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01/05/2015

Nom, Enseign. Chap. N° 3 -

Saül de Tarse se défend devant César

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Dernières phrases du chapitre précédent.

À partir du IVème siècle, l'Empire romain étant devenu chrétien, ce supplice fut abandonné car il ne convenait plus à un Empire se réclamant officiellement d'un homme ayant été exécuté de cette manière.

On oublia donc les circonstances réelles de la mort du Christ, et l'image de la « croix » ou « Tau » se modifia pour devenir  le croisement de deux bois à l’équerre formant une croix et en ajoutant l’effigie de Jésus-Christ dessus ce qui devient un crucifie, couramment représenté dans les églises chrétiennes. En outre, la traduction latine de la Bible, la Vulgate, ayant été faite après la disparition de ce supplice, cette translation ne comprend plus les termes employés par le texte grec et traduit stauros par crux, et xylon par lignum, qui signifie « bois ». D'où l'image courante représentant Jésus en train de porter sa croix. En réalité, le condamné ne portait la plupart du temps que le patibulum. »

Ce rappel historique étant fini continuons

 

Volet N°III

 

Quelles divergences entre Apôtres !

 

Jérôme de Stridon 347 – 420 est le traducteur de la Bible hébraïque en Latin, la Vulgate et le terme Christ est détourné de son origine de Messie, de Oint, car il signifie maintenant Jésus-Croix. En effet dans le langage courant  le terme Christ signifie « Croix » voilà pourquoi dans la Bible du Nouveau Testament Jésus le Nazôréen est nommé Jésus-Christ alors qu’il aurait dû être appelé Jésus le Nazôréen, confirmation :

Matthieu II : 22-23  -- Joseph et sa famille sont en Égypte. Un ange d’El-Shaddaï le prévient qu’il peut entrer dans le pays d’Israël

« Mais, apprenant qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place d'Hérode son père, il craignit de s'y rendre ; averti en songe, il se retira dans la région de Galilée
et vint s'établir dans une ville appelée Nazareth ; pour que s'accomplît l'oracle des prophètes : Il sera appelé
Nazôréen. »

Matthieu XXVI : 71  -- Jésus le Nazôréen vient d’être arrêté. Pierre lui est reconnu par plusieurs personnes déclarant qu’il fait partie du groupe des Apôtres et Disciples qui accompagnaient Jésus le Nazaréen. Pierre niera plusieurs fois son appartenance aux Apôtres.

« Comme il s'était retiré vers le porche, une autre le vit et dit à ceux qui étaient là :

« Celui-là était avec Jésus le Nazôréen. » »

Luc XVIII : 37 – Un aveugle et mendiant est assis sur le bord d’une voie importante qui relie sans doute deux villes de l’époque. Il y a un grand brouhaha, alors l’aveugle sollicite les gens qui sont autour de lui. On lui annonce que c’est Jésus de Nazareth qui vient. Alors l’aveugle crie à tue-tête : « Jésus fils de David … » 

« On lui annonça que c'était Jésus le Nazôréen qui passait. »

Luc XXIV : 17-20 – Jésus vient de décédé par la torture romaine de la crucifixion il y a trois jours. Les femmes ainsi que certains Apôtres et Disciples allèrent au tombeau et le trouvèrent vide. Deux Disciples de Jésus étaient sur la route en direction du petit village d’Emmaüs et Jésus se joint à eux.

« Il leur dit :

 « Quels sont donc ces propos que vous échangez en marchant ? »

Et ils s'arrêtèrent, le visage sombre.

Prenant la parole, l'un d'eux, nommé Cléophas, lui dit:

« Tu es bien le seul habitant de Jérusalem à ignorer ce qui y est arrivé ces jours-ci ! » -

« Quoi donc ? » leur dit-il.

 Ils lui dirent :

« Ce qui concerne Jésus le Nazarénien, qui s'est montré un prophète puissant en œuvres et en paroles devant El-Shaddaï et devant tout le peuple, comment nos grands prêtres et nos chefs l'ont livré pour être condamné à mort et l'ont crucifié. »

Pour confirmer et après les explications

Actes des Apôtres ; le Disciple pour moi personnellement, Saül de Tarse nommé plus communément Paul a été arrêté par les romains.

Paul s’explique Actes des Apôtres XXII : 6-9

« Je faisais route et j'approchais de Damas, quand tout à coup, vers midi, une grande lumière venue du ciel m'enveloppa de son éclat.

Je tombai sur le sol et j'entendis une voix qui me disait :

« Saül, Saül, pourquoi me persécutes-tu ? »

Je répondis :

« Qui es-tu, Seigneur ? »

Il me dit alors :

« Je suis Jésus le Nazôréen, que tu persécutes. »

Ceux qui étaient avec moi virent bien la lumière, mais ils n'entendirent pas la voix de celui qui me parlait. »

Paul est toujours retenu par les romains dans la forteresse de Jérusalem. Ananie le Grand Prêtre qui tient le rôle de Roi, ou de nos jours Président, du peuple hébreu vient voir le gouverneur en compagnie d’un certain avocat du nom de Tertullus.

Actes des Apôtres XXIV : 4-5

« Mais pour ne pas t'importuner davantage, je te prie de nous écouter un instant avec la bienveillance qui te caractérise.

Cet homme, nous l'avons constaté, est une peste : il suscite des désordres chez tous les Juifs du monde entier, et c'est un meneur du parti des Nazôréens. »

Pour terminer les confirmations afin que mes explications soient claires.

Paul est présenté devant le roi Agrippa qui gouverne la Palestine.

Comme vous l’avez remarqué je critique toute la chrétienté car cette religion, première religion mondiale, qui a ses fondamentaux dans la religion hébraïque, accepte les « Livres Sacrées » de cette dernière et en réfute en action le contenu comme ce commandement :

Tu ne te feras aucune image sculptée, rien qui ressemble à ce qui est dans les cieux, là-haut, ou sur la terre, ici-bas, ou dans les eaux, au-dessous de la terre, »

 alors que les fidèles, ces ouailles trompées, se signent et se prosternent devant un morceau de bois en forme de croix ou devant un crucifix, cette croix avec un humain sculpté, fixé dessus ou encore devant une statue représentant une femme avec un nourrisson dans les bras, tous ces actes étant des gestes d’idolâtrie.

Comme je ne veux pas faire comme tous ces humains sur Internet, vous parlant de la Bible et de Jésus-Christ avec cet « Esprit-Saint » pour votre enseignement, vous entraînant sur une voie que je considère mauvaise, je dois impérativement chercher dans ma propre bibliothèque, mais aussi sur Internet avec tous les ouvrages qui sont en ligne, afin que pour éviter de vous tromper, je sois le plus près possible de la vérité.

En effet je suis un « Païen », mais croyant en un Dieu unique qui est le même que celui de tous les humains, sans exception de race, de couleur de peau, de langage, ce Dieu universel que les chrétiens nomment vulgairement « Dieu » alors qu’il a un « Nom » que les humains ont déclaré tabou, voilà pourquoi je le nomme EL-SHADDAÏ comme Abraham et ce Dieu, il faut le chercher, c’est ce que j’ai fait, et moi aujourd’hui, je certifie que je le connais bien et ses bienfaits sont fantastiques, alors vous mes semblables, il est important pour moi que je vous le fasse connaître pour que vous aussi vous touchiez un peu du doigt le « Paradis terrestre »  par un équilibre spirituel et une merveilleuse espérance de « Vie » sur cette Terre dont le Roi et le gestionnaire sera Jésus le Nazaréen, comme son Père El-Shaddaï  l’a annoncé à tous les humains de la Terre par les prophètes et les prophéties, et ce Dieu unique jamais, je dis bien jamais ne ment !

Ainsi mes semblables humains  quand j’écris pour vous montrer le chemin de l’esprit qui mène à El-Shaddaï, pour ne pas vous abuser je cherche le contexte, l’historicité qui viendrai fortifier mes commentaires bibliques, pour vous prouver la véracité de ce que je vous écris, qui vous permettront, après votre propre réflexion, raisonnement, car El-Shaddaï nous laisse complètement libre de nos pensées et actions, de reconnaître que l’explication a été faite avec un « esprit sain » et vous tourner spirituellement vers ce Dieu seul et unique, ce Dieu Shaddaï, en le priant, le glorifiant et en acceptant de mettre en pratique ses Lois et Préceptes ainsi que les Enseignements de son fils unique, Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour les chrétiens.

Lectrices et Lecteurs, je sais que l’enseignement ci-dessus je l’ai déjà écrit, et que je me répète comme les vieux, en un mot je radote, ce qui est une chose normale à mon âge avancé, mais, vous vous êtes aperçus que j’étais loin de divaguer, et tout ce que j’écris pour vous, je le fait avec l’arrière-pensée que vous recherchiez et trouviez ce Dieu unique et que vous aussi vous bénéficiez de l’amour de cet Être Suprême et de tous ses bienfaits pour que vous viviez votre reste de temps sur cette Terre dans le bonheur et la joie, pas besoin d’avoir un gros portefeuille ou être propriétaire, sachant très bien qu’un peu d’argent aide à mieux vivre mais ne rend pas forcément heureux. Si vous travaillez, que vous pouvez remplir un peu votre assiette midi et soir, que vous avez le toit et le vêtement, alors vous pouvez être heureux sur cette Terre car EL-SHADAÏ sait que tout cela est une nécessité et ce Dieu prend soin de ses « Enfants ».

Revenons à la Bible et aux Actes des Apôtres !

Juste avant ce petit interlude explicatif de ma façon de voir la vie avec vous, mes semblables, j’eus posé quelques versets Bibliques nommément Jésus le Nazôréen, sur lequel je reviendrai après un peu d’histoire pour situer des actions bibliques, qui confirmeront que le terme « Chrétien » n’existait pas à l’heure de l’écriture des Évangiles et des Actes des Apôtres, car le nom donné aux humains qui se faisaient baptisés pour suivre les enseignements de Jésus le Nazôréen plus les Lois et Préceptes indéfectible de son Père EL-SHADDAÏ, étaient des messianistes ou des Nazôréens voire aussi Nazarénien, Nazaréen.

Le terme  « messianiste » employé avec certitude pour désigner les nouveaux baptisés, -- voir les écrits d’Hégésippe écrivain messianiste du deuxième siècle, ainsi que ceux de l’écrivain romain, qui en réalité était hébreu, contemporain du Disciple Saül de Tarse nommé Paul, du nom de Flavius Joseph -- après la mort de Jésus le Nazaréen était justifié car ce vocable désigne le « Messie » en premier, et en second la promesse messianique, qui n’est pas la venue d’un Messie, puisque Jésus le Nazôréen est le « Messie », mais la résurrection de l’humain sur la Terre, c’est-à-dire la victoire sur la mort, celle-ci devant disparaître de la surface de la Terre au « Temps Défini » par EL-SHADDAÏ. N’oublions pas que le temps pour ce Dieu n’est pas le nôtre puisqu’un jour équivaux à environ mille ans.

Petite histoire

Dans les Évangiles, plusieurs humains portent le nom de « Jacques ». Il y a Jacques le frère de Jean fils Zébédée surnommé par Jésus le Nazôréen « les fils du Tonnerre », qui fut aussi dénommé le « Majeur », et qui fut responsable de la toute première communauté des « Nazôréens » de Jérusalem. Hérode Agrippa II le fit décapiter en l’an 44 de l’EC.

La religion chrétienne catholique, au contraire, le voit comme un homme évangélisateur de l’Espagne, Mauritanie, Numidie et qu’il serait revenu à Jérusalem où il fut décapité, comme écrit ci-avant, la cause de celle-ci  aurait été sa responsabilité dans un soulèvement entre Juif et Samaritain.

Puis il y a Jacques le Petit, le Mineur, le Juste qui est considéré à tort comme « frère de Jésus le Nazôréen », qui est réellement frère avec Matthieu dit Lévi, Jude dit Thaddée et Joseph nommé aussi Joses, Barnabé, Juste, fils de Marie Jacobée, épouse Alphée qui a probablement pris la suite du mouvement des Nazôréens à Jérusalem jusqu’en 62 de l’EC ou il mourut par lapidation et c’est Siméon fils de Cléophas frère de Joseph qui le remplacera.

L’histoire ne se répète jamais, et pourtant fait étrange, ces Jacques doivent leur mort au Sanhédrin de Jérusalem.

Revenons au Disciple Saül de Tarse, dit Paul, et d’une partie historique des « Actes des Apôtres » qui nous prouve que tout n’allait pas pour le mieux entre les Disciples et les Apôtres

Historiquement il est prouvé que les Apôtres jusqu’à la mort de Jacques Zébédée se côtoyaient et se réunissaient régulièrement à croire que ce Jacques dit le Majeur tenait assez bien les rennes et était écouté de tous, car après sa décapitation rien ne fut plus comme avant et les Disciples et Apôtres se dispersèrent sur tout le Bassin Méditerranéen et les pays limitrophes. Jusqu’en l’an 52 ils se voyaient pour la Pâque, et les dissensions furent tellement importantes à ce mini concile de Jérusalem, nommé aussi concile des Apôtres qui eut lieu entre l’an 52 et avant l’an 58 que le groupe se disloquât définitivement

Ce n’est pas sans raison qu’il y a quatre évangiles. Ce n’est pas sans raison que vingt ans après la disparition de Jésus le Nazôréen, les Apôtres, réunis en un premier et tumultueux concile, ne purent que constater leurs divergences. Il existait quatre clans ayant chacun son chef.

Jacques fils de Jacobée et d’Alphée s’en tenait à la Patrie et aux coutumes qui avaient été celles de Jésus le Nazôréen. Celui-ci n’avait rien abrogé de la loi mosaïque, il lui avait simplement donné un sens véritable. Telle est la pensée centrale de ceux qui furent nommés les Nazôréens et quelques trois siècles après les judéo-chrétiens

Dans le chapitre vingt-et-un des Actes des Apôtres Paul vient à Jérusalem chez Jacques le Petit, Juste ou Mineur :

« Il est rapporté que lors de son dernier séjour à Jérusalem en l’an 58 de l’EC, Paul a été accueilli très froidement par Jacques le Juste, le « frère du Sauveur » et chef de la communauté des Nazôréens, ainsi que par les anciens. Ceux-ci lui font savoir que, selon des rumeurs, il a enseigné aux juifs de la diasporal'« apostasie » vis-à-vis de « Moïse », c'est-à-dire le refus de la circoncision de leurs enfants et l'abandon des règles alimentaires juives. Une « rumeur » confirmée par le contenu de ses épîtres, telles qu'elles figurent dans le Nouveau Testament. Jacques et les anciens suggèrent à Paul un expédient qui doit montrer aux fidèles son attachement à la Loi, il doit entamer son vœu de naziréat et payer les frais pour quatre autres frères qui ont fait le même vœu. Puis, ils lui citent les clauses du « décret apostolique » émis pour les chrétiens d'origine païenne, que Paul n'a pas remplies. »

En effet, Jacques était réputé pour être très strict avec la Loi de « Moïse » qui fait partie des commandements d’EL-SHADDAÏ et qui sont : tu ne mangeras pas un animal avec son sang, c’est-à-dire étouffé, que tu ne saigneras pas, le suivant, tu ne te feras pas d’idoles et tu ne les adoreras pas, et le dernier tu ne commettras pas l’adultère et la fornication. Il fallait ajouter à cela le problème de la circoncision.

Je continuerai ces écrits bibliques dans le prochain chapitre.

En attendant je vous laisse à vos vérifications et remarques

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

13/04/2015

Hist. N de J. le N. chap. N°2 - Éloge de Constantin le Grand

Rel-Constantin le Grand - Affiche cinématographique.jpgHist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

Notre Religieux Prince fut assisté par le Dieu qu'il adorait, et l'impie périt dans le piège qu'il avait dressé, si bien qu'on lui peut appliquer ces paroles de l'Ecriture :

« Il a ouvert une fosse, et l'a creusée, et il tombera lui-même dans la fosse qu'il a. faite, son iniquité retournera contre lui, et ses violences retomberont sur sa tête. »

La machine s'étant ouverte au temps auquel on s'y attendait le moins, les vaisseaux coulèrent à fond. L'impie tomba le premier comme une masse de plomb avec les soldats qui l'environnaient. L'armée que Dieu avait rendue victorieuse, pouvait chanter alors les mêmes Cantiques que les Israélites avaient chantés autrefois contre Pharaon et dire comme eux :

« Publions les louanges du Seigneur, dont la gloire a éclaté. Il a jeté dans la mer le cheval, et celui qui était monté dessus. Il a. été mon aide, mon protecteur et mon salut. Qui est semblable à vous entre les Dieux, Seigneur, qui est  semblable à vous ? Votre gloire a paru dans vos saints. Elle a attiré l'admiration, et vous avez fait des prodiges. »

 

Volet N° II

 

Éloge de Constantin le Grand

 

Les passages ci-dessous prouvent le commencement du culte de la croix dans l’armée de Constantin

« Eusèbe de Césarée, Livre II : Vie de Constantin

CHAPITRE VII.

Puissance merveilleuse de la Croix, pour vaincre les ennemis.

« En tous les endroits, où l'Etendard de la croix paraissait, les ennemis prenaient la fuite. Constantin s'en étant aperçu, le fit porter à la tête des troupes qui commençaient à plier, et à lâcher le pied, et à l'heure-même, elles reprirent courage, et se sentirent animées d'une ardeur toute divine. »

CHAPITRE VIII.

Constantin choisit cinquante hommes pour porter tour à tour l'Etendard de la croix.

« Constantin ayant choisi parmi ses Gardes environ cinquante de ceux qui surpassaient les autres en force de corps, en grandeur de courage, et en piété, il les chargea de garder continuellement l'Etendard, et de le porter tour à tour. Il m'a raconté lui-même ce fait important, longtemps depuis, aux heures de son loisir, et m'en a remarqué une circonstance qui mérite d'être consacrée à la postérité. »

 CHAPITRE IX.

Circonstance remarquable.

« Le désordre s'étant mis dans l'armée, au milieu de la chaleur du combat, celui qui portait l'Etendard, eut peur, et le donna à un autre pour éviter le péril. Mais il n'en fut pas sitôt déchargé, qu'il reçut un trait dans le ventre, dont il tomba mort sur le champ, en punition de sa lâcheté et de son infidélité. Celui qui s'était chargé de l'Etendard à sa place, en fut protégé. Quelque quantité de traits que jetassent les ennemis, aucun ne tomba sur lui. C'était une chose merveilleuse à voir, que tous les traits des ennemis demeuraient dans le bois de la Croix, quoiqu'il fût fort étroit, et qu'aucun ne toucha jamais ceux qui portèrent ce signe de notre rédemption. Cette circonstance-là n'est  point de moi, elle est  de l'Empereur, de la bouche duquel je l'ai apprise, après que, par un effet visible de la Puissance divine, il eut gagné les deux batailles, dont je viens de parler, il rangea son armée en bon ordre, et la mena plus avant. »

J’ai recherché les deux citations bibliques d’Eusèbe de Césarée mais je ne les ai pas trouvés dans nos Bibles confirmant ainsi ce que j’écrivais juste avant le texte de l’encyclopédie Wikipédia.

Il faut que je vous pose encore quelques textes de cet écrivain chrétien du IVème siècle au sujet de Constantin le Grand.

Voici comment il en parle

« Je ne parais pas ici pour y débiter des fables, ni des discours ingénieusement composés à dessein de charmer, comme par le chant des Sirènes, ceux qui me feront l'honneur de m'écouter. Je n'y présente point non plus des fleurs dans des vases d'or, et je n'y apporte point les ornements de l'éloquence pour plaire à ceux qui les recherchent par une vaine curiosité. J'aime mieux suivre l'avis des Sages, et exhorter tout le monde à s'éloigner des grands chemins, et à éviter la foule du peuple. Je viens faire par une nouvelle méthode le Panégyrique de l'Empereur.{ panégyrique : discours à l’éloge de …} Quelque presse qu'il y ait autour de moi, je tiendrai une route qui n'a été battue de personne, et où il n'est pas permis d'entrer sans s'être lavé les pieds.

Ceux qui n'ont qu'une Rhétorique de Collège, tachent de plaire au peuple par des narrations puériles. Mais, ceux qui sont instruits des mystères de la sagesse savent faire un meilleur choix. Ils préfèrent les vertus Chrétiennes de l'Empereur, à ses vertus purement humaines, et lui laissent donner de basses louanges par ceux qui n'ont que de bas sentiments.

 Constantin ayant heureusement réuni en sa personne la sagesse sacrée, et la sagesse profane, la science de l'Eglise qui se rapporte au service de Dieu, et la science du monde qui tend à l'utilité des hommes, celle-ci pourra être louée en d'autres assemblées comme une science qui est en effet fort louable, et utile à la société civile, bien qu'elle soit de beaucoup inférieure à la science de l'Église. Mais ceux qui ont le droit d'entrer dans le Sanctuaire ne doivent parler en présence des fidèles, que des vertus surnaturelles de l'Empereur.

Que les fidèles préparent donc leurs oreilles pour écouter les mystères, qu'ils ouvrent leurs cœurs pour les recevoir, et qu'ils les étendent avec le mouvement d'une joie céleste. Nous suivons des Oracles rendus non par une fureur aveugle, mais par l'Esprit saint. Et ces Oracles-là nous donnent l'idée véritable de l'Empire absolu que Dieu exerce sur tous les êtres, de l'Empire légitime que notre Prince exerce sur nous à l'Imitation de Dieu, de la domination injuste que les Tyrans avaient usurpée, et des différents effets de ces différentes manières de gouverner. »

Voici un éloge d’un Évêque qui laisse à réfléchir, car comparer un humain, fut-il Empereur, à EL-SHADDAÏ, Dieu pour la chrétienté, est quelque chose de blasphématoire pour cet Être Suprême et de déshonorant, mais en plus la vanité va jusqu’à placer cet humain au même niveau égalitaire que ce Dieu unique.

Je continue avec les écrits d’Eusèbe Évêque de Césarée

« C'est de sa main que nôtre Empereur très chéri de Dieu, a reçu la souveraine puissance, pour gouverner son État, comme Dieu gouverne le monde. Le Fils unique de Dieu règne avant tous les temps, et régnera après tous les temps avec son Père. Notre Empereur qui est aimé par Jésus-Christ, règne depuis plusieurs années par un écoulement, et une participation de l'autorité divine. Le Sauveur attire au service de son Père, le monde qu'il gouverne comme son royaume, et l'Empereur soumet ses sujets à l'obéissance de Jésus-Christ. Le Sauveur commun de tous les hommes chasse par sa vertu divine, comme un bon Pasteur, les puissances rebelles qui volent dans l'air et qui tendent des pièges à son troupeau. Le Prince ( ici l’empereur Constantin ) qu'il protège, défait avec son secours les ennemis de la vérité, les réduit à son obéissance, et les condamne au châtiment qu'ils méritent. »

« Dieu a multiplié de la sorte les années, et la postérité de notre très pieux Empereur, et fait fleurir son règne avec la même vigueur, que s'il ne faisait que de commencer. Il a préparé lui-même la cérémonie que nous célébrons, quand il lui a accordé la victoire sur ses ennemis, et qu'il l'a proposé à son siècle, comme un modèle très accompli de piété. Cet Empereur gouverne par les Princes ses enfants, les sujets les plus éloignés de sa capitale, comme le Soleil éclaire de ses rayons les peuples les plus éloignés de sa sphère. Il nous a fournis nous autres, qui habitons l'Orient, à la conduite d'un fils tout à fait digne de lui, il a donné d'autres peuples au second, et d'autres au troisième. Ce sont comme autant d'effusions qu'il fait de sa lumière, pour éclairer les sujets qui habitent les Provinces. Il a attaché les quatre Césars au char de l'Empire, qu'il conduit lui-même par la sagesse, et par le moyen duquel il parcourt l'univers, l'honore et le réjouit de sa présence. Il lève les yeux au ciel, pour y chercher l'idée de la domination, qu'il exerce sur la terre. Il garde dans l'étendue de ses Etats, la même forme de gouvernement, que Dieu garde dans tout l'univers. Il use du droit que Dieu a accordé à l'homme seul, d'imiter son pouvoir Monarchique. »

« Notre Empereur très-chéri de Dieu jouit dès cette vie de cette espérance. II est paré des vertus qui sont comme des ruisseaux qui coulent de cette source inépuisable. Il a la raison, la sagesse, et la bonté par la participation de la raison éternelle, de la sagesse incréée, de la bonté infinie. Il est juste, tempérant, et vaillant par la justice, par la tempérance, et par la vaillance que Dieu lui a communiquée. Il mérite avec justice le titre d'Empereur puis qu'il imite autant qu'il peut le maître des Empereurs, et qu'il tâche de gouverner son Etat avec une justice qui ait quelque rapport à celle avec laquelle Dieu gouverne l'Univers. »

« Avouons-donc qu'il n'y a point d'autre Empereur que le nôtre, puisqu'il n'y en a point qui soit libre comme lui, qui méprise les plaisirs, et se prive même de ceux qui sont innocents, et légitimes. Il est maître de sa colère et de son courage. Il est vainqueur non seulement des ennemis étrangers dont il a dompté l'orgueil, mais des domestiques, et de ses propres mouvements dont il a réprimé la violence, il imite Dieu comme son modèle, et le représente comme un miroir. Il représente la tempérance, la justice, la valeur, la pièce, la sagesse dont Dieu lui a donné et le commandement, et l'exemple. Il sait que les vertus qu'il possède, sont des dons du Ciel. Il porte seul la robe de pourpre pour marque de son autorité, et mérite seul d'avoir cette autorité parce qu'il implore jour et nuit le secours du Père céleste, et qu'il brule du désir de parvenir à son Royaume. »

Je ne vous ai écrit qu’une petite partie des éloges faites à Constantin le Grand par un Évêque de l’époque qui fut un écrivain et historien important et qui se nomme Eusèbe de Césarée, 265 – 339, le même qui avec Constantin le Grand, au Concile de Nicée en 325, choisirent les Livres du premier Canon Biblique, Ancien et Nouveau Testament.

Le culte de la croix était dans les armées de Constantin, mais ce culte est arrivé dans le civil beaucoup plus tard. Il fallut attendre l’an 326, 327. Voici les faits reportés par les historiens.

Hélène mère de Constantin le Grand désira faire un pèlerinage en Palestine en l’an 325. Elle est à l’origine de l’histoire de la « Vraie Croix ». Arrivé sur les lieux anciennement du Golgotha, appelé à l’époque lieu du crâne était érigé un Temple à Vénus construit sous Hadrien. Hélène fit détruire ce monument pour y construire une Basilique en lieu et place.

L’histoire dit que c’est dans les décombres qu’elle trouva des bois qui étaient ceux du crucifiement de Jésus le Nazaréen avec les deux brigands. A partir de ce moment plusieurs légendes naquirent. L’une dit qu’Hélène aurait reconnu la « Vraie Croix » grâce au titulus qui fut fixé sur le xylon ou le crux en latin. L’autre vient de Rufin d’Aquilée qui conte les circonstances de la découverte de cette « Vraie Croix »

« Hélène vint à Jérusalem, inspirée par Dieu. Un signe céleste lui indiqua le lieu qu’elle devait creuser. Elle en retira trois croix, celle du Christ et celles des deux larrons. Hélène demeura perplexe car comment reconnaître parmi elles le bois sur lequel Jésus avait subi sa douloureuse agonie ? Macaire, l’évêque de Jérusalem, qui assistait l’impératrice dans ses recherches, demanda qu’on amenât sur une civière une femme mourante. Au contact de la première croix, la moribonde demeura insensible : la seconde croix elle aussi, ne produisit aucun effet, mais à peine la femme eut-elle touché la troisième qu’aussitôt elle se leva et se mit à marcher avec entrain et à louer Dieu. Ce miracle permit ainsi de distinguer la vraie croix. Hélène fit trois parts de cette croix, l’une destinée à Jérusalem, la seconde à Constantinople, la troisième à Rome. »

Le culte de la « Vraie Croix » prit son envole après ce pèlerinage et avec, l’extension de ce signer, qui avait déjà commencé un siècle plus tôt en Afrique du Nord.

Comme j’écris sur la crucifixion de Jésus le Nazaréen faisons un petit rappel historique grâce aux encyclopédies Wikipédia et Larousse.

« Nous savons grâce à l'archéologie, et aux textes antiques comment se déroulait le supplice du crucifiement. Le condamné était d'abord attaché ou cloué par les poignets, et non par la paume des mains, à une traverse de bois, stauros en grec, patibulum en latin. Puis cette traverse était fichée dans un pieu vertical, en grec xylon, c'est-à-dire bois, et en latin crux ou furca, moins élevé qu'on ne l'imagine en général, les pieds du supplicié touchant presque le sol. Le tout formait ce que les Romains appelaient une crux, d'où l'origine du français « croix ». Nous pensons qu'elle avait la forme d'un T. Le condamné mourait par asphyxie, après plusieurs heures de terribles souffrances car en général les tibias étaient fracturés. Particulièrement douloureux et humiliant, ce genre de mort était, dans l'Empire romain, réservé aux esclaves et aux non-citoyens.

À partir du IVème siècle, l'Empire romain étant devenu chrétien, ce supplice fut abandonné car il ne convenait plus à un Empire se réclamant officiellement d'un homme ayant été exécuté de cette manière.

On oublia donc les circonstances réelles de la mort du Christ, et l'image de la « croix » ou « Tau » se modifia pour devenir  le croisement de deux bois à l’équerre formant une croix et en ajoutant l’effigie de Jésus-Christ dessus ce qui devient un crucifie, couramment représenté dans les églises chrétiennes. En outre, la traduction latine de la Bible, la Vulgate, ayant été faite après la disparition de ce supplice, cette translation ne comprend plus les termes employés par le texte grec et traduit stauros par crux, et xylon par lignum, qui signifie « bois ». D'où l'image courante représentant Jésus en train de porter sa croix. En réalité, le condamné ne portait la plupart du temps que le patibulum. »

Ce rappel historique étant fini continuons

Pour ce jour je vous laisse à votre réflexion, votre raisonnement.

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen !

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO » 

03/04/2015

Pâque, Vendredi 03 Avril 2015, chap. N°8 - Jour de Pâque, notre libération

Rel-Jérusalem Céleste avec sa mosquée, au-dessus la Jérusalem Céleste.jpgPÂQUE, année 2015

 

Petit Texte d’introduction

 

Aujourd’hui, Vendredi 03 Avril nous allons célébrer la Pâque comme notre Dieu, que nous nommons comme Abraham, EL-SHADDAÏ, nous le demande. « Entre les deux Soirs », après le coucher du soleil soit à 20h20mn, et la nuit noire, 23h30mn 24h, nous consommerons la Pâque avec comme pour chez nous une petite entrée, puis une viande rôtie, si c’est un gigot ou une épaule d’agneau ou une autre viande possédant un os nous ferons attention a ce qu’il ne soit pas brisé, accompagné de ses légumes, avec un pain sans levain que nous aurons confectionné nous même ou commandé spécialement à notre boulanger, le tout arrosé avec un vin rouge. Au cours du repas nous demanderons la bénédiction à EL-SHADDAÏ avant de fractionner le pain, et en donner à toute la tablée, et nous ferons la même chose avant de boire le vin en demandant à notre Dieu qu’il bénisse ce vin, et nous lui demanderons qu’il daigne nous pardonner nos fautes. Tout cela sera fait par le responsable de table, et rien ne vous empêche avant de consommer le pain et le vin de faire une prière intérieure et personnelle.

Alors mes semblables il me semble qu’en huit chapitres j’ai essayé de vous faire comprendre la Pâque, car nous somme notre propre sanctuaire, et Jésus le Nazôréen nous à libéré de l’emprise religieuse, et du coup de celui de Sammaël Roi de la Terre et ses environs pour le moment, celui que la populace nomme « Prince » de ce monde.

Bonne lecture et bonne Pâque !

Qu’EL-SHADDAÏ, ce Dieu seul et unique, vous guide comme un Père aimant ses Enfants, qu’il vous bénisse, pardonnant vos fautes, tout ceci par notre médiateur et assesseur Jésus le Nazôréen notre Roi aux Cieux, et avec empressement nous attendons son investiture sur la Terre.

 

Dernières phrases du Chapitre précédent

 

J’ai commencé ce chapitre en disant qu’il fallait quelque chose qui marque l’esprit de l’humain, et bien c’est fait, car déjà en premier, trois heures de Ténèbres, surtout à l’époque où tous les humains croyaient en plusieurs Dieux pour gérer leur journée, et plus grave encore pour les Israélites, qui par cette nuit en pleine journée voyaient la colère de leur Dieu, mais ils avaient le cœur fermé et ils ne voulaient pas admettre la messianité de Jésus le Nazôréen. Matthieu XXVII : 54, « Quant au centurion et aux hommes qui avec lui gardaient Jésus, à la vue du séisme et de ce qui se passait, ils furent saisis d'une grande frayeur et dirent : « Vraiment celui-ci était fils d’EL-SHADDAÏ »Luc XXIII : 48,« Et toutes les foules qui s'étaient rassemblées pour ce spectacle, voyant ce qui était arrivé, s'en retournaient en se frappant la poitrine. » Par ces versets nous nous apercevons de la terreur, de l’angoisse, de la peur que les humains cosmopolites de Jérusalem et des alentours avaient, car des écrits apocryphes ajoutent que quand Jésus le Nazôréen remit son esprit à son Père le ciel s’était encore obscurcit, que la terre tremblait à faire bouger les montagnes, que le tonnerre se faisait entendre avec force, que les roches se fendirent et les tombeaux des Justes s’ouvrirent.

 

 

 

Chapitre N° 8

 

Jour de Pâque, notre liberté

 

Alors pourquoi toute cette torture et tout ce sang versé, sachant que le sang c’est la vie ?

Jésus de Nazareth, nommé Jésus le Nazôréen va au supplice de la crucifixion romaine comme l’agneau ou le petit bétail va sur l’esplanade du Temple se faire égorger par le Grand Prêtre sur l’autel du Sain pour l’expiation des péchés humains. Considérons que la croix est l’autel du sacrifice, simplement que Jésus meurt par asphyxie ce qui est de l’étouffement et cela ne va pas avec les Écritures. A moins que sa mort soit due à une perte de sang trop importante, mais son agonie dure quand même trois heures.

Avec la lance le centurion transperce le coté droit de Jésus, donc il pénètre la lance dans le foie de Jésus le Nazôréen et immédiatement de la blessure sort de l’eau et du sang. Cette réaction du corps de Jésus est hautement symbolique puisqu’il y a la purification par l’eau et la vie éternelle par le sang, le sang étant l’âme de tout être vivant. Pour l’humain, le sang siège du principe vital est sa marque personnelle de reconnaissance, son ADN, l’unique dans tout l’Univers, depuis la création de cette magnifique machine, qui comporte en elle plus de mille deux cents usines de transformation chimique, mais aussi contradictoire car le sang qui est la vie, depuis la transgression des deux premiers humains, transporte aussi la mort, la marque du « péché ».

Le sacrifice définitif de Jésus le Nazôréen eut lieu hors de la ville de Jérusalem, Épître aux Hébreux XIII : 12« C’est pourquoi Jésus aussi, pour sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. » , comme les Grands Prêtres faisaient avec les animaux sacrifiés, Lévitique XXVI : 27« Quant au taureau et au bouc offerts en sacrifice pour le péché et dont le sang a été porté dans le sanctuaire pour faire le rite d'expiation, on les emportera hors du camp et l'on brûlera dans un feu leur peau, leur chair et leur fiente. » pour l’expiation des péchés du peuple d’Israël, mais pour Jésus c’est pour l’expiation des péchés du monde.

EL-SHADDAÏ par amour pour sa plus belle création, l’humain, qui dès son origine avait été conçu pour vivre indéfiniment sur cette Terre, homme et femme, à l’image, au reflet de leur concepteur, qui par une transgression volontaire d’une seule Loi d’interdiction, amenèrent leur propre mort, ainsi qu’a leur descendance, envoya son propre fils engendré dans les Cieux, pour être une seconde fois engendré, mais en tant qu’humain, afin que ce dernier recouvre la vie éternelle.

Il faut reconnaître que Jésus le Nazaréenavait « fourni le bâton pour se faire frapper » par ses ennemis quand ceux-ci répétèrent cette maxime, Matthieu XXVI : 61, « Cet homme a dit : Je puis détruire le Sanctuaire d’EL-SHADDAÏ et le rebâtir en trois jours. » simplement que Jésus prophétisait la destruction du Temple, ainsi que tout ce qui le symbolisait, particulièrement le culte des hébreux, avec la disparition des « Grands Prêtres », substitué par Jésus seul, puisqu’il était, Psaumes CX : 3-4,« A toi le principat au jour de ta naissance, les honneurs sacrés dès le sein, dès l'aurore de ta jeunesse. EL-SHADDAÏ l'a juré, il ne s'en dédira point « Tu es prêtre à jamais selon l'ordre de Melchisédech.» »,  et par là même devenait à lui seul le Temple Nouveau par sa résurrection, après trois jours dans l’Hadès. Matthieu XVII : 22-23, « Le Fils de l'homme va être livré aux mains des hommes, et ils le tueront, et, le troisième jour, il ressuscitera. »Jésus en trois jours avait reconstruit le « Nouveau Temple Céleste », mais cela les juifs ne le comprirent pas, car ce « Temple là » devenait indestructible.

 EL-SHADDAÏ  en accord avec son fils, et celui-ci faisant et obéissant aux volontés de son Père, construisait la Jérusalem Céleste et ce Dieu seul et unique en était la pierre angulaire. Il savait l’humain dans sa généralité indécrottable, et pourtant sur toute la Terre païenne, comme parmi son peuple choisi, les hébreux, un petit nombre le cherchait et sans le connaître essayait de suivre ses Lois dans leur cœur, et c’est pour ce petit nombre d’humains qu’il envoya son fils sur la Terre parce que ce dernier devait mourir en répandant son sang, car le sang est l’accord de scellement de toute « Alliance », et l’Alliance qu’EL-SHADDAÏ avait fait avec les humains à l’ère de Moïse devenait caduc. Épître aux Hébreux VIII : 6-13, « Mais à présent, Jésus le Nazôréen a obtenu un ministère d'autant plus élevé que meilleure est l'alliance dont il est le médiateur, et, fondée sur de meilleures promesses. Car si cette première alliance avait été irréprochable, il n'y aurait pas eu lieu de lui en substituer une seconde. C'est en effet en les blâmant qu’EL-SHADDAÏ déclare : « Voici que des jours viennent, dit le Seigneur El-Shaddaï, et je conclurai avec la maison d'Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle, non pas comme l'alliance que je fis avec leurs pères, au jour où je pris leur main pour les tirer du pays d'Égypte. Puisqu'eux-mêmes ne sont pas demeurés dans mon alliance, moi aussi je les ai négligés, dit le Seigneur El-Shaddaï. Voici l'alliance que je contracterai avec la maison d'Israël, après ces jours-là, dit le Seigneur El-Shaddaï : Je mettrai mes lois dans leur pensée, je les graverai dans leur cœur, et je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. Personne n'aura plus à instruire son concitoyen, ni personne son frère, en disant : « Connais le Seigneur EL-SHADDAÏ », puisque tous me connaîtront, du petit jusqu'au grand. Car je pardonnerai leurs torts, et de leurs péchés je n'aurai plus souvenance. » En disant : alliance nouvelle, il rend vieille la première. Or ce qui est vieilli et vétuste est près de disparaître. » Le Père de Jésus le Nazôréen conclut bien une nouvelle alliance avec les humains, puisque son fils est établi pour l’éternité « Grand Prêtre » parce qu’il fut parfait sur la Terre donc supérieur à la descendance d’Aaron, les prêtres lévites pécheurs et mortels. Cette supériorité sur les prêtres lévitiques fut démontrée lors de son ministère par la remise des péchés de beaucoup d’humains.

La chrétienté par les deux premiers versets du premier chapitre de Jean voit là Jésus comme étant « le Verbe », et par la même déclare la divinité de ce dernier. Ne vous laissez pas tromper !

Il n’existe qu’un seul et unique « Dieu », c’est EL-SHADDAÏ, Père géniteur de Jésus le Nazôréen, son fils par deux fois, dans les Cieux, et humain sur la Terre, ce fils étant déjà Roi dans les Cieux en attente de son avènement sur la Terre comme Roi, le jour où Sammaël et les Siens seront endormis, le péché n’existera plus sur la Terre pour un « Temps »

Je reviens à Jésus le Nazôréen. Grâce à lui nous n’avons plus besoin de « Grand Prêtre », et encore moins de Prêtres, comme toute la hiérarchie chrétienne quel qu’elle soit, même le protestantisme qui fait aussi partie de la chrétienté, car un seul est « Prêtre » pour tous les humains c’est Jésus le Nazôréen, notre médiateur, assesseur devant EL-SHADDAÏ notre Dieu seul et unique.

Quand Jésus le Nazôréen institua l’Eucharistie, le jour de la Pâque, il le fit par des gestes solennelles et précis, bénédiction du pain puis du vin à El-Shaddaï, rappelant le rituel sacerdotal des Prêtres Hébreux quand ils immolaient pour son Père un taureau, un bouc ou tous autres animaux purs pour le sacrifice de la Pâque. Comme écrit ci-dessus Jésus le Nazaréen par sa perfection est le Grand Prêtre du Temple des Cieux, mais aussi du Temple spirituel terrestre.

 Attention à ne pas confondre le symbolisme du dernier repas terrestre de Jésus, avec la réalité car quelle explication donner aux paroles de Jésus quand il ditLuc XXII : 15-16, « J'ai ardemment désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrir ; car je vous le dis, jamais plus je ne la mangerai jusqu'à ce qu'elle s'accomplisse dans le Royaume d’EL-SHADDAÏ. »Matthieu XXVI : 26-29,« Or, tandis qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna aux disciples en disant : « Prenez, mangez, ceci est mon corps. », « Puis, prenant une coupe, il rendit grâces et la leur donna en disant :« Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu'au jour où je le boirai avec vous, de nouveau, dans le Royaume de mon Père. »

En plus de ces versets il y a ceux de Jean VI : 48-51« Je suis le pain de vie. Vos pères, dans le désert, ont mangé la manne et sont morts ; ce pain est celui qui descend du ciel pour qu'on le mange et ne meure pas. Je suis le pain vivant, descendu du ciel. Qui mangera ce pain vivra à jamais. Et même, le pain que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. » », puis les versets suivant pour être complet, 53-58 « Alors Jésus leur dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme et ne buvez son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture et mon sang vraiment une boisson. Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé et que je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Voici le pain descendu du ciel ; il n'est pas comme celui qu'ont mangé les pères et ils sont morts ; qui mange ce pain vivra à jamais. »

Vous venez de lire ce que Jean à écrit dans son Évangile en l’an 85-95 de l’EC. Jésus le Nazaréen est décédé voilà une soixantaine d’années. La mouvance de Jésus le Nazôréen c’est développée à partir de la Galilée et de Jérusalem en particulier. Les Apôtres étaient tous des Hébreux, et la majorité des Disciples aussi, dont une petite partie était hellénisée. Mettez-vous à la place de ces humains dont le Temple, pilier et origine de leur foi, vient d’être rasé en l’an 70. En plus de cela le Nouveau Testament tel que nous le connaissons n’existe pas, seule circulent des feuillets écrits par des différents Disciples et Apôtres qui ont connu Jésus le Nazaréen. L’histoire de ce dernier ce conte de bouche à oreille, car tout l’enseignement est oral.

Pensez à ces humains qui entendent « manger le corps du Messie ou de Jésus de Nazareth et buvez son sang, car son corps est le pain de vie ainsi que son sang ». Ceux qui font cela, qui mangent de la chair humaine et boivent le sang sont considérés par leurs semblables comme des cannibales et des vampires. En lisant les versets ci-dessus au premier degré ces pensées, ces raisonnements sont normaux.

Jésus le Nazôréen à lui seul est un « Temple » et par ces actions au repas de la Pâque, avec ces paroles, lui le seul Grand Prêtre parfait, donne une plénitude de formulation en sept points qui représente cette perfection, car il se définit lui-même étant le vrai pain de vie, la vraie lumière, Jean VIII : 12, « De nouveau Jésus leur adressa la parole et dit : « Je suis la lumière du monde. Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais aura la lumière de la vie. » », la porte par laquelle entre les brebis dans le royaume de son Père, ces dernières représentent les humains, le bon Pasteur car un bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis car elles le connaissent et lui les connaît ; la résurrection Jésus répondant à Marthe la sœur de Lazare qu’il allait ressusciter, Jean XI : 25-26, « Jésus lui dit : « Je suis la résurrection. Qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Le crois-tu ? » » ; la route, le chemin qui par son enseignement mène à son Père, car nous connaissons son Père, EL-SHADDAÏ notre Dieu, mais aussi son Fils engendré, Jésus le Nazôréen notre Roi, qui est pour le moment en ces vingt et un siècles notre assesseur, médiateur, en attendant son « Investiture Royale » sur la Terre, et nous ne pouvons aimer l’un et ignorer l’autre, surtout que le Fils de notre Dieu seul et unique a versé son sang pour que nous recouvrions la vie éternelle ; la vraie vigne et avant toute chose voyons ce que dit Jean XV : 1-2, « « Je suis la vigne véritable et mon Père est le vigneron. Tout sarment en moi qui ne porte pas de fruit, il l'enlève, et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, pour qu'il porte encore plus de fruit. », là encore l’image est explicite puisque l’humain est le sarment et le verset complète bien la pensée, « Je suis la vigne ; vous, les sarments. Celui qui demeure en moi, et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car hors de moi vous ne pouvez rien faire. »

Jésus le Nazaréen se considère comme le pain de vie au sens spirituel car qui avale son enseignement en Esprit, acquière le Sagesse, Proverbe IX : 1-2, « La Sagesse a bâti sa maison, elle a taillé ses sept colonnes, elle a abattu ses bêtes, préparé son vin, elle a aussi dressé sa table. », versets suivant 5-6, « Venez, mangez de mon pain, buvez du vin que j'ai préparé ! Quittez la compagnie des ignorants et vous vivrez, prenez donc le chemin où se tient l'intelligence. », car la Sagesse était au commencement de tout et Jésus le Nazaréen Fils engendré d’EL-SHADDAÏ, portait la Sagesse de son Père avec un certain mystère puisqu’il se sert des définitions de la Sagesse pour dire aux humains de suivre ses voies  en la recherchant, Sagesse de Salomon IX : 13-18, Proverbe IX : 1-6 et pour confirmer vous allez reconnaître que mon étude est bien faite puisque Jésus Ben Sira quelques trois siècles avant la naissance de Jésus le Nazaréen écrivit en parlant de la Sagesse, Ecclésiastiques ou Siracide XXIV : 19-22,« Venez à moi, vous qui me désirez; et rassasiez-vous de mes produits. Car mon souvenir est plus doux que le miel, mon héritage plus doux qu'un rayon de miel. Ceux qui me mangent auront encore faim, ceux qui me boivent auront encore soif. Celui qui m'obéit n'aura pas à en rougir et ceux qui font mes œuvres ne pécheront pas. », une autre traduction du dernier verset : «  Ceux qui me mettent en lumière auront la vie éternelle. », et Jean dans son évangile écrit IV : 13-14, « Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura soif à nouveau ; mais qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; l'eau que je lui donnerai deviendra en lui source d'eau jaillissant en vie éternelle. » Quelle similitude !

Faisant mes recherches pour vous expliquer la signification des derniers quarante-huit heures de Jésus, je pourrai vous écrire encore deux chapitres. Donc je vais résumer et me réserver pour l’année prochaine, à moins que j’écrive dans ce que je vous dis sur « Nom et Enseignements de Jésus le Nazôréen »

Pour moi, suite à mes recherches et une conviction intérieure certaine, Jésus le Nazôréen vécut sur la Terre une quarantaine d’année, ce chiffre étant hautement symbolique, dans la perfection absolue, sans commettre le moindre péché. Par un « Ministère » qui dura, toujours pour moi, quarante mois, c’est-à-dire un peu plus de trois ans, il se fit connaître des humains des Nations, et par là même son Père, seul et unique « Dieu » de tout l’Univers, de tout ce qui existe de l’infiniment petit à l’infiniment grand.

Ce Père qui est son « Dieu » et notre « Dieu », Jean XX : 17, offrit son propre Fils pour sauver l’Humain, par amour pour celui-ci, sa plus belle création de l’Univers, et pour cimenter définitivement la « Nouvelle Alliance », obligatoirement il fallait la marque du sang, Exode XXIV : 6-8, ce sang siège de la vie, qui est aussi l’encre du document Céleste. Voilà pourquoi il était impératif que Jésus le Nazôréen meurt en versant son sang, car sa représentativité multiple en tant que Grand Prêtre, petit bétail pour le sacrifice sans tare, ni tache, le pain et le vin de vie, et l’efficacité absolue et définitif de son sacrifie, Épitre aux Hébreux XII : 22-24, une seule et unique fois, Épitre aux hébreux IX : 11-12, 26, 28, il n’y eut personne comme lui, avant lui, comme il n’y aura plus jamais un humain comme lui, son propre sang faisait l’encre de l’écriture et sa personne le sceau pour sceller à jamais et perpétuelle cette « Nouvelle Alliance » avec un « Nouveau Peuple »,Épitre aux Hébreux VII : 25-27, formé de tous les humains de toutes les Nations et peuplades.

L’essentiel c’est que le sacrifice soit accepté par EL-SHADDAÏ, en ressuscitant son Fils de l’Hadès nous avons la plus belle des réponses !

Dans son dernier repas, celui de Pâque d’après les évangiles synoptiques, en plein milieu, Jésus le Nazaréen prit sa fonction de « Grand Prêtre », Épître aux Hébreux VII : 11, 17, par des gestes précis et solennels du rituel hébreu à l’intérieur du Saint des Saints, bénédiction à EL-SHADDAÏ du pain en le rompant, et de la coupe de vin, greffe les rites sacramentels du culte nouveau qu’il instaure.

Ce soir Vendredi 03 Avril,après le coucher du soleil, soit 20H20, donc vers 21H, 21H30,le responsable de la table, homme ou femme, va répéter ces gestes de Jésus le Nazôréen, non en mémoire de « lui » comme mensongèrement toute la chrétienté le dit, mais en mémoire de notre délivrance de la « Prêtrise », ou le pain représente l’enseignement spirituel ainsi que la sagesse de Jésus le Nazôréen, et le vin représentant le sang devant EL-SHADDAÏ, ce sang répandu devant l’autel en expiation de nos péchés par le sacrifice du fils d’EL-SHADDAÏ, l’autel étant notre corps.

Voici ci-dessous les paroles prophétiques de notre Dieu seul et unique, celui que nous adorons avec sincérité au plus profond de notre conscience et de notre subconscient, celui que nous nommons EL-SHADDAÏ.

Amos VIII : 9-12,

« Il adviendra en ce jour-là - oracle du Seigneur EL-SHADDAÏ - que je ferai coucher le soleil en plein midi et que j'obscurcirai la terre en un jour de lumière.

Je changerai vos fêtes en deuil et tous vos chants en lamentations; je mettrai le sac sur tous les reins et la tonsure sur toutes les têtes.

J'en ferai comme un deuil de fils unique, sa fin sera comme un jour d'amertume. Voici venir des jours - oracle d’EL-SHADDAÏ - où j'enverrai la faim dans le pays, non pas une faim de pain, non pas une soif d'eau, mais d'entendre la parole d’EL-SHADDAÏ.

On ira titubant d'une mer à l'autre mer, du nord au levant, on errera pour chercher la parole d’EL-SHADDAÏ et on ne la trouvera pas ! »

Je regrette sincèrement de ne pas vous avoir posé toutes les explications que j’ai en tête suite à la lecture de plus d’une trentaine de versets prophétisant et expliquant les actions et geste de Jésus le Nazôréen comme son entrée à Jérusalem monter sur un ânon et puis encore cette confusion entre les évangiles synoptiques et celui de Jean sur le jour de la Pâque . ….

Ce soir soyez heureux car c’est un jour de réjouissance pour nous enfants d’EL-SHADDAÏ, car nous sommes libre de l’emprise religieuse, notre Temple c’est nous même, l’autel notre corps, le Saint des Saint notre conscience.

Alors réjouissez-vous mes semblables, chantez, dansez, mangez, buvez, priez aussi, tout cela dans l’allégresse en harmonie avec les Lois de notre Dieu et les enseignements de son Fils notre Roi !

Salutations cordiales !

Bonne Pâque !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

01:16 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

31/03/2015

Pâque, Vendredi 03 Avril 2015, chap. N°7 - Le jour où Jésus est mort

Rel-Crucifixion - Patibulum.jpgPÂQUE, année 2015

 

Petit Texte d’introduction

 

Aujourd’hui dernier jour du mois, dans trois jours le Vendredi 03 Avril, « Entre les Deux Soirs », nous allons fêter la « Pâque » comme notre Dieu seul et unique, celui qui porte un « Nom », un vrai, pas une vulgarité, que nous nommons avec cœur et fierté EL-SHADDAÏ, nous demande de commémorer une fois l’an. En effet grâce au sacrifice de son fils engendré, Jésus le Nazôréen, nous sommes libérés du carquois religieux, de ces Prêtes et Pasteurs fourbes, mensongers, travaillant pour Sammaël et les Siens, Roi de la Terre et de ses environs pour le moment, notre Prêtre pour toujours à la manière de Melchisédek,(Épitre aux Hébreux VII : 17) celui qui voilà plus de deux mille ans, pour nous délivrer de la transgression des deux premiers humains et pour sceller une « Nouvelle et dernière Alliance » dans le sang siège de la vie, il accepta la torture romaine de la crucifixion, afin que son Père le ressuscite pour que l’humain recouvre la vie éternelle.

Attention, vous mes semblables, nous ne sommes pas des cannibales, et dans trois jours nous n’allons pas manger le corps de Jésus, ni boire son sang comme des vampires. Nous mangerons la viande rôtie d’un petit bétail, qui représente l’immolation de Jésus sur la croix de torture qui se substitue à l’autel du sacrifice, et nous boirons le vin qui représente le sang du petit bétail, et là nous représentons les quatre coins de l’autel qui étaient badigeonnés du sang du sacrifice en expiation des péchés.

J’essaie d’être clair dans la signification de tout ce que Jésus le Nazôréen à fait pour nous les derniers quarante huit heures de sa vie, mais je reconnais que j’ai du mal à m’exprimer, veuillez me pardonner !

 

Dernières phrases du Chapitre précédent

 

Et pour compléter Matthieu XXVI : 67-68, « Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres lui donnèrent des coups en disant : « Fais le prophète, Christ, dis-nous qui t'a frappé. »Ce sont les premiers outrages et premières invectives contre Jésus le Nazôréen, mais aussi la première prophétie à son sujet qui se réalise, EL-SHADDAÏ  parlant de son « Serviteur », et je vous invite, vous mes semblables à lire ce chapitre complet ainsi que le précédent,  cela touchera votre cœur j’en suis certain. Isaïe L : 6, « J'ai tendu le dos à ceux qui me frappaient, et les joues à ceux qui m'arrachaient la barbe; je n'ai pas soustrait ma face aux outrages et aux crachats. »

Jésus le Nazaréen est moqué comme « Prophète » à cause de ses paroles sur le Temple et sans doute plus précisément comme « Messie-Prophète », c’est-à-dire comme prétendu Grand Prêtre eschatologique qui veut établir un « Nouveau Temple ».

Le « Tribunal » était un bâtiment construit en partie sur l’esplanade du Temple et ouvrait ses portes au petit matin, soit au levé du jour et c’est là que Caïphe convoqua le Sanhédrin au complet, grands prêtres et scribes pour questionner une seconde fois Jésus le Nazôréen, car Caïphe voulait sa mort coûte que coûte. Cette seule séance solennelle du Sanhédrin fut une session formelle et définitive pour donner la mort à Jésus le Nazôréen. Tous le condamnèrent, et pour ne pas se salir les mains l’envoyèrent à Ponce Pilate, Procurateur de la Judée de l’an 26 à 36 de J-C.

 

 

Chapitre N°7

 

Le jour où Jésus est mort

 

Matthieu XXVII : 27 parle du « prétoire », qui était la résidence du Prêteur, mais là, il semble que ce soit l’ancien palais du Roi Hérode le Grand où s’installait régulièrement le Procurateur quand il montait de Césarée à Jérusalem. Ce palais était distinct de la résidence familiale des Asmonéens, qui était proche du Temple et où Hérode Antipas, fils d’Hérode le Grand, Tétrarque de Galilée  de l’an -4 av. J-C à 39 ap. J-C, reçu Jésus le Nazôréen envoyé par Ponce Pilate, Luc XXIII : 7-12, « Et s'étant assuré qu'il était de la juridiction d'Hérode, il le renvoya à Hérode qui se trouvait, lui aussi, à Jérusalem en ces jours-là. Hérode, en voyant Jésus, fut tout joyeux ; car depuis assez longtemps il désirait le voir, pour ce qu'il entendait dire de lui ; et il espérait lui voir faire quelque miracle. Il l'interrogea donc avec force paroles, mais il ne lui répondit rien. Cependant les grands prêtres et les scribes se tenaient là, l'accusant avec véhémence. Après l'avoir, ainsi que ses gardes, traité avec mépris et bafoué, Hérode le revêtit d'un habit splendide et le renvoya à Pilate. Et, ce même jour, Hérode et Pilate devinrent deux amis, d'ennemis qu'ils étaient auparavant. » Certains cherchent le « Prétoire » dans la forteresse d’Antonia, au nord du Temple, mais cette localisation ne s’accorde ni avec les habitudes des procurateurs, telles que nous les font connaître les anciens textes, ni avec l’usage du mot « Prétoire » qui ne peut se déplacer ainsi, ni avec les mouvements de Pilate et de la foule juive dans les récits évangéliques de la Passion surtout celui de Jean.

Jésus le Nazôréen est envoyé une première fois à Ponce Pilate qui, ne trouvant rien de répréhensible contre cet homme sur la loi romaine l’envoie à Hérode Antipas. Lire ci-dessus !

Hérode vêtit Jésus d’un vêtement splendide pour le ridiculiser, qui était un habit d’apparat que les princes portaient à cette époque quand il devait défiler devant le peuple, avant de se séparer de lui en le renvoyant à Pilate.

Les soldats romains de la garnison d’Hérode avant de renvoyer jésus le Nazôréen à Ponce Pilate, avec des branches flexibles d’un arbuste épineux comme il en poussait beaucoup à cette époque, façonnèrent une couronne et la posèrent avec brutalité sur la tête de Jésus en l’invectivant de toutes sortes de mots, Matthieu XXVII : 27-31 « Alors les soldats du gouverneur prirent avec eux Jésus dans le Prétoire et ameutèrent sur lui toute la cohorte L'ayant dévêtu, ils lui mirent une chlamyde écarlate puis, ayant tressé une couronne avec des épines, ils la placèrent sur sa tête, avec un roseau dans sa main droite. Et, s'agenouillant devant lui, ils se moquèrent de lui en disant : « Salut, roi des Juifs ! » et, crachant sur lui, ils prenaient le roseau et en frappaient sa tête. Puis, quand ils se furent moqués de lui, ils lui ôtèrent la chlamyde, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier. » La chlamyde était ce grand manteau rouge que portait les romains pour se protéger des intempéries.

Les juifs s’étaient moqués de Jésus comme « Prophète », les romains le ridiculisent comme « Roi » ; ces deux scènes reflètent bien les deux aspects religieux et politique du procès de Jésus

Pour la seconde fois Jésus est présenté devant Ponce Pilate, mais cette fois ci il est avec une couronne d’épine sur la tête et comme vous le savez c’est un endroit qui saigne facilement et beaucoup. Pour la seconde fois Pilate ne trouva rien contre Jésus, mais la foule menée par les Grands Prêtres du Sanhédrin voulait la crucifixion de Jésus le Nazôréen au point de faire libérer un certain Barabbas, brigand de son état.

La foule était dans un état quasi insurrectionnel, alors Ponce Pilate infligea à Jésus la flagellation de cinquante coups de fouet et ils l’emmenèrent à la crucifixion.

Contrairement aux écrits bibliques Jésus le Nazôréen n’a pas fait exception, comme tout condamné après avoir été flagellé, il fut attaché au « patibulum », traverse de bois qui selon le bois pesait entre trente cinq et cinquante cinq kilogrammes et formait une croix avec le corps du condamné. Pour Jésus en plus du « patibulum » il fallait porter le « stripes crucis », qui est le bois ou le poteau vertical de la croix utilisée pour le supplice de la crucifixion par les romains, ce bois que l’on encochait sur place pour recevoir le patibulum ce qui faisait un Tau.

Pour Jésus le Nazaréen les romains responsables de la crucifixion durent encocher le stripes crucis pour laisser la place au « titulus » sur lequel était écrit en trois langues, latin, grec et hébreu « Jésus de Nazareth, Roi des Juifs »

Comme vous le savez depuis longtemps je fais mon possible pour écrire la vérité. Les évangiles synoptiques écrivent toutes sur un certain Simon de Cyrène qui aurait donné un coup de main à Jésus pour porter sa croix, chose impossible sachant que le « patibulum », c’est-à-dire la traverse faisait deux mètres cinquante pour le minimum à trois mètres en général voir plus car les romains mesurait l’envergure de l’humain de main à main et ajoutaient de chaque coté trente à quarante centimètres. Je vous laisse le soin d’imaginer cette croix et de voir l’impossibilité de la porter à deux. Marc XV : 21,« Et ils requièrent, pour porter sa croix, Simon de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus, qui passait par là, revenant des champs. », Luc XXIII : 26,« Quand ils l'emmenèrent, ils mirent la main sur un certain Simon de Cyrène qui revenait des champs, et le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus. » Quand à Jean cette scène est absente de ses écrits.

Alors, maintenant, écrivons la vérité !

Jésus le Nazaréen est attaché les bras en croix sur la « patibulum » qu’il porte et qui doit peser une cinquantaine de kilos. N’oublions pas que Jésus est aux abords du Temple et qu’il doit traverser toute la ville de Jérusalem pour aller au lieu de la crucifixion qui est le Golgotha qui signifie Lieu du Crâne. Simon de Cyrène lui est à quelques longueurs derrière Jésus le Nazaréen et porte le « stipes crucis ». Comme je le dis souvent, par notre esprit faisons nous un film de tous ces événements de l’aube au dernier souffle de cet humain. Après le couronnement, puis la flagellation, cinquante coups de fouet, les épaules et le dos devaient être lacérés et cela devait saigner. Le vêtement, plus le poids du « patibulum » sur les épaules devaient, par le frottement, occasionner d’énormes souffrances. Il fallait avoir une certaine force ainsi qu’une résistance à la douleur, sans compter que de la prison au lieu de crucifixion il y avait un minimum de deux à trois kilomètres dans les ruelles de la ville où pendant tout le parcours les humains en dehors des insultes et des crachats vous lançaient des pierres, vous frappaient avec des badines épineuses, donc arrivé au lieu de la crucifixion Jésus le Nazôréen avait perdu beaucoup de sang. Tout le long du parcours on sent la haine de l’humain contre lui. Jésus est en sang et on peut le suivre à la trace en suivant les gouttes de sang à terre.

Arrivé au Lieu du Crâne le « patibulum » est fixé au « stipes crucis », pour Jésus de Nazareth un peu en dessous pour laisser la place au « titulus » avec son inscription en trois langues. Jésus est fixé au patibulum qu’il vient de porter de la prison à ce Lieu par des clous aux poignets, puis avec un autre clou juste en dessous de la cheville prenant les deux pieds et le crucifié était élevé  entre cinquante centimètres et un mètre du sol, la hauteur de ses pieds, pour permettre au sacrificateur de casser les tibias pour que le crucifié meure avant la nuit.

Tout ce que je viens d’écrire c’est passé entre l’aube et la troisième heure. De cette heure jusqu’à la sixième heure se fut le temps de la crucifixion. Marc XV : 25, « C'était la troisième heure quand ils le crucifièrent. » A la sixième heure Jésus le Nazaréen ainsi que les deux larrons qui furent crucifiés avec lui, étaient élevés comme suppliciés. Cette action particulière est une prophétie d’Isaïe en LIII : 12, qui dit : « C'est pourquoi il aura sa part parmi les multitudes, et avec les puissants il partagera le butin, parce qu'il s'est livré lui-même à la mort et qu'il a été compté parmi les criminels, alors qu'il portait le péché des multitudes et qu'il intercédait pour les criminels. » Maintenant de loin la foule pouvait voir Jésus de Nazareth et les deux brigands sur leur croix. Luc XXIII : 33-34,« Lorsqu'ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils l'y crucifièrent ainsi que les malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche. Et Jésus disait : « Père, pardonne-leur : ils ne savent ce qu'ils font. » Puis, se partageant ses vêtements, ils tirèrent au sort. »Sur le partage de ses vêtements, c’est l’accomplissement d’une prophétie que le Roi David fait dans l’un de ses chants, Psaume XXII : 19, « ils partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement. » C’est à partir de cette heure, la sixième, jusqu’à la neuvième heure que Jésus le Nazôréen et les deux malfaiteurs agonisaient par la torture de la crucifixion. Jean XIX : 19-20,« Pilate rédigea aussi un écriteau et le fit placer sur la croix. Il y était écrit : « Jésus le Nazôréen, le roi des Juifs ». Cet écriteau, beaucoup de Juifs le lurent, car le lieu où Jésus fut mis en croix était proche de la ville, et c'était écrit en hébreu, en latin et en grec. » C’est aussi à partir de cette heure, la sixième que les ténèbres viennent sur la Terre. De cette sixième heure, depuis l’aube ce qui correspond à la moitié du jour complet soit midi pour nous jusqu’à la neuvième heure qui coïncide à la quinzième heure de la journée soit trois heure de l’après-midi, il fait nuit sur toute la Terre.

Continuons ces derniers instants par la Bible, Luc XXIII : 35-37« Le peuple se tenait là, à regarder. Les chefs, eux, se moquaient : « Il en a sauvé d'autres, disaient-ils ; qu'il se sauve lui-même, s'il est le Christ de Dieu, l'Élu ! » Les soldats aussi se gaussèrent de lui : s'approchant pour lui présenter du vinaigre, ils disaient : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » et Matthieu XXVII : 39-43,« Les passants l'injuriaient en hochant la tête et disant : « Toi qui détruis le Sanctuaire et en trois jours le rebâtis, sauve-toi toi-même, si tu es fils d’EL-SHADDAÏ, et descends de la croix. » Pareillement les grands prêtres se gaussaient et disaient avec les scribes et les anciens : « Il en a sauvé d'autres et il ne peut se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui ! Il a compté sur El-Shaddaï ; qu’EL-SHADDAÏ le délivre maintenant, s'il s'intéresse à lui ! Il a bien dit : Je suis fils d’EL-SHADDAÏ ! » Pour terminer nous allons rester avec Matthieu et Jean car toute les prophéties doivent se réaliser comme l’a dit Jésus le Nazaréen à ses Apôtres et Disciples quand ils consumaient le repas de la Pâque. Matthieu XXVII : 45-46, « A partir de la sixième heure, l'obscurité se fit sur toute la terre, jusqu'à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure Jésus clama en un grand cri : « Éli, Éli, lema sabachtani ? », c'est-à-dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Prophétie par le Roi David Psaumes XXII : 2,« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? Loin de me sauver, les paroles que je rugis! »Matthieu XXVII : 48, « Et aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il imbiba de vinaigre et, l'ayant mise au bout d'un roseau, il lui donnait à boire. » Prophétie du Roi David Psaumes LXIX : 22,  « Pour nourriture ils m'ont donné du poison, dans ma soif ils m'abreuvaient de vinaigre. » Jésus est sur la croix et apercevant sa mère avec l’Apôtre qu’il aimait le plus dit : Jean XIX : 26-27,« Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d'elle, le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Dès cette heure-là, le disciple l'accueillit chez lui. » Puis Jésus dit « J’ai soif », un centurion monta à ses lèvres à l’aide de sa lance une éponge imbibé de vinaigre, il prit une gorgée et expira. Matthieu XXVII : 50, « Or Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit. » Pour être complet il faut aussi ce qu’écrit Jean. Les évangiles synoptiques écrivent la Passion après le jour de la Pâque. Jean au contraire voit la Passion avant la Pâque ce qui est impossible, voilà pourquoi il écrit très peu sur le repas de la Pâque, mais il écrit qu’en même, alors pourquoi cette confusion ? Jean XIX : 31-37 « Comme c'était la Préparation, les Juifs, pour éviter que les corps restent sur la croix durant le sabbat - car ce sabbat était un grand jour -, demandèrent à Pilate qu'on leur brisât les jambes et qu'on les enlevât. Les soldats vinrent donc et brisèrent les jambes du premier, puis de l'autre qui avait été crucifié avec lui. Venus à Jésus, quand ils virent qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais l'un des soldats, de sa lance, lui perça le côté et il sortit aussitôt du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage - son témoignage est véritable, et celui-là sait qu'il dit vrai - pour que vous aussi vous croyiez. Car cela est arrivé afin que l'Écriture fût accomplie : Pas un os ne lui sera brisé. Et une autre Écriture dit encore : Ils regarderont celui qu'ils ont transpercé. » Confirmation du Psaumes XXXIV : 21, « EL-SHADDAÏ garde tous ses os, pas un ne sera brisé. » Autre, Exode XII : 46, « On la mangera dans une seule maison et vous ne ferez sortir de cette maison aucun morceau de viande. Vous n'en briserez aucun os. » Là il s’agit du repas de la Pâque. Encore une confirmation prophétique dans Zacharie XII : 10,« Mais je répandrai sur la maison de David et sur l'habitant de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils regarderont vers moi. Celui qu'ils ont transpercé, ils se lamenteront sur lui comme on se lamente sur un fils unique; ils le pleureront »

Nous sommes à la neuvième heure, dans le Temple le rideau qui sépare le « Saint » du « Saint des Saints » se déchire en son milieu de haut en bas, la terre se met à trembler avec force puisque les roches se fendent, les tombeaux s’ouvrent permettant la résurrection des « Justes » puisqu’ils vont se faire voir à leur proche, le tonnerre gronde. Les humains qui viennent de vociférer sur Jésus le Nazôréen ont une grande peur, se rendant compte de leur erreur, mais c’est trop tard, ils viennent d’être marqué au fer rouge car de ce jour jusqu’à la fin de leur vie ils vont s’en souvenir.

J’ai commencé ce chapitre en disant qu’il fallait quelque chose qui marque l’esprit de l’humain, et bien c’est fait, car déjà en premier, trois heures de Ténèbres, surtout à l’époque où tous les humains croyaient en plusieurs Dieux pour gérer leur journée, et plus grave encore pour les Israélites, qui par cette nuit en pleine journée voyaient la colère de leur Dieu, mais ils avaient le cœur fermé et ils ne voulaient pas admettre la messianité de Jésus le Nazôréen. Matthieu XXVII : 54, « Quant au centurion et aux hommes qui avec lui gardaient Jésus, à la vue du séisme et de ce qui se passait, ils furent saisis d'une grande frayeur et dirent : « Vraiment celui-ci était fils d’EL-SHADDAÏ »Luc XXIII : 48,« Et toutes les foules qui s'étaient rassemblées pour ce spectacle, voyant ce qui était arrivé, s'en retournaient en se frappant la poitrine. » Par ces versets nous nous apercevons de la terreur, de l’angoisse, de la peur que les humains cosmopolites de Jérusalem et des alentours avaient, car des écrits apocryphes ajoutent que quand Jésus le Nazôréen remit son esprit à son Père le ciel s’était encore obscurcit, que la terre tremblait à faire bouger les montagnes, que le tonnerre se faisait entendre avec force, que les roches se fendirent et les tombeaux des Justes s’ouvrirent.

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

17:31 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

28/03/2015

Pâque Vendredi 03 Avril 2015, Chap. N° 6 - Un dernier repas

Rel-La Cène, le Souper.jpgPÂQUE, année 2015

 

Petit Texte d’introduction

 

Vendredi 03 Avril « Entre les deux Soirs » nous allons, nous les « Enfants » d’EL-SHADDAÏ, fêter la Pâque comme notre Père Créateur nous le demande. Cette année la Pâque pour nous sera un jour considéré comme sacré par toute la chrétienté puisque ce jour sera pour eux le « Vendredi Saint », jour qui, entre parenthèse, n’est pas plus « Saint » que les autres jours, plus idolâtre cela est une certitude puisqu’un nombre incalculable d’humains vont se signer plus de quatorze fois devant de la matière sans vie, donc j’ai bien dit c’est le jour de fête de l’idolâtrie.

Éloignons nous de ces actes exécrables pour EL-SHADDAÏ !

Vendredi 03 Avril nous mangerons une viande rôtie avec une galette de pain sans levain, accompagné d’un verre de vin. Pain sans levain : mélanger de la farine de blé avec une autre farine si vous le désirez, un peu d’eau du sel un œuf un peu de beurre très malléable, on mélange le tout pour faire une belle pâte qui ne colle pas aux doigts ou au bol, puis on étale la pâte avec le rouleau à pâtisserie ou avec une bouteille, nous découpons la pâte en plusieurs galettes, au four à 220°C ou thermostat « 8 » que l’on aura fait chauffé avant, nous enfournons pour 20, 30 minutes que la pâte soit doré sur le dessus, c’est fini. Avant de mettre au four mon épouse badigeonne le dessus de la pâte avec un jaune d’œuf et fait des dessins avec la fourchette.

 

 

Dernières phrases du Chapitre précédent

 

Deux mois après cette Pâque, par l’intermédiaire de Moïse, EL-SHADDAÏ conclu une Alliance avec son Peuple.

Exode XXIV : 6-8

Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassins, et l'autre moitié du sang, il la répandit sur l'autel.

Il prit le livre de l'Alliance et il en fit la lecture au peuple qui déclara : « Tout ce qu’EL-SHADDAÏ a dit, nous le ferons et nous y obéirons. »

Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit : « Ceci est le sang de l'Alliance qu’EL-SHADDAÏ a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses. »

Cette Alliance ne tenait plus à l’époque de Jésus car les humains avaient abandonné El-Shaddaï leur Dieu voilà pourquoi Saül de Tarse dit dans son épitre aux Hébreux IX : 15-20

Voilà pourquoi il est médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, sa mort ayant eu lieu pour racheter les transgressions de la première alliance, ceux qui sont appelés reçoivent l'héritage éternel promis.

Car là où il y a testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée.

Un testament, en effet, n'est valide qu'à la suite du décès, puisqu'il n'entre jamais en vigueur tant que vit le testateur.

De là vient que même la première alliance n'a pas été inaugurée sans effusion de sang.

Effectivement, lorsque Moïse eut promulgué au peuple entier chaque prescription selon la teneur de la Loi, il prit le sang des jeunes taureaux et des boucs, avec de l'eau, de la laine écarlate et de l'hysope, et il aspergea le livre lui-même et tout le peuple en disant :

« Ceci est le sang de l'alliance qu’EL-SHADDAÏ a prescrite pour vous. »

N’oubliez pas que le sang est le siège de la vie et que la vie éternelle ne peut venir que par la purification du sang, puisque le péché fut retransmis par le sang et que le sang perdait de sa pureté à la vitesse de reproduction de l’humain.

 

 

Chapitre N°6

 

Un dernier repas

 

Pour remplacer l’immolation du petit bétail à la Pâque il fallait une action importante, comme le jour de délivrance de l’esclavage égyptien qui fut une nuit et un jour mémorable dans l’esprit des humains, mais aussi une symétrie théologique et spirituelle, de ce jour, afin que les humains soient marqués profondément dans leur cœur et leur esprit.

Ce n’est pas le repas de la Pâque où certes il y eut deux actions importantes puisque Jésus le Nazôréen est le petit bétail avec son sang préfiguré par le vin

Il faut s’imaginer que le souper avec Jésus le Nazaréen, le soir, début de la Pâque, doit être une harmonie de l’« Alliance » perpétuelle entre EL-SHADDAÏ, son Père, et les humains qui vont former le « Nouveau Peuple » de celui-ci.

Au dîner Jésus prend le pain qui va remplacer la viande rôtie du petit bétail, puis le vin qui va remplacer le sang pour la « Nouvelle Alliance », mais il faut obligatoirement que le sacrifice de l’immolation ait lieu pour que le symbolisme deviennent une action perpétuelle de la « Nouvelle Alliance ».

N’oubliez pas qu’EL-SHADDAÏ demandait pour le sacrifice de la Pâque un petit bétail sans tache, sans tare, âgé d’un an.

Je réitère que la Pâque existait depuis les temps immémoriaux. La Pâque dans le monde de l’époque, bien avant Moïse, à l’ère d’Abram, avait une très grande importance, car les rites avec le sacrifice de la plus belle bête étaient sensés protégé la maisonnée en éloignant les « Forces du Mal » pour l’année.

Dés l’hors, pour l’humanité, il fallait aussi un être sans tare, sans tache, comme les deux premiers humains avant leur transgression, pour que le sacrifice, l’immolation soit agréable à EL-SHADDAÏ, soit une fête, la fête de la « Nouvelle Alliance avec son Nouveau Peuple » et que celui-ci en fasse une fête de la mémoire perpétuelle jusqu’au « Temps » du Royaume d’EL-SHADDAÏ sur la Terre.

L’humain qui devait aller à l’holocauste devait être comme le petit bétail, « Sain », ( et non saint comme la religion chrétienne l’écrit, car ce qui est « saint » n’est pas sans tache puisque cela signifie « vénérer, adorer, glorifier, » ) sans tache, limpide, cristallin, sans tare ce qui signifie que cet humain ne devait pas avoir la tare de naissance de tous les humains, la tare de la transgression, l’imperfection. En plus de ce qui vient d’être écrit, il fallait que cet humain incarne le  « Grand Guerrier » contre les « Forces du mal », qu’il soit craint par celles-ci pour les « Nations Païennes. »

Jésus le Nazôréen par une naissance dans un corps parfait, puisque Marie à l’âge de trois ans fut lavée par EL-SHADDAÏ de la tare adamique, naquit parfait et il vécut sur cette Terre, pendant plusieurs décennies sans commettre le moindre péché. Le jour de sa crucifixion, comme il l’a expliqué à ses Apôtres et Disciples au souper de la Pâque, il représentait le petit bétail que l’on immolait le jour de la Pâque, cet animal sans tache, Jésus le Nazôréen sans péché, sain en tout. Avec une poignée d’hysope trempée dans le sang du petit bétail l’on badigeonnait les montants et linteau de la porte du Temple pour la rémission des péchés.

Je réitère, j’aurai aimé connaître l’ADN du sang de Jésus le Nazôréen, car le sang de cet « Homme » devait être parfait, comme les deux premiers humains avant leur transgression. Donc si Jésus le Nazaréen tout au long de sa vie devait commettre ne serait-ce qu’un péché, si petit soit-il, le sang n’était plus parfait et l’action sacrificielle de Jésus le Nazôréen pour sauver l’humain ne tenait plus, car le symbolisme de la Loi du Talion n’existait plus.

Jésus le Nazôréen devait être parfait en tout, de sa naissance à sa mort, de son premier « souffle », à son dernier « souffle » comme humain sur la Terre, et cela je vous le rappel assez souvent. Agissant ainsi il devenait notre parangon, notre exemple, nous prouvant que l’on pouvait vivre sur la Terre parfait des dizaines d’années, sans commettre le péché, une question de volonté !

Je reviens à ce que j’ai écrit au début de ce chapitre. Il fallait une action qui marque l’esprit humain, que ceux vécurent ces instants soit marqué au fer rouge, et que, oralement l’on conte ce jour pendant plusieurs décennies.

Pareillement je l’ai écrit plusieurs fois, Jésus le Nazôréen était un bel homme, d’une stature harmonieuse, imposant le respect. Ce n’est pas ce freluquet maladif, malingre, valétudinaire, chétif que nous présente la chrétienté sur ses sculptures, peintures, iconographies !

Quand il démarra son ministère, il fallut qu’il laisse l’entreprise de charpente à des humains de confiance, sachant qu’il n’allait pas revenir, mais pour commencer il partit avec une bourse sans aucun doute bien remplie. Pour que des humains abandonnent tout pour le suivre, il devait avoir une certaine autorité, une stature de dirigeant, qui imposait la crainte, le respect, mais en plus un quelque chose, en le regardant, attirant, qui vous poussait à le suivre sans rechigner.

Il choisit soixante douze Disciples et parmi eux ses douze Apôtres qui vont le suivre pendant tout son ministère, et parmi eux, deux évangélistes, Matthieu le collecteur d’impôts et Jean celui qu’il aimait le plus, puisque sur la croix il lui confia sa mère, et parmi ses Disciples deux évangélistes, le plus jeune Marc et un médecin Luc.

Le 14 Nissan qui est aussi le mois d’Abib, est le premier mois de l’année lunaire, qui est à cheval sur notre mois de Mars et Avril. Ce mois commence le jour de la nouvelle lune à l’équinoxe de Printemps, après le coucher du soleil et le jour de Pâque est le quatorzième jour après cette nouvelle lune, après le coucher du soleil qui est le commencement du quinzième jour, premier jour des Pains sans Levain, ainsi que « l’Entre deux Soirs », où le repas de la Pâque doit être consommé.

Nous sommes le soir de Pâque et imaginez-vous une grande pièce avec une grande table où Jésus le Nazôréen serait assis au milieu, sa mère à coté de lui, puis à coté et face à lui ses Apôtres avec leur famille ainsi que plusieurs Disciples avec femme et enfants. A cette table, cela est une certitude, ils sont un grand nombre ! Ils ont commencé à manger, -- Jean XIII : 2-10, -- et bien avant que Jésus ne fasse ce que l’on nommera l’Eucharistie, ce dernier ce ceignant avec des habits comme un esclave, lavera et essuiera les pieds de ses Apôtres et Disciples présents dans la pièce, devant tous les convives, afin de leur faire comprendre l’humilité, particulièrement à ses Apôtres qui se chiffonnaient pour savoir lequel d’entre eux était le plus grand. – (Luc XXII : 24-27)

La Pâque fut officialisée comme un jour de fête pour EL-SHADDAÏ par son « Peuple », mais aussi un jour de commémoration de la délivrance de l’esclavage égyptien, par des cris et des larmes, nuit de peur et d’angoisse car les Anges de leur Dieu supprimaient tous les premiers-nés du pays d’Égypte, et, au lever du jour, le départ vers la liberté, la joie au cœur.

Deux mois après au pied du Mont Sinaï par l’intermédiaire de Moïse EL-SHADDAÏ signait une Alliance avec son Peuple, Exode XXIV : 6,« Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassins, et l'autre moitié du sang, il la répandit sur l'autel. », l’autel est celui de ce Dieu seul et unique, puis Moïse continua, v7« Tout ce qu’El-Shaddaï a dit, nous le ferons et nous y obéirons. » et pour conclure le v8, « Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit : « Ceci est le sang de l'Alliance qu’EL-SHADDAÏ a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses. »

Revenons à Jésus qui est en plein repas pascal, et il vient de faire le lavement des pieds de ses Apôtres et Disciples. Tous les convives sont à table et mange cette viande rôtie avec un pain Azyme, comme le veut son Père géniteur, le tout accompagné par une coupe de vin rouge.

Il sait que dans un peu plus de vingt quatre heures, Judas Iscariote va le vendre à Anne et Caïphe Grand Prêtre du Temple de Jérusalem. Jésus demande son attention et à ce moment il invente ce que la chrétienté va appeler « l’Eucharistie ». Jésus sait que c’est son dernier repas sur cette terre alors il leur dit, Luc XXII : 15-16, « J'ai ardemment désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrir ; car je vous le dis, jamais plus je ne la mangerai jusqu'à ce qu'elle s'accomplisse dans le Royaume d’EL-SHADDAÏ. » d’autres traduction termine «  dans le Royaume de mon Père. » Pour continuer j’ai choisi Matthieu qui est moins confus que Luc. Matthieu XXVI : 21,« Et tandis qu'ils mangeaient, il dit : « En vérité je vous le dis, l'un de vous me livrera. » quelques instants après Jésus le Nazôréen commence son action, Matthieu XXVI : 26,« Or, tandis qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna aux disciples en disant : « Prenez, mangez, ceci est mon corps. », la seconde action de bénédiction Jésus ne la fait pas tout de suite comme la Bible pourrait nous le faire penser, mais quelque instants après, Matthieu XXVI : 27-29, « Puis, prenant une coupe, il rendit grâces et la leur donna en disant : « Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu'au jour où je le boirai avec vous, de nouveau, dans le Royaume de mon Père. »

Le repas est fini et au petit matin Jésus avec ses Apôtres et Disciples montent au Mont des Oliviers, comme me semble-t-il, ils avaient souvent l’habitude de le faire. Le soir venu tous descendent à Gethsémani, dont le nom signifie « pressoir à huile » qui est en bas du Mont des Oliviers. Jésus sait qu’il va être livré cette nuit. Il prévient ses Apôtres et Disciples qu’ils vont être orphelins, Matthieu XXVI : 31-32, « Alors Jésus leur dit : « Vous tous, vous allez succomber à cause de moi, cette nuit même. Il est écrit en effet : Je frapperai le pasteur, et les brebis du troupeau seront dispersées ; Mais après ma résurrection je vous précéderai en Galilée. » Pierre d’une voix forte jurera qu’il ne succombera pas, et Jésus prophétisera lui disant qu’il l’aura renié trois fois avant que le coq ne chante. Ce qui fut vrai !

Ce soir là à Gethsémani Jésus se retira du groupe des Apôtres et Disciples, avec Pierre, André et Jean les deux frères Zébédée pour prier. Matthieu XXVI : 38,« Alors il leur dit : « Mon âme est triste à en mourir, demeurez ici et veillez avec moi. » Là, Jésus est amer, car il s’aperçoit que l’humain est ancré dans le péché, dans les profondeurs de la terre. Comme tout humain, il voudrait échapper à la mort, mais il doit faire la volonté de son Père géniteur. Matthieu XXVI : 39, « Étant allé un peu plus loin, il tomba face contre terre en faisant cette prière : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Puis il revient vers les trois Apôtres, et les trouve endormi. Il les réveille leur demandant de rester debout et de prier avec lui. Il retourne à un jet de pierre pour prier son Père, Luc XXII : 43-44,« Alors lui apparut, venant du ciel, un ange qui le réconfortait. Entré en agonie, il priait de façon plus instante, et sa sueur devint comme de grosses gouttes de sang qui tombaient à terre », et comme un humain, car c’est un humain, au sens figuré, il boit la coupe de l’amertume et l’approche de la mort l’effraie un peu. Ces deux versets de Luc ci-dessus ont été supprimés par les copistes dans les évangiles synoptiques de Matthieu et Marc. Attestés dès le IIème siècle de leur existence par de nombreux témoins, ils présentent le style et la manière de Luc. Leur omission où plus véridique leur suppression s’explique par le souci d’éviter un abaissement jugé trop humain de Jésus. Il ressent dans toute sa force l’effroi que la mort inspire à l’humain. Il éprouve et exprime le désir naturel d’y échapper, tout en le réprimant par l’acceptation de la volonté paternel. Quand il revient pour la troisième fois, trouvant  les Apôtres endormis, Matthieu XXVI : 45-46, « Alors il vient vers les disciples et leur dit : « Désormais vous pouvez dormir et vous reposer : voici toute proche l'heure où le Fils de l'homme va être livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici tout proche celui qui me livre. »

La Loi juive interdisait l’arrestation d’un humain la nuit, il fallait attendre l’aube, et pourtant pour Jésus le Nazôréen, certains prêtres qui composaient le Sanhédrin ont passé outre, en compagnie de l’Apôtre Judas Iscariote, des soldats romains, et de toute sorte d’individus qui voulaient voir Jésus en prison. Ils l’arrêtèrent et l’amenèrent pour un premier interrogatoire chez Anne durant la nuit, et au petit matin, à la première heure, ils le conduisirent à Caïphe, le Grand Prêtre du Temple de Jérusalem, au « Tribunal », bâtiment construit dans l’enceinte du Temple en partie sur l’esplanade de ce dernier. Caïphe convoqua le Sanhédrin au complet, Grands Prêtres et Scribes, pour questionner et juger Jésus le Nazôréen dans une séance solennelle car il cherchait à le tuer.

Pour Judas Iscariote, la nuit d’avant il avait bafoué la loi religieuse en quittant la table de la Pâque, après la fraction du pain et la bénédiction du vin, sortant de la maison, la nuit, pour aller vendre Jésus le Nazôréen pour trente pièces d’argent.

Cette nuit, pour nous prouve l’imperfection humaine, fut-il Apôtre, puisque Pierre par trois fois péchera par le mensonge en reniant connaître Jésus le Nazaréen et ses Disciples.

Jésus le Nazôréen arrêté les Apôtres et autres Disciples ayant peur pour leur vie quitteront Jérusalem, et d’autres comme les onze Apôtres avec quelques Disciples  s’enfermeront, se barricaderont après le crucifiement de celui qui fut leur Maître et Enseignant.

Quant à Judas Iscariote, s’apercevant que Jésus de Nazareth allait être condamné, sa conscience le travaillant il eu des remords et partit au Sanhédrin rende les trente pièces d’argent. Les grands prêtres ayant ramassé cet argent achetèrent le « Champ du Potier » car c’était l’argent du sang. Ce terrain était situé à proximité de la Porte de la Poterie à Jérusalem, donne sur la vallée de la Géhenne, au sud de la ville. Il y a là un gisement d’argile qui au temps d’Achaz 736-716 av. L’EC., était exploité comme terre à foulon. Ce champ du Potier est probablement le champ du foulon dans Isaïe VII : 2

Jésus le Nazaréen fut vendu pour trente pièces d’argent, Matthieu XXVII : 9-10, « Alors s'accomplit l'oracle de Jérémie le prophète : Et ils prirent les trente pièces d'argent, le prix du Précieux qu'ont apprécié des fils d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, ainsi que me l'a ordonné le Seigneur »,cela fait penser obligatoirement à El-Shaddaï se plaignant de n’avoir reçu des Israélites, en la personne de son prophète Zacharie, qu’un salaire dérisoire, le prix d’un esclave à cette époque. Zacharie XI : 11-13,« L’Alliance fut donc rompue en ce jour-là, et les marchands de brebis qui m'observaient surent que c'était là une parole d’EL-SHADDAÏ. Je leur dis alors : Si cela vous semble bon, donnez-moi mon salaire, sinon n'en faites rien. Ils pesèrent mon salaire : trente sicles d'argent. EL-SHADDAÏ me dit : Jette-le au fondeur, ce prix splendide auquel ils m'ont apprécié ! Je pris donc les trente sicles d'argent et les jetai à la Maison d’El-Shaddaï, pour le fondeur. » Il faut bien reconnaître que d’un coté comme de l’autre, la valeur est creuse, le prix de l’humain, la valeur du « Dieu », vraiment insignifiante.

Autre signification, l’argile est rouge et le premier humain fut façonné avec l’argile, mais c’est aussi la couleur du sang, et le sang c’est la vie. Ce champ était aussi nommé « Champ du Sang » car les Israélite à l’ère de Jérémie faisaient des sacrifices humains à Baal.

Au début de ce chapitre je vous ai dit qu’il fallait quelque chose qui marque l’esprit de l’humain afin que l’on se souvienne de ce jour mémorable pendant des décennies.

Maintenant tout va aller très vite !

Chronologie entre  la première heure et la troisième heure.

Pendant la nuit Jésus est emmené en premier chez Anne, beau-père de Caïphe, après que Judas Iscariote par un baiser le désigna parmi les Apôtres, Disciples, et autres gens présents. Là, chez Anne il fut une première fois interrogé puis à l’aube envoyé chez le Grand Prêtre Caïphe. Pendant ce déplacement la valetaille lui mis un voile sur la tête puis le frappait disant, Luc XXII : 63-65, « Les hommes qui le gardaient le bafouaient et le battaient ; ils lui voilaient le visage et l'interrogeaient en disant : « Fais le prophète ! Qui est-ce qui t'a frappé ? » Et ils proféraient contre lui beaucoup d'autres injures », car c’était à l’époque un jeu de devinettes bien connu puisqu’il datait des temps anciens. Et pour compléter Matthieu XXVI : 67-68, « Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres lui donnèrent des coups en disant : « Fais le prophète, Christ, dis-nous qui t'a frappé. »Ce sont les premiers outrages et premières invectives contre Jésus le Nazôréen, mais aussi la première prophétie à son sujet qui se réalise, EL-SHADDAÏ  parlant de son « Serviteur », et je vous invite, vous mes semblables à lire ce chapitre complet ainsi que le précédent,  cela touchera votre cœur j’en suis certain. Isaïe L : 6, « J'ai tendu le dos à ceux qui me frappaient, et les joues à ceux qui m'arrachaient la barbe; je n'ai pas soustrait ma face aux outrages et aux crachats. »

Jésus le Nazaréen est moqué comme « Prophète » à cause de ses paroles sur le Temple et sans doute plus précisément comme « Messie-Prophète », c’est-à-dire comme prétendu Grand Prêtre eschatologique qui veut établir un « Nouveau Temple ».

Le « Tribunal » était un bâtiment construit en partie sur l’esplanade du Temple et ouvrait ses portes au petit matin, soit au levé du jour et c’est là que Caïphe convoqua le Sanhédrin au complet, grands prêtres et scribes pour questionner une seconde fois Jésus le Nazôréen, car Caïphe voulait sa mort coûte que coûte. Cette seule séance solennelle du Sanhédrin fut une session formelle et définitive pour donner la mort à Jésus le Nazôréen. Tous le condamnèrent, et pour ne pas se salir les mains l’envoyèrent à Ponce Pilate, Procurateur de la Judée de l’an 26 à 36 de J-C.

Tout au long de l’année les fêtes dites chrétiennes ne sont ni plus, ni moins que des fêtes païennes déguisées. L’esprit pur originel de cette religion fut quatre siècles plus tard, bâtit sur les fondations du mensonge, devenu pierre angulaire de cette religion.

« Sortez d’elle mon « Peuple » ! »,dit EL-SHADDAÏ, « car c’est la mère de l’impureté, pire qu’une « Prostituée » déguisé en « Ange de Lumière » pour la perdition d’un grand nombre ! »

Alors comme le dit EL-SHADDAÏ, sortez volontairement de cette mer de mensonges et de couardises, vous mes semblables, vous qui êtes libre de faire partie des « Enfants » d’EL-SHADDAÏ, car vous seul êtes responsable de vous !

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « Grandeloupo »

02:30 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)