

Matthieu 26 : 26-30

Or, tandis qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna aux disciples en disant : « Prenez, mangez, ceci est mon corps. »

Puis, prenant une coupe, il rendit grâces et la leur donna en disant : « Buvez-en tous car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés.

Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu'au jour où je le boirai avec vous,( Marc -- jusqu'au jour où je boirai le vin nouveau --) de nouveau, dans le Royaume de mon Père. »

Après le chant des psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers.

Vous constaterez que j’ai posé le verset 30 (Marc verset 26) car il a une grande importance.

Comme je vous l’ai déjà écrit, quitte à me répéter, Jésus le Nazaréen est hébreu, et est venu sur Terre pour accomplir la Loi et non l’abroger.( Mt V : 17-19 ) Hors la loi dit qu’il n’est pas permis de sortir de la maison du repas pascal avant le lever du jour.

Exode XII : 22

Puis vous prendrez un bouquet d'hysope, vous le tremperez dans le sang qui est dans le bassin et vous toucherez le linteau et les deux montants avec le sang qui est dans le bassin. Quant à vous, que personne ne franchisse la porte de sa maison jusqu'au matin.

Avec ce verset et sachant que Jésus le Nazaréen était respectueux des Lois de son Père, EL-SHADDAÏ, il monta au Mont des Oliviers avec ses apôtres le jour de la Pâque et la nuit qu’il parle est la nuit après la nuit du repas de la Pâque.

Matthieu XXVI : 31-32

Alors Jésus leur dit : « Vous tous, vous allez succomber à cause de moi, cette nuit même. Il est écrit en effet : Je frapperai le pasteur, et les brebis du troupeau seront dispersées.

Mais après ma résurrection je vous précéderai en Galilée. »

Comme je l’ai écrit ci-dessus, nous sommes le 15 Nissan. Quand Jésus dit « vous allez succomber à cause de moi » c’est la nuit qui commence après cette journée sabbatique, c’est-à-dire le début de la journée du 16 Nissan après le coucher du soleil, qui met un terme à la journée sabbatique.

Autre remarque Jean XIII : 30 --- Nous sommes dans la nuit de la Pâque où, comme cité plus avant, il est interdit de quitter la maison avant le lever du jour, et pourtant Judas Iscariote quitta l’assemblée pour aller vendre Jésus le Nazaréen.

« Aussitôt la bouchée prise, il sortit ; il faisait nuit. »

C’est aussi au cours de se repas que Jésus le Nazôréen, par le « lavement des pieds » de ses Apôtres faisait, Lui le Maître, preuve d’une grande humilité.

Jean XIII : 2-5

Au cours d'un repas, alors que déjà le diable avait mis au cœur de Judas Iscariote, fils de Simon, le dessein de le livrer, sachant que le Père lui avait tout remis entre les mains et qu'il était venu d’EL-SHADDAÏ et qu'il s'en allait vers EL-SHADDAÏ, il se lève de table, dépose ses vêtements, et prenant un linge, il s'en ceignit.

Puis il met de l'eau dans un bassin et il commença à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.

Ce geste, où plutôt cette action, n’a absolument rien à voir avec le cérémonial de la Pâque, comme certains chrétiens, surtout de confession protestante, voudraient nous le faire avaler. Cette action n’est qu’une action d’humilité, une véritable humilité jusqu’à s’abaisser à laver la partie la plus sale de l’humain, ( toujours par l’esprit se référer à l’époque de la scène et à la situation ) même si l’on est un « Maître, un Enseignant. »

Ce n’est pas le cas de vos, Cardinaux, Évêques, avec leur Pape, qui font ce simulacre du lavement des pieds avec des moines comme acteurs, devant une foule de fidèles.

Où est l’humilité de Jésus le Nazaréen ? …

La vanité et l’orgueil voilà le geste du lavement de pieds de ces Prélats ! …

La fête de la Pâque est la plus importante pour EL-SHADDAÏ car, en dehors de la première alliance qu’il avait faite avec Abraham confirmé avec le fils de ce dernier du nom d’Isaac, elle est perpétuelle.

Cette première Alliance entre EL-SHADDAÏ et l’humain ce fit avec Abraham et toute sa descendance de génération en génération par l’action de la circoncision et les humains chaque année avaient une fête pastorale et agraire autour de l’équinoxe du printemps comme je vous l’ai expliqué au premier chapitre.

Suite à une très grande sécheresse les descendants de Jacob, soit soixante dix personnes environ s’installèrent en Égypte quand Joseph l’un des fils de Jacob était « Grand Chambellan ». C’est à partir de là que se forma le « Peuple d’EL-SHADDAÏ » pendant quatre siècles. Les hébreux devenaient plus nombreux que les indigènes, voilà pourquoi ils deviennent des esclaves.

Après, Pharaon ne voulait pas se séparer d’une main d’œuvre bon marché, d’où sont entêtement à garder cette manne de travailleurs pour construire ces Temples gigantesques.

Le jour de délivrance des Hébreux est bien choisi par EL-SHADDAÏ

Quatorze jours après l’équinoxe de Printemps qui est le jour de la nouvelle lune, ce sera un jour de commémoration, un jour noir, un jour qui marquera l’esprit humain, mais aussi un jour de renouveau, un jour de libération, ce jour sera appelé « Pâque », car il faut aussi le dire c’est une nuit de terreur, c’est un jour de pleurs, c’est un jour de joie.

 Juste un rappel

Une préparation quatre jours avant ce jour de Pâque

Exode XII : 1-8

 « EL-SHADDAÏ dit à Moïse et à Aaron au pays d'Égypte :

« Ce mois sera pour vous en tête des autres mois, il sera pour vous le premier mois de l'année….//

Parlez à toute la communauté d'Israël et dites-lui : Le dix de ce mois, que chacun prenne une tête de petit bétail par famille, une tête de petit bétail par maison.

Si la maison est trop peu nombreuse pour une tête de petit bétail, on s'associera avec son voisin le plus proche de la maison, selon le nombre des personnes. Vous choisirez la tête de petit bétail selon ce que chacun peut manger.

La tête de petit bétail sera un mâle sans tare, âgé d'un an. Vous la choisirez parmi les moutons ou les chèvres.

Vous la garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, et toute l'assemblée de la communauté d'Israël l'égorgera au crépuscule.

On prendra de son sang et on en mettra sur les deux montants et le linteau des maisons où on le mangera.

Cette nuit-là, on mangera la chair rôtie au feu ; on la mangera avec des azymes et des herbes amères.

EL-SHADDAÏ, prépare son jour dePâque, avec des dates fixes pour que les humains aient le temps de la préparation, choisir le nombre de personnes pour ce repas, puis l’animal, couper le bois nécessaire à la cuisson, affûter les outils pour égorger, dépecer, préparer les ustensiles pour badigeonner les linteaux et montants des portes. Le 14 Nissan est un jour de préparation, donc il faut réunir les animaux dans une même pièce et badigeonner le linteau et les montants de la porte afin que les premiers nés des animaux ne meurent pas quand les Anges d’EL-SHADDAÏ passeront dans tout le pays d’Égypte pour ôter la vie au premier né des humains, mais aussi des animaux.

Voici le texte biblique, Exode XII : 12-19

« Cette nuit-là je parcourrai l'Égypte et je frapperai tous les premiers-nés dans le pays d'Égypte, tant hommes que bêtes, et de tous les dieux d'Égypte, je ferai justice, moi, EL-SHADDAÏ

Le sang sera pour vous un signe sur les maisons où vous vous tenez. En voyant ce signe, je passerai outre -- par-dessus -- et vous échapperez au fléau destructeur lorsque je frapperai le pays d'Égypte.

Ce jour-là, vous en ferez mémoire et vous le fêterez comme une fête pour -EL-SHADDAÏ,dans vos générations vous la fêterez, c'est un décret perpétuel.

Pendant sept jours, vous mangerez des azymes. Dès le premier jour vous ferez disparaître le levain de vos maisons car quiconque, du premier au septième jour, mangera du pain levé, celui-là sera retranché d'Israël.

Le premier jour vous aurez une sainte assemblée, et le septième jour, une sainte assemblée. On n'y fera aucun ouvrage, vous préparerez seulement ce que chacun doit manger.

Vous observerez la fête des Azymes, car c'est en ce jour-là que j'ai fait sortir vos armées du pays d'Égypte. Vous observerez ce jour-là dans vos générations, c'est un décret perpétuel.

Le premier mois, le soir du quatorzième jour, vous mangerez des azymes jusqu'au soir du vingt et unième jour.

Pendant sept jours il ne se trouvera pas de levain dans vos maisons, car quiconque mangera du pain levé sera retranché de la communauté d'Israël, qu'il soit étranger ou né dans le pays. »

El-SHADDAÏ ne fait pas cela de gaité de cœur, c’est même de l’amertume pour Lui, voilà pourquoi il fait manger ce repas accompagné d’herbes amères. Cette Pâque représente une commémoration triste, effrayante, amer pour ceux qui l’on vécu, puis une joie de liberté, d’un renouveau, d’une autre vie.

Deux moisaprès cette Pâque, par l’intermédiaire de Moïse, EL-SHADDAÏ conclu une Alliance avec son Peuple.

Exode XXIV : 6-8

Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassins, et l'autre moitié du sang, il la répandit sur l'autel.

Il prit le livre de l'Alliance et il en fit la lecture au peuple qui déclara : « Tout ce qu’EL-SHADDAÏ a dit, nous le ferons et nous y obéirons. »

Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit : « Ceci est le sang de l'Alliance qu’EL-SHADDAÏ a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses. »

Cette Alliance ne tenait plus à l’époque de Jésus car les humains avaient abandonné El-Shaddaï leur Dieu voilà pourquoi Saül de Tarse dit dans son épître aux Hébreux IX : 15-20

Voilà pourquoi il est médiateur d'une « Nouvelle Alliance », afin que, sa mort ayant eu lieu pour racheter les transgressions de la première alliance, ceux qui sont appelés reçoivent l'héritage éternel promis.

Car là où il y a testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée.

Un testament, en effet, n'est valide qu'à la suite du décès, puisqu'il n'entre jamais en vigueur tant que vit le testateur.

De là vient que même la première alliance n'a pas été inaugurée sans effusion de sang.

Effectivement, lorsque Moïse eut promulgué au peuple entier chaque prescription selon la teneur de la Loi, il prit le sang des jeunes taureaux et des boucs, avec de l'eau, de la laine écarlate et de l'hysope, et il aspergea le livre lui-même et tout le peuple en disant :

« Ceci est le sang de l'alliance qu’EL-SHADDAÏ a prescrite pour vous. »

N’oubliez pas que le sang est le siège de la vie et que la vie éternelle ne peut venir que par la purification du sang, puisque le péché fut retransmis par le sang et que le sang perdait de sa pureté à la vitesse de reproduction de l’humain.

Cette lecture finie nous laisse toujours dans une recherche de vérité, et par les écrits canoniques difficiles pour un humain réfléchi de trouver la vérité. Alors demandons à EL-SHADDAÏ qu’il nous éclaire en esprit, afin que nous trouvions la vérité et surtout sa voie, qui nous mène vers lui, ce Dieu seul et unique.

Portez-vous bien, prenez soin de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

14/03/2015

Pâque 03 Avril 2015, chap. N° 4 - Pâque et non ... les Pâques

Rel-La Cène, repas entre les deux soirs.jpgPÂQUE, année 2015

 

Petit Texte d’introduction

Dans trois semaines c’est la Pâque pour nous les « Enfants » d’EL-SHADDAÏ. Entre les deux soirs ce vendredi 03 Avril nous mangerons la Pâque tel que Jésus le Nazôréen nous à montré. Nous mangerons une viande rôtie, non bouillie, accompagnée d’un pain sans levain que nous aurons confectionné nous-mêmes, avec un verre de vin rouge et le responsable de la tablée refera les gestes de Jésus le Nazôréen en expliquant que ce que nous faisons c’est l’autel spirituel pour EL-SHADDAÏ, afin qu’il nous pardonne toute notre imperfection et que nous acceptons toutes ses Lois et Préceptes, ainsi que tous les Enseignements de son fils Bien-Aimé, notre Roi, en particulier ce onzième commandement.

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

Et juste avant ce onzième commandement, il est écrit dans les commandements donnés à Moïse sur le Sinaï :

« Tu adoreras EL-SHADDAÏ ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, et tu … »

Contrairement à la chrétienté, nous ne mangeons pas le corps de Jésus le Nazaréen, et ne buvons pas son sang, car nous ne sommes pas des cannibales, mais la viande, le pain comme le vin représente la vie, et le vin qui représente le sang transporteur de la vie puisqu’il nourrit le corps humain, mais il est aussi la génétique de l’humain, voilà pourquoi depuis que l’humain est sur la Terre pas un seul, j’écris bien, pas un seul est pareil, d’où sa reconnaissance individuel le jour de la résurrection et il n’y aura pas d’erreur, ça c’est la justice divine !

« Entre les deux Soirs », c’est-à-dire entre le coucher du soleil et la nuit noire soit pour la longitude  de la France entre 19h30-20h et 23h30-24h.

Je reviendrai sur la signification spirituel de ce repas, disons plutôt sur cette Pâque !

 

Dernières phrases du Chapitre précédent

 

  Nous  pouvons  présumer, sans être accusé d’être téméraire ou irrationnel, que l’autre fête principale de « l’Église chrétienne » — la célébration de Pâques — ait pu être, de la même façon et pour les mêmes raisons, adaptée à partir d’une célébration similaire du dieu phrygien Attis parèdre d’Astarté -- Ishtar-- et de Tammuz lors de l’équinoxe du printemps…

«  C’est une coïncidence remarquable… que les fêtes chrétiennes et païennes de la naissance, de la mort et de la résurrection soient célébrées au même moment… Il est difficile de considérer la coïncidence comme purement accidentelle » (The Golden Bough, Vol. I, pp. 306-309).

Pour résumer ce qui est écrit ci-dessus. L’Église chrétienne romaine avait pour habitude d’absorber les fêtes païennes en leur collant un nom « chrétien », pour en faire des fêtes religieuses « chrétiennes. » Cela était fait avec l’intention de rendre le « Christianisme » plus acceptable et plus familier aux adorateurs païens que l’Église voulait attirer.

Comment les choses en sont-elles venues à cela ?

Ces écrits confirment l’hypocrisie de cette  religion, et m’encouragent à vous écrire pour dévoiler toute cette sournoiserie religieuse qui vous éloigne de la réelle vérité, en vous entraînant dans un « Enfer » spirituel.

Comme je viens de vous écrire sur le « Carême », le prochain texte sera sur la « Cène » et la résurrection

Le carême provient du paganisme et non de la Bible !

 

 

Chapitre N° 4

 

La Pâque et non …. les Pâques

 

La Cène

La « Cène », souper que Jésus le Nazaréen fit avec ses Apôtres le premier jour des « Pains sans levain », fête juive de « La Pâque » de sept jours pour ceux qui vivent dans le pays d’Israël et huit jours pour les juifs de la Diaspora.

En effet la journée du calendrier juif commence le soir au coucher du soleil et non comme dans les autres nations, au lever du soleil.

Comme il fut écrit dans les chapitres précédents, Jésus le Nazaréen, ainsi que ses Apôtres et Disciples ne faisaient aucun jeûne avant le commencement de cette fête de la Pâque. La Bible livre sacré des chrétiens l’explique bien.

Ce livre est théoriquement d’inspiration Divine, alors je voudrais que l’on m’explique ces écritures ?

Je pose les textes et je suis sûr que comme moi vous allez être étonné.

Matthieu XXVI : 1-2, 6-7

Et il advint, quand Jésus eut achevé tous ces discours, qu'il dit à ses disciples :

« La Pâque, vous le savez, tombe dans deux jours, et le Fils de l'homme va être livré pour être crucifié. »

Comme Jésus se trouvait à Béthanie, chez Simon le lépreux, une femme s'approcha de lui, avec un flacon d'albâtre contenant un parfum très précieux, et elle le versa sur sa tête, tandis qu'il était à table.

Jean XII 1-3

Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie, où était Lazare,que Jésus avait ressuscité d'entre les morts.

On lui fit là un repas. Marthe servait. Lazare était l'un des convives.

Alors Marie, prenant une livre d'un parfum de nard pur, de grand prix, oignit les pieds de Jésus et les essuya avec ses cheveux ; et la maison s'emplit de la senteur du parfum.

Jean XI : 1-2

Il y avait un malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.

Marie était celle qui oignit le Seigneur de parfum et lui essuya les pieds avec ses cheveux ; c'était son frère Lazare qui était malade.

Que de désaccord dans ces textes Bibliques pour les mêmes actions !

Deux jours ou six jours avant la Pâque ce repas ?

Le repas chez Simon le Lépreux ou chez Lazare ?

Le parfum est versé sur la tête de Jésus ou sur ses pieds pour les laver ?

Que dire du parfum ?

Quel manque de concordance pour des écrits soi-disant inspirés !

Il faut savoir que les Évangiles tel que nous les connaissons aujourd’hui, sont des livres qui ont été à la merci des copistes religieux le plus souvent, et que ceux-ci ont volontairement fait des suppressions, rajouts, changements de tournure de phrases selon leurs pensées et leurs convictions. Un exemple flagrant et reconnu de tous les traducteurs et exégètes modernes. L’Évangile de Marc s’arrête au chapitre XVI et au verset 8 dans la plus ancienne version connue qui était déjà une copie. Les versets suivant sont des ajouts et non jamais été écrit par Marc puisque leur écriture commencerait vers 150 à 200 ans après J-C.

Je reviendrais sur tout ceci une autre fois.

Revenons à la « Cène », ce fameux dîner de Jésus le Nazaréen.

Histoire :

Ce repas à été institué par EL-SHADDAÏ --- pour vous chrétien Dieu, « Dieu » , et pour d’autres Yahvé, Éternel, Adonaï, Élohim --- pour que son peuple, à l’époque le Peuple du pays d’ISRAËL, commémore la délivrance de l’esclavage égyptien. [ lire l’histoire de cette libération dans les livres de la Pentateuque, la Thora  ou dans l’Ancien Testament. (Exode chap. V-XV)]

Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous, est un hébreu de naissance dont la langue maternelle était l’araméen.

Dans les chapitres précédents, je vous ai écrit l’origine de la Pâque, mais je vais quand même faire un petit rappel, histoire de rafraîchir la mémoire.

A l’époque, bien avant les grands-parents et parents d’Abraham, au printemps on sacrifiait un agneau ou un petit bétail et avec son sang on badigeonnait l’entrée de la tente ou de la maison pour préserver la maisonnée toute l’année en éloignant les « Dieux du Mal. »

Ceux qui étaient sédentaires, c’est-à-dire cultivateurs façonnaient des galettes ou pain sans levain nommé azyme pour la fête de la moisson, et les mêmes raisons que les nomades.

La Pâque juive -- Pessah en hébreu, le sacrifice de printemps -- a pour origine une fête des bergers nomades et une fête agricole, la fête des Azymes, les Pains sans levain.

Par la suite cette fête, La Pâque, commémorera la libération du peuple juif de l’esclavage qu’il subissait en Égypte. Le mot Pessah signifie « passage ». Il désigne le passage d’EL-SHADDAÏ  qui frappa les maisons des égyptiens et épargna les israélites. Ce mot  commémore aussi le passage de la mer rouge, nommé aussi la Mer des Roseaux.

Encyclopédie juive :

« La Pâque juive, également appelée Zman Heroutenou, -- Le Temps de notre liberté --, Hag HaMatzot -- la fête des azymes --, ou Hag HaAviv -- la fête du printemps ou fête du blé chez les Karaïtes --, est une fête juive de 7 jours -- 8 jours en dehors de la terre d’Israël. -- Elle commémore l’Exode des Hébreux hors d’Égypte. Ainsi que le décrit le Livre de l’Exode, Pessa’h marque la « naissance » des enfants d’Israël, dont est issu le peuple Juif, les ancêtres des Juifs ayant été libérés du joug pharaonique et désormais libres de suivre les voies et prescriptions d’EL-SHADDAÏ. »

Dans le chapitre N°2, au petit texte d’introduction je vous ai posé le chapitre douze de l’Exode et les versets de 1 à 17, donc je vais vous poser le verset manquant et je vous invite à suivre l’abrégé ci-dessous pour la lecture de ce passage biblique.

Exode XII : 1-11

Voyons ce que dit « EL-SHADDAÏ », le Dieu d’Abraham et de ses descendants !

« Yahvé dit à Moïse et à Aaron au pays d'Égypte :

« Ce mois sera pour vous en tête des autres mois, il sera pour vous le premier mois de l'année….//

C'est ainsi que vous la mangerez : vos reins ceints, vos sandales aux pieds et votre bâton en main. Vous la mangerez en toute hâte, c'est une pâque pour  EL-SHADDAÏ  »

Puis plus loin il est écrit : Exode XII : 14-18

« Ce jour-là, vous en ferez mémoire et vous le fêterez comme une fête pour EL-SHADDAÏ, dans vos générations vous la fêterez, c'est un décret perpétuel. …//

Vous observerez la fête des Azymes, car c'est en ce jour-là que j'ai fait sortir vos armées du pays d'Égypte. Vous observerez ce jour-là dans vos générations, c'est un décret perpétuel.

Le premier mois, le soir du quatorzième jour,vous mangerez des azymes jusqu'au soir du vingt et unième jour. »

Toujours à ce chapitre Exode XII : 24

« Vous observerez cette disposition comme un décret pour toi et tes fils, à perpétuité. »

J’ai souligné ce verset car je vous le rappellerai plus avant, vu son importance capitale.

Si pour un évènement indépendant de votre volonté, vous ne pouviez respecter la Pâque le mois de Nissan la Bible dit :

Nombre 9 : 10-12, 14

« Parle aux Israélites et dis-leur : Si quelqu'un, parmi vous ou vos descendants, se trouve impur, du fait d'un mort ou est en voyage au loin, il célébrera une Pâque pour EL-SHADDAÏ.

C'est au second mois, le quatorzième jour, au crépuscule, qu'ils la célébreront. Ils la mangeront avec des azymes et des herbes amères ; rien n'en devra rester au matin, ils n'en briseront aucun os. C'est selon tout le rituel de la Pâque qu'ils la célébreront.

Si quelque étranger réside parmi vous et célèbre une Pâque pour EL-SHADDAÏ, c'est selon le rituel et les coutumes de la Pâque qu'il la célébrera. »

Tous ces écrits nous prouvent l’importance qu’EL-SHADDAÏ avait pour la fête de Pâque.

Je vous ai écrit ces versets de la Bible sur la fête de la Pâque qui existait quelque quinze siècles avant  l’événement de la Pâque de Jésus le Nazaréen, l’année de la « Cène », car la juxtaposition des faits est évidente.

Tout juif devait, en principe, aller en pèlerinage à Jérusalem célébrer la fête de la Pâque, ce que faisait Jésus le Nazaréen depuis son plus jeune âge.

Selon le rituel probablement en vigueur au temps de Jésus, le repas pascal était préparé à la fin de l’après-midi du 14 nisan. On ne pouvait consommer du pain fermenté pendant les sept jours qui suivaient. Chaque famille devait immoler au temple un agneau ou un chevreau mâle d’un an, sans défaut, et pour les plus pauvres un pigeon. Son sang était soigneusement recueilli, puis avec une branche d’hysope, on en marquait les montants et le linteau de la porte du Temple pour le pardon des péchés. Ensuite l’agneau était rôti entier sans qu’on lui brisât aucun os. Puis la famille et les convives se réunissaient dans la « chambre haute », ornée de tapis pour la circonstance. ( Lc XXII :12, Mc XIV : 15 )

Comme souvent je vous le dis, toujours se poser par l’esprit dans le contexte de l’époque du récit ou de la lecture.

Les maisons juives de l’époque étaient aménagées à l’intérieur, avec une mésaline, en étage. Le bas de plain-pied, était la pièce qui servait d’étable pour le bétail, dont une partie était réservée pour la préparation des repas. Au-dessus de l’étable, tout le tour était installé l’endroit pour manger et dormir, mais vous aviez la vue sur tout le bas. Tout l’ensemble se nommait la « chambre-haute ». I Roi XVII : 19, Juges III : 20-25 --

Les repas était consommés en famille, dans le sens large de la famille qui formait des clans. En effet pour ce jour ce sont les fils qui venaient avec leurs enfants, mais il y avait aussi des voisins si ceux-ci n’avaient pas de famille. Tout ce petit monde mangeait ensemble. Ce sont les femmes qui faisaient le service tout en étant de la tablée.

Je vous ai écrit ceci pour que vous imaginiez le repas de la « Cène »

C’était un repas qui devait obligatoirement ce fêter en famille, car le chef de famille devait conter aux enfants et à tous les convives comment EL-SHADDAÏ avait libéré leurs ancêtres de l’esclavage égyptien par la traversée de la Mer de Roseaux ou la Mer Rouge et leur pérégrination jusqu’au pays de Canaan, pays de « lait et de miel ». ( Exode XII : 14, XIII : 10 )

Maintenant faites-vous une image de ce « dîner » de « la Pâque » sachant que Pierre était marié tout comme Philippe qui avait quatre filles. Je vous cite uniquement ces deux Apôtres, car là vous ne pouvez me contredire car écrit dans le Nouveau Testament. En réalité, tous avaient femmes et enfants sauf l’Apôtre Jean qui n’a jamais connu de femme.

Tout ce qui est écrit ci-dessus est authentique et reconnu par tous les exégètes, religieux ou public, même si certains de mes semblables de mauvaise foi vont nier l’évidence.

La « Cène » tel que l’Église Chrétienne nous la décrit n’est qu’un tissu de mensonges, car elle va en contradiction avec la « LOI perpétuelle » d’EL-SHADDAÏsur la fête de Pâque.

Je vois difficilement, même impossible, son Fils Bien-Aimé, Jésus le Nazaréen, désobéir à son Père, particulièrement pour la Pâque.  --- Le Jésus-Christ des chrétiens peut-être, sauf si ce Jésus-Christ est aussi Jésus le Nazaréen, donc la même personne.---

En effet ce jour de la Pâque, entre les deux soirs, Jésus mangeait la Pâque en compagnie de ses Apôtres qui étaient accompagnés de leur femme avec les enfants, car s’ils ne faisaient pas cela ils étaient en discordance avec la Loi d’EL-SHADDAÏ.

La Pâque, principale solennité d’Israël commence au soir du 14 Nissan, ce jour est le quatorzième après le début du mois qui commence à la Nouvelle Lune de l’équinoxe de Printemps, début du premier mois de l'année selon la Bible. Je réitère le calendrier hébreu commence une journée du coucher du soleil au coucher de soleil suivant, ce qui fait qu’une journée peux faire de vingt trois à vingt six heures. Le premier jour des « Pains sans Levain » est un jour sanctifié, donc sabbatique et c’est aussi le jour de la Pâque qui est la fin du quatorzième jour au coucher du soleil et le début du quinzième jour au coucher de soleil, mais c’est aussi le début « d’entre les deux soirs » qui commence du coucher du soleil jusqu’à la nuit noire. Selon le rituel au temps de Jésus, le repas pascal, nommé « Seder », était consommé entre les « deux soirs. »

Je réitère, les prêtres à la Pâque badigeonnaient les linteaux du Temple avec le sang d’un jeune taureau pour « le péché et non pour les péchés » car le péché fait allusion à la première transgression d’une seule et unique Loi par les deux premiers humains qui perdirent leur perfection de leur propre volonté.

EL-SHADDAÏ fit une nouvelle « Alliance » avec un nouveau « Peuple »qui sera formé, cette fois-ci, de tous les humains de la Terre, car ce n’est pas Lui qui choisira un « Peuple », mais ce sont les humains qui le choisiront, qui formeront par leur nombre un « Peuple », un « Nouveau Peuple sur toute la surface de la Terre habité ». Son propre fils, deux fois engendré, la première fois aux Cieux, la deuxième fois comme un humain, en tant que tel, mourut par la torture romaine de la crucifixion, après avoir vécut quelques décennies parfaitement sur la Terre, et son Père géniteur le ressuscita de l’Hadès, le troisième jour, soit exactement soixante douze heures après son entré dans le Séjour des Morts, sont corps ne goûtant pas aux affres de la mort, redonnant espoir à la race humaine, de recouvrer la vie éternelle.

Jésus le Nazôréen, Fils engendré d’EL-SHADDAÏ, par sa mort sacrificielle comme le petit bétail dont il est la juxtaposition, son Père le ressuscitant, devenait le « Grand Guerrier » vainqueur sur la Mort de l’humain, donnant un sang parfait à ce dernier équivalant aux deux premiers humains qui avaient un sang sans tache, sans tare avant leur transgression. Les humains qui auront la chance de la résurrection, ressusciteront avec un sang parfait.

Vous constaterez par vous-mêmes que les actions sont exactement les mêmes que le rite païen, agneau, sang badigeonné à l’entrée, pain azyme qui est du pain sans levain, même la date est pareille, puisque cela doit avoir lieu à l’équinoxe du printemps.

EL-SHADDAÏ ne fait rien au hasard, alors si, Il a choisi cette date, c’est que c’est l’époque du renouveau de la nature, de sa « Création. »

A cette ère de Moïse, parmi toutes les Nations de la terre, le « Peuple » d'EL-SHADDAÏétait la population hébraïque, ce « Peuple » que Lui, EL-SHADDAÏ, avait choisi volontairement.

En choisissant cette date, comme le printemps, il donnait un renouveau à ce « Peuple » et en même temps Il prouvait aux Nations que c’était Lui le « Dieu Unique, le Dieu Jaloux »

 Exode 34 : 14

 « Tu ne te prosterneras pas devant un autre dieu, car EL-SHADDAÏ a pour nom Jaloux : c'est un Dieu jaloux. »

Sophonie I : 18

 « Ni leur argent, ni leur or ne pourront les sauver. Au jour de la colère d’El-SHADDAÏ, au feu de sa jalousie, toute la terre sera dévorée. Car il va détruire, oui, exterminer tous les habitants de la terre. »

Deutéronome IV : 23-24

 « Gardez-vous d'oublier l'alliance qu’EL-SHADDAÏ, votre Dieu, a conclue avec vous et de vous fabriquer une image sculptée de quoi que ce soit, malgré la défense d’EL-SHADDAÏ, ton Dieu ; car EL-SHADDAÏ, ton Dieu, est un feu dévorant, un Dieu jaloux. »

Pour être certain que ce jour de délivrance, ce jour de renouveau, son « Peuple » s’en souvienne, il exigea que chaque année, à la même époque, ce « Peuple » commémore cette liberté, cette délivrance par la fête de la Pâque, et ceci à perpétuité.

Exode XII : 24

« Vous observerez cette disposition comme un décret pour toi et tes fils, à perpétuité. »

Exode XIII : 10

« Tu observeras cette loi au temps prescrit, d'année en année. »

Pendant des centaines d’année EL-SHADDAÏ veilla sur ce « Peuple » ingrat et infidèle.

Pour faire comprendre à ce « Peuple » toutes ses mauvaises actions Il lui envoya des « Prophètes »  qu’il assassina. Il l’envoya en exil sous la domination des Nations, et à son retour ce « Peuple » respecta les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ pendant quelques petites années, puis il recommença à faire ce qui déplaisait à son Dieu.

Ce « Peuple » choisi par EL-SHADDAÏ était indécrottable, alors il le livra dans la main des Nations. Le dernier Prophète qu’Il donna à ce « Peuple » fut Malachie qui prophétisa après la reconstruction du Temple de Jérusalem ( - 400 av. J-C.)

Pensant sincèrement que cette lecture tout doucement vous fortifie intérieurement pour avoir comme ces premiers humains de la « Mouvance de Jésus le Nazaréen » une foi inébranlable en EL-SHADDAÏ notre Père et notre seul « Dieu » ainsi qu’en notre Roi, notre médiateur, assesseur, mais aussi enseignant, je nomme son Fils Jésus le Nazôréen.

Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

01:40 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

08/03/2015

Pâque 03 Avril 2015, Chap. N°3 - Reine des Cieux, Astarté

Les Pâques- œuf.jpgPÂQUE, année 2015

 

Petit Texte d’introduction

 

EL-SHADDAÏ avait dit dans l’Exode XII à son Peuple que la Pâque était un décret perpétuel. A l’ère de Jésus le Nazôréen le « Peuple » d’EL-SHADDAÏ n’existait plus. La seule chose qui restait était cette marque au fer rouge, la circoncision, qui distinguait les hébreux des autres Nations comme adorateur d’un seul « Dieu ». En 722-721 av. l’EC grande déportations des Israéliens. Les dix tribus du pays d’Israël disparaissent, c’est la Diaspora ne reste que la Judée et la tribu de Benjamin comme Peuple d’EL-SHADDAÏ. Le « Peuple » d’El-Shaddaï c’est formé en Égypte puisque ce sont les descendants de la tribu de Jacob. Quand le peuple entra en Terre Promise sous le commandement de Josué, le peuple hébreu comprenait un peu plus de cinq-cents mille homme de « pieds », en plus il faut compter femmes, enfants, vieillards, adolescents, et jeune homme n’ayant pas l’âge pour combattre. Ces humains restèrent fidèles à leur Dieu pendant plus de quatre cents ans puis ils commencèrent à être idolâtres comme leurs voisins. Depuis cette époque malgré les miracles, protection, ce peuple resta ingrat envers son Dieu. «  Vous m’avez abandonné, alors moi aussi je vous oublie, dit EL-SHADDAÏ, et je vous laisse dans les mains des Nations avec votre perversion et vous récolterez ce que vous avez semé, car je suis sourd à vos doléances, aveugle à vos pleurs,  et je n’apprécie plus vos holocaustes »

 

Dernières phrases du Chapitre précédent

 

En Palestine et en Assyrie, c'était au mois de juin, aussi disait-on de ce mois:

« C'est le mois de Tammuz. »

En Égypte, vers le milieu de mai.

« Afin de gagner les païens à un christianisme nominal, Rome poursuivant sa tactique habituelle, s'arrangea pour fondre ensemble les fêtes païennes et les fêtes chré­tiennes, et par un ajustement compliqué mais habile de son calendrier, elle n'eut pas de peine en général à faire que le christianisme et le paganisme ne se donnassent la main sur cette question comme sur beaucoup d'autres. »

Celui qui servit à faire cet amalgame fut Denys-le-Petit vers l’an 525, ap. J-C.,  auquel nous devons aussi, comme l'ont démontré des chronologistes modernes, d'avoir reculé de quatre années au-delà de sa véritable date, la date de l'ère chré­tienne, ou de la naissance du Christ lui-même.

 Le fit-il par ignorance ou volontairement ?

 

Chapitre N° 3

 

Reine des Cieux, Astarté

 

« Ce changement dans le calendrier à propos de Pâques eut les plus désastreuses conséquences. (Vol. I, p. 51, Gieseler cite comme autorité, à propos de ses déclara­tions, HUMBERGER, De epochœ Christianœ ortu et auctore (in MARTINI, Thesaur. Dissertat; JANI, Historia Aerœ Dionysianœ, Viteb. 1715 et IDELER, Chronologie). C'est aussi la déclaration faite dans presque toutes les chronologies.)

 II fit entrer dans l'Église la plus grossière corruption et la superstition la plus vile au sujet de l'abstinence du carê­me.

C'était un mauvais signe que des chrétiens ne pussent jamais songer à introduire l'abstinence païenne du carême, cela prouvait la profondeur de leur dégrada­tion, et c'était aussi la cause d'un grand mal. »

Cela menait inévitablement à une dégradation encore plus profonde.

À l'origine, même à Rome, on ne connaissait pas le carê­me avec les orgies du carnaval qui le précédaient et même lorsqu'on crut qu'il était nécessaire de jeûner avant la Pâque chrétienne, ce fut insensiblement qu'on se conforma au rite païen.

On ne voit pas trop combien de temps durait le jeûne dans l'Église Romaine avant le concile de Nicée en 325 sous Constantin le Grand. Mais ce qu'on sait d'une manière cer­taine, c'est que bien longtemps après ce Concile, il ne durait pas plus de trois semaines. 

Je cite toujours des textes d’humain beaucoup plus érudit que moi, et qui ont une certaine notoriété pour leur honnêteté.

Gieseler,( Johann Ludwig Karl, 1792-1854 historien de l’Église Chrétienne, Protestant Allemand, il publia ses premiers travaux (Historisch-kritischer Versuch über die Entstehung u. meurent frühesten schriftlichen der Schicksale Evangelien -- Historique et essai critique sur l'origine et le devenir des premiers évangiles écrits ), parlant de l'Église d'Orient au IIème siècle, à propos des coutumes pascales, dit:

« Dans cette fête de Pâques, en souvenir de la mort de Christ, les chré­tiens d'Orient mangent du pain sans levain, probablement comme les Juifs, pen­dant huit jours. Il n'y a point de trace d'une fête annuelle en souvenir d'une résur­rection, célébrée tous les dimanches.(cf. Église catholique, sect. 53, p. 178, note 35).

 Quant à l'Église d'occident à une période plus rapprochée, époque de Constantin le Grand, on se livrait pendant 15 jours à des exercices religieux sur la fête de Pâques, bien que la période du jeûne ne soit pas bien indiquée.(cf. Origines Ecclés. vol. IX, p. 94)

Les solennités de Pâques ont lieu les semaines avant et après le dimanche de Pâques, la semaine de la Passion et celle de la Résurrection. Les anciens parlent de Pâques, de la Passion et de la Résurrection comme d'une solennité de 15 jours. La loi de l'empire ordonnait 15 jours de fête, et les commandait à toute l'Église. »

Scaliger (1540-1609) cite une loi de Constantin le Grand, ordonnant deux semaines de fête pour Pâques, et la suspension de toutes les affaires légales.  (Bingham, IX, p. 95).

Voici ce que dit Socrate écrivant sur ce sujet, vers 440-450 après J.-C. :

 « Ceux qui habitent la grande cité de Rome jeûnent avant Pâques pendant trois semaines excepté le samedi et le jour du Seigneur. »(Hist. ecclés, liv. V, ch. 22, p. 234.)

Les Deux Babylone :

Avant toute écriture, il faut connaître l’importance de la déesse « Astarté » dans tout le Bassin Méditerranéen et l’Asie Mineure.

Astarté est une déesse d'origine phénicienne présentant un caractère belliqueux. Dans la mythologie égyptienne sous les Ramessidesdynastie des « Ramsés », elle est la fille de Rê et une compagne de Seth. À califourchon sur son cheval, elle accompagne et protège le Pharaon.

Astarté est « Athtart »chez les Ougarites, déesse le l’amour, de la guerre et de la fertilité, comme chez les Hourrites ou elle se nomme « Shaushka », mais elle a le nom de « Ashtart » en langue punico-phénicienne. Pour les Babyloniens c’est la déesse « Ishtar » épouse de Tammuz et « Inanna » épouse de Dumuzi pour les Sumériens.

Sa descendance est Aphrodite en Grèce, Turan en Étrurie, région de la Toscane en Italie, Vénus à Rome. A Carthage en Afrique du Nord elle est « Tanit » déesse de la fertilité.

Elle forme le couple suprême avec « BAAL » et est toujours associé à lui.

Les noms Baal et Tammuz représentent le même Dieu babylonien, puisque associés à la grande déesse Astarté. Même le livre sacré de la chrétienté, la BIBLE, fait référence à ces deux personnages. Je cite :

I Samuel XII : 10

« Ils crièrent vers EL-SHADDAÏ :

« Nous avons péché, dirent-ils, car nous avons abandonné EL-SHADDAÏ et servi les Baals et les Astartés. Maintenant, délivre-nous de la main de nos ennemis et nous te servirons ! »

VII : 3-4

« Alors Samuel parla ainsi à toute la maison d'Israël :

« Si c'est de tout votre cœur que vous revenez à EL-SHADDAÏ, écartez les dieux étrangers du milieu de vous, et les Astartés, fixez votre cœur en EL-SHADDAÏ et ne servez que lui : alors il vous délivrera de la main des Philistins. »

Les Israélites écartèrent donc les Baals et les Astartés et ne servirent qu’EL-SHADDAÏ »

Dans Jérémie Astarté -- Ishtar -- est nommé la « Reine des Cieux »

Jérémie VII : 18

« Les fils ramassent le bois, les pères allument le feu, les femmes pétrissent la pâte pour faire des gâteaux à la Reine du Ciel, puis on verse des libations à des dieux étrangers pour me blesser. »

Jérémie XLIV : 16-17

«En ce qui concerne la parole que tu nous as adressée au nom d’EL-SHADDAÏ, nous ne voulons pas t'écouter, nous continuerons à faire tout ce que nous avons promis offrir de l'encens à la Reine du Ciel et lui verser des libations, comme nous le faisions, nous et nos pères, nos rois et nos princes, dans les villes de Juda et les rues de Jérusalem : alors nous avions du pain à satiété, nous étions heureux et nous ne voyions point de malheur.»

Ézéchiel VIII : 14

« Il m'emmena à l'entrée du porche du Temple d’EL-SHADDAÏ qui regarde vers le nord, et voici que les femmes y étaient assises, pleurant Tammuz. »

Par ces écrits, nous pouvons certifier que la « Reine des Cieux », Astarté,portait bien son nom et qu’elle était vénérée par toutes les « Nations »,même au VIème siècle de J-C.

Je reprends les écrits.

« A la fin, lorsque le culte d'Astarté gagna la prépondérance, -- la primauté, la supériorité --on prit des mesures pour faire observer le jeûne Chaldéen de six semaines ou quarante jours dans tout l'empire romain d'Occident. La voie fut préparée par un Concile tenu à Aurélia à l'époque de Hormisdas évêque de Rome, vers l'année 519, qui décréta que le carême serait solennelle­ment observé avant Pâques. (Dr. Meredith Hanmers, Chronographie, jointe à sa traduction d'Eusèbe, p. 592. Londres, 1636.)

 Ce fut certainement avec l'intention de faire exécuter ce décret que le calendrier fut peu d'années après modifié par Denys-le-Petit. Mais il ne pouvait pas être observé d'un seul coup. »

Nous sommes au VIème siècle, et les enseignements de Jésus le Nazaréen sont dans les oubliettes. Ce qui compte le plus pour l’Église Chrétienne, c’est d’avoir un pouvoir politique qui lui donnerait richesses et autorité absolue. Pour ce faire  l’Église doit faire des concessions avec les coutumes et croyances païennes.

De plus, en rapport avec les écrits ci-dessus, il ne faut pas oublier que le christianisme est la religion de l’Empire Romain, par déduction une religion d’État, donc une religion politique.

Toujours les « Deux Babylone »

« Voilà l’histoire de « Pâques ». Les coutumes populaires qui caractérisent encore l'époque où on la célèbre confir­ment amplement le témoignage de l'histoire sur son caractère Babylonien. Les galettes chaudes marquées d'une croix le Vendredi Saint, et les œufs coloriés de Pâques, figuraient dans les rites chaldéens, exactement comme aujourd'hui. Les galettes connues aussi par leur même nom de « buns » étaient en usage dans le culte de la Reine des Cieux, la déesse Ishtar, aux jours même de Cécrops, fondateur d'Athènes, -- Il interdit les sacrifices humains pour les dieux, et remplaça ceux-ci par des gâteaux --c'est-à-dire vers 1500 avant l'ère chrétienne. »

« Une espèce de pain sacré, dit Bryant, qu'on avait l'habitude d'offrir aux dieux, était d'une haute antiquité et s'appelait « Boun ». »

Diogène Laerce,-- IIIème siècle de J-C.--- parlant de cette offrande faite par Empédocle, -- 490-435 av. J-C. -- décrit les différents éléments dont elle était composée, et ajoute:

« II offrit un des gâteaux sacrés appelés boun, qui étaient faits de fleur de farine et de miel. »

Le pro­phète Jérémie fait remarquer ce genre d'offrandes quand il dit :

 « Les enfants apportaient du bois, les pères allumaient le feu, et les femmes pétrissaient la pâte pour offrir des gâteaux à la reine des cieux. »

« Aujourd'hui à la fête d'Astarté, on n'offre pas des gâteaux chauds en forme de croix, on les mange, mais cela ne laisse aucun doute sur leur origine. L'origine des œufs de Pâques est tout à fait aussi claire. Les anciens Druides portaient un œuf comme emblème sacré de leur ordre.(cf. Mythologie, vol. I, p.373 - Laertius p.227 - Davies, les Druides p.208)

Dans les Dionysiaques, ou mystères de Bacchus, tels qu'on les célébrait à Athènes, la consécration d'un œuf formait une partie de la cérémonie nocturne.

Autrefois les œufs étaient en usage dans les rites religieux des Égyptiens et des Grecs, et on les suspendait dans les temples pour des cérémonies mystiques. »

Autre, je cite :

 « L’origine des œufs de Pâques est basée sur la tradition des races indo-européennes… pour elles, les œufs étaient un symbole du printempsDepuis les temps de la chrétienté, ils se virent attribuer une interprétation religieuse, devenant le symbole de la pierre du sépulcre duquel sortit le Christ pour Sa nouvelle vie après Sa résurrection »(Francis X. Weiser, Handbook of Christian Feasts and Customs, p. 233).

Les deux Babylone

On peut distinctement suivre la trace de l'usage de ces œufs depuis l'Égypte jusqu'aux bords de l'Euphrate.

Les poètes classiques sont remplis de la fable de l'œuf mys­tique des Babyloniens et voici l'histoire qu'en fait l'égyp­tien Hyginus, le savant secrétaire de la Bibliothèque Palatine à Rome, à l'époque d'Auguste, homme habile dans toute la sagesse de sa patrie :

« On dit qu'un œuf de dimensions extraordinaires tomba du ciel dans l'Euphrate. Les poissons le poussèrent au rivage, là les colombes vinrent se fixer dessus, le couvèrent, et Vénus en sortit bientôt. Elle fut appelée la déesse Syrienne, c'est-à-dire Astarté. »

De là vint l'emploi de l'œuf comme symbole d'Astarté, c'est pour cela que dans l'île de Chypre, l'un des sièges favoris du culte de Vénus ou d'Astarté, l'œuf était représenté comme étant d'une grosseur extraordinaire.

L'Église Romaine adopta cet œuf mystique d'Astarté et le consacra comme un symbole de la résurrection du Christ. Une formule de prière fut même désignée pour être faite à ce sujet par le pape Paul V,--Camille Borghèse ( 1550--1621 ) élu pape le 16 mai 1605 sous le nom de Paul V -- qui faisait ainsi prier à Pâques ses superstitieux partisans :

 « Bénis, ô Dieu, nous t'en supplions, cette création qui est la tienne ces œufs qui sont l'œuvre de tes mains afin qu'ils deviennent une nourriture fortifiante pour tes servi­teurs, qui les mangent en souvenir de notre Seigneur Jésus-Christ. »

N’oubliez surtout pas que le nom « Astarté » signifie « Pâques » dans la religion chrétienne.

 En effet, comme déjà écrit plus avant, Astarté était l’un des cultes païens les plus puissant et « l’Église Chrétienne  » dû faire des concessions pour « aspirer » ce culte dans son girond. Donc, cette Église garda les rites païens de ce culte, avança légèrement les dates pour faire coïncider les fêtes d’Astarté et de Tammuz avec la mort et la résurrection de Jésus-Christ, en changeant le nom « Astarté » en « Pâques. »  

Ceci est un exemple typique, parmi tant d’autres, de la façon dont les coutumes et symboles païens sont  « christianisés », attribuer un nom à consonance chrétienne sur une tradition païenne. Cela est fait autant pour tromper que pour permettre aux gens de se sentir « à l’aise » après avoir adopté des coutumes qui ne se retrouvent pas dans la Bible.

Voici quelques exemples :

La fête de Saint-Georges en avril a remplacé l’ancien festival païen de Parilia.

La fête de Saint Jean-Baptiste en juin a pris la place de la fête païenne de l’eau de la mi- été.

 La fête de l’Assomption de la Vierge en août a déplacé la fête de Diane.

La fête des morts, qui suit l’Halloween et la Toussaint, en novembre est la continuation, comme son nom l’indique, d’un ancien festival païen en l’honneur des morts.

La nativité du Christ elle-même a été placée au solstice d’hiver en décembre parce qu’il était désigné comme moment de la naissance du dieu soleil Mithra, dieu Romain, Sol Invinctus, période de fête de « Natalis Invicti »

  Nous  pouvons  présumer, sans être accusé d’être téméraire ou irrationnel, que l’autre fête principale de « l’Église chrétienne » — la célébration de Pâques — ait pu être, de la même façon et pour les mêmes raisons, adaptée à partir d’une célébration similaire du dieu phrygien Attis parèdre d’Astarté -- Ishtar-- et de Tammuz lors de l’équinoxe du printemps…

«  C’est une coïncidence remarquable… que les fêtes chrétiennes et païennes de la naissance, de la mort et de la résurrection soient célébrées au même moment… Il est difficile de considérer la coïncidence comme purement accidentelle » (The Golden Bough, Vol. I, pp. 306-309).

Pour résumer ce qui est écrit ci-dessus. L’Église chrétienne romaine avait pour habitude d’absorber les fêtes païennes en leur collant un nom « chrétien », pour en faire des fêtes religieuses « chrétiennes. » Cela était fait avec l’intention de rendre le « Christianisme » plus acceptable et plus familier aux adorateurs païens que l’Église voulait attirer.

Comment les choses en sont-elles venues à cela ?

Ces écrits confirment l’hypocrisie de cette  religion, et m’encouragent à vous écrire pour dévoiler toute cette sournoiserie religieuse qui vous éloigne de la réelle vérité, en vous entraînant dans un « Enfer » spirituel.

Le carême provient du paganisme et non de la Bible !

Tout au long de l’année les fêtes dites chrétiennes ne sont ni plus, ni moins que des fêtes païennes déguisées. L’esprit pur originel de cette religion fut quatre siècles plus tard, bâtit sur les fondations du mensonge, devenu pierre angulaire de cette religion.

« Sortez d’elle mon « Peuple » ! »,dit EL-SHADDAÏ, « car c’est la mère de l’impureté, pire qu’une « Prostituée » déguisé en « Ange de Lumière » pour la perdition d’un grand nombre ! »

Et moi Grandeloupo, je dis qu’elle se tient comme une « Mère Maquerelle », le sourire aux lèvres, fardée comme une princesse, avec un couteau planqué dans la ceinture.

Alors comme le dit EL-SHADDAÏ, sortez volontairement de cette mer de mensonges et de couardises, vous mes semblables, vous qui êtes libre de faire partie des « Enfants » d’EL-SHADDAÏ, car vous seul êtes responsable de vous !

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « Grandeloupo »

10:20 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)