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21/08/2015

Nom et Enseig. N° 15 - La septante et les douze

Rel-Douze Apôtres tribus.jpgHist. Nom :

Jésus le Nazôréen

– Ses Enseignements

 

L’histoire de l’antiquité dont la vie de Jésus le Nazaréen fait partie vécut des malheurs que je considère irréparable, tout cela à cause de l’illettrisme de certains humains et de leur barbarie. En effet, le pharaon égyptien Ptolémée Ier fit construire la Grande Bibliothèque d’Alexandrie où tous les pays du Bassin Méditerranéen déposèrent des rouleaux d’écritures contant l’histoire de leur pays politique comme religieuse. En 43 av J-C des soldats romains mirent le feu à cette Bibliothèque d’Alexandrie rendant en cendre tout une histoire que beaucoup d’entre nous aurait aimé connaître. L’histoire biblique aurait très certainement été tout autre si la bêtise humaine n’existait pas, car il faut penser aussi aux innombrables ouvrages qui disparurent brûlés par la chrétienté prétextant l’hérésie.

 

 

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

Après la construction de ce second Temple les premières décennies les humains formant le peuple d’EL-SHADDAÏ respectèrent le contrat qui existait entre eux et leur Dieu. Mais les mauvais démons revinrent vite au galop, en particulier l’idolâtrie, alors EL-SHADDAÏ abandonna son peuple comme celui-ci l’avais abandonné. Le Pays, la Palestine fut tour à tour  sous le joug de la Perse, puis de la Grèce, puis de l’Égypte et enfin de Rome.

Je viens de vous conter rapidement l’histoire du « Peuple » d’El-Shaddaï jusqu’à l’arrivé du dernier conquérant, celui au pied d’argile, dans la vision de Daniel.

Nous sommes au IV, IIIème siècle antérieur à Jésus le Nazôréen. Très vite après la fondation de la ville portuaire d’Alexandrie en 331 av. l’EC., par Alexandre le Grand, la diaspora juive s’y développe fortement, en particulier autour du Palais Royal à un point tel que deux des cinq quartiers  de la cité sont déjà pris par les descendants d’Abraham, ce qui n’est pas exacte, mais qui n’est pas faut non plus si l’on considèrent que tout le peuple hébreu vient de la descendance de Jacob.

 

 

Chapitre N° 15

 

La Septante, les Douze

 

Démétrios de Phalère philosophe grec, expatrié à Alexandrie en 307 av. l’EC est le fondateur de la Grande Bibliothèque., de la dite cité, péripatéticien et écrivain il fut l’élève d’Aristote et de Théophraste ainsi qu’ami de Ménandre.

Sous Ptolémée Ier, à l’instigation de Démétrios de Phalère, la Grande Bibliothèque d’Alexandrie vue le jour en 288 av. J-C., abritant une Université et une Académie. La Bibliothèque fut finie et ne commençât à fonctionner que sous le règne de Ptolémée II Philadelphe, qui, selon Épiphane, aurait demandé « aux rois et aux grands de ce monde » qu'ils envoient les œuvres de toutes les catégories d'auteurs et aurait fixé un objectif de cinq cent mille volumes et rouleaux.

En réalité, quelques années après la fin de sa construction, la Grande Bibliothèque possédait déjà quelques trois cent mille livres et rouleaux originaux de toute l’histoire antique des pays du Bassin Méditerranéen et autres. Les livres et rouleaux étaient copiés par des érudits qui métrisaient parfaitement la langue du pays et le grec, les originaux étaient conservés à la Grande Bibliothèque et la copie restituée au pays d’origine.

En 281 av. l’EC., toujours sous le règne de Ptolémée II, la Grande Bibliothèque possédait déjà un nombre important de rouleaux, codex, contant l’histoire Antique de tous les Empires passés, mais ne détenait aucun écrit de l’histoire des hébreux qui vivaient dans un tiers de la ville d’Alexandrie et près du Palais Royal.

Démétrios de Phalère suggéra au Pharaon Ptolémée II d’ordonner la traduction en grec de tous les Livres Sacrés et narrations profanes des israélites. Ce ne fut pas chose facile car les Rouleaux Sacrés se trouvaient au Temple de Jérusalem sous la garde des Prêtres. L’histoire conte qu’il fallut plusieurs aller retour Alexandrie, Jérusalem avant que les humains de part et d’autres se mettent d’accord.

Le Grand Prêtre, souverain sacrificateur du Temple de Jérusalem, Éléazar, accède à la demande de Ptolémée II à la condition que ce dernier affranchisse les Juifs de Judée que son père Ptolémée Ier à fait prisonniers et réduits à l’esclavage en Égypte.

Il paraîtrait que pendant toutes ces discussions certains voulurent faire plaisir à Pharaon, mais :

« On raconte que cinq anciens traduisirent la Torah en grec pour le roi Ptolémée, et ce jour fut aussi grave pour Israël que le jour du Veau d’or, car la Torah ne put être traduite convenablement. »

Les hébreux habitant près du Palais Royal continuent à parler leur langue maternelle et l’araméen et à étudier les textes de l’Ancien Testament. Déjà intéressé par le sort de ses sujets israélites, le souverain hellénistique le plus cultivé de son temps apparaît également soucieux de connaître les règles des divers peuples qui lui sont assujettis dans le cadre d’une réorganisation de son royaume.

Toutes ces négociations durèrent un certain temps et en l’an 270 av. J-C., les deux parties se mirent enfin d’accord.

Éléazar réunit six érudits parlant parfaitement l’hébreu, l’araméen et le grec de chaque tribus du pays d’Israël ce qui fit un total de soixante douze lettrés qui arrivèrent à Alexandrie avec les rouleaux originaux du Temple.

Pharaon les reçoit et par sept fois se prosterne devant les Rouleaux de la Loi. Il s’ensuit un banquet qui dura sept jours au cours duquel le Roi interrogea chacun des soixante-douze traducteurs.

Ptolémée les emmena sur l’ile de Pharos où la construction du phare du port d’Alexandrie se terminait. Ces soixante-douze élites hébraïques furent, par groupe de six, installés dans des petites maisons éloignées les unes des autres  de sorte que le contact entre les maisonnettes étaient assez difficile.

Ce que j’écris n’est pas de mon invention mais d’une lettre écrit par Aristée au IIème siècle avant J-C., à Philocrate.

Les traducteurs hébreux par groupe de six traduisirent les Rouleaux de la Loi en grec pendant soixante-douze jours et nuits sans jamais pouvoir se contacter entre groupes. Quand le travail fut terminé par les soixante-douze éclairés, lecture en fut faite devant la Cour de Ptolémée II et l’assemblée des Juifs alexandrins. L’étonnement de l’assemblée fut grand quand ils constatèrent que les douze groupes avaient traduit la même chose mot pour mot, ponctuation pour ponctuation. Pharaon et Démétrios s’exclamant même que ce ne pouvait être que la main de leur « DIEU ».

En souvenir de tous ces élites Juifs, Ptolémée nomma cette traduction la « Septante Douze » et l’histoire n’a retenu que la « Septante ».

Toujours dans l’histoire, le Sanhédrin existe réellement depuis le second Temple, et chose étonnante, pour vous prouvez qu’il n’était pas approuvé par EL-SHADDAÏ, il n’est composé que de soixante-et-onze membres.

Étrange ce nombre impaire ? Alors que l’on pense que le Sanhédrin fut créé par Moïse et comportait soixante-douze membres, six par tribus.

Je vous ai écrit tout cela pour vous prouver que le nombre « soixante-douze » a un sens prophétique et Jésus le Nazaréen n’a pas choisi au hasard ce nombre de soixante-douze Disciples qui rappelle indirectement le nombre d’érudits qui ont traduit la Bible en Grec.

Comme déjà écrit, parmi ces soixante-douze disciples il en choisit douze qui seront ses « Apôtres » et qui formeront un cercle restreint. Après son décès sur le tau objet de la torture romaine, puis sa résurrection et les quarante jours qu’il resta sur la terre avant son élévation, seront vraiment appelé « Apôtre » ceux qui furent témoin qu’il quitta la Terre montant dans le ciel accompagné d’une multitude d’Anges. D’autres écrits disent que seul les témoins de la résurrection de Jésus le Nazaréen sont « Apôtres », simplement que là, dans ce contexte aucun humain ne fut témoin de sa résurrection. Ils constatèrent ce fait quand ils virent Jésus le Nazaréen trois jours après qu’il décéda par la torture romaine de la crucifixion. Par cette réflexion et ce raisonnement il faut reconnaître que l’on peut honnêtement dire que les « Apôtres » sont les humains qui étaient présent lors de son « élévation » car une chose est certaine comme Hénoch, Moïse, Esaïe, Élie personne n’a retrouvé son corps, comme celui de sa mère Marie. Cela restera toujours un mystère, soulevant beaucoup de questions avec peu de réponse, seule la foi peut alors guider notre cœur et notre esprit.

Mais il y a encore une question à « l’Élévation » de Jésus le Nazaréen les Apôtres étaient au nombre de onze, et non douze puisque le douzième Apôtre est choisi après l’Ascension de Jésus le Nazôréen et avant qu’ils ne reçoivent le « Souffle d’Intelligence » d’EL-SHADDAÏ le Père géniteur de Jésus.

Actes des Apôtres I : 4-11, 23-26

« Alors, au cours d'un repas qu'il partageait avec eux, il leur enjoignit de ne pas s'éloigner de Jérusalem, mais d'y attendre « ce que le Père avait promis, » ce que, dit-il, vous avez entendu de ma bouche :

« Jean, lui, a baptisé avec de l'eau, mais vous, c'est dans l'Esprit Sain que vous serez baptisés sous peu de jours. »

Étant donc réunis, ils l'interrogeaient ainsi : « Seigneur, est-ce maintenant, le temps où tu vas restaurer la royauté en Israël ? »

Il leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et moments que le Père a fixés de sa seule autorité.

Mais vous allez recevoir une force, celle de l'Esprit Sain qui descendra sur vous. Vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre. »

A ces mots, sous leurs regards, il s'éleva, et une nuée le déroba à leurs yeux.

Et comme ils étaient là, les yeux fixés au ciel pendant qu'il s'en allait, voici que deux hommes vêtus de blanc se trouvèrent à leurs côtés ; ils leur dirent :

« Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous ainsi à regarder le ciel ? Celui qui vous a été enlevé, ce même Jésus, viendra comme cela, de la même manière dont vous l'avez vu s'en aller vers le ciel. » »

« On en présenta deux, Joseph dit Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias.

Alors ils firent cette prière :

« Toi, Seigneur, qui connais le cœur de tous les hommes, montre-nous lequel de ces deux tu as choisi pour occuper, dans le ministère de l'apostolat, la place qu'a délaissée Judas pour s'en aller à sa place à lui. »

Alors on tira au sort et le sort tomba sur Matthias, qui fut mis au nombre des douze apôtres. »

Volontairement j’ai supprimé le « t » de saint car ce n’est pas une sanctification que reçurent les Apôtres, mais un « Souffle » qui est « Sain » c’est-à-dire propre, sans tache, pur qui leur a donné une grande intelligence comme une certaine force intellectuelle.

Les Douze sont institués par Jésus le Nazaréen pour être un signe particulier pour Israël. Ils représentent le peuple nouveau tel qu'il sera rassemblé par EL-SHADDAÏ à la fin des temps, le nombre douze évoquant les douze tribus d'Israël, mais aussi la totalité et l'intégrité du peuple. Il renvoie donc au fait que Jésus a reçu pour mission de rassembler la totalité du peuple et de le mener à son accomplissement.

Matthieu XIX : 28-29

« Jésus leur dit :

 « En vérité je vous le dis, à vous qui m'avez suivi : dans la régénération, quand le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous siégerez vous aussi sur douze trônes, pour juger les douze tribus d'Israël.

Et quiconque aura laissé maisons, frères, sœurs, père, mère, enfants ou champs, à cause de mon nom, recevra bien davantage et aura en héritage la vie éternelle. » »

Aujourd’hui le pays d’Israël existe depuis 1948, mais que reste-t-il des douze tribus de l’Israël antique ?

Une certitude, après la mort de Jean se sera la fin des « Douze ». Ce que nous connaissons c’est que les premiers Apôtres firent des « Disciples » auquel ils ont retransmis certains pouvoirs mais à la deuxième génération, ces pouvoirs n’existaient plus sauf un rituel d’imposition des mains au dessus de la tête pour devenir un Évêque.

Certains « Écrits » donnent Saül de Tarse dit « Paul » comme un treizième Apôtre, mais avant Paul qui se nomme lui-même « Apôtre », il y a Barnabé qui fut pendant un an l’éducateur de Paul, et lui, devrait être le treizième « Apôtre » et Paul le quatorzième.

Heureusement Jésus le Nazôréen choisit douze « Apôtres » et pas un de plus car les « Douze » représentent les douze tribus qui formèrent le pays d’Israël.

Suivons un peu l’histoire de Saül de Tarse qui jusqu’à l’an 37-38 fut un persécuteur du mouvement des Nazôréens.

Il y a douze Apôtres et celui qui a le plus de notoriété dans le Nouveau Testament est un humain hébreu de par sa naissance, il le dit lui-même, grand persécuteur du début du « Mouvement des Nazôréens » particulièrement à Jérusalem, en Galilée et Judée. Il est responsable de l’arrestation du Disciple Diacre Étienne et de sa lapidation, sentence où il était témoin, les écrits historiques ne disent pas si, il a participé à cette lapidation.

Épître aux Philippiens III : 4-6

J'aurais pourtant sujet, moi, d'avoir confiance même dans la chair ;// circoncis dès le huitième jour, de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu fils d'Hébreux ; quant à la Loi, un Pharisien ; quant au zèle, un persécuteur de l'Église ; quant à la justice que peut donner la Loi, une homme irréprochable.

Actes des Apôtres XXI : 39

« Moi, reprit Paul, je suis Juif, de Tarse en Cilicie, citoyen d'une ville qui n'est pas sans renom. Je t'en prie, permets-moi de parler au peuple. »

Actes des Apôtres XXII : 2-15

Quand ils entendirent qu'il s'adressait à eux en langue hébraïque, leur silence se fit plus profond. Il poursuivit :

« Je suis Juif. Né à Tarse en Cilicie, j'ai cependant été élevé ici dans cette ville, et c'est aux pieds de Gamaliel que j'ai été formé à l'exacte observance de la Loi de nos pères, et j'étais rempli du zèle de Dieu, comme vous l'êtes tous aujourd'hui.

J'ai persécuté à mort cette Voie, chargeant de chaînes et jetant en prison hommes et femmes, comme le grand prêtre m'en est témoin, ainsi que tout le collège des anciens. J'avais même reçu d'eux des lettres pour les frères de Damas, et je m'y rendais en vue d'amener ceux de là-bas enchaînés à Jérusalem pour y être châtiés.

 Je faisais route et j'approchais de Damas, quand tout à coup, vers midi, une grande lumière venue du ciel m'enveloppa de son éclat.

Je tombai sur le sol et j'entendis une voix qui me disait :

« Saül, Saül, pourquoi me persécutes-tu ?

Je répondis :

« Qui es-tu, Seigneur ? »

 Il me dit alors :

 « Je suis Jésus le Nazôréen, que tu persécutes. »

Ceux qui étaient avec moi virent bien la lumière, mais ils n'entendirent pas la voix de celui qui me parlait.

Je repris :

« Que dois-je faire, Seigneur ? »

Le Seigneur me dit :

« Relève-toi. Va à Damas. Là on te dira tout ce qu'il t'est prescrit de faire. »

Mais comme je n'y voyais plus à cause de l'éclat de cette lumière, c'est conduit par la main de mes compagnons que j'arrivai à Damas.

Il y avait là un certain Ananie, homme dévot selon la Loi et jouissant du bon témoignage de tous les Juifs de la ville ; il vint me trouver et, une fois près de moi, me dit :

 « Saül, mon frère, recouvre la vue. »

Et moi, au même instant, je pus le voir. Il dit alors :

« Le Dieu de nos pères t'a prédestiné à connaître sa volonté, à voir le Juste et à entendre la voix sortie de sa bouche ; car pour lui tu dois être témoin devant tous les hommes de ce que tu as vu et entendu. »

Il est incontestable que Jésus le Nazôréen ait choisi cet humain pour qu’il soit le Disciple des Nations donc des « Gentils »

Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

 

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »

16/08/2015

Assomption de Marie

Petite Interlude

 

Rel-Asc.Élèvation de Marie.jpgLa fête chrétienne de l’Assomption c’était hier samedi, et pour des raisons de santé je n’ai pas pu vous poser ce texte sur cette fête, ce que je fais ce jour où il y a un léger mieux.

 

Fêtes de toute la Chrétienté

 

La chrétienté a un nombre incalculable de fêtes pour ses « Saints » qui change de nom chaque année, car on en arrive à avoir des saints du nom de « Mohamed », « Lydia », « Abdoulh », etc, mais cette chrétienté à aussi un calendrier de fêtes fixes inventées par « Eux » comme celle ci-dessous.

Fête du 15 Août où les fidèles prient une statue représentant la Vierge Marie.

 

L’ASSOMPTION

 

Qu’est-ce que « l’Assomption » ?

Quelle est son origine ?

C’est une fête « Chrétienne » !

De toute la chrétienté, catholique, orthodoxe et protestante !

Aucun texte biblique ne mentionne « une élévation de Marie » nommée « Assomption » par les « Catholiques », ni une « Dormition » nommée par les « Orthodoxes ».

Au IVème siècle, Épiphane de Salamine souligne que nul ne sait ce qu'il est advenu de Marie à la fin de sa vie. La tradition à ce sujet n'est pas attestée avant le Vème siècle.

Une tradition d’un manuscrit syriaque rapporte que la mort et l'Assomption de Marie, mère de Jésus le Nazaréen a lieu à Éphèse, dans la maison connue aujourd'hui comme la « Maison de la Vierge Marie », accompagnée de l'apôtre Jean, à qui le Christ, sur la croix, avait confié Marie.

Le fait est qu’il est à peu près certain que la Mère de Jésus le Nazaréen, Marie est décédé à Éphèse en présence de l’Apôtre Jean et que son corps ne goûta pas l’odeur de la terre et fut enlevé comme beaucoup : exemple Hénoch, Élie, Esdras, Baruch et tous ceux que j’oublie.

Reconnaissons que l’Apôtre Jean fait un silence de plomb sur la mort de Marie et de son « Élévation » aux Cieux.

Au VIème siècle, l'empereur byzantin Maurice instaure dans son empire, la fête de la  «  Dormition de la Vierge Marie » chaque année à la date du 15 août.

En occident, le Concile de Mayence, en 813 instaure à son tour la fête du 15 août sous le nom de fête de l'Assomption de la Vierge Marie.

La gué-guerre commence !

Le terme « Assomption » provient du verbe latin assumere, qui signifie « prendre », « enlever ».

L'Assomption de Marie est un dogme de l'Église catholique romaine --- {Dans son sens propre, le mot « dogme » -- [ mot attesté en 1580, issu du latin ecclésiastique dogma, lui-même du grec [dogma], « opinion »] -- appartient au vocabulaire philosophique et religieux. Il est d'origine philosophique puis devient religieux avec le christianisme.

Un dogme est une affirmation considérée comme fondamentale, incontestable et intangible par une autorité politique, philosophique ou religieuse qui emploiera dans certains cas la force pour l'imposer. Historiquement, le dogme a été une formulation de foi, utilisé lorsque le critère de conformité à celle-ci, devait être utilisé par le pouvoir judiciaire, lorsque le pouvoir temporel sanctionnait pénalement les déviations par rapport à l'orthodoxie.} ---  selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère de Jésus aurait été « élevée au ciel »

Pour le moment rien n’est biblique, tout a été décrété par les humains.

Nous sommes bien dans un contexte d’idolâtrie.

Continuons pour savoir !

 Le mot dormition -- en grec kimisis -- est usité, dans le vocabulaire chrétien pour désigner la mort des saints et des fidèles pieux, quand ce n'est pas une mort violente.

Il existe de très nombreux textes de la Dormition ou l’Assomption de Marie, mère de Jésus le Nazaréen, connus sous le titre générique de « Transitus Mariae » relatant des faits après sa mort.

On connaît, en effet, de multiples recensions de ces écrits en syriaque, grec, copte, arabe, éthiopien, latin, géorgien, arménien et slave.

 Comme rien n’est dit au sujet de la fin de Marie dans le Nouveau Testament, l’influence de ces écrits a été d’autant plus considérable dans les Églises chrétiennes catholiques en Occident et orthodoxe en Orient.

Les manuscrits les plus connus et les plus anciens sur l’Assomption ou Dormition de Marie viennent d’un Pseudo-Jean écrit en grec et un Pseudo-Jacques écrit en syriaque. Il semblerait que l’écrit grec serait l’original et le plus ancien d’après les spécialistes en étude biblique. { Clavis apocryphorum Novi Testamenti, Bibliothéca hagiographica greca --- Étude historico-doctrinale, Vatican 1944, p.121 }

Il y a très peu de différence entre le texte grec et syriaque. L’original grec aurait été écrit  dans le courant du Vème siècle.

Comme je l’ai écrit ci-dessus la « Dormition de Marie » est le plus vieux manuscrit d’un ensemble de textes apocryphes, appelés collectivement le « Transitus Mariae » daté généralement du Vème siècle. Cet ensemble de textes connus explicitement par l’Évêque de Rome ( pape ) Gélase Ier furent, en 495-496, déclarés apocryphes, comme étant « à ne pas retenir » par celui-ci. Ce jugement portait sur la compilation et non sur la croyance qu’elle détenait en elle-même.

Vous constatez qu’il n’y a toujours rien de biblique !

Continuons les faits historiques !

Je n’invente rien !

En effet, il est bon de connaître un peu d’histoire sur ce christianisme et sur ces fêtes religieuses.

En 451 à lieu le quatrième Concile œcuménique en la Basilique de Sainte Euphémie à Chalcédoine, aujourd’hui Kadiköy, un quartier chic asiatique d’Istanbul sur la rive occidentale.

Convoqué par l’empereur byzantin Marcien et son épouse l’impératrice Pulchérie le 8 octobre 451, 343 évêques, un record, dont 4 viennent d’Occident, redéfinissent la notion de personne :

a) comme le principe de différenciation relationnelle au sein du mystère d’un Dieu à la fois un et trine. (--- c’est-à-dire une Trinité ---)

b) comme le principe d’unité et d’identité, dans le cas des deux natures, dans la personne unique du Christ.

Pour la Vierge Marie, ce Concile décrète qu’elle sera désormais appelée « Mère de Dieu » ou « Théotokos ».

Toujours à ce Concile, l’évêque de Rome, Léon le Grand, refusera d’accepter le vingt-huitième Canon du Concile qui, en attribuant à la ville de Constantinople -- Istanbul -- le titre de « Nouvelle Rome », lui accordait de ce fait la primauté sur les autres patriarcats.

Par ce Concile nous voyons que la chrétienté se dessine une « Trilogie » c’est-à-dire « Un en Trois ».

Ce n’est plus du monothéisme !

Mais aussi le commencement de la séparation de la chrétienté en deux Églises qui se feront la guerre. Même de nos jours ces deux clans chrétiens s’acceptent difficilement.

Les enseignements de Jésus le Nazaréen, -- votre Jésus-Christ -- de ses Apôtres et Disciples sont bien loin ainsi que ce onzième commandement qui est aux oubliettes.

Vous remarquerez que ces humains décrètent que Marie sera appelée « Mère de Dieu », alors que la Bible dit bien qu’il n’existe qu’un seul et unique « Dieu ».

Aucune décision prise n’est biblique !

Se n’est pas fini car il y a encore plus fort ! …

Le terme « immaculée » signifie pure et sans tache.

L’Immaculée Conception de Marie est un dogme de l’Église catholique, défini le 8 décembre 1854 par le Pape Pie IX dans sa bulle « Ineffabilis Deus »

[ -- Une « bulle », que l’on appelle pontificale ou papale, est un document originel scellé par un sceau, par lequel le Pape pose un acte juridique important, une nomination épiscopale, une définition dogmatique, la convocation d’un Concile, une canonisation, etc. Le document relève du gouvernement pastoral de l’Église, et présente un intérêt pour l’ensemble des fidèles.

A l’origine, le terme désigne le sceau de métal, en plomb ou en or, attaché à un document pour l’authentifier. La chancellerie papale commence au VIème siècle à authentifier ses documents d’un sceau de plomb, -- la bulla -- pour les ordinaires, d’un sceau -- une bulla -- en or ou argent pour les plus importants.

A partir du XIIIème siècle les documents qui portaient ce sceau furent eux-mêmes nommés bulles. Depuis le XVème siècle le terme est réservé aux lettres apostoliques scellées du sceau de plomb.--]

Le dogme signifie que Marie, mère de Jésus le Nazaréen, -- Jésus-Christ pour vous chrétien -- fut conçue exempte du « péché originel »

La bulle déclare :

« Nous déclarons, prononçons et définissons que la doctrine, qui tient que la bienheureuse Vierge Marie a été, au premier instant de sa conception par une grâce et une faveur singulière du Dieu tout-puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel, est une doctrine révélée de Dieu, et qu’ainsi elle doit être cru fermement, et constamment par tous les fidèles. »

Depuis 1477 par décision du Pape Sixte IV, la naissance supposée de Marie se fête un 8 décembre ; c’est l’Immaculée Conception. Cette fête fut confirmée par Clément XI en 1708. Elle est à l’origine de la « Fête des Lumières » célébrée chaque année à Lyon à cette date.

Voyons la réalité ! Il est impératif que Marie, la femme qui façonnera l’être humain qui sera appelé de son vivant « Jésus le Nazôréen », « Jésus de Nazareth », « Jésus fils du Charpentier » soit parfaite de corps, c’est-à-dire sans la tare génétique d’Adam et Ève.

Le Protévangile de Jacques qui fut écrit à la fin du règne d’Hérode Antipas en Palestine dans cette période trouble où complot, trahison, était monnaie courante, d’où la destitution de ce dernier avec l’aide de son successeur, Hérode Agrippa Ier, auprès de l’Empereur Romain Caligula, qui pour finir l’exilera en Gaulle.

Joachim et Anne après vingt ans de vie commune n’avaient toujours pas de postérité et pourtant ils étaient fidèles devant EL-SHADDAÏ. Ils jurèrent devant ce dernier que si, ils avaient une postérité garçon ou fille cet enfant serait dédié à EL-SHADDAÏ.

Protévangile de Jacques VII : 2-3 à VIII : 1

« 2. L'enfant eut trois ans. Joachim dit :

« Appelons les filles des Hébreux, celles qui sont sans tache. Que chacune prenne un flambeau et le tienne allumé : ainsi, Marie ne se retournera pas et son cœur ne sera pas retenu captif hors du temple du Seigneur. »

L'ordre fut suivi, et elles montèrent au temple d’EL-SHADDAÏ. Et le prêtre accueillit l'enfant et l'ayant embrassée, il la bénit et dit :

« Le Seigneur Dieu a exalté ton nom parmi toutes les générations. En toi, au dernier des jours, El-Shaddaï manifestera la rédemption aux fils d'Israël. »

3. Et il la fit asseoir sur le troisième degré de l'autel. Et EL-SHADDAÏ répandit sa grâce sur elle. Et ses pieds esquissèrent une danse et toute la maison d'Israël l'aima.

8.1. Ses parents descendirent, émerveillés, louant et glorifiant EL-SHADDAÏ souverain qui ne les avait pas dédaignés. Et Marie demeurait dans le temple du Seigneur, telle une colombe, et elle recevait sa nourriture de la main d'un ange. »

Par la bénédiction d’EL-SHADDAÏ sur les marches de l’autel, Marie était purifiée de la tare adamique et avait maintenant un corps parfait. Voici la suite

Protévangile de Jacques VIII : 2-3 à IX : 1-3

« 2. Quand elle eut quatorze ans, les prêtres se consultèrent et dirent :

 « Voici que Marie a quatorze ans, dans le temple d’El-Shaddaï. Que ferons-nous d'elle, pour éviter qu'elle ne rende impur le sanctuaire du Seigneur notre Dieu ? »

Et ils dirent au grand-prêtre :

« Toi qui gardes l'autel d’EL-SHADDAÏ, entre et prie au sujet de cette enfant. Ce que le Seigneur te dira, nous le ferons. »

3. Et le prêtre revêtit l'habit aux douze clochettes pénétra dans le Saint des Saints et se mit en prière. Et voici qu'un ange d’El-Shaddaï apparut, disant :

« Zacharie, Zacharie, sors et convoque les veufs du peuple. Qu'ils apportent chacun une baguette. Et celui à qui El-Shaddaï montrera un signe en fera sa femme. »

Des hérauts s'égaillèrent dans tout le pays de Judée et la trompette du Seigneur retentit, et voici qu'ils accoururent tous.

9.1. Joseph jeta sa hache et lui aussi alla se joindre à la troupe. Ils se rendirent ensemble chez le prêtre avec leurs baguettes. Le prêtre prit ces baguettes, pénétra dans le temple et pria. Sa prière achevée, il reprit les baguettes, sortit et les leur rendit. Aucune ne portait de signe. Or Joseph reçut la sienne le dernier. Et voici qu'une colombe s'envola de sa baguette et vint se percher sur sa tête. Alors le prêtre :

« Joseph, Joseph, dit-il, tu es l'élu : c'est toi qui prendras en garde la vierge d’EL-SHADDAÏ. »

2. Mais Joseph protesta :

« J'ai des fils, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d'Israël ? »

« Joseph, répondit le prêtre, crains le Seigneur ton Dieu, et souviens-toi du sort qu’EL-SHADDAÏ a réservé à Dathan, Abiron et Corê. La terre s'entrouvrit et les engloutit tous à la fois, parce qu'ils lui avaient résisté. Et maintenant, Joseph, crains de semblables fléaux sur ta maison ! »

3. Très ému, Joseph prit la jeune fille sous sa protection et lui dit :

« Marie, le temple d’El-Shaddaï t'a confiée à moi. Maintenant je te laisse en ma maison. Car je pars construire mes bâtiments. Je reviendrai auprès de toi. EL-SHADDAÏ te gardera. » »

Dans ce texte nous trouvons un Joseph charpentier comme un homme étant connu et ayant du travail. Ce n’est pas ce miséreux de l’iconographie biblique qui a du mal à nourrir sa famille, dans ce Protévangile de Jacques c’est absolument le contraire et personnellement j’opterai pour cette seconde solution.

Toujours avec ce Protévangile, Marie ne fut pas couverte par un « Esprit-Saint » quelconque.

Protévangile de Jacques XI : 3

« 3. Et voici que l'ange, toujours devant elle, lui répondit :

« Non, Marie. Car la puissance d’EL-SHADDAÏ te prendra sous son ombre. Aussi l’enfant qui naîtra sera-t-il appelé le fils du Très-Haut. Tu lui donneras le nom de Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés. »

Et Marie dit alors :

« Me voici devant lui sa servante ! Qu'il m'advienne selon ta parole. » »

Il est bien question de la puissance d’EL-SHADDAÏ qui posera le spermatozoïde dans l’ovule féminin. Tout est « SAIN », la fécondation, le corps féminin, il ne peut naître qu’un enfant « SAIN » et non comme la chrétienté « Saint », car là tout est propre, pur, cristallin, limpide, sans tache.

Il est prouvé que la vie de Marie fut exemplaire et qu’elle fut une grande prophétesse pour son fils unique et qu’elle n’a jamais eu d’autre enfant que celui-là, donc sans beaucoup me tromper elle resta vierge toute sa vie.

Je ne comprendrai jamais cette hypocrisie littéraire de la part des historiens et exégètes qui connaissent parfaitement les Lois du judaïsme et qui les mettent en premiers pour expliquer la vie religieuse des hébreux et qui la réfutent avec « les frères et sœurs » de Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi. En effet se sont les enfants males d’une famille qui donnent le statut à leur mère. Alors Jésus le Nazôréen étant un « hébreu, juif pour la langue française » qui est venu « non pour abolir la Loi mais pour l’accomplir complètement », je vois mal cet homme là, cloué sur le « Tau » de la torture romaine, confier sa mère au Disciple qu’il aimait le plus, c’est-à-dire Jean, s’il avait eu des « frères selon la chair ». Il est quand même écœurant que personne sur « Wikipédia » n’est soulevé « un lièvre aussi gros ».

Cela nous donne la certitude que Jésus le Nazôréen n’a jamais, j’écris bien jamais eu de frères et encore moins de sœurs tout au plus des cousins germains et encore, mais sûrement des cousins par alliance ou comme l’on dit en degré.

L'Immaculée Conception n'est mentionnée dans aucun texte jugé canonique par les Églises chrétiennes.

Après la naissance revenons à la mort de Marie.

Ce que j’écris est malheureusement la vérité et l’histoire de cette religion.

Le 1er novembre 1950 l'Assomption de Marie est établie sous forme de dogme par la constitution apostolique « Munificentissimus Deus » du pape Pie XII.

« En l'autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux Apôtres Pierre et Paul, et par notre propre autorité, nous prononçons, déclarons, et définissons comme un dogme divinement révélé que l'Immaculée Mère de Dieu, la Vierge Marie, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire céleste »

— Constitution dogmatique Munificentissimus Deus, b. 44.

Par la suite, la constitution dogmatique « Lumen gentium du Concile Vatican II de 1964 » a énoncé :

«  Enfin, la Vierge Immaculée, préservée de toute tache de la faute originelle, au terme de sa vie terrestre, fut élevée à la gloire du ciel en son âme et en son corps et elle fut exaltée par le Seigneur comme Reine de l'univers afin de ressembler plus parfaitement à son Fils, Seigneur des seigneurs et vainqueur du péché et de la mort. »

— Constitution dogmatique Lumen Gentium sur l'Eglise, b. 59

Depuis la déclaration d’infaillibilité pontificale par Vatican I en 1870, cette déclaration de Pie XII constitue la seule utilisation de l'infaillibilité papale « ex cathedra »

Je viens de vous exposer les textes des plus hauts dirigeant de la chrétienté, Évêque ou Pape.

Comme moi, vous remarquerez qu’il n’existe rien de biblique dans cette fête religieuse de l’Assomption ou Dormition. Toute cette histoire est une invention pure et simple d’êtres humains imparfaits.

Pour prendre Jésus le Nazaréen à témoin avec Apôtre et Disciple, -- «  En l'autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux Apôtres Pierre et Paul, et par notre propre autorité … » il faut avoir un certain sens moral mauvais, mais surtout une vanité et un orgueil inimaginable. Le blasphème ne dérange pas ces humains là !

Aller écrire que Marie est « la Mère de Dieu », connaissant les « Écritures », il faut être un bon « Serviteur de Sammaël », -- Satan -- et  railler l’Ancien Testament avec une certaine insolence.

Quand je pense, que se sont ces humains qui dirigent cette Religion, que je suis heureux de l’avoir quitté et être considéré par ses fidèles comme un « Païen ».

Remarquez la fourberie des « Dirigeants » de cette « Église » qui en font une religion hypocrite. Ce n’est pas une insulte de dire et d’écrire une réalité !

En effet, en déclarant au Concile de Chalcédoine en 451, que Marie est la « Mère de Dieu », puis en 1854 qu’elle est « Immaculée », en suite en 1950 qu’elle est « Immaculée et Mère de Dieu », ces Évêques et Papes, placent Jésus-Christ --- Jésus le Nazaréen pour moi --- comme un « Dieu » égal à son Père.

Je ne suis pas un imbécile et je sais compter, donc « Dieu le Père » plus « Dieu le Fils » cela fait deux « Dieux », Marie étant la « Mère de Dieu, du Dieu Jésus-Christ ».

Je suis certain qu’un grand nombre de chrétiens vont réfuter ces écrits, faisant l’autruche, ce qui est une facilité pour ne pas voir volontairement la vérité.

Je suis bien obligé, par amour pour mes semblables, de leur faire remarquer que cette religion chrétienne est une religion idolâtre, et que, les Enseignements de Jésus le Nazaréen ne font plus recettes dans cette religion.

Cet interlude terminé, je reprends le cours de mes écrits.

En attendant portez-vous bien et prenez soin de vous.

Salutations cordiales.

 

Sig: JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO » 

11:45 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

09/08/2015

Nom et Enseig. chap. N°14 - Résultante d'un peuple ingrat

Rel-Jérusalem Céleste avec sa mosquée, au-dessus la Jérusalem Céleste.jpgHist. Nom :

 

Jésus le Nazôréen

 

– Ses Enseignements

 

Ces derniers chapitres, je le conçois, sont loin du titre général ci-dessus, mais je pense que pour avoir la croyance, la foi en quelque chose, il faut une bonne fondation, donc il est important de connaître l’historique de l’humain avec le Dieu seul et unique, mais aussi avec les autres dieux pour que nous ne commettions pas la même erreur que nos ancêtres.

L’important pour nous humains c’est de mettre en pratique les Lois et Enseignements de notre seul Dieu SHADDAÏ et de son fils Jésus le Nazaréen, je sais que ce n’est pas facile, mais penser à Lui et le remercier indirectement de tous ses bienfaits c’est déjà une prière.

 

Dernières phrase du chapitre précédent

 

En faisant une religion « Trinitaire » la chrétienté dans son ensemble en fait une religion idolâtre, même pour le protestantisme qui a pour « Sceau », dans leur « Temple », juste une croix de bois, prétextant que Jésus-Christ n’avait plus lieu d’être sur la croix puisque son corps le jour de l’Ascension était partie rejoindre son Père, mais devant ces morceaux de bois enformant une croix, les fidèles prient la  matière espérant que celle-ci… !

 Devant El-Shaddaï il n’y a pas de « grands idolâtres » ou « petits idolâtres », mais des « idolâtres » simplement. De plus cette religion accepte ce fameux « Esprit-Saint ou Saint-Esprit » qui n’a aucune existence réelle, sauf dans l’esprit inventif des humains, qui se servent de ce mythe pour rendre leurs semblables en servitude à leur intention.

 

Chapitre N° 14

 

Résultante d’un Peuple ingrat

 

Je reviendrai certainement sur cet embryon de la chrétienté Occidentale, nommée plus communément catholique, dont le Siège sera Rome, mais seulement après le Xème siècle, quand la scission entre l’Orient et l’Occident deviendra inévitable ayant comme divergence le « filioque », c’est-à-dire la consubstantialité entre la nature du « Père » et celle du « Fils », l’Orient prenant pour siège Constantinople, devenant la chrétienté « Orthodoxe ». Entre ces deux mouvements chrétiens venant de la même origine se sera une guerre continuelle, par les armes au « Nom de Jésus-Christ » comme par les dogmes religieux. Quand à « l’embryon » qui n’est ni plus, ni moins qu’une révolution interne au christianisme catholique de l’époque, il portera le nom de « Protestant » et non le nom de son chef religieux catholique Martin Luther écœuré du comportement des Dignitaires Religieux se vautrant dans la luxure ainsi que les richesses, opprimant les classes agraires et autres par des impôts élevés.

Pour une richesse instructive sur la religion je cite :

« C’est en Allemagne, en 1529, qu’on parle pour la première fois de « Protestants ». Ce quolibet, qui à son origine voulait dire « proclamer, attester, faire profession de foi » est dans un premier temps, utilisé par les adversaires de la « Réforme » pour désigner les adeptes de cette dernière.

A cette époque vers 1517, un moine allemand, théologien, Martin Luther commence à repenser l’Église et à lui proposer des changements profonds en publiant quatre-vingt-quinze « Thèses » dénonçant les travers de l’Église catholique romaine comme la vente des « Indulgences », et affirme que la Bible doit être la seule autorité sur laquelle repose la foi et doit pouvoir être lu par tout le monde. Il est soutenu dans sa « Réforme » par des théologiens tels que Jean Calvin, Ulrich Zwingli, Pierre Valdo, et des princes électeurs allemands et autres comme John Wyclif, Jan Hus, Lefèvre d’Étaples ainsi que l’empereur Charles Quint pourtant fervent catholique nommé aussi Charles de Habsbourg. Après avoir toléré pendant trois ans le mouvement de la Réforme, pour des raisons pécuniaires il convoque une assemblée politique où il ordonne le ralliement inconditionnel à l’Église catholique romaine.

Les Princes s’y refusent, ils « protestent devant Dieu // ainsi que devant tous les hommes »de leur refus d’admettre un décret qu’ils jugent contraire « à Dieu, à sa sainte Parole, à leur conscience et au salut de leur âme », d’où ce titre de « Princes Protestants ». Plus d’un siècle après tous ces évènements les adeptes de la Réforme tentent de provoquer des changements au sein de l’Église catholique romaine sans y parvenir. La rupture est inévitable, c’est le début officiel du Protestantisme.

Aujourd’hui au sein de la seule fédération protestante de France, on dénombre vingt-six unions d’Églises telles que les Luthériens, Baptistes, Calvinistes et la plus importantes Évangéliques, tandis que sur le plan international, ce sont environs trois cent vingt Églises issues du protestantisme qui participent au « Conseil Œcuménique des Églises », aux côtés d’une trentaine d’Églises orthodoxes et des Églises vieilles-catholiques. »

Après ce petit cours d’histoire théologique je reviens à la naissance pure du mouvement des Nazôréens et au choix des Apôtres.

Jésus le Nazaréen est de naissance hébraïque-araméenne, donc en français c’est un « Juif ». Avant toute chose Jésus choisit soixante-douze Disciples qui sont hébreux dont une minorité est hellénisée c’est-à-dire de culture grecque. C’est parmi ces soixante-douze Disciples que Jésus choisira ses Apôtres, tous de culture religieuse hébraïque.

Pourquoi Jésus le Nazaréen choisit-il soixante-douze Disciples en premier et que parmi ce nombre il choisit de nouveau douze Disciples tellement différent mais ayant, quand même pour certains des liens familiaux très proches, qu’il nommera « Apôtres » ?...

Voyons ces « Disciples » qui porteront le nom « d’Apôtre » et qui recevront le pouvoir de guérir les maladies, mais le plus important est celui de l’exorcisme, avoir la force et le pouvoir de dominer sur les « Serviteurs de Sammaël représentants du mal », en les chassant, les expulsant du corps, de l’esprit, de leurs semblables.

Matthieu X : 3 et +, Marc III : 13-19, puis Luc VI : 12-16, voici donc ces douze « Apôtres » que l’on nommera vulgairement « les Douze »

« Deux frères qui sont pécheurs sur la mer de Génézareth Syméon nommé Simon-Pierre surnommé « Képhas », (Jean I : 42), le « Rocher » en français et qui gardera le prénom de Pierre et son frère André, puis Jésus prend deux autres frères Jacques et Jean dit l’Évangéliste, mais nommé par leur Maître, « Boanergès », qui signifient « fils du Tonnerre », fils Zébédée, tous deux pécheurs sur la Mer de Galilée, qui est la même que cité ci-dessus, puisPhilippe, Barthélemy nommé aussi Nathanaël, Didyme Jude Thomas, sa ressemblance avec Jésus le Nazaréen était telle qu’il fut surnommé « Didyme », qui signifie « Jumeau » et son véritable prénom était Judas, mais à cause d’Iscariote il fut nommé « Jude », ensuite il y a les frères d’Alphée appelé souvent « Frères de Jésus-Christ » ce qui ait une absurdité notoire. Matthieu dénommé Lévi, « le publicain, collecteur d’impôts ou douanier », fils d’Alphée, ses frères Jacques dit le Mineur, le Petit et Jude fils d’Alphée interpelé « Thaddée » dans certains « Évangiles » et dit fils de Jacques le Mineur dans d’autres « Évangiles » pour ajouter un peu plus de confusion. Personnellement je pense qu’il est le petit frère de Jacques fils d’Alphée. Nous avons pour terminer Syméon susnommé le Cananite ou le Zélote, désigné aussi comme Simon le Zélote fils de Clopas et de Marie Jacobée, et le dernier Apôtres Judas d’Iscariote qui trahit Jésus le Nazaréen, pour trente sicles d’argent. »

Simon apostrophé de Zélote, fils de Clopas fut choisit à la succession de Jacques le Majeur, ou Jacques Zébédée frère de Jean après la destruction du Temple de Jérusalem en 70 de l’EC.

Ce que je vous écris en ce moment est très important pour la connaissance historique, bien sûr, et pour notre propre foi.

Toute cette partie territoriale du delta du Tigre et de l’Euphrate en remontant vers leur source, puis rejoignant la Grande Mer, qui est la Mer Méditerranée, suivant les côtes vers le pays de Canaan, allant jusqu’au grand delta du Nil remontant ce fleuve vers la Nubie, ou continuant le long des côtes « jusqu’à l’immensité d’eau qui avale le soleil » sont des routes de passage des troupeaux de nomades, mais aussi de convoitises guerrières car toute cette partie de terre est fertile.

En effet nous sommes dans les années 1700, 1500 avant l’EC., ou J-C., (EC = Ère Commune, J-C. = Jésus-Christ) et se sont les Hyksôs qui gouverne la Basse et Moyenne Égypte. Ces Hyksôs ont une puissance militaire incontestable pour l’époque, arc en composite, char de guerre, cote de maille, casque de fer pour protéger la tête, bouclier d’une efficacité reconnue, juste ce qu’il faut pour faire réfléchir plus d’un roi.

D’après les historiens ils forment la XV et XVIème dynastie égyptienne.

Ils se sont installés en Basse et Moyenne Égypte sans combats. Ils laissent les différents vassaux en place leur exigeant un tribut. Les souverains Hyksôs au contact de la civilisation égyptienne, beaucoup plus avancé que la leur, adoptent le protocole et les titres de la cour royale. Dans le gouvernement de l’Égypte, ils conservent l’organisation administrative existante. Pour ce faire, ils utilisent un personnel de fonctionnaires égyptiens. Ils installent des petits royaumes contrôlés par des Égyptiens collaborateurs en Moyenne-Égypte. Tous ces vassaux forment la XVIème Dynastie.

 Ces gens, les « Hyksôs », n’avaient pas besoin de faire la guerre, tellement la supériorité militaire était importante.

C’est dans ce contexte historique que Joseph arrive en Égypte, et qu’il devient la seconde personnalité la plus importante après le Roi qui serait « Méry-ouser-Rê soit Yaqoub-Her »

Le nom sémitique « Jacob » puisse apparaître sous la forme de « Yaqoub-Her » des rois Hyksôs, demande une certaine prudence avant d’affirmé que c’est bien le Jacob biblique.

L’Égypte n’est pas encore la grande dynastie pharaonique de l’ère de Moïse.

Avec l’aide de son fils Joseph, Grand Intendant du pays d’Égypte, Jacob vient s’installer dans ce pays où il leur fut donné le pays de Goshen à la limite orientale du Delta du Nil.

Quand Jacob fut enterré en Palestine tous reviennent vivre en Égypte, ils sont avec les douze fils de Jacob soixante-dix. Ruben, Siméon, Lévi, Juda, Issacar, Zabulon, Dan, Nephthali, Gad, Asher, Joseph qui formeront deux tribus celle de Manassé et d’Éphraïm, Benjamin, seront les douze tribus qui formeront le Pays d’Israël. Tous auront un territoire en Israël sauf la tribu de Lévi qui sera responsable de la Prêtrise.

Comme je l’ai déjà écrit le « Peuple » d’Israël c’est formé en terre étrangère, c’est-à-dire en Égypte. De soixante-dix humains sous le règne des Hyksôs qui gouvernaient l’Égypte, la descendance de Jacob était de trois à quatre cent mille hommes en quatre cent ans environ puisqu’à l’ère de Moïse nous sommes sous le Pharaon Ramsès II, qui fit construire son palais non loin d’Avaris ancienne cité royal des Hyksôs, qu’il nomma « Pi-Ramsès ».

Les Lois religieuses qu’observaient la descendance d’Abraham, puis des fils de Jacob en terre étrangère étaient la circoncision, le respect du sabbat, et la croyance en un Dieu seul et unique qu’ils nommaient « EL-SHADDAÏ » qui signifiait « Dieu au-dessus des Montagnes ».

Ils devaient aussi respecter ce que l’on appelle les Lois Noachides c’est-à-dire les Lois et Préceptes qu’EL-SHADDAÏ donna à Noé lors de l’Alliance qu’il fit avec la race humaine en posant l’Arc-en-Ciel dans les nuées. Il répéta et ordonna ces mêmes Lois et Préceptes à Abraham et sa descendance, que l’humain nommera les « Sept Lois Noachides »

Les voici :

« Tu adoreras un seul et unique Dieu, celui qui créa le Ciel, la Terre, tous ce qui respire et tu ne blasphémeras pas.

Tu n’adoreras pas d’image taillée représentant ce qui vit au Ciel, sur la Terre, sous la terre, dans les eaux.

Tu n’auras pas des unions illicites

Tu ne voleras pas

Tu ne tueras pas comme un assassin

Tu ne mangeras pas un animal vivant, avec son sang, étouffé

Tu respecteras les tribunaux. »

Le peuple hébraïque venant plus important que les indigènes, ceux-ci les mirent en esclavages afin de faire diminuer les naissances. Le faite que le peuple hébreux était plus prospère en naissance venait de leurs lois hygiéniques qui rendaient la mortalité infantile moindre.

Le « Peuple » d’EL-SHADDAÏ était reconnu par la circoncision.

Ce Dieu libéra son « Peuple » du joug de l’esclavage et lui donna la Terre Promise. Les douze tribus formant le pays d’Israël étaient, si l’on peut dire, des états fédérés sous la tutelle d’un Roi. Pendant environ quatre siècles, jusqu’à la mort de Salomon, le pays respecta l’Alliance qui existait avec leur Dieu. En l’an 931 le pays d’Israël se scinda en deux, dix tribus qui continuèrent à être le Pays d’Israël, et les deux autres tribus, la grande Juda avec la petite Benjamin qui gardèrent Jérusalem comme capitale avec son Temple réserver à leur Dieu unique celui de Jacob et de Moïse. Les autres tribus adorèrent d’autre Dieux qu’ils posèrent tout le long de la frontière comme un défit et prirent comme capitale Samarie.

 Les dix tribus seront déportées par les assyriens dans tout l’Empire en 722 av l’EC., se sera laDiaspora. Quand au pays de Juda les élites seront déportées à Babylone, la capitale Jérusalem et le Temple réduit en cendre par les Babyloniens en l’an 587 av J-C. Si l’on connait les prophéties sept semaines d’année après la destruction du Temple celui-ci sera reconstruit. Babylone se trouve sous domination Perse et Darius en 539 av l’EC., autorise les hébreux captifs à rentrer chez eux et on l’autorisation de reconstruire le Temple en 538 av J-C. Jusqu’en l’an 70 ap. J-C., où Jérusalem et le Temple seront complètement détruit, cette époque sera appelée, ère du Second Temple.

Après la construction de ce second Temple les premières décennies les humains formant le peuple d’EL-SHADDAÏ respectèrent le contrat qui existait entre eux et leur Dieu. Mais les mauvais démons revinrent vite au galop, en particulier l’idolâtrie, alors EL-SHADDAÏ abandonna son peuple comme celui-ci l’avais abandonné. Le Pays, la Palestine fut tour à tour  sous le joug de la Perse, puis de la Grèce, puis de l’Égypte et enfin de Rome.

Je viens de vous conter rapidement l’histoire du « Peuple » d’El-Shaddaï jusqu’à l’arrivé du dernier conquérant, celui au pied d’argile, dans la vision de Daniel.

Nous sommes au IV, IIIème siècle antérieur à Jésus le Nazôréen. Très vite après la fondation de la ville portuaire d’Alexandrie en 331 av. l’EC., par Alexandre le Grand,la diaspora juive s’y développe fortement, en particulier autour du Palais Royal à un point tel que deux des cinq quartiers  de la cité sont déjà pris par les descendants d’Abraham, ce qui n’est pas exacte, mais qui n’est pas faux non plus si l’on considèrent que tout le peuple hébreu vient de la descendance de Jacob.

Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

 

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »

 

31/07/2015

Nom et Enseig. chap. N° 13 - Les humains déposés sur la Terre

Sammaël, esprit, créateur, humain,Hist. Nom :

 

Jésus le Nazôréen –

 

Ses Enseignements

 

Rappel, des dernières phrases du dernier chapitre N° 12

 

L’écriture sur Hénoch dans l’Ancien Testament est tout ce qu’il y a, heureusement la Bible Éthiopienne considère les « Livres d’Hénoch » comme canonique et personnellement c’est une chose merveilleuse pour nous et avec force je vous encourage à rechercher les « Livres d’Hénoch » et que ces « Écrits » soient marqués dans votre mémoire et votre cœur. Comme je ne veux pas être égoïste voici pour vous : «  Édition Gallimard, Bibliothèque des Plaiades. La Bible tome III Écrits Intertestamentaires – Prix 60€ environ »

Si vous n’êtes pas bien riche vous pouvez télécharger la version intégrale

« Livre d’Hénoch » en ligne – Mais elle ne correspond pas à la version Éthiopienne dommage, mais utile quand même.

Ne vous faites pas trop de soucis je vais bientôt revenir sur Saül de Tarse dit Paul, mais comme je suis sur le tout début de l’histoire humaine je continue car c’est ce qui me fortifie dans ma foi envers ce Dieu unique, alors ce qui est bon pour moi doit obligatoirement être encore plus pour vous comme cela vous avez une preuve que je cherche toujours à être le plus près possible de la vérité.

 

 

Chapitre N° 13

 

Les Humains déposés sur la Terre

 

 

Les humains, ceux qui sortaient du « néant » grâce aux relations amoureuses de leurs parents, malgré, leur degré d’intelligence, comme déjà expliqué ci-dessus avaient d’énormes problèmes à résoudre. Voilà pourquoi EL-SHADDAÏ dans sa bonté envoya des « Veilleurs », ce sont des Anges qui sont fidèles à ce Dieu seul et unique El-Shaddaï, pour apprendre aux humains les plantes qui sont cultivables pour leur nourriture, comme le blé, le blé noir nommé communément « sarazin », l’orge, l’avoine, pour les différentes farines afin de confectionner du pain, des galettes, etc., mais aussi pour l’habillement en cultivant la jute, le lin qui avec la tige donne un fil fin, pour remplacer les pagnes en peau de bêtes domestiquées et sauvages. Ces « Veilleurs » apprirent aux humains les fruits pour manger, ainsi que les plantes et racines, mais aussi ceux pour teindre le tissu, et l’humain se servit de ces connaissances pour faire de la peinture.

Je me répète souvent car cela est nécessaire, pour fortifier les anciens, vous Lectrices et Lecteurs, et pour que les nouveaux venus à cette lecture comprennent que ce que j’écris, je le fait avec honnêteté, essayant d’être le plus près possible de la vérité historique et spirituelle.

 El-Shaddaï n’a pas créé le « mal », mais celui-ci est venu par un être de sa création qui par vanité, orgueil, convoitise, voulut sans doute remplacer le « Maître Créateur », tout du moins venir son égal. El-Shaddaï, par justice, en façonnant ses « Serviteurs », voulut qu’ils soient comme Lui, posséder une « Intelligence », c’est-à-dire « l’Esprit » pour qu’ils détiennent des sentiments, la réflexion, le raisonnement, la pensé, enfin tout l’amalgame que forme « l’Esprit » la mémoire comprise, tout à sa ressemblance, de telle façon que tous ces êtres réaliser soient entièrement libre, mais ne pouvant pas se procréer. Ces « Serviteurs », ces êtres cosmiques, invisible à l’œil humain, seront nommé « Anges », par ce dernier qu’ils soient pour El-Shaddaï leur Créateur et le notre, ce qui désigne le bien ou pour Sammaël lui l’investigateur du péché, donc du mal.

Ce fut grâce à cette liberté que le premier de ses « Serviteurs » conçut, du nom de Sammaël, ce rebella contre son « Créateur », celui qui l’avait façonné, voulant être son égal.

Sammaël se révolta suite à un différent sur la plus belle création de ce Dieu unique, que je nomme « Dieu au dessus des Montagnes » soit « EL-SHADDAÏ », sa ressemblance en tout, son image, son reflet, où la majorité du monde Céleste de cette époque, voyant « l’Image » de leur Créateur dans sa main, se prosternât devant El-Shaddaï tenant son reflet dans le creux de sa main, une création magnifique façonnée avec la terre de la planète Terre et de l’eau de cette même planète, voilà pourquoi le premier « Serviteur », Sammaël, à être créé, refusa de se prosterner devant El-Shaddaï avec son image, son reflet, sa ressemblance en tout dans la main grande ouverte, car la matière de fabrication était considéré comme vulgaire par ce premier vivant céleste, eux modelés avec les matières du Cosmos et le Feu.

El-Shaddaï s’irrita et plongea Sammaël et tous ceux qui le suivirent dans un profond sommeil, puis déposa son image sur la Terre. Quelques temps s’écoulèrent et El-Shaddaï prit son image et lui insuffla un « Souffle de Vie » -- autres écrits : une « haleine de vie »  ou « un Vent de Vie » -- et le reflet devint un être vivant et El-Shaddaï le nomma « Homme » soit « Adam ».

L’homme était seul sur la Terre et il donnait un nom aux couples d’animaux, aux plantes, aux bêtes et bestioles, mais lui … « Il n’est pas bon que l’homme reste seul sur la Terre, faisons lui une compagne à son image »telles furent les paroles d’El-Shaddaï. Il endormit l’homme profondément, lui pris la plus petite côte, et façonna une compagne à l’homme. Il réveilla l’homme et lui présenta sa compagne. Ce dernier la voyant s’exclama : « Tu es chair de ma chair et os de mes os, tu es mienne ! »

Tous deux continuèrent le travail d’entretient du « Territoire d’Éden » donnant un nom à toutes les nouvelles plantes qu’ils découvraient, ainsi qu’aux animaux bêtes et bestioles.

EL-SHADDAÏ réveilla Sammaël et les siens, et les jeta hors des Cieux leur donnant pour vivre tout le Territoire de la Terre et de ses environs, et depuis ce « Temps » Sammaël est le Roi de la Terre, et gouverne ses environs, donc son territoire de promenade, si je puis m’exprimer ainsi comprend la Galaxie de la Terre et des environs de cette Galaxie. Nous sommes dans « l’Espace » cela ne l’oublions pas alors comment délimité les environs d’un territoire comme une Galaxie ?

Sammaël et les siens enseignèrent eux aussi les humains et il arriva parfois que les plantes du mal grâce à l’intelligence de l’humain firent du bien, mais le contraire exista aussi. Ils apprirent aux humains l’art de la divination avec toutes sortes de choses, en passant par les cartes, les entrailles de poissons, les os de poulet, mais aussi les astres, l’envoûtement, les dévotions aux Dieux par les images taillées, et les grandes fêtes ou l’iniquité de l’humain était poussée à son maximum par de grandes débauches, où le sexe était Roi par l’adoration au Dieu Priape.

Aujourd’hui, XXIème siècle, la royauté de Sammaël sur la Terre n’est plus à démontrer, car il a su se déguiser en « Ange de Lumière » avec toutes ses « Saintes » sorties dans tous les Continents de la Terre, dans toutes les religions où l’idolâtrie va vers son maximum, et en même temps la perte de spiritualité par les humains, avec un nombre croissant de jour en jour disant que « Dieu », c’est-à-dire EL-SHADDAÏ n’existe pas et n’a jamais existé.

Avec l’aide de l’humain et grâce à l’humain, Sammaël ne serait-il pas entrain de gagner son « Défit » ?

Mais il y a toujours, depuis Noé, un petit nombre d’humains sur la Terre qui reste fidèle à El-Shaddaï et à cause de ce petit nombre, Sammaël est en grande colère car il ne sait pas comment les combattre car ils sont libres, comme lui l’ai et l’a été, et à cause de cette liberté inattaquable, car chacun, individuellement, est libre de son choix, il ne peut pas les anéantir.

Dans les dernières décennies, quand l’humain sera arrivé au paroxysme de son iniquité, que le frère tuera son propre frère, puis sa sœur, que le père ira dans le lit de sa fille, la mère dans le lit de son fils, que la majorité des humains pratiqueront le contre-nature car l’humanité entière sera pire que les villes de Sodome et Gomorrhe, que la nature ne donnera plus son fruit en son temps, les saisons n’étant plus des saisons, quand la pluie tombera en abondance dans des endroits où elle ne devrait pas tomber, comme les déserts et qu’elle ne surviendra plus dans les terres de cultures et de forêts, quand tout cela arrivera sur la Terre, alors vous, le fidèle petit groupe d’humains sur la Terre, vous saurez que votre libération est proche, mais Sammaël et ses Serviteurs aussi savent que la fin de leur emprise sur l’humain, sur toute la terre de la Terre vient à son terme, alors ils vous chercheront et seront aveugle, car c’est ce petit groupe d’humains éparpillé sur toute la Terre qui contrarie ses plans, surtout que Sammaël a toujours dit que si, il n’arrivait pas à ses fins, il détruirait la Terre en trois jours.

 Je vous le dis quand tous ces « Signes » viendront dans la même décennie, alors vous « Fidèles des Fidèles », vous les « Serviteurs, les Justes d’EL-SHADDAÏ » vous saurez que c’est le jour de la colère de votre « Dieu SHADDAÏ », que Sammaël et les Siens seront en rage contre vous, vous cherchant par toute la Terre sans en trouver aucun, pour vous donner la mort définitive.  Si par mégarde un de ces fidèles venait à être tués, il serait ressuscité sur le champ.

Après cette période de chaos, de massacre, de haine où le sang des humains fera des rivières et des fleuves, l’humain commencera à ressusciter.

Longtemps après les premiers ressuscités, El-Shaddaï soumettra les humains à la dernière épreuve afin de connaître leur fidélité en libérant Sammaël et les Siens. Comme aujourd’hui, pas de torture, pas de menace, sachant qu’ils leur restent un court moment, ils se serviront de tous les artifices qui sont dans leurs mains.

En parlant de l’humain EL-SHADDAÏ a fait écrire :

« Je les épurerai comme le fondeur épure l’or précieux, ils seront mon Peuple car le péché n’existera plus, ils paîtront dans l’herbe grasse ayant comme Pasteur mon Fils, leur Roi, et éternellement, perpétuellement, ils vivront en harmonie avec tous les animaux de la Terre ceux-ci faisant allégeances à l’homme. »

Tout ce qui vient d’être écrit se réalisera, mais j’écris encore ceci, dans cette dernière épreuve où le péché n’existe plus sur la Terre, car par son sacrifice, remplaçant le « petit bétail », Jésus le Nazaréen mourut sur la croix objet de la torture romaine, la crucifixion, et trois jours après, par la volonté de son Père EL-SHADDAÏ, qui le ressuscita, devenant ainsi le vainqueur des Ténèbres et de même rachetait la transgression des deux premiers humains responsables de la mort suite à leur désobéissance.

Pendant cette période très courte où Sammaël et les Siens sachant qu’ils vont à la mort définitive, vont s’acharner sur l’humain pour en entraîner le maximum dans la mort définitive avec eux, et, beaucoup de fidèles d’EL-SHADDAÏ de la première heure tomberont, car Sammaël les attaquera sur leurs points faibles et eux, comme les premiers humains, connaissant la sentence, choisiront quand même les voies de Sammaël, à cause de la vanité, de l’orgueil choisissant honneur, richesses, luxure, oubliant les bienfaits d’EL-SHADDAÏ, ces Lois et Préceptes ainsi que tous les Enseignements de son Fils Bien-Aimé, Jésus le Nazôréen.

Pourtant là, à cette seconde mort, il n’y aura pas de ressuscité, car c’est une mort définitive, sans pardon, car l’être humain n’aura pas d’excuse puisqu’il sera parfait comme Jésus le Nazaréen, comme Adam et Ève, avant leur transgression, c’est lui volontairement qui choisira sa destiné ! …

Je viens de vous écrire des lignes avec les « Signes » Apocalyptiques, mais aussi des lignes de joie, de bonheur où la terre de la planète Terre donnera du fruit afin que la famine ne soit plus sur cette Terre, tout comme la maladie, celle-ci découlant de l’autre.

Alors il est juste de mettre l’Humain à l’épreuve une dernière fois, car ceux qui resteront, seront fidèle pour l’éternité, puisqu’ils ont su résister aux faveurs mirobolantes de Sammaël et des Siens, qu’ils ont su résister dans l’adversité. Sammaël et les Siens seront jetés dans le néant pour que plus jamais, éternellement le péché, le mal, ne soit sur la magnifique Terre créé pour l’humain.

Je sais que tout ce que je viens d’écrire le fut sur la Terre dans des codex, Lettres, Épîtres, Évangiles, par le premier des « Scribe » humain, je cite Hénoch, mais aussi par Moïse, les Prophètes, les Apôtres de Jésus le Nazaréen, ce dernier n’ayant jamais écrit une ligne à part le nom de son Père dans le sable, et les tous premiers Disciples qui en donnèrent confirmation.

Je certifie l’exactitude de ce que je viens d’écrire, car je le possède dans mon cœur et mon esprit, et par celui-ci je rédige pour votre connaissance, mais je vous promets que je reviendrai certainement sur ces lignes apocalyptiques avec des références, car pourquoi vous mentir, pourquoi affabuler, jouer les hâbleurs, qu’est-ce-que je gagnerai, rien !, puisque vous me connaissez que par le pseudonyme de « Grandeloupo », et ma conscience !, comment aurai-je le courage de vous écrire sur ce Dieu unique EL-SHADDAÏ, et pensez-vous sincèrement qu’il me laisserait consigner des fadaises ? Impossible ! Comme à mon habitude, vous mes semblables je vous laisse juge, car je pense sincèrement que ce Dieu Shaddaï que je vénère et adoreme jugera sûrement plus sévèrement que vous et que pour moi le mensonge signifie la « Mort » certaine et définitive, c’est l’autoroute pour le « Néant » !...

Je reviens donc aux écrits de Saül de Tarse, Disciple de Jésus le Nazaréen, apôtre, et non Apôtre, car il fut un grand messager pour notre Roi, à son époque.

Notre enseignement pour trouver le chemin qui mène à ce Dieu seul et unique, sont les Évangiles mais aussi les Lettres et Épîtres des Apôtres et Disciples diffusées dans les premières décennies de la mort de Jésus le Nazaréen.

 Je le répète souvent, « seul et unique Dieu », car « Il » est incrusté dans les dogmes de la chrétienté, cette « Trinité »voulant dire « un », alors que pour moi une trinité c’est « trois » et pas un, et le dogme chrétien fait avaler à ses ouailles cette impossibilité évidente, ainsi le Père « Dieu »,avec le Fils « Dieu »,plus le Saint-Esprit ou Esprit-Saint « Dieu » ne font qu’un « Dieu », mais vous constaterez que le Dieu « Dieu »  devient « DIEU » pour lui-même, ce qui est une aberration dans l’illogisme.

La religion hindou a au moins cette honnêteté de faire une « Trimurti » avec les dieux Brahmâ, Vishnou, Shiva, qui donne le Dieu seul, le « Brahman » dans l’ensemble nommé le « Shivaïsme. ».

Par cette remarque, je voulais écrire « nous », mais je tiens à vous laisser la liberté de conscience donc je vais dire « je » car cela n’engage que ma liberté de conscience, vous laissant libre de votre raisonnement donc, je constate que la chrétienté a comme fondation le mensonge, refusant d’admettre la trilogie de leur « Dieu », dieu Père, dieu Fils, dieu Esprit-Saint.

En faisant une religion « Trinitaire » la chrétienté dans son ensemble en fait une religion idolâtre, même pour le protestantisme qui a pour « Sceau », dans leur « Temple », juste une croix de bois, prétextant que Jésus-Christ n’avait plus lieu d’être sur la croix puisque son corps le jour de l’Ascension était partie rejoindre son Père, mais devant ces morceaux de bois formant une croix, les fidèles prient la  matière espérant que celle-ci… !

 Devant El-Shaddaï il n’y a pas de « grands idolâtres » ou « petits idolâtres », mais des « idolâtres » simplement. De plus cette religion accepte ce fameux « Esprit-Saint ou Saint-Esprit » qui n’a aucune existence réelle, sauf dans l’esprit inventif des humains, qui se servent de ce mythe pour rendre leurs semblables en servitude à leur intention.

Je continuerai ces écrits bibliques dans le prochain chapitre.

En attendant je vous laisse à vos vérifications et remarques

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

25/07/2015

Nom et Enseig. Chap. N° 12 - Apôtres

Rel-Enseignement - Sermon de Jésus le Nazôréen sur la montagne.jpgHist. Nom :

 

Jésus le Nazôréen –

 

Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

Par contre, Saül de Tarse, qui après la crucifixion de Jésus le Nazaréen, était un persécuteur des humains qui formaient la mouvance de ce Galiléen, comme exemple nous avons Étienne que Paul a vraiment pourchassé afin de le faire condamner, après avoir eut une illumination, une prise de conscience interne sur la Route de Damas, lui révélant sa véritable nature, puis ayant passé trois années à airer dans la péninsule Arabique, d’un désert à l’autre, de retour à Jérusalem, il repartit, en compagnie de Barnabé évangéliser les juifs de la Diaspora et c’est là qu’il prit, où que certains humains lui donnèrent le titre « d’apôtre », mais jamais il ne fut un « Apôtre » comme Matthieu, André, Thomas ou bien Jean, et reconnaissons sa valeur de « Grand Disciple » de Jésus le Nazôréen.

Tiens, comme j’y suis, faisons un peu d’histoire sur ce Disciple de Jésus le Nazaréen, que toute la chrétienté nomme « Paul », je ne mettrai pas le terme de « Saint » devant ce prénom car en premier je ne vénérerai, adorerai, glorifierai ce « Nom », pas plus en second l’homme qui le porte, car ce serai pour moi une action idolâtre !

 

Chapitre XII

 

Apôtres !

 

Choix judicieux par un humain parfait

 

Tellement proches,

 

tellement éloignés !

 

Paul, de son nom de naissance Saül de Tarse, « Saül » en hébreu et araméen signifiant « Paul », né en l’an 8 de l’EC ou J-C, à Tarse en Cilicie pays qui côtoyait la Galatie le tout formant l’empire d’Anatolie qui du Bosphore à l’Arménie descendant au Golfe Persique était une partie des Montagnes d’Ararat, là ou était situé le Territoire d’Éden et où l’Arche de Noé c’est posée.

Vous le savez, je l’écris assez souvent je n’ai pas d’atomes crochus avec le « Disciple » Paul, car je n’aime pas trop ceux qui se font « Apôtre », alors qu’il serait mieux « apôtre » et encore mieux « Disciple » de Jésus le Nazaréen. Comme vous le constatez, comme « Disciple » de Jésus, j’ai un grand respect pour cet homme là, et beaucoup moins pour l’humain vaniteux et orgueilleux qui se dit « apôtre » en se faisant appeler « Apôtre » alors que le dernier à porter se titre fut Matthias choisi par les onze restants après le suicide de Judas Iscariote et le tirage au sort entre Barnabé et Matthias, ce dernier nommé sera alors témoin de l’Ascension de Jésus le Nazaréen dans les Cieux avec ses onze comparses.

Pardonnez mon insistance sur ces dernières actions de la présence de Jésus le Nazaréen sur la Terre, car Jésus n’a pas choisit douze juifs comme « Apôtre » au hasard. En premier que pouvons-nous dire si ce n’est ce choix disparate de ces humains qui seront « Apôtre ». Quatre pêcheurs de la mer de Génézareth, qui font partie de la classe moyenne, car à l’époque comme maintenant un bateau coûte cher. De plus tout le monde connaît la réputation des pêcheurs pour être des hommes possédant une certaine force et n’étant pas des tendres au niveau caractère. Donc parmi les humains qui porteront le nom « d’Apôtre » il y a quatre pêcheurs, puis Matthieu Alphée le publicain, c’est-à-dire le percepteur des douanes, et son frère Jacques, quant aux autres Apôtres, j’ai cherché leur profession sans trouver. Une chose est certaine ils ne faisaient pas partie de la classe noble, ni de la classe des pauvres, donc j’en déduis personnellement que tous les Apôtres, comme Jésus le Nazaréen, faisaient partie de la classe bourgeoise, artisanale, avec certains privilèges.

Vous, Lectrice et Lecteurs des « Textes » de « Grandeloupo », connaissez l’importance que je porte à la vérité de l’histoire des humains qui ont écrits ce « Livre Bible » qui, théoriquement, devrait poser les textes qui ont été inspirés, sans en changer la texture et le sens, et pourtant ! …   

Oui ! Et pourtant !

Des copistes où des traducteurs pensant sans doute bien faire, changèrent tel mot, telle tournure de phrase pour qu’elle soit plus agréable à la lecture, sans s’apercevoir qu’ils en changeaient complètement le sens.

Combien de fois ai-je écrit que les « Textes Divinement Inspirés » du Nouveau Testament étaient tronqués, falsifiés … !

Le « Temps » qui s’écoula entre le moment où EL-SHADDAÏ déposa les deux premiers humains, homme et femme sur la Terre en Territoire d’Éden et le Déluge nous l’ignorons, mais un jour je trouverai bien le moyen de le calculer, en attendant voici une prophétie datant de six mille ans environ.

Personnellement je tiens à préciser une réalité qui en fera bondir quelques uns, alors que cela est une réalité. Les deux premiers humains déposés sur la Terre étaient parfaits de corps et d’Esprit c’est-à-dire qu’ils avaient une intelligence et un QI de cent pourcent. Ce sont ces deux premiers humains qui donnèrent un « Nom » aux animaux, bêtes et bestioles, mais aussi un « Nom » à la faune et à la flore, ainsi qu’arboricole sauvage et fruitier. Tout cela nous oblige à penser à la mémoire phénoménale qu’ils devaient posséder. Leur descendance, même si à chaque croisement perdait de leur perfection, avait un degré d’intelligence très important comparé à nous. Ce sont ces premiers humains qui, par obligation, inventèrent les outils pour travailler le sol, mais aussi pour ce vêtir même s’il ne pleuvait pas sur la Terre, mais que la terre était arrosé par la rosée :

Genèse II : 6-7

« Toutefois, un flot montait de terre et arrosait toute la surface du sol.

Alors EL-SHADDAÏ modela l'homme avec la glaise du sol, il insuffla dans ses narines une haleine de vie et l'homme devint un être vivant. »

Les premiers humains durent tout inventer de A à Z, comme le couteau, la ceinture, le vêtement pour être décent vis-à-vis de l’autre. Le seul avantage qu’ils possédaient, si l’on peut nommer cela un avantage, c’est le peu de différence de température qu’il existait entre les deux pôles et l’équateur, une trentaine de degré maximum

 Cette « Prophétie » donne plusieurs indices sur ce qu’elle nomme le « Grand Siècle », mais encore le « Temps des dernières générations » et pour être plus précise le « Temps des dernières décennies ».

Pour moi je trouve le terme « Générations » un peu vague, tandis que « Décennies » signifie moins de dix décennies où au maximum dix ce qui est l’équivalent du Siècle et le « Grand Siècle » peut représenter dix fois dix plus quelques années mais moins de dix ans.

Livre d’Hénoch CIII : 2-11

 2. Ayez donc bon espoir ; car si vous avez été en butte aux maux et aux afflictions de cette vie, vous brillerez dans le ciel comme des astres, et les célestes barrières s'abaisseront devant vous. Vos cris demandent justice, et vous serez vengés de tous les maux que vous avez soufferts depuis le commencement, et de tous ceux qui vous ont persécutés, ou qui ont été les ministres de vos persécuteurs.

3. Attendez donc, et ne vous laissez point abattre ; car vous jouirez d'une joie égale à la joie même des anges ; et au jour du jugement vous n'aurez aucune condamnation à craindre.

4. Ne vous découragez donc pas, ô justes, quand vous voyez les pécheurs heureux et florissants dans leurs voies !

5. Ne devenez point leurs complices ; mais tenez-vous loin de leur foule persécutrice ; vous êtes associés aux troupes célestes. Pour vous, pécheurs, qui dites : Toutes nos transgressions seront oubliées ; sachez au contraire que tous vos crimes sont soigneusement inscrits dans le livre du ciel.

6. De sorte, je vous le dis encore, que la lumière et les ténèbres, le jour et la nuit, seront des témoins contre vous et vos fautes. Ne commettez donc plus l'impiété, ni le mensonge ; ne faussez plus la vérité, ne vous élevez plus contre la parole du Saint et du Puissant. Ne vous inclinez plus devant de vaines idoles ; car vos péchés, vos impiétés serontjugées comme de très grands crimes.

7. Maintenant, écoutez le mystère qui vous concerne : Beaucoup de pécheurs corrompront et fausseront la parole de la vérité.

8. Ils prononceront de mauvaises paroles, commettront le mensonge, composeront des livres dans lesquels ils déposeront les pensées de leur vanité. Mais s'ils y déposaient mes paroles,

9. Ils ne les changeront, ni ne les altéreront point ; mais ils écriront avec exactitude tout ce que j'ai dit sur eux depuis le commencement.

10. Je vais vous révéler encore un autre mystère : Des livres de joie seront donnés aux justes et aux sages ; et ils croiront en ces livres qui contiendront les règles de la sagesse.

11. Et ils s'en réjouiront et tous les justes seront récompensés parce qu'ils ont appris à connaître toutes les voies de l'équité.

Livre d’Hénoch CIV : 1-2

 « 1. Dans ce temps-là le Seigneur leur ordonnera de rassembler les enfants de la terre, afin qu'ils prêtent l'oreille aux paroles de sa sagesse ; il leur dira : Montrez-leur cette sagesse, car c'est vous qui êtes leurs chefs et leurs maîtres ;

2. Montrez-leur la récompense qui doit échoir à tous ceux qui en suivront les préceptes ; car Moi et mon Fils, nous ferons société éternelle avec eux, dans les voies de la justice. Paix à vous, enfants de justice, joie et félicité. »

Je reprends

Jésus, le Bien-Aimé aurait sûrement dit ceci 

« Ceux qui falsifient les Écritures sur un mot le feront également sur une phrase, un paragraphe, un chapitre »

---[ Bien avant la venue de Jésus le Nazaréen, EL-SHADDAÏ son Père, avait fait écrire à Hénoch ceci :

Manuscrits de la Mer Morte :

« ….//….les Pasteurs, Anciens, Presbytres, Prêtres, ces pécheurs, altèrent et récrivent les paroles de vérité ; ils en changent la plupart, ils mentent et forgent de grandioses fictions, ils rédigent des Écritures en leur « NOM ». Ces hommes détournent et corrompent beaucoup et ils disent des paroles mauvaises,[……..].. Si seulement ils écrivaient en leur « NOM » toutes mes paroles, fidèlement, sans les abolir ni les altérer, mais en rédigeant fidèlement les témoignages que je leur transmets !…..//… » ---- ( voir le Livre d’Hénoch CIV : 10 )

Ceci est pour tous ceux qui se disent « Enfant d’El-Shaddaï » et certifient que Jésus le Nazaréen n’est pas à égalité avec son Père, il n’est pas un « DIEU », mais un enfant obéissant, respectant son Père.

Ceci est pour tous ceux qui certifient que Jésus-Christ est l’égal de « Dieu » et est « Dieu »

Isaïe : 44 : 24 :

« « Ainsi parle EL-SHADDAÏ, ton rédempteur, celui qui t'a modelé dès le sein maternel, c'est moi, EL-SHADDAÏ, qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux, affermi la terre, sans personne avec moi. » »

Le Père de Jésus le Nazaréen, EL-SHADDAÏ, fait bien comprendre qu’il est l’Unique DIEU et que son Fils n’est pas un « Dieu » et n’est pas « Dieu » . Il nous dit bien que lui seul a …, sans personne avec Lui. Son Fils n’était pas présent, cela est une certitude !

Voici un autre exemple de rajout irrécusable :

Évangile de Jean au chapitre 17 qui est la prière de Jésus le Nazaréen.

C’est Jésus de Nazareth, le Bien-Aimé, qui prie :

Jean 17 : 1- 3

Ainsi parla Jésus, et levant les yeux au ciel, il dit :

 « Père, l'heure est venue : glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie et que, selon le pouvoir que tu lui as donné sur toute chair, il donne la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés !

Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul véritable Dieu !  et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. »

Si cette fin de phrase n’est pas un rajout dites moi ce que c’est !

Ceci a été ajouté uniquement pour vous faire avaler, à vous chrétiens, que votre « Jésus-Christ » est un « Dieu » et démentir la phrase juste avant disant que son Père est le « véritable et unique Dieu »

Ce rajout n’a pas lieu d’exister puisque dessus il est écrit : « glorifie ton Fils … »

Comme je vous l’ai écrit ci-dessus le terme « Christ » n’était pas employé à cette époque, et cette fin de phrase respire la vanité, ce qui est contraire à l’enseignement de Jésus le Nazaréen.

De sources historiques sûres, après la mort de Jésus le Nazaréen, quelque dix à quinze ans après, nous savons que les Apôtres avaient d’énormes divergences et que leurs rencontres étaient plutôt houleuses avec de gros malentendus.

Je cite :

« Les uns sont attachés aux traditions : la famille patriarcale pour Jacques et Jude, l’ordre établi pour Matthieu ou la résistance patriotique pour Simon le Zélote. D’autres portent déjà des noms grecs et sont curieux d’idées claires comme Philippe ou d’action efficace comme André. Il y a aussi Pierre et Thomas les représentants du peuple, spontanés, gaffeurs et utiles. Il y a enfin les férus d’absolu, audacieux intransigeants jusqu’à la violence et pourtant souvent habiles et secrets, les Zébédée, Jacques le Majeur et Jean, surnommés fils du tonnerre, et peut-être avec eux Barthélemy Nathanaël. 

On s’aperçoit avec quelle indifférence aux tendances le Maître avait choisi sa petite douzaine d’apôtres. »

Ceci est pour tous ceux qui certifient que Jésus-Christ est l’égal de « Dieu » et est « Dieu »

Le Déluge eut lieu approximativement mille trois cent cinquante ans après que les deux premiers humains furent placés sur la terre de la Terre. Il est logique de penser que la population mondiale de l’époque devait être près du milliard d’humains, enfants et vieillards confondus. Aillons toujours à l’esprit que plus l’humain se reproduisait et plus la consanguinité se détériorait dû à la transgression des deux premiers humains, donc la perfection et l’intelligence se dégradait.

Dans la ligné direct d’Adam et Ève nous avons Hénoch qui fut le septième patriarche et qui eut la particularité de vivre en année les jours d’une année soit trois cent soixante-cinq ans. En dehors de la Bible éthiopienne qui comporte l’intégralité du Livre d’Hénoch, l’Ancien Testament est, chose étrange, très absente sur le patriarche « Hénoch »

Genèse V : 18-24

« Quand Yared eut cent soixante-deux ans, il engendra Hénoch.

Après la naissance d'Hénoch, Yared vécut huit cents ans et il engendra des fils et des filles.

Toute la durée de la vie de Yared fut de neuf cent soixante-deux ans, puis il mourut.

Quand Hénoch eut soixante-cinq ans, il engendra Mathusalem.

Hénoch marcha avec EL-SHADDAÏ. Après la naissance de Mathusalem, Hénoch vécut trois cents ans et il engendra des fils et des filles.

Toute la durée de la vie d'Hénoch fut de trois cent soixante-cinq ans.

Hénoch marcha avec El-Shaddaï, puis il disparut, car El-Shaddaï l'enleva. »

L’écriture sur Hénoch dans l’Ancien Testament est tout ce qu’il y a, heureusement la Bible Éthiopienne considère les « Livres d’Hénoch » comme canonique et personnellement c’est une chose merveilleuse pour nous et avec force je vous encourage à rechercher les « Livres d’Hénoch » et que ces « Écrits » soient marqués dans votre mémoire et votre cœur. Comme je ne veux pas être égoïste voici pour vous : «  Édition Gallimard, Bibliothèque des Plaiades. La Bible tome III Écrits Intertestamentaires – Prix 60€ environ »

Si vous n’êtes pas bien riche vous pouvez télécharger la version intégrale

« Livre d’Hénoch » en ligne – Mais elle ne correspond pas à la version Éthiopienne dommage, mais utile quand même.

Ne vous faites pas trop de soucis je vais bientôt revenir sur Saül de Tarse dit Paul, mais comme je suis sur le tout début de l’histoire humaine je continue car c’est ce qui me fortifie dans ma foi envers ce Dieu unique, alors ce qui est bon pour moi doit obligatoirement être encore plus pour vous comme cela vous avez une preuve que je cherche toujours à être le plus près possible de la vérité.

Pour ce jour je vous laisse à votre réflexion, votre raisonnement.

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen !

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »