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31/07/2015

Nom et Enseig. chap. N° 13 - Les humains déposés sur la Terre

Sammaël, esprit, créateur, humain,Hist. Nom :

 

Jésus le Nazôréen –

 

Ses Enseignements

 

Rappel, des dernières phrases du dernier chapitre N° 12

 

L’écriture sur Hénoch dans l’Ancien Testament est tout ce qu’il y a, heureusement la Bible Éthiopienne considère les « Livres d’Hénoch » comme canonique et personnellement c’est une chose merveilleuse pour nous et avec force je vous encourage à rechercher les « Livres d’Hénoch » et que ces « Écrits » soient marqués dans votre mémoire et votre cœur. Comme je ne veux pas être égoïste voici pour vous : «  Édition Gallimard, Bibliothèque des Plaiades. La Bible tome III Écrits Intertestamentaires – Prix 60€ environ »

Si vous n’êtes pas bien riche vous pouvez télécharger la version intégrale

« Livre d’Hénoch » en ligne – Mais elle ne correspond pas à la version Éthiopienne dommage, mais utile quand même.

Ne vous faites pas trop de soucis je vais bientôt revenir sur Saül de Tarse dit Paul, mais comme je suis sur le tout début de l’histoire humaine je continue car c’est ce qui me fortifie dans ma foi envers ce Dieu unique, alors ce qui est bon pour moi doit obligatoirement être encore plus pour vous comme cela vous avez une preuve que je cherche toujours à être le plus près possible de la vérité.

 

 

Chapitre N° 13

 

Les Humains déposés sur la Terre

 

 

Les humains, ceux qui sortaient du « néant » grâce aux relations amoureuses de leurs parents, malgré, leur degré d’intelligence, comme déjà expliqué ci-dessus avaient d’énormes problèmes à résoudre. Voilà pourquoi EL-SHADDAÏ dans sa bonté envoya des « Veilleurs », ce sont des Anges qui sont fidèles à ce Dieu seul et unique El-Shaddaï, pour apprendre aux humains les plantes qui sont cultivables pour leur nourriture, comme le blé, le blé noir nommé communément « sarazin », l’orge, l’avoine, pour les différentes farines afin de confectionner du pain, des galettes, etc., mais aussi pour l’habillement en cultivant la jute, le lin qui avec la tige donne un fil fin, pour remplacer les pagnes en peau de bêtes domestiquées et sauvages. Ces « Veilleurs » apprirent aux humains les fruits pour manger, ainsi que les plantes et racines, mais aussi ceux pour teindre le tissu, et l’humain se servit de ces connaissances pour faire de la peinture.

Je me répète souvent car cela est nécessaire, pour fortifier les anciens, vous Lectrices et Lecteurs, et pour que les nouveaux venus à cette lecture comprennent que ce que j’écris, je le fait avec honnêteté, essayant d’être le plus près possible de la vérité historique et spirituelle.

 El-Shaddaï n’a pas créé le « mal », mais celui-ci est venu par un être de sa création qui par vanité, orgueil, convoitise, voulut sans doute remplacer le « Maître Créateur », tout du moins venir son égal. El-Shaddaï, par justice, en façonnant ses « Serviteurs », voulut qu’ils soient comme Lui, posséder une « Intelligence », c’est-à-dire « l’Esprit » pour qu’ils détiennent des sentiments, la réflexion, le raisonnement, la pensé, enfin tout l’amalgame que forme « l’Esprit » la mémoire comprise, tout à sa ressemblance, de telle façon que tous ces êtres réaliser soient entièrement libre, mais ne pouvant pas se procréer. Ces « Serviteurs », ces êtres cosmiques, invisible à l’œil humain, seront nommé « Anges », par ce dernier qu’ils soient pour El-Shaddaï leur Créateur et le notre, ce qui désigne le bien ou pour Sammaël lui l’investigateur du péché, donc du mal.

Ce fut grâce à cette liberté que le premier de ses « Serviteurs » conçut, du nom de Sammaël, ce rebella contre son « Créateur », celui qui l’avait façonné, voulant être son égal.

Sammaël se révolta suite à un différent sur la plus belle création de ce Dieu unique, que je nomme « Dieu au dessus des Montagnes » soit « EL-SHADDAÏ », sa ressemblance en tout, son image, son reflet, où la majorité du monde Céleste de cette époque, voyant « l’Image » de leur Créateur dans sa main, se prosternât devant El-Shaddaï tenant son reflet dans le creux de sa main, une création magnifique façonnée avec la terre de la planète Terre et de l’eau de cette même planète, voilà pourquoi le premier « Serviteur », Sammaël, à être créé, refusa de se prosterner devant El-Shaddaï avec son image, son reflet, sa ressemblance en tout dans la main grande ouverte, car la matière de fabrication était considéré comme vulgaire par ce premier vivant céleste, eux modelés avec les matières du Cosmos et le Feu.

El-Shaddaï s’irrita et plongea Sammaël et tous ceux qui le suivirent dans un profond sommeil, puis déposa son image sur la Terre. Quelques temps s’écoulèrent et El-Shaddaï prit son image et lui insuffla un « Souffle de Vie » -- autres écrits : une « haleine de vie »  ou « un Vent de Vie » -- et le reflet devint un être vivant et El-Shaddaï le nomma « Homme » soit « Adam ».

L’homme était seul sur la Terre et il donnait un nom aux couples d’animaux, aux plantes, aux bêtes et bestioles, mais lui … « Il n’est pas bon que l’homme reste seul sur la Terre, faisons lui une compagne à son image »telles furent les paroles d’El-Shaddaï. Il endormit l’homme profondément, lui pris la plus petite côte, et façonna une compagne à l’homme. Il réveilla l’homme et lui présenta sa compagne. Ce dernier la voyant s’exclama : « Tu es chair de ma chair et os de mes os, tu es mienne ! »

Tous deux continuèrent le travail d’entretient du « Territoire d’Éden » donnant un nom à toutes les nouvelles plantes qu’ils découvraient, ainsi qu’aux animaux bêtes et bestioles.

EL-SHADDAÏ réveilla Sammaël et les siens, et les jeta hors des Cieux leur donnant pour vivre tout le Territoire de la Terre et de ses environs, et depuis ce « Temps » Sammaël est le Roi de la Terre, et gouverne ses environs, donc son territoire de promenade, si je puis m’exprimer ainsi comprend la Galaxie de la Terre et des environs de cette Galaxie. Nous sommes dans « l’Espace » cela ne l’oublions pas alors comment délimité les environs d’un territoire comme une Galaxie ?

Sammaël et les siens enseignèrent eux aussi les humains et il arriva parfois que les plantes du mal grâce à l’intelligence de l’humain firent du bien, mais le contraire exista aussi. Ils apprirent aux humains l’art de la divination avec toutes sortes de choses, en passant par les cartes, les entrailles de poissons, les os de poulet, mais aussi les astres, l’envoûtement, les dévotions aux Dieux par les images taillées, et les grandes fêtes ou l’iniquité de l’humain était poussée à son maximum par de grandes débauches, où le sexe était Roi par l’adoration au Dieu Priape.

Aujourd’hui, XXIème siècle, la royauté de Sammaël sur la Terre n’est plus à démontrer, car il a su se déguiser en « Ange de Lumière » avec toutes ses « Saintes » sorties dans tous les Continents de la Terre, dans toutes les religions où l’idolâtrie va vers son maximum, et en même temps la perte de spiritualité par les humains, avec un nombre croissant de jour en jour disant que « Dieu », c’est-à-dire EL-SHADDAÏ n’existe pas et n’a jamais existé.

Avec l’aide de l’humain et grâce à l’humain, Sammaël ne serait-il pas entrain de gagner son « Défit » ?

Mais il y a toujours, depuis Noé, un petit nombre d’humains sur la Terre qui reste fidèle à El-Shaddaï et à cause de ce petit nombre, Sammaël est en grande colère car il ne sait pas comment les combattre car ils sont libres, comme lui l’ai et l’a été, et à cause de cette liberté inattaquable, car chacun, individuellement, est libre de son choix, il ne peut pas les anéantir.

Dans les dernières décennies, quand l’humain sera arrivé au paroxysme de son iniquité, que le frère tuera son propre frère, puis sa sœur, que le père ira dans le lit de sa fille, la mère dans le lit de son fils, que la majorité des humains pratiqueront le contre-nature car l’humanité entière sera pire que les villes de Sodome et Gomorrhe, que la nature ne donnera plus son fruit en son temps, les saisons n’étant plus des saisons, quand la pluie tombera en abondance dans des endroits où elle ne devrait pas tomber, comme les déserts et qu’elle ne surviendra plus dans les terres de cultures et de forêts, quand tout cela arrivera sur la Terre, alors vous, le fidèle petit groupe d’humains sur la Terre, vous saurez que votre libération est proche, mais Sammaël et ses Serviteurs aussi savent que la fin de leur emprise sur l’humain, sur toute la terre de la Terre vient à son terme, alors ils vous chercheront et seront aveugle, car c’est ce petit groupe d’humains éparpillé sur toute la Terre qui contrarie ses plans, surtout que Sammaël a toujours dit que si, il n’arrivait pas à ses fins, il détruirait la Terre en trois jours.

 Je vous le dis quand tous ces « Signes » viendront dans la même décennie, alors vous « Fidèles des Fidèles », vous les « Serviteurs, les Justes d’EL-SHADDAÏ » vous saurez que c’est le jour de la colère de votre « Dieu SHADDAÏ », que Sammaël et les Siens seront en rage contre vous, vous cherchant par toute la Terre sans en trouver aucun, pour vous donner la mort définitive.  Si par mégarde un de ces fidèles venait à être tués, il serait ressuscité sur le champ.

Après cette période de chaos, de massacre, de haine où le sang des humains fera des rivières et des fleuves, l’humain commencera à ressusciter.

Longtemps après les premiers ressuscités, El-Shaddaï soumettra les humains à la dernière épreuve afin de connaître leur fidélité en libérant Sammaël et les Siens. Comme aujourd’hui, pas de torture, pas de menace, sachant qu’ils leur restent un court moment, ils se serviront de tous les artifices qui sont dans leurs mains.

En parlant de l’humain EL-SHADDAÏ a fait écrire :

« Je les épurerai comme le fondeur épure l’or précieux, ils seront mon Peuple car le péché n’existera plus, ils paîtront dans l’herbe grasse ayant comme Pasteur mon Fils, leur Roi, et éternellement, perpétuellement, ils vivront en harmonie avec tous les animaux de la Terre ceux-ci faisant allégeances à l’homme. »

Tout ce qui vient d’être écrit se réalisera, mais j’écris encore ceci, dans cette dernière épreuve où le péché n’existe plus sur la Terre, car par son sacrifice, remplaçant le « petit bétail », Jésus le Nazaréen mourut sur la croix objet de la torture romaine, la crucifixion, et trois jours après, par la volonté de son Père EL-SHADDAÏ, qui le ressuscita, devenant ainsi le vainqueur des Ténèbres et de même rachetait la transgression des deux premiers humains responsables de la mort suite à leur désobéissance.

Pendant cette période très courte où Sammaël et les Siens sachant qu’ils vont à la mort définitive, vont s’acharner sur l’humain pour en entraîner le maximum dans la mort définitive avec eux, et, beaucoup de fidèles d’EL-SHADDAÏ de la première heure tomberont, car Sammaël les attaquera sur leurs points faibles et eux, comme les premiers humains, connaissant la sentence, choisiront quand même les voies de Sammaël, à cause de la vanité, de l’orgueil choisissant honneur, richesses, luxure, oubliant les bienfaits d’EL-SHADDAÏ, ces Lois et Préceptes ainsi que tous les Enseignements de son Fils Bien-Aimé, Jésus le Nazôréen.

Pourtant là, à cette seconde mort, il n’y aura pas de ressuscité, car c’est une mort définitive, sans pardon, car l’être humain n’aura pas d’excuse puisqu’il sera parfait comme Jésus le Nazaréen, comme Adam et Ève, avant leur transgression, c’est lui volontairement qui choisira sa destiné ! …

Je viens de vous écrire des lignes avec les « Signes » Apocalyptiques, mais aussi des lignes de joie, de bonheur où la terre de la planète Terre donnera du fruit afin que la famine ne soit plus sur cette Terre, tout comme la maladie, celle-ci découlant de l’autre.

Alors il est juste de mettre l’Humain à l’épreuve une dernière fois, car ceux qui resteront, seront fidèle pour l’éternité, puisqu’ils ont su résister aux faveurs mirobolantes de Sammaël et des Siens, qu’ils ont su résister dans l’adversité. Sammaël et les Siens seront jetés dans le néant pour que plus jamais, éternellement le péché, le mal, ne soit sur la magnifique Terre créé pour l’humain.

Je sais que tout ce que je viens d’écrire le fut sur la Terre dans des codex, Lettres, Épîtres, Évangiles, par le premier des « Scribe » humain, je cite Hénoch, mais aussi par Moïse, les Prophètes, les Apôtres de Jésus le Nazaréen, ce dernier n’ayant jamais écrit une ligne à part le nom de son Père dans le sable, et les tous premiers Disciples qui en donnèrent confirmation.

Je certifie l’exactitude de ce que je viens d’écrire, car je le possède dans mon cœur et mon esprit, et par celui-ci je rédige pour votre connaissance, mais je vous promets que je reviendrai certainement sur ces lignes apocalyptiques avec des références, car pourquoi vous mentir, pourquoi affabuler, jouer les hâbleurs, qu’est-ce-que je gagnerai, rien !, puisque vous me connaissez que par le pseudonyme de « Grandeloupo », et ma conscience !, comment aurai-je le courage de vous écrire sur ce Dieu unique EL-SHADDAÏ, et pensez-vous sincèrement qu’il me laisserait consigner des fadaises ? Impossible ! Comme à mon habitude, vous mes semblables je vous laisse juge, car je pense sincèrement que ce Dieu Shaddaï que je vénère et adoreme jugera sûrement plus sévèrement que vous et que pour moi le mensonge signifie la « Mort » certaine et définitive, c’est l’autoroute pour le « Néant » !...

Je reviens donc aux écrits de Saül de Tarse, Disciple de Jésus le Nazaréen, apôtre, et non Apôtre, car il fut un grand messager pour notre Roi, à son époque.

Notre enseignement pour trouver le chemin qui mène à ce Dieu seul et unique, sont les Évangiles mais aussi les Lettres et Épîtres des Apôtres et Disciples diffusées dans les premières décennies de la mort de Jésus le Nazaréen.

 Je le répète souvent, « seul et unique Dieu », car « Il » est incrusté dans les dogmes de la chrétienté, cette « Trinité »voulant dire « un », alors que pour moi une trinité c’est « trois » et pas un, et le dogme chrétien fait avaler à ses ouailles cette impossibilité évidente, ainsi le Père « Dieu »,avec le Fils « Dieu »,plus le Saint-Esprit ou Esprit-Saint « Dieu » ne font qu’un « Dieu », mais vous constaterez que le Dieu « Dieu »  devient « DIEU » pour lui-même, ce qui est une aberration dans l’illogisme.

La religion hindou a au moins cette honnêteté de faire une « Trimurti » avec les dieux Brahmâ, Vishnou, Shiva, qui donne le Dieu seul, le « Brahman » dans l’ensemble nommé le « Shivaïsme. ».

Par cette remarque, je voulais écrire « nous », mais je tiens à vous laisser la liberté de conscience donc je vais dire « je » car cela n’engage que ma liberté de conscience, vous laissant libre de votre raisonnement donc, je constate que la chrétienté a comme fondation le mensonge, refusant d’admettre la trilogie de leur « Dieu », dieu Père, dieu Fils, dieu Esprit-Saint.

En faisant une religion « Trinitaire » la chrétienté dans son ensemble en fait une religion idolâtre, même pour le protestantisme qui a pour « Sceau », dans leur « Temple », juste une croix de bois, prétextant que Jésus-Christ n’avait plus lieu d’être sur la croix puisque son corps le jour de l’Ascension était partie rejoindre son Père, mais devant ces morceaux de bois formant une croix, les fidèles prient la  matière espérant que celle-ci… !

 Devant El-Shaddaï il n’y a pas de « grands idolâtres » ou « petits idolâtres », mais des « idolâtres » simplement. De plus cette religion accepte ce fameux « Esprit-Saint ou Saint-Esprit » qui n’a aucune existence réelle, sauf dans l’esprit inventif des humains, qui se servent de ce mythe pour rendre leurs semblables en servitude à leur intention.

Je continuerai ces écrits bibliques dans le prochain chapitre.

En attendant je vous laisse à vos vérifications et remarques

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

25/07/2015

Nom et Enseig. Chap. N° 12 - Apôtres

Rel-Enseignement - Sermon de Jésus le Nazôréen sur la montagne.jpgHist. Nom :

 

Jésus le Nazôréen –

 

Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

Par contre, Saül de Tarse, qui après la crucifixion de Jésus le Nazaréen, était un persécuteur des humains qui formaient la mouvance de ce Galiléen, comme exemple nous avons Étienne que Paul a vraiment pourchassé afin de le faire condamner, après avoir eut une illumination, une prise de conscience interne sur la Route de Damas, lui révélant sa véritable nature, puis ayant passé trois années à airer dans la péninsule Arabique, d’un désert à l’autre, de retour à Jérusalem, il repartit, en compagnie de Barnabé évangéliser les juifs de la Diaspora et c’est là qu’il prit, où que certains humains lui donnèrent le titre « d’apôtre », mais jamais il ne fut un « Apôtre » comme Matthieu, André, Thomas ou bien Jean, et reconnaissons sa valeur de « Grand Disciple » de Jésus le Nazôréen.

Tiens, comme j’y suis, faisons un peu d’histoire sur ce Disciple de Jésus le Nazaréen, que toute la chrétienté nomme « Paul », je ne mettrai pas le terme de « Saint » devant ce prénom car en premier je ne vénérerai, adorerai, glorifierai ce « Nom », pas plus en second l’homme qui le porte, car ce serai pour moi une action idolâtre !

 

Chapitre XII

 

Apôtres !

 

Choix judicieux par un humain parfait

 

Tellement proches,

 

tellement éloignés !

 

Paul, de son nom de naissance Saül de Tarse, « Saül » en hébreu et araméen signifiant « Paul », né en l’an 8 de l’EC ou J-C, à Tarse en Cilicie pays qui côtoyait la Galatie le tout formant l’empire d’Anatolie qui du Bosphore à l’Arménie descendant au Golfe Persique était une partie des Montagnes d’Ararat, là ou était situé le Territoire d’Éden et où l’Arche de Noé c’est posée.

Vous le savez, je l’écris assez souvent je n’ai pas d’atomes crochus avec le « Disciple » Paul, car je n’aime pas trop ceux qui se font « Apôtre », alors qu’il serait mieux « apôtre » et encore mieux « Disciple » de Jésus le Nazaréen. Comme vous le constatez, comme « Disciple » de Jésus, j’ai un grand respect pour cet homme là, et beaucoup moins pour l’humain vaniteux et orgueilleux qui se dit « apôtre » en se faisant appeler « Apôtre » alors que le dernier à porter se titre fut Matthias choisi par les onze restants après le suicide de Judas Iscariote et le tirage au sort entre Barnabé et Matthias, ce dernier nommé sera alors témoin de l’Ascension de Jésus le Nazaréen dans les Cieux avec ses onze comparses.

Pardonnez mon insistance sur ces dernières actions de la présence de Jésus le Nazaréen sur la Terre, car Jésus n’a pas choisit douze juifs comme « Apôtre » au hasard. En premier que pouvons-nous dire si ce n’est ce choix disparate de ces humains qui seront « Apôtre ». Quatre pêcheurs de la mer de Génézareth, qui font partie de la classe moyenne, car à l’époque comme maintenant un bateau coûte cher. De plus tout le monde connaît la réputation des pêcheurs pour être des hommes possédant une certaine force et n’étant pas des tendres au niveau caractère. Donc parmi les humains qui porteront le nom « d’Apôtre » il y a quatre pêcheurs, puis Matthieu Alphée le publicain, c’est-à-dire le percepteur des douanes, et son frère Jacques, quant aux autres Apôtres, j’ai cherché leur profession sans trouver. Une chose est certaine ils ne faisaient pas partie de la classe noble, ni de la classe des pauvres, donc j’en déduis personnellement que tous les Apôtres, comme Jésus le Nazaréen, faisaient partie de la classe bourgeoise, artisanale, avec certains privilèges.

Vous, Lectrice et Lecteurs des « Textes » de « Grandeloupo », connaissez l’importance que je porte à la vérité de l’histoire des humains qui ont écrits ce « Livre Bible » qui, théoriquement, devrait poser les textes qui ont été inspirés, sans en changer la texture et le sens, et pourtant ! …   

Oui ! Et pourtant !

Des copistes où des traducteurs pensant sans doute bien faire, changèrent tel mot, telle tournure de phrase pour qu’elle soit plus agréable à la lecture, sans s’apercevoir qu’ils en changeaient complètement le sens.

Combien de fois ai-je écrit que les « Textes Divinement Inspirés » du Nouveau Testament étaient tronqués, falsifiés … !

Le « Temps » qui s’écoula entre le moment où EL-SHADDAÏ déposa les deux premiers humains, homme et femme sur la Terre en Territoire d’Éden et le Déluge nous l’ignorons, mais un jour je trouverai bien le moyen de le calculer, en attendant voici une prophétie datant de six mille ans environ.

Personnellement je tiens à préciser une réalité qui en fera bondir quelques uns, alors que cela est une réalité. Les deux premiers humains déposés sur la Terre étaient parfaits de corps et d’Esprit c’est-à-dire qu’ils avaient une intelligence et un QI de cent pourcent. Ce sont ces deux premiers humains qui donnèrent un « Nom » aux animaux, bêtes et bestioles, mais aussi un « Nom » à la faune et à la flore, ainsi qu’arboricole sauvage et fruitier. Tout cela nous oblige à penser à la mémoire phénoménale qu’ils devaient posséder. Leur descendance, même si à chaque croisement perdait de leur perfection, avait un degré d’intelligence très important comparé à nous. Ce sont ces premiers humains qui, par obligation, inventèrent les outils pour travailler le sol, mais aussi pour ce vêtir même s’il ne pleuvait pas sur la Terre, mais que la terre était arrosé par la rosée :

Genèse II : 6-7

« Toutefois, un flot montait de terre et arrosait toute la surface du sol.

Alors EL-SHADDAÏ modela l'homme avec la glaise du sol, il insuffla dans ses narines une haleine de vie et l'homme devint un être vivant. »

Les premiers humains durent tout inventer de A à Z, comme le couteau, la ceinture, le vêtement pour être décent vis-à-vis de l’autre. Le seul avantage qu’ils possédaient, si l’on peut nommer cela un avantage, c’est le peu de différence de température qu’il existait entre les deux pôles et l’équateur, une trentaine de degré maximum

 Cette « Prophétie » donne plusieurs indices sur ce qu’elle nomme le « Grand Siècle », mais encore le « Temps des dernières générations » et pour être plus précise le « Temps des dernières décennies ».

Pour moi je trouve le terme « Générations » un peu vague, tandis que « Décennies » signifie moins de dix décennies où au maximum dix ce qui est l’équivalent du Siècle et le « Grand Siècle » peut représenter dix fois dix plus quelques années mais moins de dix ans.

Livre d’Hénoch CIII : 2-11

 2. Ayez donc bon espoir ; car si vous avez été en butte aux maux et aux afflictions de cette vie, vous brillerez dans le ciel comme des astres, et les célestes barrières s'abaisseront devant vous. Vos cris demandent justice, et vous serez vengés de tous les maux que vous avez soufferts depuis le commencement, et de tous ceux qui vous ont persécutés, ou qui ont été les ministres de vos persécuteurs.

3. Attendez donc, et ne vous laissez point abattre ; car vous jouirez d'une joie égale à la joie même des anges ; et au jour du jugement vous n'aurez aucune condamnation à craindre.

4. Ne vous découragez donc pas, ô justes, quand vous voyez les pécheurs heureux et florissants dans leurs voies !

5. Ne devenez point leurs complices ; mais tenez-vous loin de leur foule persécutrice ; vous êtes associés aux troupes célestes. Pour vous, pécheurs, qui dites : Toutes nos transgressions seront oubliées ; sachez au contraire que tous vos crimes sont soigneusement inscrits dans le livre du ciel.

6. De sorte, je vous le dis encore, que la lumière et les ténèbres, le jour et la nuit, seront des témoins contre vous et vos fautes. Ne commettez donc plus l'impiété, ni le mensonge ; ne faussez plus la vérité, ne vous élevez plus contre la parole du Saint et du Puissant. Ne vous inclinez plus devant de vaines idoles ; car vos péchés, vos impiétés serontjugées comme de très grands crimes.

7. Maintenant, écoutez le mystère qui vous concerne : Beaucoup de pécheurs corrompront et fausseront la parole de la vérité.

8. Ils prononceront de mauvaises paroles, commettront le mensonge, composeront des livres dans lesquels ils déposeront les pensées de leur vanité. Mais s'ils y déposaient mes paroles,

9. Ils ne les changeront, ni ne les altéreront point ; mais ils écriront avec exactitude tout ce que j'ai dit sur eux depuis le commencement.

10. Je vais vous révéler encore un autre mystère : Des livres de joie seront donnés aux justes et aux sages ; et ils croiront en ces livres qui contiendront les règles de la sagesse.

11. Et ils s'en réjouiront et tous les justes seront récompensés parce qu'ils ont appris à connaître toutes les voies de l'équité.

Livre d’Hénoch CIV : 1-2

 « 1. Dans ce temps-là le Seigneur leur ordonnera de rassembler les enfants de la terre, afin qu'ils prêtent l'oreille aux paroles de sa sagesse ; il leur dira : Montrez-leur cette sagesse, car c'est vous qui êtes leurs chefs et leurs maîtres ;

2. Montrez-leur la récompense qui doit échoir à tous ceux qui en suivront les préceptes ; car Moi et mon Fils, nous ferons société éternelle avec eux, dans les voies de la justice. Paix à vous, enfants de justice, joie et félicité. »

Je reprends

Jésus, le Bien-Aimé aurait sûrement dit ceci 

« Ceux qui falsifient les Écritures sur un mot le feront également sur une phrase, un paragraphe, un chapitre »

---[ Bien avant la venue de Jésus le Nazaréen, EL-SHADDAÏ son Père, avait fait écrire à Hénoch ceci :

Manuscrits de la Mer Morte :

« ….//….les Pasteurs, Anciens, Presbytres, Prêtres, ces pécheurs, altèrent et récrivent les paroles de vérité ; ils en changent la plupart, ils mentent et forgent de grandioses fictions, ils rédigent des Écritures en leur « NOM ». Ces hommes détournent et corrompent beaucoup et ils disent des paroles mauvaises,[……..].. Si seulement ils écrivaient en leur « NOM » toutes mes paroles, fidèlement, sans les abolir ni les altérer, mais en rédigeant fidèlement les témoignages que je leur transmets !…..//… » ---- ( voir le Livre d’Hénoch CIV : 10 )

Ceci est pour tous ceux qui se disent « Enfant d’El-Shaddaï » et certifient que Jésus le Nazaréen n’est pas à égalité avec son Père, il n’est pas un « DIEU », mais un enfant obéissant, respectant son Père.

Ceci est pour tous ceux qui certifient que Jésus-Christ est l’égal de « Dieu » et est « Dieu »

Isaïe : 44 : 24 :

« « Ainsi parle EL-SHADDAÏ, ton rédempteur, celui qui t'a modelé dès le sein maternel, c'est moi, EL-SHADDAÏ, qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux, affermi la terre, sans personne avec moi. » »

Le Père de Jésus le Nazaréen, EL-SHADDAÏ, fait bien comprendre qu’il est l’Unique DIEU et que son Fils n’est pas un « Dieu » et n’est pas « Dieu » . Il nous dit bien que lui seul a …, sans personne avec Lui. Son Fils n’était pas présent, cela est une certitude !

Voici un autre exemple de rajout irrécusable :

Évangile de Jean au chapitre 17 qui est la prière de Jésus le Nazaréen.

C’est Jésus de Nazareth, le Bien-Aimé, qui prie :

Jean 17 : 1- 3

Ainsi parla Jésus, et levant les yeux au ciel, il dit :

 « Père, l'heure est venue : glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie et que, selon le pouvoir que tu lui as donné sur toute chair, il donne la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés !

Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul véritable Dieu !  et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. »

Si cette fin de phrase n’est pas un rajout dites moi ce que c’est !

Ceci a été ajouté uniquement pour vous faire avaler, à vous chrétiens, que votre « Jésus-Christ » est un « Dieu » et démentir la phrase juste avant disant que son Père est le « véritable et unique Dieu »

Ce rajout n’a pas lieu d’exister puisque dessus il est écrit : « glorifie ton Fils … »

Comme je vous l’ai écrit ci-dessus le terme « Christ » n’était pas employé à cette époque, et cette fin de phrase respire la vanité, ce qui est contraire à l’enseignement de Jésus le Nazaréen.

De sources historiques sûres, après la mort de Jésus le Nazaréen, quelque dix à quinze ans après, nous savons que les Apôtres avaient d’énormes divergences et que leurs rencontres étaient plutôt houleuses avec de gros malentendus.

Je cite :

« Les uns sont attachés aux traditions : la famille patriarcale pour Jacques et Jude, l’ordre établi pour Matthieu ou la résistance patriotique pour Simon le Zélote. D’autres portent déjà des noms grecs et sont curieux d’idées claires comme Philippe ou d’action efficace comme André. Il y a aussi Pierre et Thomas les représentants du peuple, spontanés, gaffeurs et utiles. Il y a enfin les férus d’absolu, audacieux intransigeants jusqu’à la violence et pourtant souvent habiles et secrets, les Zébédée, Jacques le Majeur et Jean, surnommés fils du tonnerre, et peut-être avec eux Barthélemy Nathanaël. 

On s’aperçoit avec quelle indifférence aux tendances le Maître avait choisi sa petite douzaine d’apôtres. »

Ceci est pour tous ceux qui certifient que Jésus-Christ est l’égal de « Dieu » et est « Dieu »

Le Déluge eut lieu approximativement mille trois cent cinquante ans après que les deux premiers humains furent placés sur la terre de la Terre. Il est logique de penser que la population mondiale de l’époque devait être près du milliard d’humains, enfants et vieillards confondus. Aillons toujours à l’esprit que plus l’humain se reproduisait et plus la consanguinité se détériorait dû à la transgression des deux premiers humains, donc la perfection et l’intelligence se dégradait.

Dans la ligné direct d’Adam et Ève nous avons Hénoch qui fut le septième patriarche et qui eut la particularité de vivre en année les jours d’une année soit trois cent soixante-cinq ans. En dehors de la Bible éthiopienne qui comporte l’intégralité du Livre d’Hénoch, l’Ancien Testament est, chose étrange, très absente sur le patriarche « Hénoch »

Genèse V : 18-24

« Quand Yared eut cent soixante-deux ans, il engendra Hénoch.

Après la naissance d'Hénoch, Yared vécut huit cents ans et il engendra des fils et des filles.

Toute la durée de la vie de Yared fut de neuf cent soixante-deux ans, puis il mourut.

Quand Hénoch eut soixante-cinq ans, il engendra Mathusalem.

Hénoch marcha avec EL-SHADDAÏ. Après la naissance de Mathusalem, Hénoch vécut trois cents ans et il engendra des fils et des filles.

Toute la durée de la vie d'Hénoch fut de trois cent soixante-cinq ans.

Hénoch marcha avec El-Shaddaï, puis il disparut, car El-Shaddaï l'enleva. »

L’écriture sur Hénoch dans l’Ancien Testament est tout ce qu’il y a, heureusement la Bible Éthiopienne considère les « Livres d’Hénoch » comme canonique et personnellement c’est une chose merveilleuse pour nous et avec force je vous encourage à rechercher les « Livres d’Hénoch » et que ces « Écrits » soient marqués dans votre mémoire et votre cœur. Comme je ne veux pas être égoïste voici pour vous : «  Édition Gallimard, Bibliothèque des Plaiades. La Bible tome III Écrits Intertestamentaires – Prix 60€ environ »

Si vous n’êtes pas bien riche vous pouvez télécharger la version intégrale

« Livre d’Hénoch » en ligne – Mais elle ne correspond pas à la version Éthiopienne dommage, mais utile quand même.

Ne vous faites pas trop de soucis je vais bientôt revenir sur Saül de Tarse dit Paul, mais comme je suis sur le tout début de l’histoire humaine je continue car c’est ce qui me fortifie dans ma foi envers ce Dieu unique, alors ce qui est bon pour moi doit obligatoirement être encore plus pour vous comme cela vous avez une preuve que je cherche toujours à être le plus près possible de la vérité.

Pour ce jour je vous laisse à votre réflexion, votre raisonnement.

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen !

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

27/06/2015

Nom, Enseign. chap. N° 11 - Intelligence invisible SI ...

Rel-Jésus le Nazaréen Ressemblance ipothétique.jpgReprésentation hypothétique de Jésus le Nazôréen

 

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen

 

– Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

Et puis, ce « Dieu » unique, Shaddaï, désire que l’humain l’aime avec sincérité, par le cœur, c’est l’amour spontané, nous l’aimons, c’est tout, puis il y a l’amour de la boîte crânienne où une multitude de penser, réflexion, méditation se dessinent en images plus ou moins aléatoire avec des paroles sourdes, silencieuses, aphasiques, le tout, étrangement est une prière qui se structure au fur et à mesure des pensées du cœur. « L’Esprit » n’est pas une personne comme le christianisme veut le faire croire à ses ouailles, mais c’est cet amalgame des sentiments qui sortent du cœur et se mélangent aux ondes ouatées, invisibles, secrètes du cerveau formant le véritable « Esprit » qui, si je ne le couche pas par l’écriture s’envole pour disparaître définitivement.

Je viens ci-dessus vous avouer mon imperfection, car comme souvent je le dis, je suis comme vous, même si EL-SHADDAÏ, m’a offert une certaine « Sagesse » et une « Compréhension », un regard nouveau sur les « Textes et Écrits Bibliques », pour que je vous montre le sentier qui mène vers ce « Dieu » unique. En effet seul vous êtes responsable de vous, il n’existe pas de Prêtres, Curés, Pasteurs, Révérends, Anciens, Presbytres, rien de tous ces dignitaires, seul, avec votre propre volonté vous venez vers ce « Dieu » qui est votre Père Céleste, parce que vous le voulez, par votre cœur et votre Esprit, avec sincérité, sans arrière pensée, et moi je ne suis là que pour vous le faire connaître, le reste c’est vous qui le faites, et un pas vers Lui, Lui en fait dix vers vous, cela vous le constaterez avec le temps

 

Volet N° XI

 

Intelligence invisible si …

 

Intelligence visible grâce à la « Parole », à « l’Écriture »

Par l’élocution, la grammaire, fruit de l’Esprit, pardonnez-moi mais ce que je viens d’écrire en deux mots est complètement faux, car « le fruit de l’Esprit » est la façon de raisonner, penser, réfléchir pour le bien, pour le mal, donc je réitère, l’élocution, la grammaire, le raisonnement, la facilité d’enregistrer, de garder en mémoire sont les signes d’une grande intelligence, ajouté à cela, savoir écouter, parler avec calme et gentillesse quand il le faut est une marque de respect et de sagesse.

Pour la généralité des chrétiens, Orthodoxes, Catholiques, Protestants, toutes les mouvances comprises, du Témoin de Jéhovah  au Scientologue, plus les milliers de sectes accolées à ces trois groupes chrétiens, les Apôtres, uniquement les douze, Matthias ayant remplacé Juda Iscariote qui venait de se suicider, reçurent « d’EL-SHADDAÏ », un « Souffle, un Vent d’Intelligence » alors que pour un chrétien ils reçurent de « Dieu » le « Saint-Esprit » ou « l’Esprit-Saint », pour moi c’est le même, à la Pentecôte.

 Non !

Les douze Apôtres obtinrent d’EL-SHADDAÏ un « Souffle d’Intelligence » puisque l’Esprit est comme le vent, donc ils recueillirent chacun ce qu’il avait besoin en « Intelligence » et vous le savez « l’intelligence » n’est pas égalitaire.

Le terme « Esprit-Saint » ou « Saint-Esprit » est bien écrit ainsi dans le Livre de référence, la Bible partie Nouveau Testament !

Je réitère, ce qui est écrit sur ce Livre vient bien du cerveau d’un ou plusieurs humains afin que la pensé ne se perde pas, à jamais !... Pour ce « Nouveau Testament » c’est bien l’histoire d’un humain, de ces Disciples, dont treize d’entre eux seront nommés, Apôtres, de ces « Enseignements », qui, pour éviter d’être trop transformé, ou ne disparaisse, fut inscrit sur du parchemin, puis quand l’imprimerie fut découverte, les écritures du parchemin furent éditées sur le papier pour la connaissance des générations futures.

Donc, les Apôtres à la Pentecôte n’acquirent pas « l’Esprit-Saint » qui est une vénération car le mot « Saint » écrit ainsi vient de sanctifier, glorifier, vénérer, adorer même, vérifiez sur un dictionnaire, et vous constaterez la justesse de mes propos !

Les Apôtres perçurent à la Pentecôte un « Souffle SAIN » qui leur offrit une intelligence dans des domaines bien ciblé, selon ce que l’Apôtre avait besoin, puisque Jésus le Nazaréen, quelques jours avant par son « Souffle », leur avait ouvert l’esprit à la compréhension des « Écritures », c’est-à-dire que par ce « vent » les Apôtres devinrent plus intelligent dans la signification de certains « Textes » de l’Ancien Testament. Par contre de la part d’EL-SHADDAÏ, c’est un « Souffle » « SAIN », propre, sans tâche, pur, et si les Apôtres furent reconnus d’une intelligence supérieur à la moyenne de leur époque ils avaient une certaine puissance puisqu’ils pouvaient ressusciter des humains par la volonté du Père de Jésus le Nazaréen.

Je réitère aucun Apôtre ne put ressusciter un humain « au Nom de Jésus-Christ », ou pour moi au « Nom de Jésus le Nazaréen », mais toujours au « Nom d’EL-SHADDAÏ », et vous me pardonnerez mais je suis certain que les Apôtres devaient connaître le véritable « NOM » du Père de Jésus le Nazôréen, comme je suis certain qu’il existe des Évangiles où le véritable « NOM » de l’Être Suprême est écrit dessus et que les autorités religieuses chrétiennes et rabbiniques, d’un accord commun, nous cachent.

Les Apôtres et certains Disciples restèrent jour et nuit en compagnie de Jésus le Nazaréen pendant plus de deux ans et demi, celui-ci leur parlant sans cesse de son Père Céleste, pensez-vous sincèrement que pas une seule fois il ne prononça le « NOM » de ce dernier ?

Impossible ! Inimaginable !

Je suis convaincu et je dirai même certain que plusieurs fois Jésus le Nazaréen à dû prononcer le nom de  son Père et que les Apôtres le connaissaient et le citaient dans leur prières sinon pourquoi Jésus le Nazaréen conseillait aux Apôtres de prier ainsi :

« Que ton NOM soit sanctifié ! »

Donc j’en déduis que pour glorifier, adorer un « NOM » il fallait le connaître !

Que pouvez-vous dire contre une telle logique ?

Donc le véritable « Nom » de l’Être Suprême a été supprimé des écrits évangéliques et remplacé par ce nom vulgaire de « Dieu ».

Pour en revenir sur les « écrits » ci-dessus il faut reconnaître ce fait, c’est que, pour ressusciter les morts au « Nom » d’El-Shaddaï, il fallait connaître le véritable « Nom » de ce Dieu seul et uniqueet pour les actions des Apôtres il ne peut être autrement. Dans toutes leurs mésaventures souvent ils durent demander à ceux qu’ils voulaient guérir d’avoir la foi en Jésus le Nazôréen en tant que « Médiateur », « Conciliateur », « Entremetteur » entre l’humain et El-Shaddaï, mais jamais comme un « Dieu ».

Quoique l’humain dans sa dépravation d’ « Esprit », ne voulant pas être reconnu comme une confession judaïque, dû, certainement critiquer cette religion au point  de fomenter une haine féroce par ses ouailles contre cette confession. Et quand nous y réfléchissons bien nous nous apercevons de la bêtise humaine qui historiquement condamnât cette religion tout en considérant comme un « Dieu » son « Messie » qui vient de la lignée Davidique donc de la tribu de Juda. Renier une religion, mais prenant son histoire, l’Ancien Testament, comme pilier et comme livre sacré, il fallait que les dirigeants de la nouvelle religion possédassent une dose d’hypocrisie incommensurable, impardonnable, sans compter de prendre son « Messie » de confession judaïque comme emblème de la nouvelle religion.

Que de contradictions ?

N’oublions pas que si nous lisons les actes des Apôtres nous nous apercevons qu’ils guérissent les malades et autres « par » Jésus le Nazôréens, mais au « Nom » de son Père.

Pendant plus de deux siècles le mot « chrétien » n’est pas usité par la populace, mais on parle beaucoup de la mouvance des Apôtres et de Jésus le Nazôréen, ou Jésus le Nazaréen, souvent nommé aussi le Galiléen de Nazareth, le terme « Christ » ne sera accolé à Jésus que quand toute cette mouvance d’assemblées se structurera avec des « chefs » qui commenceront à établir leurs dogmes, c’est-à-dire que leur compréhension des écrits apostoliques deviendra force de Lois. Ils commenceront à se donner des titres comme « Pères de l’Église » avec ce titre « d’Évêque » qui l’emportera sur « Presbytres » qui signifiait « Ancien ».

Comme souvent je vous l’écris, il ne faut pas oublier que les Apôtres ainsi que les Disciples de Jésus le Nazaréen étaient imparfaits. Ce n’est pas parce qu’ils avaient reçu de la part de Jésus le Nazaréen un « Souffle » pour qu’ils comprissent les « Écritures » puis quelques jours plus tard à la Pentecôte, qu’ils reçurent par EL-SHADDAÏ le « Souffle d’Intelligence » que tout cela leur enlevait leur imperfection ?

En temps qu’humain sur la Terre seul Jésus le Nazaréen fut parfait pendant toute son existence terrestre, les Apôtres et Disciples étaient toujours imparfaits.

Pendant leur ministère sur cette Terre les Apôtres purent retransmettre certains pouvoirs à leurs Disciples, comme la guérison ou encore la possibilité de chasser les démons par imposition des mains au-dessus de la tête. Vous devez comprendre que seule la première génération des Apôtres, et des Disciples de Jésus le Nazaréen pouvait retransmettre une aptitude de guérison corporelle et spirituelle par imposition des mains à certains de leurs Disciples qui méritaient ce droit grâce à leur foi.

Ils étaient les Disciples des soixante-douze Disciples de Jésus le Nazôréen, Apôtres compris. Certains de ces Disciples de la deuxième génération avaient été envoyé sur la surface de la Terre pour annoncer à tous les humains leur libération du joug du « péché » grâce au sacrifice volontaire de Jésus le Nazaréen, par sa crucifixion, torture romaine de l’époque et prouver à tous les humains que « Dame Mort » était vaincue par la résurrection du Fils Bien-Aimé d’EL-SHADDAÏ.

En effet, ce Dieu seul et unique empêcha que le corps terrestres de son Fils, Jésus le Nazaréen ne goûtât  aux affres de la terre, en ressuscitant celui-ci par sa volonté, et prouver à la race humaine qu’il ressuscitera chacun d’entre nous, qui se considèrera comme son « Enfant », et qui avec sincérité, sans arrière pensé, par amour pour Lui, suivra ses Lois et ses Préceptes ainsi que les « Enseignements » de son Fils Emmanuel, considérant ce dernier comme notre Roi  sur la Terre, comme dans les Cieux, et en priant, adorant, glorifiant le « Nom » de son Père, « EL-SHADDAÏ » notre seul et unique Dieu.

Certains de ces humains de la deuxième génération seront appelés « apôtres » par leurs semblables. Non pas « Apôtre » comme Jean, Philippe, Jacques ou Thomas, avec une majuscule comme un « Nom Propre », mais « apôtre » dans le sens « d’envoyé en mission », « serviteur », « envoyé plénipotentiaire » comme dans l’Ancien Testament.

Le Nouveau Testament emploie plusieurs fois le mot « apôtre ». Il s’applique à plusieurs catégories de personnes bien distinctes.

En premier aux humains qui sont témoins de la Résurrection de Jésus le Nazaréen, et là le mot « Apôtre » prend une Majuscule.

En second ceux qui sont envoyé sur la Terre pour l’évangélisation des Nations et comme écrit un peu plus haut c’est un nom commun et le mot s’écrit ainsi « apôtre »

En troisième dans les évangiles de Matthieu et de Luc en désignant le groupe des douze Apôtres

Matthieu X : 1-10  --- En Matthieu, Jésus le Nazaréen ayant choisit ses « apôtres », et là le terme « apôtre » est bien écrit, puisqu’il leur donnât quelques conseils pratiques de comportement, mais aussi d’encouragement, supprimant leur crainte avant de les « envoyés »

« Ayant appelé à lui ses douze disciples, Jésus leur donna pouvoir sur les esprits impurs, de façon à les expulser et à guérir toute maladie et toute langueur.

Les noms des douze apôtres sont les suivants : le premier, Simon appelé Pierre, et André son frère ; puis Jacques, le fils de Zébédée, et Jean son frère ; Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, le fils d'Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélé et Judas l'Iscariote, celui-là même qui l'a livré.

Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les prescriptions suivantes :

 « Ne prenez pas le chemin des païens et n'entrez pas dans une ville de Samaritains ; allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël.

Chemin faisant, proclamez que le Royaume des Cieux est tout proche.

Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.

Ne vous procurez ni or, ni argent, ni menue monnaie pour vos ceintures, ni besace pour la route, ni deux tuniques, ni sandales, ni bâton : car l'ouvrier mérite sa nourriture. »

Luc VI : 12-16  --- Luc est beaucoup plus sommaire dans ses « écrits ». Là, vous constaterez que Jésus le Nazôréen a choisi ses disciples et qu’il fait alors un second choix parmi ses Disciples en n’en prenant douze qu’il nomme « apôtres »

Or il advint, en ces jours-là, qu'il s'en alla dans la montagne pour prier, et il passait toute la nuit à prier Dieu.

Lorsqu'il fit jour, il appela ses disciples et il en choisit douze, qu'il nomma apôtres : Simon, qu'il nomma Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Simon appelé le Zélote, Judas fils de Jacques, et Judas Iscariote, qui devint un traître.

Par contre, Saül de Tarse, qui après la crucifixion de Jésus le Nazaréen, était un persécuteur des humains qui formaient la mouvance de ce Galiléen, comme exemple nous avons Étienne que Paul a vraiment pourchassé afin de le faire condamner, après avoir eut une illumination, une prise de conscience interne sur la Route de Damas, lui révélant sa véritable nature, puis ayant passé trois années à airer dans la péninsule Arabique, d’un désert à l’autre, de retour à Jérusalem, il repartit, en compagnie de Barnabé évangéliser les juifs de la Diaspora et c’est là qu’il prit, où que certains humains lui donnèrent le titre « d’apôtre », mais jamais il ne fut un « Apôtre » comme Matthieu, André, Thomas ou bien Jean, et reconnaissons sa valeur de « Grand Disciple » de Jésus le Nazôréen.

Tiens, comme j’y suis, faisons un peu d’histoire sur ce Disciple de Jésus le Nazaréen, que toute la chrétienté nomme « Paul », je ne mettrai pas le terme de « Saint » devant ce prénom car en premier je ne vénérerai, adorerai, glorifierai ce « Nom », pas plus, en second, l’homme qui le porte, car ce serai pour moi une action idolâtre !

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

20/06/2015

Nom, Enseign. Chap. N° 10 - L'Esprit c'est du vent

Représentation de l'Esprit.jpgHist. Nom : Jésus

 

le Nazôréen

 

– Ses Enseignements

Dernières phrases du chapitre précédent.

 

Par contre il nous arrive de péché par la colère où souvent les paroles et les gestes partent sans aucune réflexion, là, l’esprit de raisonnement n’agit pas, c’est souvent le cœur qui parle. Ce que nous disons sous la colère vient souvent de quelque chose que nous avons médité, ruminé, songé, parce que nous n’avons pas eu le courage d’en parler avec notre vis-à-vis, et ceci mûrit dans un coin de notre cerveau, comme un mal blanc, jusqu’au moment où cela éclate sous la colère et se dégonfle comme un ballon de baudruche. La langue a envoyé ses coups de poignard et, la colère dissipée, nous regrettons amèrement notre langage.

 

Volet N°10

 

L’Esprit c’est du vent

 

Toujours dans la même « Lettre », Saül de Tarse, nommé aussi Paul, écrit sur les fruits de l’Esprit. Ces fruits de l’Esprit, -- -- gardez toujours, que pour moi, ce que je nomme « Esprit », se sont toutes ces actions que notre cerveau gère, comme la pensé de penser, réflexion, raisonnement, avec tous les sentiments attachés à ces actions cérébrales et ce troisième guide, subconscient de l’humain qui influencera celui-ci, vers le bien, vers le mal ----, sont des opérations conceptuelles, intellectuelles qui prouvent le degré d’intelligence, de compréhension, de sagesse, que possède cet humain par sa propre maîtrise sur lui-même, son indulgence, tolérance, douceur …., et, comme vous le savez, l’intelligence n’est pas un concept égalitaire. Nous sommes sept milliards d’individus et il existe sept milliards de degré d’intelligence, de plus ne confondez pas instruction et intelligence qui sont deux éléments de la vie cérébrale très différents. En effet, un humain peut être très instruit et avoir un degré d’intelligence très bas, contrairement un autre humain peut ne pas savoir lire et écrire et avoir une intelligence phénoménale. Pour se rendre à l’évidence il faut côtoyer les deux avant de s’apercevoir qui est l’un, qui est l’autre.

En disséquant ce chapitre cinq de la Lettre aux Galates, des versets onze à vingt-six, j’arrive à plusieurs remarques

Est-ce que le Disciple de Jésus-Christ, Paul, Saül de Tarse a écrit ou dicté les versets 24-25 -- pour mémoire : 24 « Or ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. » --, de cette Épître aux Galates ? Comme je l’écris assez souvent, se reporter par « l’esprit » à l’époque des faits et actions. Une petite note, le terme « esprit » est bien l’action de penser, réfléchir. 

Comme la populace dit : « revenons à nos moutons ! »

Si je suis un peu terre-à-terre, Paul dit, que ceux qui appartiennent « au Christ Jésus » torturent la chair et ses convoitises. Comment fait-on pour torturer des convoitises ? Pour moi je suis convaincu que ce verset « 24 » est un ajout de copiste du début du IVème siècle. Le terme « Christ Jésus » en est la preuve, car vers 325, date du Concile de Nicée, le christianisme ne porte pas encore ce titre, car la mouvance de Jésus le Nazôréen ne représente que sept à dix pourcent de toutes les religions de l’Empire. Cela fait environ un demi-siècle que le terme « chrétien » est employé couramment pour désigner les humains de la mouvance des Nazôréens.

Le mot « Christ » qui au départ signifiait « Messie » « Oint » fut accolé définitivement à Jésus après l’an 326-327, suite au pèlerinage de la mère de Constantin le Grand. En effet c’est à partir de cette date que l’adoration de la Croix est entrée dans le dogme de la chrétienté et que deux jours seront même accordés, le 3 mai et 14 septembre, pour vénérer ces bois. C’est aussi à partir de cette date que le « Nouveau Testament » fut réécrit, exemple le Codex Sinaïticus rédigé entre 325-360 et Alexandrinus 440-450 qui serait une copie du premier. Ce sont les deux plus vieux codex gardés au British Muséum de Londres, avec le Codex Vaticanus gardé jalousement par le Vatican, car daté de l’an 340, il serait une copie offerte à Constantin le Grand après le Concile de Nicée en 325 de l’EC. Il a fallut l’aube du deuxième millénaire pour que le Vatican accepte de faire un « fac-similé » du manuscrit complet, Ancien et Nouveau Testament pour les traducteurs et exégètes contemporains. 

Vous remarquerez que cette religion, le christianisme, vous enseigne l’idolâtrie, par l’adoration de la matière comme du bois formant une croix.

Le verset 25 : « Puisque l'Esprit est notre vie, que l'Esprit nous fasse agir. »

L’ « Esprit » avec une majuscule désignerait un être vivant, alors que l’ « Esprit » même avec une majuscule reste ce qu’il est, une chose éphémère qui vient et qui s’en va à la vitesse du vent. Là, en ce moment, par votre cerveau où habite l’esprit, par votre esprit vous pensez à « l’Esprit », un coup de vent, un cri d’enfant, une interpellation, une porte qui claque, fini, votre esprit est occupé par cet imprévu et vous ne pensez plus à « l’Esprit ».

Pouvez-vous me contre-dire ?

Difficile n’est-ce pas, tellement l’exemple est véridique ! En effet sans esprit nous ne pourrions vivre, mais c’est bien nous qui dirigeons volontairement notre « esprit », en bien en mal, puisque chaque action vient obligatoirement d’une réflexion ; nous marchons, mais nous pourrions courir, trottiner, marcher à pas cadencé selon notre bon vouloir, donc notre esprit, mais en même temps nous pouvons penser de se que nous allons cuisiner pour le dîner ou le souper, ou bien fomenter une vengeance, ou tondre le jardin de notre voisin car ils sont avancé en âge, et  ainsi de suite. Contrairement à ce qui est écrit dans ce verset 25 de l’Épître aux Galates, ce n’est pas « l’Esprit » qui nous fait agir, mais c’est par notre « esprit » que nous agissons, car nous pensons, réfléchissons, raisonnons, méditons l’action que nous allons commettre en bien, en mal.

Nous sommes libres du choix que nous ferons !

C’est notre choix, non celui de « l’Esprit » qui ne peut rien faire, mais de notre « esprit » qui est vivant grâce à nous, c’est notre raisonnement, notre Sagesse, notre Intelligence. Ma logique est évidente impossible à contre-dire !

Alors « que l’Esprit nous fasse agir », nous ne risquons pas grand-chose avec cet « Esprit » là, inexistant !

Comme je l’expliquais dans les premiers chapitres, l’Ancien Testament par des histoires nous apprend tout ce que nous ne devons pas faire, avec certaines subtilités. Prenons comme exemple Abraham qui fut un être « droit devant EL-SHADDAÏ » et pourtant celui-ci fut un menteur devant Pharaon quand il déclara que sa femme Sara était sa sœur. Ce mensonge fut quand même bénit par El-Shaddaï, car ce Pharaon était un grand fornicateur et un assassin, et ce mensonge évita la mort à Abraham. Il en va de même du commandement « tu ne tueras point », et pourtant Abraham, qui se nommait encore Abram, avec trois cent dix-huit fidèles, partirent de nuit attaquer les quatre Rois, pour délivrer son neveu Lot, et les firent reculer jusqu’à Damas. Lisant le récit nous sommes bien obligés de penser que chez les quatre Rois il y eu de nombreux morts et blessés.

Quand Josué sous l’ordre d’El-Shaddaï traversa le Jourdain pour prendre possession de la terre promise, là aussi il y eu de nombreux morts et blessés. Pensons aussi au Roi David qui conquiert de nombreux territoires pour agrandir le pays d’Israël, là aussi il y eut des morts et des blessés de part et d’autres.

Alors ce commandement est-il réversible ?

Existerait-il de juste tuerie ?

Dans le monde d’aujourd’hui beaucoup de Lois ont comme support des écrits bibliques.

N’oublions pas la Loi du Talion qui fut instauré à l’ère de Moïse.

Exode XXI : 22-25

« Si des hommes, en se battant, bousculent une femme enceinte et que celle-ci avorte mais sans autre accident, le coupable paiera l'indemnité imposée par le maître de la femme, il paiera selon la décision des arbitres.

Mais s'il y a accident, tu donneras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, pied pour pied, brûlure pour brûlure, meurtrissure pour meurtrissure, plaie pour plaie. »

Lévitique XXIV : 16-22

« Qui blasphème le nom d’EL-SHADDAÏ -- (de Yahvé)-- devra mourir, toute la communauté le lapidera. Qu'il soit étranger ou citoyen, il mourra s'il blasphème le Nom.

Si un homme frappe un être humain, quel qu'il soit, il devra mourir.

Qui frappe un animal en doit donner la compensation : vie pour vie.

Si un homme blesse un compatriote, comme il a fait on lui fera : fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent. Tel le dommage que l'on inflige à un homme, tel celui que l'on subit : qui frappe un animal en doit donner compensation et qui frappe un homme doit mourir.

La sentence sera chez vous la même, qu'il s'agisse d'un citoyen ou d'un étranger, car je suis SHADDAÏ --(Yahvé)-- votre Dieu. »

Par ces versets bibliques il y a encore la controverse du commandement « tu ne tueras point » En effet, si un humain, quel qu’il soit, blasphème le nom divin il mourra par lapidation. De plus ce texte dit bien un « NOM » donc je suis obligé de reconnaître que l’Être Suprême portait un « NOM » comme tout ce qui est sur la Terre et dans l’Univers, alors pourquoi ce nom vulgaire de « DIEU » donné comme nom par la chrétienté ? Était-il plus royaliste que le Roi ? Je dirai qu’aux prémices de la chrétienté, cet Être Suprême avait un nom comme Élohim ou Yahvé, mais les dirigeants du troisième, quatrième siècle portaient une haine contre le judaïsme, et par orgueil refusèrent ces « NOMS » juifs, pour le nommer par ce nom vulgaire de « DIEU ».

Au fil de la lecture de l’Ancien Testament, nous voyons un grand nombre d’enseignements sur la conduite de l’humain. En premier la fidélité de celui-ci envers son Dieu et ses préceptes.

Que nous lisions les douze petits Prophètes, ou les Livres d’Isaïe, Jérémie, Ézéchiel, Daniel, il y a toujours cette relation de cœur et d’esprit entre EL-SHADDAÏ et les humains formant le « Peuple » choisit.

Nous pourrions penser à l’histoire d’un « vieux couple »  qui restèrent ensemble car mariés, mais sans se comprendre. C’est ce sentiment d’incompréhension qui règne entre ce Dieu et les humains. Il faut reconnaître que la fidélité humaine envers son Dieu est souvent aux oubliettes, et l’idolâtrie y est pour quelque chose.

Je reconnais que dans les moments difficiles de la vie, quelque chose de représentatif de Celui qui vit au-dessus de ma tête et que je vénère, comme une image réelle de mon « Maître », m’aurai peut-être aidé dans mes prières ?

Pas sûr !...

Et tout bien réfléchit que m’aurai amené la matière ? Rien puisque la matière ne peut pas réfléchir, penser, raisonner !

 Ce temps de difficulté étant passé, maintenant je suis fier de moi car je n’ai rien perdu, mais j’ai gagné encore plus de conviction dans ma foi et dans la réalité de l’existence de cet Être Suprême.

Ce que je peux certifier, dans ces jours de difficulté, où le cœur est amer contre cet Être Suprême, l’esprit rebelle, --- si j’écrivais comme un chrétien, le terme « esprit » pourrait faire penser à un être vivant, et pour vous mettre dans l’erreur, je poserais le mot « esprit » avec un « E » majuscule comme ceci « Esprit », alors que cet « esprit » est une façon de penser, raisonner et il peut même être « Sain », propre, pur, sans tache, je reprends mon état d’esprit. --- en raison des souffrances corporelles, rendant responsable ce Dieu unique, que je vénère, alors qu’Il ne peut être fautif de mes douleurs, cela je le dis maintenant, mais au moment des afflictions, sans  lui imputer ces élancements, je pense qu’Il pourrait faire quelque chose pour calmer ces tortures corporelles. Dans ces instants là, comme déjà écrit, c’est par notre commandement personnel que nous dirigeons ce que nous raisonnons dans notre boîte crânienne et cela se nomme « Esprit ».

Cette inimitié, acrimonie, animosité passée, par un raisonnement réfléchie, début de la « Sagesse », je me pose cette question : « pourquoi désirer une chose matérielle représentative d’EL-SHADDAÏ, alors que nous humains, nous sommes l’image, le reflet, dans son entier, de cet Être Suprême, donc toute la semaine je vois  toutes les images, tous les reflets de ce Dieu unique, que l’effigie statuaire de sa personne, même en trois dimensions, me donnera jamais ? »

Et puis, ce « Dieu » unique, Shaddaï, désire que l’humain l’aime avec sincérité, par le cœur, c’est l’amour spontané, nous l’aimons, c’est tout, puis il y a l’amour de la boîte crânienne où une multitude de penser, réflexion, méditation se dessinent en images plus ou moins aléatoire avec des paroles sourdes, silencieuses, aphasiques, le tout, étrangement est une prière qui se structure au fur et à mesure des pensées du cœur. « L’Esprit » n’est pas une personne comme le christianisme veut le faire croire à ses ouailles, mais c’est cet amalgame des sentiments qui sortent du cœur et se mélangent aux ondes ouatées, invisibles, secrètes du cerveau formant le véritable « Esprit » qui, si je ne le couche pas par l’écriture s’envole pour disparaître définitivement.

Je viens ci-dessus vous avouer mon imperfection, car comme souvent je le dis, je suis comme vous, même si EL-SHADDAÏ, m’a offert une certaine « Sagesse » et une compréhension, un regard nouveau sur les « Textes et Écrits Bibliques », pour que je vous montre le sentier qui mène vers ce « Dieu » unique. En effet seul vous êtes responsable de vous, il n’existe pas de Prêtres, Curés, Pasteurs, Révérends, Anciens, Presbytres, rien de tous ces dignitaires, seul, avec votre propre volonté vous venez vers ce « Dieu » qui est votre Père Céleste, parce que vous le voulez, par votre cœur et votre Esprit, avec sincérité, sans arrière pensée, et moi je ne suis là que pour vous le faire connaître, le reste c’est vous qui le faites, et un pas vers Lui, Lui en fait dix vers vous, cela vous le constaterez avec le temps

Avant les prochains écrits et par la lecture de ceux-ci demandez à ce Dieu unique d’acquérir la « Sagesse », car par elle, vous avancerez sur le chemin d’EL-SHADDAÏ et votre transformation de penser et d’action sur cette Terre vous mènera vers un début de Paradis sur celle-ci et une « Demeure » dans les Cieux en attendant votre résurrection.

Portez-vous bien !

Cordiales salutations à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

14/06/2015

Nom, Enseign. Chap. N° 9 - Circoncision de cœur

Rel-Circoncision de Jésus.jpgCirconcision de Jésus le Nazôréen

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen

 

– Ses Enseignements

 

Dernières phrases du chapitre précédent.

Exode XXXIV : 14

Tu ne te prosterneras pas devant un autre dieu, car EL-SHADDAÏ a pour nom Jaloux : c'est un Dieu jaloux.

Deutéronome IV : 23-24

« Gardez-vous d'oublier l'alliance que SHADDAÏ votre Dieu a conclue avec vous et de vous fabriquer une image sculptée de quoi que ce soit, malgré la défense de SHADDAÏ ton Dieu ; car EL-SHADDAÏ est un feu dévorant, un Dieu jaloux. »

Ce sentiment de jalousie est un sentiment d’amour, car l’être humain étant l’image, le reflet de ce Dieu unique, est jaloux de ce qu’il aime tout comme EL-SHADDAÏ.

Si je prends mon exemple, par la parole je dis et disais à mes semblables que je ne suis, que je n’étais pas jaloux, mais si l’un deux commençait à être un peu trop entreprenant envers mon épouse, même si je lui faisais confiance, je n’appréciais pas, surtout, si pour s’amuser, elle répondait légèrement aux avances, afin de me rendre jaloux. Donc cette jalousie est vraiment un sentiment d’amour, car nous tenons à ce que nous aimons !

Il se fait qu’en cherchant un texte biblique pour confirmer mes écritures, j’ai trouvé cette épitre de Paul, Saül de Tarse, aux Galates. La Galatie territoire au milieu de l’Anatolie, aujourd’hui la Turquie, doit son nom à des Celtes Gaulois qui s’installèrent dans cette région en 300-280 avant J-C.

 

Volet N° IX

 

Circoncision de cœur

 

Pour mieux vous situer ce pays, il s’étend du mont Loubar dans les montagnes Ararat en descendant dans les plaines fertiles du Tigre et de l’Euphrate. Cela ne vous rappelle pas une famille qui aurait  échoué là ? …

Revenons à cette épitre de Paul aux Galates

Galates V : 11-26

« Quant à moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté ? C'en est donc fini du scandale de la croix !

Qu'ils aillent jusqu'à la mutilation, ceux qui bouleversent vos âmes !

Vous en effet, mes frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement, que cette liberté ne se tourne pas en prétexte pour la chair ; mais par la charité mettez-vous au service les uns des autres.

Car une seule formule contient toute la Loi en sa plénitude : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

Mais si vous vous mordez et vous vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous allez vous entre-détruire.

Or je dis : laissez-vous mener par l'esprit et vous ne risquerez pas de satisfaire la convoitise charnelle.

Car la chair convoite contre l'esprit, et l'esprit contre la chair ; il y a entre eux antagonisme, si bien que vous ne faites pas ce que vous voudriez.

Mais si l'Esprit vous anime, vous n'êtes pas sous la Loi.

Or on sait bien tout ce que produit la chair : fornication, impureté, débauche, idolâtrie, magie, haines, discorde, jalousie, emportements, disputes, dissensions, scissions, sentiments d'envie, orgies, ripailles et choses semblables - et je vous préviens, comme je l'ai déjà fait, que ceux qui commettent ces fautes-là n'hériteront pas du Royaume d’EL-SHADDAÏ.

Mais le fruit de l'Esprit est charité, joie, paix, longanimité, serviabilité, bonté, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi : contre de telles choses il n'y a pas de loi.

Or ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises.

Puisque l'Esprit est notre vie, que l'Esprit nous fasse agir.

Ne cherchons pas la vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous enviant mutuellement. »

Une chose qu’il ne faut jamais oublier, les Apôtres et les premiers Disciples étaient des hébreux, --- juif en français --- donc pour eux la circoncision signifiait qu’il faisait partie du Peuple du Dieu seul et unique, et d’ailleurs Jésus le Nazaréen lui-même dit bien qu’il n’est pas venu abolir la Loi, mais l’accomplir. Il a aussi essayé de faire comprendre à ses Apôtres et Disciples que la circoncision de corps ne représente rien, puisque la Loi stipulait qu’il fallait circoncire les enfants mâles huit jours après leur naissance.

N’oublions pas que le geste de la circoncision était un geste d’Alliance entre les humains et l’unique Dieu de l’Univers. De plus, cela était un signe de reconnaissance entre humains. Les humains des Nations qui voulaient embrasser la religion du Dieu seul et unique se faisaient circoncire pour signe volontaire extérieure du choix de leur religion

Genèse XVII : 11-12

« Vous ferez circoncire la chair de votre prépuce, et ce sera le signe de l'alliance entre moi et vous.

Quand ils auront huit jours, tous vos mâles seront circoncis, de génération en génération //. »

Sur ce sujet Jésus le Nazôréen est sans équivoque quand les Apôtres posaient la question sur l’importance de la circoncision.

Jamais je ne comprendrais la discorde des premiers Disciples et des Apôtres quelque vingt, vingt-cinq ans après la mort de Jésus le Nazôréen sur ce sujet de la circoncision.

Évangile de Thomas : logia 53  -- Jésus le Nazaréen est questionné par ses Disciples sur le sujet épineux de la circoncision

Ses disciples lui dirent :

« La circoncision est-elle utile ou non ? »

Il leur dit :

«  Si elle était utile, leur père les engendrerait circoncis de leur mère, mais la véritable circoncision en esprit est tout à fait utile. »

Pour Jésus le Nazôréen la circoncision de l’esprit avait de l’importance car cela signifiait que l’humain prenait fait et cause pour les Lois de son Père El-Shaddaï, mais aussi de tous ses Enseignements. Comme souvent Jésus le Nazaréen l’a dit, il ne suffit pas de parler, il vaut mieux se taire et mettre tout cet enseignement en pratique, en arrêtant d’adopter les péchés du monde, en prenant une autre façon de vivre, évitant ces péchés du monde, cela se nomme la circoncision d’esprit car l’on pense autrement, de tel manière que l’humain se transformant devienne un parangon pour ses prochains, ses semblables.

Déjà à l’ère de Moïse, EL-SHADDAÏ portait une plus grande attention aux humains qui pratiquaient la circoncision de cœur. Aujourd’hui, à l’ère du modernisme, rien à changer aux yeux d’El-Shaddaï, au contraire, car ce Dieu SHADDAÏ connait en ce début du « Siècle », des dernières « Générations », l’immense difficulté qu’il y a d’accepter la circoncision du cœur.

Petites explications de ce passage du livre Deutéronome de la Bible. En premier il est écrit « écoute Israël » et nous savons que le pays fut définitivement rayé des cartes géographiques à partir de la destruction du second Temple soit en l’an 70 de l’EC. Alors, aujourd’hui ce n’est plus « Israël » mais les « Enfants du Dieu Shaddaï » qui forment et formeront son « Nouveau Peuple ». Le nom du Dieu seul et unique, « Yahvé », sera remplacé par le nom qu’Abraham lui donnait soit « EL-SHADDAÏ » qui signifie « Dieu au-dessus des Montagnes », pour être égal avec moi-même, le Nom « Yahvé » désignant la religion hébraïque ou juive en français.

Je reviens maintenant à la circoncision du cœur !

Deutéronome X : 12-20

Et maintenant, Israël, que te demande SHADDAÏ --(Yahvé)-- ton Dieu, sinon de craindre SHADDAÏ –(Yahvé)-- ton Dieu, de suivre toutes ses voies, de l'aimer, de servir EL-SHADDAÏ –( Yahvé)-- de tout ton cœur et de toute ton âme, de garder les commandements d’EL-SHADDAÏ  –(de Yahvé)-- et ses lois que je te prescris aujourd'hui pour ton bonheur ?

C'est bien à SHADDAÏ –(Yahvé)-- ton Dieu qu'appartiennent les cieux et les cieux des cieux, la terre et tout ce qui s'y trouve.

EL-SHADDAÏ --(Yahvé)-- pourtant ne s'est attaché qu'à tes pères, par amour pour eux, et après eux il a élu entre toutes les nations leur descendance, vous-mêmes, jusqu'aujourd'hui.

Circoncisez votre cœur et ne raidissez plus votre nuque, car SHADDAÏ  –(Yahvé)-- votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, vaillant et redoutable, qui ne fait pas acception de personnes et ne reçoit pas de présents.

C'est lui qui fait droit à l'orphelin et à la veuve, et il aime l'étranger, auquel il donne pain et vêtement.

Aimez l'étranger car au pays d'Égypte vous fûtes des étrangers.

C'est SHADDAÏ –(Yahvé)-- ton Dieu que tu craindras et serviras, t'attachant à lui et jurant par son nom.

Toujours sur le sujet de la circoncision de cœur

Jérémie IV : 4

Circoncisez-vous pour EL-SHADDAÏ -- (Yahvé)--, ôtez le prépuce de votre cœur, gens de Juda et habitants de Jérusalem, sinon ma colère jaillira comme un feu, elle brûlera sans personne pour éteindre, à cause de la méchanceté de vos actions.

Pour EL-SHADDAÏ la circoncision de chair n’était qu’une marque extérieure de reconnaissance de son « Peuple » comme un propriétaire possédant un troupeau de petit et gros bétail marquera ses bêtes au fer rouge afin de les reconnaître parmi la multitude du cheptel, mais ce qui comptait le plus pour Lui c’était la circoncision de cœur.

El-Shaddaï prophétisera sur les humains qui formeront son Peuple, car ils auront le cœur dur et le cou raide.

Lévitique XXVI : 40-42

« Ils confesseront alors leurs fautes et celles de leurs pères, fautes commises par infidélité envers moi, mieux, par opposition contre moi.

Moi aussi je m'opposerai à eux et je les mènerai au pays de leurs ennemis. Alors leur cœur incirconcis s'humiliera, alors ils expieront leurs fautes.

Je me rappellerai mon alliance avec Jacob ainsi que mon alliance avec Isaac et mon alliance avec Abraham, je me souviendrai du pays. »

El-Shaddaï parle souvent du cœur des humains qui formaient son Peuple, et aujourd’hui au XXIème siècle, ayant été trop bafoué par l’humain, il désire que ce soit l’humain qui vienne vers Lui, par le cœur et la sincérité pour former son « Nouveau Peuple » ce « petit nombre », que personnellement je désirerai qu’il soit le plus grand possible.

Jamais un texte biblique a interdit à l’humain de se réjouir, de manger, boire, chanter, danser, au contraire, puisque le rire fait partie de la particularité humaine, en effet sur la Terre, en dehors de cet humain, aucun être vivant ne possède la faculté du rire, cette action qui exprime une grande joie, un grand bonheur, une insouciance. Un humain qui ne rit pas est un être malheureux sur la Terre, car le rire c’est l’enfance, et devant El-Shaddaï, qui est notre Père créateur à tous, nous sommes ses enfants.

Avant de déposer l’homme sur la surface de la Terre, ce Dieu unique,  agençât cette dernière, créant, décrétant des myriades de lois de physique et chimie sempiternelles, immuables, inaltérables, incorruptibles laissant à l’intelligence humaine le soin de les découvrir, voilà pourquoi aujourd’hui, même à notre ère de modernisme et de science, l’humain ne connaît pas le dixième de ces Lois. Prenez simplement cinq minutes par jour en réfléchissant sur la gestion de la planète Terre. Par cette action, involontairement, vous vous approcherez de ce Dieu seul et unique que je nomme EL-SHADDAÏ et qu’est-ce que c’est que cinq minutes sur mille quatre cent quarante minutes par jour ?

Un exemple, pensez au mouvement perpétuel de l’eau ! L’eau sort d’une source et cela commence par un minuscule filet d’eau, puis devient ruisseau, rivière, affluent, fleuve et se jette dans la mer. Évaporation de cette immensité d’eau grâce au soleil qui la chauffe en surface, cette eau se transforme en nuée s’élevant dans les cieux, poussée par les vents vers la terre ferme, et cette nué se désagrège doucement arrosant cette terre jusqu’aux montagnes où là, à très haute altitude elle se dissocie en neige, cette dernière fond en eau s’infiltrant dans les roches, retrouvant ou plus exactement reformant un minuscule filet d’eau, qui après quelques kilomètres est un ruisseau, … et le cycle recommence !

Réfléchissez à ce cycle qui ne peut être une évolution, mais bien une gestion et quelle merveilleuse gestion car les lois de physique et chimie pour ce cycle sont innombrables !

Par cette simple explication je viens de vous prouver l’existence d’une intelligence phénoménale, mais pour qu’il y ait intelligence obligatoirement il faut un cerveau, qui dit cerveau dit tête où loge ce cerveau, et qui, par son fonctionnement, est l’habitat de l’ « Esprit » de raisonnement, réflexion, penser, ce tout formant « l’intelligence », cette tête est attachée à un corps par le cou, et l’on arrive à un être auquel nous ressemblons puisque nous sommes son image, son reflet.

Tient, pensez à un arbre, celui-ci vit plus vieux que l’âge moyen de l’humain, alors donnons-lui un siècle, et pendant toute sa vie où il fut couvert de milliard de feuilles pas une seule ne fut semblable à l’autre, alors imaginez-vous l’humain !

 Jamais la Bible a interdit à l’humain de se réjouir, au contraire, car l’humain est un enfant devant El-Shaddaï, et nous savons bien que la folie est attachée au cœur de l’enfant, mais aussi qu’un humain qui ne s’amuse pas va droit à sa mort, donc El-Shaddaï a créé de bonne chose pour l’humain, comme toute cette nourriture nombreuse et variée, mais aussi les vins avec leurs nectars délicieux, tout cela est le plaisir du ventre, mais il y a aussi le plaisir des yeux par cette flore multicolore, et tous ces insectes du plus merveilleux aux plus hideux, ainsi que les animaux des plus petits aux plus gros. Ajoutons à cela les milliers d’odeur, de la plus agréable, à la plus détestable, tout cela El-Shaddaï l’a créé et géré pour le plaisir de l’humain.

De toutes ces bonnes choses, l’humain craignant El-Shaddaï s’en servira raisonnablement, avec sagesse.

Dans cette Épitre aux Galates que devons-nous retenir comme enseignement dans la vie courante ?

Nous devons nous aimer les uns les autres et pour prouver cet amour platonique, nous devons nous aider entre semblables. N’allons pas aider un ami, un camarade, un copain, car où serait la difficulté puisqu’ils ont déjà dans notre cœur un statu, mais essayons de tendre la main à la personne que nous n’aimons pas, un voisin de confession différente, venant d’un autre pays du Bassin Méditerranéen, où aussi ayant le délit de « sale gueule », de couleur de peau, d’origine, voilà les semblables pour lesquelles nous devons faire un effort afin qu’avec le temps ils parviennent à faire partie de notre milieu de fréquentation proche.

Cette Épitre parle aussi des péchés de chair et d’Esprit.

En premier je pense que vous serez en accord avec moi ; avant qu’il y ait péché de chair, il est fomenté initialement par l’Esprit. Attention, quand je vous parle de « l’Esprit », ce n’est pas celui de la religion chrétienne, car je réitère « l’Esprit » est volatil, éphémère, invisible, c’est notre façon de penser, raisonner, réfléchir, et à cela il faut joindre les sentiments du cœur tel que la patience, jalousie, autorité, mansuétude, douceur, etc, donc pour en revenir à l’originel avant de commettre certaines actions, nous les pensons, suscitons, soulevons, et après nous les commettons.

Exemple pour l’homme et la femme, si ce premier a une érection il a peut-être envie d’uriner simplement, mais il se peut aussi qu’il est des pensées pornographiques, ou encore, fantasmant en regardant le sexe opposé passer  en face … C’est bien « l’Esprit », comme je le conçois, qui en premier pèche, mais cela parce que vous le voulez bien, et l’action de chair n’est qu’une approbation de l’esprit, si nous refusons en esprit nous ne pratiquons pas ce péché. Toutes les fautes d’ordre sexuelle, sont des péchés réfléchis, pensés, que ce soit la luxure, débauche, pédérastie, pédophilie, orgie, mais il y a ceux de l’esprit comme la fourberie, traitrise, mensonge, calomnie, rapine, convoitise, orgueil, vanité et tant d’autres encore qui sont tous, le fruit de l’esprit.

Par contre il nous arrive de péché par la colère où souvent les paroles et les gestes partent sans aucune réflexion, là, l’esprit de raisonnement n’agit pas, c’est souvent le cœur qui parle. Ce que nous disons sous la colère vient souvent de quelque chose que nous avons médité, ruminé, songé, parce que nous n’avons pas eu le courage d’en parler avec notre vis-à-vis, et ceci mûrit dans un coin de notre cerveau, comme un mal blanc, jusqu’au moment où cela éclate sous la colère et se dégonfle comme un ballon de baudruche. La langue a envoyé ses coups de poignard et, la colère dissipée, nous regrettons amèrement notre langage.

Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

 

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »