17/08/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°5 - Les Pères Apostoliques, le Credo

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Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Dernières lignes du chapitre précédent :

 

Dans un premier temps, l'enseignement de Jésus le Nazaréen n'est diffusé qu'au sein de la communauté juive, puis, suite à des blocages des responsables des synagogues, l'enseignement s'oriente vers les non-juifs, les païens, aussi appelés les « Gentils ».

« Les Actes des Apôtres et les lettres de Paul laissent entrevoir un certain nombre de dissensions au sein de la première communauté de Jérusalem. Il est ainsi question d’une dissension qui fait l’objet de controverses entre spécialistes des deux courants du Judéo-christianisme : les « Hellénistes » issus de la diaspora juive hellénisante et des « Hébreux » issus de Palestine. » »

 Au début du christianisme les contraintes pour ceux qui veulent suivre les enseignements de Jésus le Nazaréen sont nombreuses, particulièrement sur la circoncision.

 

Chapitre N° 5

 

Pères Apostoliques, de l’Église

 

et leur « CREDO »

 

En effet, même parmi les Apôtres et Disciples, les divergences sont grandes sur ce sujet entre les juifs d’origine grec et les juifs de langue hébraïque. Ce débat fut réglé en l’an 50 au concile de Jérusalem. Il y est entériné que les prosélytes, nouveau venu, « Nazôréens » n’auront pas à passer par une conversion au judaïsme, c’est-à-dire à la circoncision de chair.

Ce que je viens d’écrire ci-dessus, prouve l’imperfection des humains fussent-ils Apôtres ou Disciples, car ils auraient dû se souvenir des paroles de Jésus le Nazaréen.

Ses Disciples lui demandèrent : ce sont les mêmes qui sont au Concile de Jérusalem …à méditer !

« La circoncision est-elle utile ou pas ?

---- Si la circoncision était utile, leur Père ( c’est-à-dire le Façonneur de l’Humain, EL-SHADDAÏ ) les engendrerait déjà circoncis de leur mère. C’est au contraire la vraie circoncision, celle de l’esprit, qui est devenue vraiment utile. » ---Év. de Thomas log. 53 ; voir Justin, Dialogue avec Tryphon XIX, CXIV ---

Jamais cette discussion n’aurait dû exister, surtout que les Apôtre avaient reçu le « Souffle d’Intelligence » d’EL-SHADDAÏ, mais ils avaient le « Libre-Choix » comme n’importe quel humain.

Des humains comme Ignace d’Antioche, Papias de Hiérapolis, Hermas le Pasteur, Barnabé, Marcion de Sinope, Polycarpe de Smyrne et bien d’autres sont considérés comme des « Pères Apostoliques »

« Les premiers évêques, presbytres - après les apôtres - sont dits « Pères Apostoliques » en raison de leur proximité avec la tradition apostolique qu'ils reçurent directement des apôtres et dont ils se réclamèrent.

Disciples ou auteurs proches des Apôtres, leurs œuvres s'étendent de 90 à 160 ap. J-C. et constituent les tous premiers témoignages des communautés chrétiennes après les écrits néotestamentaires. »

« Ces écrits ont une place particulière dans la littérature chrétienne primitive des deux premiers siècles. Ils se distinguent des livres du Nouveau Testament par leur caractère non canonique, même s'ils étaient parfois considérés comme canoniques durant l'Antiquité chrétienne. Contrairement aux autres écrits non canoniques des deux premiers siècles, ils restent très proches des livres néotestamentaires dont ils partagent la théologie, la langue et les origines communautaires. »

Les nazôréens --- chrétiens ---, d'abord petite minorité de disciples de Jésus le Nazaréen ainsi que les Apôtres, se répandirent surtout à l'ouest de l´Empire romain en Occident, en s'appuyant sur les communautés juives préexistantes de l'Empire.

Dans l'Empire romain, les autorités ne font pas une différence très nette entre juifs et chrétiens, ces derniers n'étant perçus que comme une secte juive.

Après cette date, 160-180 ap. J-C., certains Évêques écrivains ou théologiens seront appelés « Pères de l’Église » tel que Irénée de Lyon, Justin Martyr, Tatien le Syrien, Hyppolyte de Rome, Origène, Clément d’Alexandrie, Tertullien, etc …

Nous sommes maintenant à la fin du IIème et au début du IIIème siècle.

Les paroles et Enseignements de Jésus le Nazaréen ne font plus réellement recette.

L’élaboration de la doctrine chrétienne est à ces prémices. Cette élaboration ne va pas sans divisions et conflits. Outre les conflits de primauté, les querelles dogmatiques sont nombreuses.

« Déjà, dans la seconde moitié du IIIe siècle, les Empereurs acceptaient volontiers les chrétiens. Ces derniers pouvaient être gouverneurs de province, sénateurs, généraux, membres de la famille royale… Le christianisme avait « gangréné » les élites de l’Empire, ce qui n’allait pas sans quelques problèmes. »

Après, tous ces humains Évêques théologiens et écrivain, tel que Augustin, Jérôme, Ambroise de Milan, Grégoire, qui prendront la foi chrétienne par le baptême entre trente et quarante ans imposeront leurs idées sur le christianisme.

Sur les courants de pensé je vous poserai quelques lignes plus loin mais voici un exemple historique sur ces humains que le christianisme déclare « Saint »

Augustin -- déclaré Saint par la chrétienté-- 354-430 -- justifiera le recours légal de la violence pour forcer les conversions au christianisme, en s’appuyant sur l’ordre du Christ, « Force-les à entrer » -- Luc XIV : 23

Comme souvent je vous l’ai écrit on peut faire dire ce que l’on veut aux paroles de Jésus le Nazaréen, en voilà une preuve Luc XIV : 16-24

« Il lui dit : « Un homme faisait un grand dîner, auquel il invita beaucoup de monde.

A l'heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités :

 «Venez ; maintenant tout est prêt. »

Et tous, comme de concert, se mirent à s'excuser. Le premier lui dit :

«J'ai acheté un champ et il me faut aller le voir ; je t'en prie, tiens-moi pour excusé. »

Un autre dit :

«J'ai acheté cinq paires de bœufs et je pars les essayer ; je t'en prie, tiens-moi pour excusé. »

Un autre dit :

«Je viens de me marier, et c'est pourquoi je ne puis venir. »

A son retour, le serviteur rapporta cela à son maître. Alors, pris de colère, le maître de maison dit à son serviteur :

«Va-t'en vite par les places et les rues de la ville, et introduis ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux. » -

«Maître, dit le serviteur, tes ordres seront exécutés, et il y a encore de la place. »

Et le maître dit au serviteur :

«Va-t'en par les chemins et le long des clôtures, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison se remplisse.

Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon dîner. » »

Quelle différence il y a entre la compréhension d’Augustin et ce que Jésus le Nazaréen explique !

Je réitère cet Augustin est un Saint ! … Bonjour le « Saint » !

Anecdote pour l’histoire :

Pie 1er, dixième Évêque de Rome de 140, 142 à 155 ap. J-C. aurait été le frère d’Hermas dit le « Pasteur »

Ce qui fait débat au début du christianisme vers la fin du IIème siècle est le dogme de la « Trinité ».

 Le mot « Trinité » n’appartient pas au vocabulaire du Nouveau Testament, ni, par conséquent, au kérygme -- profession de foi public --- originel de la première communauté chrétienne.

Explication du mot « kérygme » souvent employé dans la littérature primitive du christianisme. Ce mot qui vient d’un grec ancien signifie « proclamation à voix haute comme un héraut », désignait dans le vocabulaire des « Nazôréens » l’énoncé premier de la foi, soit une profession de foi fondamentale qui se compose de trois énoncés essentiels reconnaissant que Jésus le Nazaréen est le « Messie », Fils d’EL-SHADDAÏ, qu’il est ressuscité, et celui qui en parle en rend témoignage personnellement en appelant ses semblables à se convertir à sa foi.

Dans le Nouveau Testament figure le « kérygme » de l’Apôtre Pierre le jour de la Pentecôte, puis celui du Disciple de Barnabé, Saül de Tarse dit Paul dans sa première lettre aux Corinthiens

Comme vous le savez seul le terme « Dieu » est remplacé par le nom « EL-SHADDAÏ »

Actes des Apôtres II : 22-24, 32, 36-38

« Hommes d'Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazôréen, cet homme qu’EL-SHADDAÏ a accrédité auprès de vous par les miracles, prodiges et signes qu'il a opérés par lui au milieu de vous, ainsi que vous le savez vous-mêmes, cet homme qui avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience d’EL-SHADDAÏ, vous l'avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais EL-SHADDAÏ l'a ressuscité, le délivrant des affres de l'Hadès. Aussi bien n'était-il pas possible qu'il fût retenu en son pouvoir.

EL-SHADDAÏ l'a ressuscité, ce Jésus ; nous en sommes tous témoins.

« Que toute la maison d'Israël le sache donc avec certitude : EL-SHADDAÏ l'a fait Seigneur et OINT, ceJésus que vous, vous avez crucifié. »

D'entendre cela, ils eurent le cœur transpercé, et ils dirent à Pierre et aux apôtres :

« Frères, que devons nous faire ? »

Pierre leur répondit :

 « Repentez-vous, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom du Père de Jésus le Nazaréen pour la rémission de ses péchés, et vous recevrez alors comme don le « Souffle d’Intelligence »

Kérygme de Paul I Corinthiens : XV : 1-8

« Je vous rappelle, frères, l'Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu et dans lequel vous demeurez fermes, par lequel aussi vous vous sauvez, si vous le gardez tel que je vous l'ai annoncé ; sinon, vous auriez cru en vain.

Je vous ai donc transmis en premier lieu ce que j'avais moi-même reçu, à savoir que le Messie est mort pour nos péchés selon les Écritures, qu'il a été mis au tombeau, qu'il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures, qu'il est apparu à Céphas, puis aux Douze.   Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, la plupart d'entre eux demeurent jusqu'à présent et quelques-uns se sont endormis.

 Ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres. 

Et, en tout dernier lieu, il m'est apparu à moi aussi, comme à l'avorton. »

Raisonnement personnel.

Si, Céphas est Pierre, Jésus le Nazaréen ne peut apparaître qu’aux « Onze » Apôtres et non aux « Douze » puisqu’il apparaît à Pierre -- Céphas -- en premier, puis …

Plus tard, le kérygme sera développé en profession de foi, comprenant davantage d’énoncés dogmatiques tels que le « Symbole des Apôtres, de Nicée-Constantinople en 325 » ou le dogme du « Credo » qui fut concrétisé au IVème siècle.

Cette première version est celle conforme à l'élaboration du Symbole lors des conciles de Nicée en 325 de l’EC et de Constantinople en 381 de l’EC, tel qu'il est récité par l'Église Orthodoxe :

« Nous croyons en un seul Dieu Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles.

Nous croyons en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, Lumière issue de la Lumière, vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père et par qui tout a été fait ; qui pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux et s'est incarné du Saint-Esprit et de la vierge Marie et s'est fait homme.

Il a été crucifié pour nous sous Ponce-Pilate, il a souffert et il a été mis au tombeau ; il est ressuscité des morts le troisième jour, conformément aux Écritures; il est monté au Ciel où il siège à la droite du Père. De là, il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n'aura pas de fin.

Nous croyons en l'Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie, qui procède du Père, qui a parlé par les Prophètes, qui avec le Père et le Fils est adoré et glorifié ; nous croyons en Église, une, sainte, catholique(dans le sens d'universel) et apostolique. Nous confessons un seul baptême pour la rémission des péchés ; nous attendons la résurrection des morts et la vie du monde à venir.

 Amen »

Vous constaterez la contradiction de ce « Crédo » qui commence par un « Dieu seul et unique et deux lignes plus loin vous donne un second Dieu Jésus-Christ.

Aucun textes Bibliques, je dis bien aucun Écrits Bibliques ne disent que Jésus-Christ est un DIEU. Du premier chapitre, premier versets au dernier chapitre, dernier verset du Nouveau Testament il n’est écrit, même supposé, que Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi, est un Dieu égal à son Père, engendré du vrai Dieu EL-SHADDAÏ cela est une affirmation, la seule exactitude de ce « Credo ».

Le Symbole de Nicée, tel qu'il est utilisé dans la liturgie Catholique, est le résultat d'une modification opérée lors du concile de Tolède en 589, le Saint-Esprit est dit procéder du Père « et du Fils », ce qui est la source de la querelle dite du filioque et constitue l'une des causes majeures du schisme entre l'Église Orthodoxe et l'Église Catholique, la première refusant cette innovation, qu'elle juge contraire à la Foi des Pères.

Réfléchissez à ces Textes !

A bientôt pour d’autres écrits !

Portez-vous bien et prenez soin de vous !

 

Sig : JP.G. dit « GRAN-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

17:03 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

09/08/2014

L'Assomption

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Ascension de Marie

 

 

Petite Interlude

 

Fêtes de toute la Chrétienté

 

La chrétienté a un nombre incalculable de fêtes pour ses « Saints » qui change de nom chaque année, car on en arrive à avoir des saints du nom de « Mohamed », « Lydia », « Abdoulh », etc, mais cette chrétienté à aussi un calendrier de fêtes fixes inventées par « Eux » comme celle ci-dessous.

Fête du 15 Août où les fidèles prient une statue représentant la Vierge Marie.

 

L’ASSOMPTION

 

Qu’est-ce que « l’Assomption » ?

Quelle est son origine ?

C’est une fête « Chrétienne » !

De toute la chrétienté, catholique, orthodoxe et protestante !

Aucun texte biblique ne mentionne « une élévation de Marie » nommée « Assomption » par les « Catholiques », ni une « Dormition » nommée par les « Orthodoxes ».

Au IVème siècle, Épiphane de Salamine souligne que nul ne sait ce qu'il est advenu de Marie à la fin de sa vie. La tradition à ce sujet n'est pas attestée avant le Vème siècle.

Une tradition d’un manuscrit syriaque rapporte que la mort et l'Assomption de Marie, mère de Jésus le Nazaréen a lieu à Éphèse, dans la maison connue aujourd'hui comme la « Maison de la Vierge Marie », accompagnée de l'apôtre Jean, à qui le Christ, sur la croix, avait confié Marie.

Le fait est qu’il est à peu près certain que la Mère de Jésus le Nazaréen, Marie est décédé à Éphèse en présence de l’Apôtre Jean et que son corps ne goûta pas l’odeur de la terre et fut enlevé comme beaucoup : exemple Hénoch, Moïse, Élie et tous ceux que j’oublie.

Reconnaissons que l’Apôtre Jean fait un silence de plomb sur la mort de Marie et de son « Élévation » aux Cieux.

Au VIème siècle, l'empereur byzantin Maurice instaure dans son empire, la fête de la  «  Dormition de la Vierge Marie » chaque année à la date du 15 août.

En occident, le Concile de Mayence, en 813 instaure à son tour la fête du 15 août sous le nom de fête de l'Assomption de la Vierge Marie.

La gué-guerre commence !

Le terme « Assomption » provient du verbe latin assumere, qui signifie « prendre », « enlever ».

L'Assomption de Marie est un dogme de l'Église catholique romaine --- { Dans son sens propre, le mot « dogme » -- [ mot attesté en 1580, issu du latin ecclésiastique dogma, lui-même du grec [dogma], « opinion »] -- appartient au vocabulaire philosophique et religieux. Il est d'origine philosophique puis devient religieux avec le christianisme.

Un dogme est une affirmation considérée comme fondamentale, incontestable et intangible par une autorité politique, philosophique ou religieuse qui emploiera dans certains cas la force pour l'imposer. Historiquement, le dogme a été une formulation de foi, utilisé lorsque le critère de conformité à celle-ci, devait être utilisé par le pouvoir judiciaire, lorsque le pouvoir temporel sanctionnait pénalement les déviations par rapport à l'orthodoxie.} ---  selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère de Jésus aurait été « élevée au ciel »

Pour le moment rien n’est biblique, tout a été décrété par les humains.

Nous sommes bien dans un contexte d’idolâtrie.

Continuons pour savoir !

 Le mot dormition -- en grec kimisis -- est usité, dans le vocabulaire chrétien pour désigner la mort des saints et des fidèles pieux, quand ce n'est pas une mort violente.

Il existe de très nombreux textes de la Dormition ou l’Assomption de Marie, mère de Jésus le Nazaréen, connus sous le titre générique de « Transitus Mariae » relatant des faits après sa mort.

On connaît, en effet, de multiples recensions de ces écrits en syriaque, grec, copte, arabe, éthiopien, latin, géorgien, arménien et slave.

 Comme rien n’est dit au sujet de la fin de Marie dans le Nouveau Testament, l’influence de ces écrits a été d’autant plus considérable dans les Églises chrétiennes catholiques en Occident et orthodoxe en Orient.

Les manuscrits les plus connus et les plus anciens sur l’Assomption ou Dormition de Marie viennent d’un Pseudo-Jean écrit en grec et un Pseudo-Jacques écrit en syriaque. Il semblerait que l’écrit grec serait l’original et le plus ancien d’après les spécialistes en étude biblique. { Clavis apocryphorum Novi Testamenti, Bibliothéca hagiographica greca --- Étude historico-doctrinale, Vatican 1944, p.121 }

Il y a très peu de différence entre le texte grec et syriaque. L’original grec aurait été écrit  dans le courant du Vème siècle.

Comme je l’ai écrit ci-dessus la « Dormition de Marie » est le plus vieux manuscrit d’un ensemble de textes apocryphes, appelés collectivement le « Transitus Mariae » daté généralement du Vème siècle. Cet ensemble de textes connus explicitement par l’Évêque de Rome ( pape ) Gélase Ier furent, en 495-496, déclarés apocryphes, comme étant « à ne pas retenir » par celui-ci. Ce jugement portait sur la compilation et non sur la croyance qu’elle détenait en elle-même.

Vous constatez qu’il n’y a toujours rien de biblique !

Continuons les faits historiques !

Je n’invente rien !

En effet, il est bon de connaître un peu d’histoire sur ce christianisme et sur ces fêtes religieuses.

En 451 à lieu le quatrième Concile œcuménique en la Basilique de Sainte Euphémie à Chalcédoine, aujourd’hui Kadiköy, un quartier chic asiatique d’Istanbul sur la rive occidentale.

Convoqué par l’empereur byzantin Marcien et son épouse l’impératrice Pulchérie le 8 octobre 451, 343 évêques, un record, dont 4 viennent d’Occident, redéfinissent la notion de personne :

a) comme le principe de différenciation relationnelle au sein du mystère d’un Dieu à la fois un et trine. (--- c’est-à-dire une Trinité ---)

b) comme le principe d’unité et d’identité, dans le cas des deux natures, dans la personne unique du Christ.

Pour la Vierge Marie, ce Concile décrète qu’elle sera désormais appelée « Mère de Dieu » ou « Théotokos ».

Toujours à ce Concile, l’évêque de Rome, Léon le Grand, refusera d’accepter le vingt-huitième Canon du Concile qui, en attribuant à la ville de Constantinople -- Istanbul -- le titre de « Nouvelle Rome », lui accordait de ce fait la primauté sur les autres patriarcats.

Par ce Concile nous voyons que la chrétienté se dessine une « Trilogie » c’est-à-dire « Un en Trois ».

Ce n’est plus du monothéisme !

Mais aussi le commencement de la séparation de la chrétienté en deux Églises qui se feront la guerre. Même de nos jours ces deux clans chrétiens s’acceptent difficilement.

Les enseignements de Jésus le Nazaréen, -- votre Jésus-Christ -- de ses Apôtres et Disciples sont bien loin ainsi que ce onzième commandement qui est aux oubliettes.

Vous remarquerez que ces humains décrètent que Marie sera appelée « Mère de Dieu », alors que la Bible dit bien qu’il n’existe qu’un seul et unique « Dieu ».

Aucune décision prise n’est biblique !

Se n’est pas fini car il y a encore plus fort ! …

Le terme « immaculée » signifie pure et sans tache.

L’Immaculée Conception de Marie est un dogme de l’Église catholique, défini le 8 décembre 1854 par le Pape Pie IX dans sa bulle « Ineffabilis Deus »

[ -- Une « bulle », que l’on appelle pontificale ou papale, est un document originel scellé par un sceau, par lequel le Pape pose un acte juridique important, une nomination épiscopale, une définition dogmatique, la convocation d’un Concile, une canonisation, etc. Le document relève du gouvernement pastoral de l’Église, et présente un intérêt pour l’ensemble des fidèles.

A l’origine, le terme désigne le sceau de métal, en plomb ou en or, attaché à un document pour l’authentifier. La chancellerie papale commence au VIème siècle à authentifier ses documents d’un sceau de plomb, -- la bulla -- pour les ordinaires, d’un sceau -- une bulla -- en or ou argent pour les plus importants.

A partir du XIIIème siècle les documents qui portaient ce sceau furent eux-mêmes nommés bulles. Depuis le XVème siècle le terme est réservé aux lettres apostoliques scellées du sceau de plomb.--]

Le dogme signifie que Marie, mère de Jésus le Nazaréen, -- Jésus-Christ pour vous chrétien -- fut conçue exempte du « péché originel »

La bulle déclare :

« Nous déclarons, prononçons et définissons que la doctrine, qui tient que la bienheureuse Vierge Marie a été, au premier instant de sa conception par une grâce et une faveur singulière du Dieu tout-puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel, est une doctrine révélée de Dieu, et qu’ainsi elle doit être cru fermement, et constamment par tous les fidèles. »

Depuis 1477 par décision du Pape Sixte IV, la naissance supposée de Marie se fête un 8 décembre ; c’est l’Immaculée Conception. Cette fête fut confirmée par Clément XI en 1708. Elle est à l’origine de la « Fête des Lumières » célébrée chaque année à Lyon à cette date.

Voyons la réalité ! Il est impératif que Marie, la femme qui façonnera l’être humain qui sera appelé de son vivant « Jésus le Nazôréen », « Jésus de Nazareth », « Jésus fils du Charpentier » soit parfaite de corps, c’est-à-dire sans la tare génétique d’Adam et Ève.

Le Protévangile de Jacques qui fut écrit à la fin du règne d’Hérode Antipas en Palestine dans cette période trouble où complot, trahison, était monnaie courante, d’où la destitution de ce dernier avec l’aide de son successeur, Hérode Agrippa Ier, auprès de l’Empereur Romain Caligula, qui pour finir l’exilera en Gaulle.

Joachim et Anne après vingt ans de vie commune n’avaient toujours pas de postérité et pourtant ils étaient fidèles devant EL-SHADDAÏ. Ils jurèrent devant ce dernier que si, ils avaient une postérité garçon ou fille cet enfant serait dédié à EL-SHADDAÏ.

Protévangile de Jacques VII : 2-3 à VIII : 1

« 2. L'enfant eut trois ans. Joachim dit :

« Appelons les filles des Hébreux, celles qui sont sans tache. Que chacune prenne un flambeau et le tienne allumé : ainsi, Marie ne se retournera pas et son cœur ne sera pas retenu captif hors du temple du Seigneur. »

L'ordre fut suivi, et elles montèrent au temple d’EL-SHADDAÏ. Et le prêtre accueillit l'enfant et l'ayant embrassée, il la bénit et dit :

« Le Seigneur Dieu a exalté ton nom parmi toutes les générations. En toi, au dernier des jours, El-Shaddaï manifestera la rédemption aux fils d'Israël. »

3. Et il la fit asseoir sur le troisième degré de l'autel. Et EL-SHADDAÏ répandit sa grâce sur elle. Et ses pieds esquissèrent une danse et toute la maison d'Israël l'aima.

8.1. Ses parents descendirent, émerveillés, louant et glorifiant EL-SHADDAÏ souverain qui ne les avait pas dédaignés. Et Marie demeurait dans le temple du Seigneur, telle une colombe, et elle recevait sa nourriture de la main d'un ange. »

Par la bénédiction d’EL-SHADDAÏ sur les marches de l’autel, Marie était purifiée de la tare adamique et avait maintenant un corps parfait. Voici la suite

Protévangile de Jacques VIII : 2-3 à IX : 1-3

« 2. Quand elle eut quatorze ans, les prêtres se consultèrent et dirent :

 « Voici que Marie a quatorze ans, dans le temple d’El-Shaddaï. Que ferons-nous d'elle, pour éviter qu'elle ne rende impur le sanctuaire du Seigneur notre Dieu ? »

Et ils dirent au grand-prêtre :

« Toi qui gardes l'autel d’EL-SHADDAÏ, entre et prie au sujet de cette enfant. Ce que le Seigneur te dira, nous le ferons. »

3. Et le prêtre revêtit l'habit aux douze clochettes pénétra dans le Saint des Saints et se mit en prière. Et voici qu'un ange d’El-Shaddaï apparut, disant :

« Zacharie, Zacharie, sors et convoque les veufs du peuple. Qu'ils apportent chacun une baguette. Et celui à qui El-Shaddaï montrera un signe en fera sa femme. »

Des hérauts s'égaillèrent dans tout le pays de Judée et la trompette du Seigneur retentit, et voici qu'ils accoururent tous.

9.1. Joseph jeta sa hache et lui aussi alla se joindre à la troupe. Ils se rendirent ensemble chez le prêtre avec leurs baguettes. Le prêtre prit ces baguettes, pénétra dans le temple et pria. Sa prière achevée, il reprit les baguettes, sortit et les leur rendit. Aucune ne portait de signe. Or Joseph reçut la sienne le dernier. Et voici qu'une colombe s'envola de sa baguette et vint se percher sur sa tête. Alors le prêtre :

« Joseph, Joseph, dit-il, tu es l'élu : c'est toi qui prendras en garde la vierge d’EL-SHADDAÏ. »

2. Mais Joseph protesta :

« J'ai des fils, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d'Israël ? »

« Joseph, répondit le prêtre, crains le Seigneur ton Dieu, et souviens-toi du sort qu’EL-SHADDAÏ a réservé à Dathan, Abiron et Corê. La terre s'entrouvrit et les engloutit tous à la fois, parce qu'ils lui avaient résisté. Et maintenant, Joseph, crains de semblables fléaux sur ta maison ! »

3. Très ému, Joseph prit la jeune fille sous sa protection et lui dit :

« Marie, le temple d’El-Shaddaï t'a confiée à moi. Maintenant je te laisse en ma maison. Car je pars construire mes bâtiments. Je reviendrai auprès de toi. EL-SHADDAÏ te gardera. » »

Dans ce texte nous trouvons un Joseph charpentier comme un homme étant connu et ayant du travail. Ce n’est pas ce miséreux de l’iconographie biblique qui a du mal à nourrir sa famille, dans ce Protévangile de Jacques c’est absolument le contraire et personnellement j’opterai pour cette seconde solution.

Toujours avec ce Protévangile, Marie ne fut pas couverte par un « Esprit-Saint » quelconque.

Protévangile de Jacques XI : 3

« 3. Et voici que l'ange, toujours devant elle, lui répondit :

« Non, Marie. Car la puissance d’EL-SHADDAÏ te prendra sous son ombre. Aussi l’enfant qui naîtra sera-t-il appelé le fils du Très-Haut. Tu lui donneras le nom de Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés. »

Et Marie dit alors :

« Me voici devant lui sa servante ! Qu'il m'advienne selon ta parole. » »

Il est bien question de la puissance d’EL-SHADDAÏqui posera le spermatozoïde dans l’ovule féminin. Tout est « SAIN », la fécondation, le corps féminin, il ne peut naître qu’un enfant « SAIN » et non comme la chrétienté « Saint », car là tout est propre, pur, cristallin, limpide, sans tache.

Il est prouvé que la vie de Marie fut exemplaire et qu’elle fut une grande prophétesse pour son fils unique et qu’elle n’a jamais eu d’autre enfant que celui-là, donc sans beaucoup me tromper elle resta vierge toute sa vie.

Je ne comprendrai jamais cette hypocrisie littéraire de la part des historiens et exégètes qui connaissent parfaitement les Lois du judaïsme et qui les mettent en premiers pour expliquer la vie religieuse des hébreux et qui la réfutent avec « les frères et sœurs » de Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi. En effet se sont les enfants males d’une famille qui donnent le statut à leur mère. Alors Jésus le Nazôréen étant un « hébreu, juif pour la langue française » qui est venu « non pour abolir la Loi mais pour l’accomplir complètement », je vois mal cet homme là, cloué sur le « Tau » de la torture romaine, confier sa mère au Disciple qu’il aimait le plus, c’est-à-dire Jean, s’il avait eu des « frères selon la chair ». Il est quand même écœurant que personne sur « Wikipédia » n’est soulevé « un lièvre aussi gros ».

Cela nous donne la certitude que Jésus le Nazôréen n’a jamais, j’écris bien jamais eu de frères et encore moins de sœurs tout au plus des cousins germains et encore, mais sûrement des cousins par alliance ou comme l’on dit en degré.

L'Immaculée Conception n'est mentionnée dans aucun texte jugé canonique par les Églises chrétiennes.

Après la naissance revenons à la mort de Marie.

Ce que j’écris est malheureusement la vérité et l’histoire de cette religion.

Le 1er novembre 1950 l'Assomption de Marie est établie sous forme de dogme par la constitution apostolique « Munificentissimus Deus » du pape Pie XII.

« En l'autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux Apôtres Pierre et Paul, et par notre propre autorité, nous prononçons, déclarons, et définissons comme un dogme divinement révélé que l'Immaculée Mère de Dieu, la Vierge Marie, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire céleste »

— Constitution dogmatique Munificentissimus Deus, b. 44.

Par la suite, la constitution dogmatique « Lumen gentium du Concile Vatican II de 1964 » a énoncé :

«  Enfin, la Vierge Immaculée, préservée de toute tache de la faute originelle, au terme de sa vie terrestre, fut élevée à la gloire du ciel en son âme et en son corps et elle fut exaltée par le Seigneur comme Reine de l'univers afin de ressembler plus parfaitement à son Fils, Seigneur des seigneurs et vainqueur du péché et de la mort. »

— Constitution dogmatique Lumen Gentium sur l'Eglise, b. 59

Depuis la déclaration d’infaillibilité pontificale par Vatican I en 1870, cette déclaration de Pie XII constitue la seule utilisation de l'infaillibilité papale « ex cathedra »

Je viens de vous exposer les textes des plus hauts dirigeant de la chrétienté, Évêque ou Pape.

Comme moi, vous remarquerez qu’il n’existe rien de biblique dans cette fête religieuse de l’Assomption ou Dormition. Toute cette histoire est une invention pure et simple d’êtres humains imparfaits.

Pour prendre Jésus le Nazaréen à témoin avec Apôtre et Disciple, -- «  En l'autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux Apôtres Pierre et Paul, et par notre propre autorité … » il faut avoir un certain sens moral mauvais, mais surtout une vanité et un orgueil inimaginable. Le blasphème ne dérange pas ces humains là !

Aller écrire que Marie est « la Mère de Dieu », connaissant les « Écritures », il faut être un bon « Serviteur de Sammaël », -- Satan -- et  railler l’Ancien Testament avec une certaine insolence.

Quand je pense, que se sont ces humains qui dirigent cette Religion, que je suis heureux de l’avoir quitté et être considéré par ses fidèles comme un « Païen ».

Remarquez la fourberie des « Dirigeants » de cette « Église » qui en font une religion hypocrite. Ce n’est pas une insulte de dire et d’écrire une réalité !

En effet, en déclarant au Concile de Chalcédoine en 451, que Marie est la « Mère de Dieu », puis en 1854 qu’elle est « Immaculée », en suite en 1950 qu’elle est « Immaculée et Mère de Dieu », ces Évêques et Papes, placent Jésus-Christ --- Jésus le Nazaréen pour moi --- comme un « Dieu » égal à son Père.

Je ne suis pas un imbécile et je sais compter, donc « Dieu le Père » plus « Dieu le Fils » cela fait deux « Dieux », Marie étant la « Mère de Dieu, du Dieu Jésus-Christ ».

Je suis certain qu’un grand nombre de chrétiens vont réfuter ces écrits, faisant l’autruche, ce qui est une facilité pour ne pas voir volontairement la vérité.

Je suis bien obligé, par amour pour mes semblables, de leur faire remarquer que cette religion chrétienne est une religion idolâtre, et que, les Enseignements de Jésus le Nazaréen ne font plus recettes dans cette religion.

Cet interlude terminé, je reprends le cours de mes écrits.

En attendant portez-vous bien et prenez soin de vous.

Salutations cordiales.

 

Sig: JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

00:46 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

02/08/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°4 - Les Pères Apostoliques, suite

 

 

Rel-Eusèbe de Césarée.jpgEusèbe de Césarée

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Chapitre N° 4

 

Pères Apostoliques :

 

Transmission orale, les lettres  après

 

Papias de Hiérapolis

 

Le premier à employer le terme « Chrétien » est Polycarpe dans une Lettre envoyée à plusieurs Églises d’Asie Mineur et dans un courrier remis à l’empereur Marc-Aurèle  -- 26 Avril 121 ---- 17 Mars 180  

« Je ne suis pas de ceux que vous nommez secte des Nazôréens, Nazaréen mais je suis « CHRÉTIEN » comme tous ceux qui suivent l’enseignement de JÉSUS le NAZARÉEN cet oint d’EL-SHADDAÏ son PÈRE, que beaucoup appellent « CHRIST »…. »

Au sujet de cette Évêque d’un certain âge, Polycarpe de Smyrne, voici ce qu’il fut écrit sur sa mort

Légende ou réalité ?

« À l'entrée de ce vieillard sain dans l'amphithéâtre, tous les chrétiens présents entendirent une voix mystérieuse qui lui disait :

 « Courage, Polycarpe, combats en homme de cœur ! »

Le proconsul lui demanda :

« Es-tu Polycarpe ?

 -- Oui, je le suis.

-- Aie pitié de tes cheveux blancs, maudis le Christ, et tu seras libre.

-- Il y a quatre-vingt-six ans que je Le sers et Il ne m'a fait que du bien. Comment pourrais-je Le maudire ? Il est mon Roi et mon Sauveur.

-- Sais-tu que j'ai des lions et des ours tout prêts à te dévorer ?

 -- Fais-les venir !

-- Puisque tu te moques des bêtes féroces, je te ferai brûler.

-- Je ne crains que le feu qui brûle les impies et ne s'éteint jamais. Fais venir tes bêtes, allume le feu, je suis prêt à tout. »

De toutes parts, dans l'amphithéâtre, la foule sanguinaire s'écrie :

 « Il est digne de mort. Polycarpe aux lions ! »

Mais les combats des bêtes féroces étaient achevés. On arrêta qu'il serait brûlé vif. Comme les bourreaux se préparaient à l'attacher sur le bûcher, il leur dit :

 « C'est inutile, laissez-moi libre, le Ciel m'aidera. »

Le vieillard lève les yeux au Ciel et prie. Tout à coup la flamme l'environne et s'élève par-dessus sa tête, mais sans ne lui faire aucun mal, pendant qu'un parfum délicieux embaume les spectateurs. À cette vue, les bourreaux lui percent le cœur avec une épée.

C'était le 25 avril 167.[]»

Un fait très important certifié par Papias de Hiérapolis, -- date de naissance inconnue mais il a été le Disciples de Pierre puis de Jean et décède vers 130-140 environ -- est que la divulgation de l’enseignement de Jésus le Nazaréen était oral en majorité jusqu’au milieu du IIème siècle.

Eusèbe de Césarée -- environ 265 - 340 -- écrivain, théologien chrétien, consacre à Papias un chapitre de son « Histoire ecclésiastique » sans guère l’apprécier.

Je cite :

« Voilà d’abord un Père de l’Églisequi dit que,pour sa formation personnelle, il se méfie des livres et qu'il leur préfère la tradition orale « vivante ».

--- « Mais il apprend qu'il a reçu les leçons de la foi de ceux qui les avaient connus, et voici les termes dont il se sert :

Papias :

« Pour toi, je n'hésiterai pas à ajouter à mes explications ce que j'ai bien appris autrefois des presbytres et dont j'ai bien gardé le souvenir, afin d'en fortifier la vérité.

 Car je ne me plaisais pas auprès de ceux qui parlent beaucoup, comme le font la plupart, mais auprès de ceux qui enseignent la vérité. Je ne me plaisais pas non plus auprès de ceux qui font mémoire de commandements étrangers, mais auprès de ceux qui rappellent les commandements donnés par le Seigneur à la foi et nés de la vérité elle-même.

 Si quelque part venait quelqu'un qui avait été dans la compagnie des presbytres, je m'informais des paroles des presbytres : ce qu'ont dit André ou Pierre, ou Philippe, ou Thomas, ou Jacques, ou Jean, ou Matthieu, ou quelque autre des disciples du Seigneur ; et ce que disent Aristion et le presbytre Jean, disciples du Seigneur.

 Je ne pensais pas que les choses qui proviennent des livres me fussent aussi utiles que ce qui vient d'une parole vivante et durable. »

Papias, dont il est question actuellement, reconnaît donc avoir reçu la doctrine des apôtres par ceux qui les ont fréquentés. » ---

Eusèbe de Césarée dans l’Histoire Ecclésiastique volume III, ajoute ceci :

« Le même Papias ajoute d'autres choses qui seraient venues jusqu'à lui par une tradition orale, certaines paraboles étranges du Sauveur et certains enseignements bizarres, et d'autres choses tout à fait fabuleuses.

Par exemple, il dit qu'il y aura mille ans après la résurrection des morts et que le règne du Christ aura lieu corporellement sur cette terre.

 Je pense qu'il suppose tout cela, après avoir compris de travers les récits des Apôtres, et qu'il n'a pas saisi les choses dites par eux en figures et d'une manière symbolique.

En effet, il paraît avoir été tout à fait petit par l'esprit, comme on peut s'en rendre compte par ses livres. Cependant, il a été cause qu'un très grand nombre d'écrivains ecclésiastiques après lui ont adopté les mêmes opinions que lui, confiants dans son antiquité.

 C'est là ce qui s'est produit pour Irénée et pour d'autres qui ont pensé les mêmes choses que lui. »

Comme vous venez de le lire, nous pouvons dire qu’Eusèbe de Césarée n’avait pas beaucoup d’affection pour Papias, le prenant littéralement pour un simple d’esprit.

Irénée de Lyon qui fut un Disciple de Barnabé et enseigné par Polycarpe écrit au sujet de Papias :

« Papias, lui aussi auditeur de Jean et compagnon de Polycarpe, homme ancien, a témoigné, par écrit, dans le quatrième de ses livres. En effet, il existe cinq livres composés par lui. »

Des Écrits de Papias il ne nous reste rien en dehors de ce qu’écrivent Irénée de Lyon et Eusèbe de Césarée.

De Papias, on présente, au nombre de cinq, des livres qui sont intitulés Les Exégèses des discours du Seigneur. De ces livres, Irénée fait mention comme des seuls qui aient été écrits par Papias.

Papias, celui dont nous parlons maintenant, reconnaît avoir reçu les paroles des Apôtres par l'intermédiaire de ceux qui les ont fréquentés. Il dit, d'autre part, avoir été lui-même l'auditeur d'Aristion et de Jean le presbytre. En effet, il les mentionne souvent par leurs noms dans ses écrits pour rapporter leurs traditions.

Il a déjà été rappelé, dans ce qui précède, que l'Apôtre Philippe avait séjourné à Hiérapolis avec ses filles.

Nous devons maintenant indiquer comment Papias, qui vivait en ces temps, rapporte avoir appris une histoire merveilleuse des filles de Philippe. Il raconte la résurrection d'un mort arrivée de son temps. Et encore un autre fait extraordinaire concernant Justus, surnommé Barsabas, qui aurait bu un poison mortel et n'aurait éprouvé aucun désagrément par la grâce du Seigneur.

Ce Justus est celui qu'après l'ascension du Sauveur les saints Apôtres placèrent avec Matthias, après avoir prié pour que le sort complétât leur nombre, en vue de remplacer le traître Judas, ce que le livre des Actes raconte en ces termes :

Actes des Apôtres I : 23

« Et ils placèrent deux hommes, Joseph, appelé Barsabas et surnommé Justus, et Matthias, et ils prièrent en disant... »

Ce Justus qui est déjà un surnom en plus de Barsabas, est aussi appelé Joseph qui est Barnabé celui qui enseigna Saül de Tarse dit Paul.

Dans son propre ouvrage, Papias transmet encore d'autres explications des discours du Seigneur, dues à Aristion dont il a été question plus haut, et des traditions de Jean le presbytre ou Jean l’Ancien.

 Nous y renvoyons ceux qui aiment à s'instruire.

Maintenant nous sommes obligés d'ajouter, aux paroles que nous avons précédemment rapportées, la tradition qu'il expose en ces termes au sujet de Marc, qui a écrit l'Évangile.

Et voici ce que disait le presbytre c’est-à-dire l’ancien.

 Marc, qui était l'interprète de Pierre, a écrit avec exactitude, mais pourtant sans ordre, tout ce dont il se souvenait de ce qui avait été dit ou fait par le Seigneur.

Car il n'avait pas entendu ni accompagné le Seigneur. Mais plus tard, comme je l'ai dit, il a accompagné Pierre. Celui-ci donnait ses enseignements selon les besoins, mais sans faire une synthèse des paroles du Seigneur. De la sorte, Marc n'a pas commis d'erreur en écrivant comme il se souvenait.

Il n'a eu en effet qu'un seul dessein, celui de ne rien laisser de côté de ce qu'il avait entendu et de ne tromper en rien dans ce qu'il rapportait.

Voilà ce que Papias rapporte donc de Marc.

Sur Matthieu, il dit ceci :

« Matthieu réunit donc en langue hébraïque les sentences, les logia de Jésus, et chacun les interpréta comme il en était capable. »

Ce que je viens d’écrire sur Papias est inscrit dans « l’Histoire Ecclésiastique tome III » d’Eusèbe de Césarée, ainsi que dans « L’exposé de la Prédication des Apôtres » un bel ouvrage d’Irénée de Lyon

Les Actes des Apôtres indiquent que le nom de « chrétien », signifiant « appartenant au Nazôréen » ou « partisan du Nazôréen », fut attribué aux disciples de Jésus de Nazareth à Antioche au milieu du IIème siècle[]. La référence la plus ancienne connue pour le terme christianisme se trouve dans la lettre d'Ignace d'Antioche --35 - 107 ou 113 -- aux Magnésiens à la fin du Ier siècle ou au début du IIème siècle quand il fut emmené à Rome pour être mangé par les lions dans l’arène.

Lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens IV

« Il convient donc de ne pas seulement porter le nom de chrétiens, mais de l’être aussi. Certains, en effet, parlent toujours de l’évêque, mais font tout en dehors de lui. Ceux-là ne me paraissent pas avoir une bonne conscience, car leurs assemblées ne sont pas légitimes, ni conformes aux commandements du « Seigneur EL-SHADDAÏ ». »

X : 1-3

« Ne soyons donc pas insensibles à sa bonté. Car s’il nous imite selon ce que nous faisons, nous n’existons plus. C’est pourquoi faisons-nous ses disciples et apprenons à vivre selon le christianisme. Car celui qui s’appelle d’un autre nom en dehors de celui-ci, n’est pas à EL-SHADDAÏ -- Dieu --. (cf. Ac. 4.12).

 Rejetez donc le mauvais levain, vieilli et aigri (cf. 1Co 5.6) et transformez-vous en un levain nouveau, qui est Jésus-Christ. Qu’il soit le sel de votre vie, pour que personne parmi vous ne se corrompe, car c’est à l’œuvre que vous serez jugés.

 Il est absurde de parler de Jésus-Christ et de judaïser. Car ce n’est pas le christianisme qui a cru au judaïsme, mais le judaïsme au christianisme, en qui s’est réunie toute langue qui croit en EL-SHADDAÏ -- Dieu.-- »

Il est prouvé aujourd’hui que les « Lettres » d’Ignace d’Antioche sont plus authentiques que certaines « Lettres » canoniques de Saül de Tarse dit Paul.

Il faudra attendre encore 100, 150 ans avant que le terme « Chrétien » soit dans le langage courant.

 Dans un premier temps, l'enseignement de Jésus le Nazaréen n'est diffusé qu'au sein de la communauté juive, puis, suite à des blocages des responsables des synagogues, l'enseignement s'oriente vers les non-juifs, les païens, aussi appelés les « Gentils ».

« Les Actes des Apôtres et les lettres de Paul laissent entrevoir un certain nombre de dissensions au sein de la première communauté de Jérusalem. Il est ainsi question d’une dissension qui fait l’objet de controverses entre spécialistes des deux courants du Judéo-christianisme : les « Hellénistes » issus de la diaspora juive hellénisante et des « Hébreux » issus de Palestine. »

 Au début du christianisme les contraintes pour ceux qui veulent suivre les enseignements de Jésus le Nazaréen sont nombreuses, particulièrement sur la circoncision.

La suite de ces écritures dans quelques jours.

En attendant portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée, mettant en pratique les Enseignements de Jésus le Nazaréen et les Lois de son Père EL-SHADDAÏ, étant en accord avec votre conscience au moment du repos nocturne.

Salutations cordiales pour tous !

Sig : JP.G dit « GRANDELOUPO »

07:19 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

27/07/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°3 - Les Pères Apostoliques

Rel-Ignace d'Antioche.jpg

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Chapitre N° 3

 

Les Pères Apostoliques

 

Jésus le Nazaréen a pour descendance une mère hébraïque dont la généalogie remonte jusqu’au « Prêtre Lévitique » et son père nourricier ait ou serait de descendance Davidique.

Les deux parents ont la religion hébraïque, de l’époque.

En effet, il est difficile pour moi de définir cette religion qui est la mère du christianisme Catholique et Orthodoxe, alors j’opterai pour le « judaïsme »

Le Protestantisme est une religion pieuvre, un embryon du catholicisme.

 Quand à lareligion musulmane, elle naîtra d’un homme, Abu-KasimMuhammad qui sera appelé « Mohammed » par son grand-père et ce prénom sera changé en « Mahomet » par un jeu de syllabes. Cet humain, homme de guerre et fin politicien, même si, il est reconnu qu’il ne savait ni lire, ni écrire, fera un mélange des trois grandes religions monothéistes de son époque c’est-à-dire le judaïsme, le christianisme et le bouddhismepour créer « sa religion » et l’imposer par les armes.

Aujourd’hui toute la chrétienté confondue et l’islam, représentent sur la Terre, les trois-quarts des religions humaines.

Elles sont les plus importantes dans le Service pour Sammaël, car tueries, massacres, assassinats sont leurs pierres angulaires avec l’idolâtrie pour toutes ces religions sans aucune exception, adultère, pédophilie, pédérastie, hypocrisie, mensonges, etc. 

Les Apôtres et Disciples de Jésus le Nazaréen parcourent la « Terre » faisant des Disciples.

Voilà dix ans que Jésus le Nazaréen est mort.

 L’historicité de certains écrits nous prouve que les Douze se réunissaient une fois par an à la Pâque. Les dissensions étaient grandes entre-eux. Je réitère, Saül de Tarse dit Paul n’était pas un Apôtre, comme veut nous le faire avalée la chrétienté, mais un Disciple de Barnabé, celui-ci l’ayant instruit pendant plus d’un an.

Terme Évêque ( du grec episkopoi « inspecteurs ecclésiastiques », ce mot est la meilleure traduction)

Avant le christianisme, le terme « évêque » était utilisé pour désigner toutes sortes d'administrateurs dans le domaine civil, financier, militaire, judiciaire. Les premiers (episkopoi) Évêques étaient élus par les membres (de l'ekklêsia,) ecclésiastiques, l'assemblée des fidèles, à la manière dont une association élit aujourd'hui ses dirigeants.

Le dimanche qui suivait, le nouvel évêque était consacré comme évêque par l'ensemble des évêques de la province, au moyen de l'imposition des mains, au sein, bien sûr, de la synarchie (autorité exercée par un groupe de personnes) eucharistique.

Dans les premiers temps, un évêque était l'administrateur d'une paroisse, plutôt que d'un diocèse.

Le Nouveau Testament n'était pas encore complété, ils étaient les héritiers d'une tradition orale : l'autorité d'un évêque ne découlait pas de la Bible, mais de sa connexion aussi ténue soit-elle aux apôtres. Les évêques des métropoles se posèrent comme plus importants que ceux de villes plus petites, se réclamant aussi de liens plus directs avec les apôtres.

Ce qu'on appelle la succession apostolique consiste en la consécration d'un nouvel évêque par un, ou plusieurs évêques, eux-mêmes validement consacrés. Le concile de Nicée, 325 de l’EC, a précisé qu'il fallait la présence d'au moins trois évêques. Mais en cas de nécessité, la présence d'un seul suffit.

 Il ne faut pas oublier que l’Apôtre Pierre, fut en premier, Évêque d’Antioche, c’est-à-dire responsable de la communauté des « Nazôréens » de cette ville, puis Évode lui succéda en l’an 60 et en68 environ Ignace succéda à Évode.

L’Apôtre Pierre ne fut Évêque de Rome que dans le milieu de l’année 60 et qu’il mourût dans cette ville, en l’an 64 de l’EC, persécuté.

Ce que je viens d’écrire ci-dessusnous prouve le mensonge historique de la chrétienté en déclarant Pierre le premier « Pape » alors que celui-ci n’a jamais été le premier Évêque de Rome, mais le troisième ou quatrième.

Ceci étant un fait historique incontesté et incontestable cette religion commence sont histoire sur l’imposture et la tromperie car n’étant pas le premier Évêque de Rome l’écriture dans l’Évangile de Matthieu est bien un ajout grossier de copiste :

Matthieu XVI : 18-19

« Eh bien ! Moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l'Hadès ne tiendront pas contre elle.

Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lier, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délier. » »

Une religion qui a pour fondation des histoires, inventions, hypocrisie ne peut être la religion d’EL-SHADDAÏ, mais celle de Sammaël, nous prouvant qu’il est bien le Roi de ce Monde. Contre ceci, vous mes semblables chrétiens, vous ne pouvez me contredire, à moins que vous ne fassiez l’autruche, cela ne me regardant nullement car il s’agit de votre conscience.

Ce que je peux dire et écrire sur ces versets 18 et 19 de Matthieu c’est que ceux-ci furent ajoutés a l’Évangile de Matthieu au Concile de l’an 325, mais plus sûrement au Concile de Constantinople en 381 selon l’opinion des exégètes spécialistes des mouvements dogmatiques de cette époque.

Entre l’Apôtre Pierre et le Disciple Saül de Tarse dit Paul il y avait beaucoup d’animosité et les historiens se penchent sur ce problème, car selon certains écrits l’un aurait vendu l’autre aux romains.

Comme il n’existera toujours que des suppositions, je ne vais pas m’étendre sur ce dilemme.

Revenons à Évode d’Antioche qui fréquenta l’Apôtre Pierre,

Philippiens IV : 2

« J'exhorte Évode comme j'exhorte Syntychè à vivre en bonne intelligence dans le Seigneur » et qui fit partie des soixante-douze disciples de Jésus le Nazaréen qui assistèrent les douze dans leurs travaux apostoliques. 

Voyons l’histoire du Christianisme primitif et je reviendrai sur certains écrits plus authentiques que certaines Lettres et Épitres canoniques.

D’un point de vue théologique, mais surtout, d'un point de vue historique, le christianisme ne naît pas du vivant de Jésus.

Le terme presbytre (du grec presbutéros) désigne l'« ancien » ou l' « aîné » en grec classique avant de désigner une fonction de responsable et de conseiller de communauté dans les premières communautés chrétiennes.

Les presbytres s'occupent de l'organisation de la communauté et de la gestion de ses biens[], tout en étant investi d'autorité[] et de pouvoir sacramentel[]. Le presbytre relève également de la mission pastorale et de la succession apostolique comme le mentionnent déjà la première Épître de Pierre ]et les Actes des Apôtres[].

I Pierre V : 1-4

« Les anciens qui sont parmi nous, je les exhorte, moi, ancien comme eux, témoin des souffrances du Messie, et qui dois participer à la gloire qui va être révélée.

Paissez le troupeau d’EL-SHADDAÏqui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré, selon EL-SHADDAÏ ; non pour un gain sordide, mais avec l'élan du cœur ; non pas en faisant les seigneurs à l'égard de ceux qui vous sont échus en partage, mais en devenant les modèles du troupeau.

Et quand paraîtra le Chef des Pasteurs, vous recevrez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas. »

 La fonction semble relever du rôle de l'ancien dans la tradition juive et la fonction presbytérale se calque sur l'organisation synagogale dirigée par des Anciens. A l'instar de ceux-ci, les presbytres sont présentés comme gardiens de la Tradition et les défenseurs de l'orthodoxie[].

Réfléchissez bien sur les versets écrits ci-dessus et posez-vous la question :

« Est-ce que ceux qui me dirigent, m’enseignent, mettent en pratique les versets ci-dessus ? Sont-ils des modèles, des parangons ? »

Le christianisme primitif

Le christianisme est une religion abrahamique fondée sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth, Nouveau Testament, ainsi que les Lois et Préceptes de son Père géniteur EL-SHADDAÏ, Ancien Testament, qui se définit comme un courant religieux monothéiste. Les premières confessions sont apparues au sein du judaïsme après la crucifixion de Jésus de Nazareth par les autorités romaines de la province de Judée au premier siècle[].

Les historiens écrivent :

« Les premiers chrétiensle mot n’existait pas encore — ne sont pas perçus en Judée autrement que comme une des nombreuses sectes au sein du judaïsme au tournant de l’ère chrétienne, dont les plus importants sont les Pharisiens, les Sadducéens, les Zélotes et les Esséniens. »

« Les sources contemporaines concernant cette période sont peu nombreuses. Les Actes des Apôtres datés des années 80-90 se veulent l’histoire du mouvement Nazôréen au cours des premières années après la mort du Christ. Ce terme, « Christ », comme celui de « chrétien », n’est pas encore employé dans le langage oral du début du christianisme. Il faudra attendre deux à trois siècles, la réécriture et le remaniement de toutes ces Lettres, Épîtres, Évangiles, deux milles environs circulaient librement, pour que ces termes soit officiels et remplacent « Messie, Oint » par « Christ » qui sera accolé à Jésus, celui-ci devenant « Jésus-Christ », ainsi que Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen, Nazareth, par « Chrétien » Nous savons que les Livres, Lettres, Épîtres, Évangiles furent choisis arbitrairement et autoritairement par l’Empereur romain Constantin le Grand, sous les conseils du théologiens Eusèbe de Césarée, son ami,  au Concile de Nicée en 325 de EC. Après la traduction des textes hébreux, araméens, grecs avec les changements d’interprétation citée plus avant, la réunion de tous ces Écrits formèrent le Canon Biblique avec l’Ancien Testament pour les textes des Septante et le Nouveau Testament pour tous les écrits se rapportant au Galiléen. »

Autre sources :

« En résumé il ne faut pas oublier que Lettres, Épitres, Évangiles ont été particulièrement remanié jusqu’au IVème siècle et ceux qui suivirent, voilà pourquoi le terme « Chrétien », remplaça les noms de « Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen » dans les Actes des Apôtres et que les termes Nazôréen, Messie, Oint dans les Évangiles furent remplacés et adoptés par le terme « Christ» »

A cette époque, Antioche était une ville riche et cosmopolite dans laquelle habitaient des juifs hellénisés et des païens. La ville avait donc connu des influences monothéistes. Ici est né le terme « chrétien » pour les païens de langue grecque qui ont reçu le baptême.

Pierre, puis Évode et enfin Ignace furent Évêque d’Antioche.

Ignace, qui se donnait aussi le nom de « Théophore », c'est-à-dire, « qui porte EL-SHADDAÏ en lui, » avait été probablement un disciple des Apôtres Pierre et Jean.

Plusieurs de ses lettres nous sont parvenues. On le considère en général comme l'un des premiers Pères Apostoliques.

Polycarpe de Smyrne, né vers 69ou 89 et mort en 155 ou 167, selon les sources, était évêque de Smyrne, aujourd'hui Izmir en Turquie, Asie mineure.

Il est un disciple de l'Apôtre Jean qui, vers la fin de sa vie, s'était établi non loin de là, à Éphèse et à Patmos. Il remplit les fonctions de son ministère pendant environ 70 ans.

Certaines sources le désignent comme étant le père spirituel d’Irénée de Lyon, à qui il aurait transmis la tradition johannique.

Polycarpe accueillit en sa ville de Smyrne l'évêque d'Antioche, Ignace, condamné « ad bestias » dans les arènes de Rome. Les deux évêques deviennent amis et Ignace d'Antioche lui écrira d’Alexandria Troas sur la mer Égée, aujourd’hui Kalafat en Turquie, une lettre le remerciant de son accueil et lui demandant d'envoyer des ecclésiastiques soutenir sa communauté à Antioche. C'est vraisemblablement grâce à Polycarpe que l'on a conservé le corpus des sept lettres d'Ignace, en les répandant dans les communautés d'Asie mineure. Lorsqu'éclate la persécution commandée par l'empereur et philosophe Marc-Aurèle, Polycarpe de Smyrne est très âgé.Il tient tête au proconsul qui l'interroge. Il est brûlé vif en 167 (ou 155).

Prochainement la suite de ces Textes !

En attendant prenez soin de vous et de vos proches !

Portez-vous bien ! …

Salutations cordiales à tous

 

Sig : JP.G.dit  « GRANDELOUPO »

13:48 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)

20/07/2014

Déchéance d'une religion Chap. N°2 - Pratiquer les Ensignements

Rel-Jésus invité chez Emmaüs.jpg

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul est votre « Père » celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Chapitre N° 2

 

Pratiquer les Enseignements

 

La généralité étant écrite, voyons le développement et la transformation des Enseignements de Jésus le Nazôréen, Jésus-Christ pour la chrétienté, et des Lois et Préceptes de son Père géniteur que je nomme EL-SHADDAÏ, Dieu pour la chrétienté.

En effet, je réitère ce que je vous aie déjà écrit. Je nomme le Dieu « DIEU » des chrétiens, EL-SHADDAÏ, comme le nommait ABRAHAM et ses descendants jusqu’à Moïse car sur la Terre toute chose porte un NOM et le terme d’appellation du Dieu unique, « DIEU », est pour moi vulgaire et là, commence l’hypocrisie, le christianisme étant un embryon du judaïsme.

Jésus le Nazaréen né en l’an -7 de J-C, et en l’an 33 de l’ « Ère Commune --EC -- »décède par la torture romaine de la crucifixion à l’âge de quarante ans.Le nombre « quarante » ayant beaucoup de symbolisme dans les Écritures de l’Ancien et Nouveau Testament. Comme exemples rapides, Moïse reste quarante jours sur le Mont Sinaï, Jésus le Nazaréen se retire quarante jours dans le désert, etc …De la naissance à la mort de cet humain les « Prophéties » se réalisent toutes sans aucune exception de la plus ancienne à la plus ressente, de la « Païenne » à la religieuse, pas une seule ne manque.

Jésus le Nazaréen parlant de sa personne cite : ceci se passe après la résurrection

En premier Luc XXIV : 25-27et après les versets 44-49

Ne fallait-il pas que le Messie endurât ces souffrances pour entrer dans sa gloire ? » « O cœurs sans intelligence, lents à croire à tout ce qu'ont annoncé les Prophètes ! »

 Et, commençant par Moïse et parcourant tous les Prophètes, il leur interpréta dans toutes les Écritures ce qui le concernait.

Puis il leur dit :

 « Telles sont bien les paroles que je vous ai dites quand j'étais encore avec vous : il faut que s'accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la Loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. »

Alors il leur ouvrit l'esprit à l'intelligence des Écritures,et il leur dit :

« Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait et ressusciterait d'entre les morts le troisième jour, et qu'en son Nom le repentir en vue de la rémission des péchés serait proclamé à toutes les nations, à commencer par Jérusalem.

De cela vous êtes témoins.

 Et voici que moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Vous donc, demeurez dans la ville jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la force d'en-haut.»

Je profite de ces versets biblique pour vous faire constater que Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous chrétien, n’est pas un Dieu et n’est pas égal à son Père puisque les Apôtres ont besoin du Souffle d’Intelligence « d’En Haut … » en plus de celui de Jésus.

L’humain n’a plus besoin de « Prophète », « Grand-Prêtre », « Prêtre », « Presbytre » tout a été dit et écrit, tout a été expliqué avec des exemples afin que l’humain comprenne bien et ne puisse dire :

 « Je ne savais pas ».

La prophétie sur ce que je viens d’écrire ci-dessus est bien existante, voir l’Épître de Barnabé chapitre II :

1. Puisque les jours sont mauvais, que l'ennemi est à l'œuvre et qu'il en a reçu le pouvoir, il nous faut veiller sur nous-mêmes et rechercher les commandements du Seigneur EL-SHADDAÏ.

2. Or, la foi est secourue par la crainte et la patience, nos alliées sont la longanimité et la tempérance.

3. Lorsque ces vertus demeurent sans atteinte devant EL-SHADDAÏ, la sagesse, l'intelligence, la science et la connaissance viennent leur tenir compagnies dans la joie.

4. Il nous a dit clairement par tous les Prophètes qu'il n'a que faire des sacrifices, des holocaustes ou des offrandes. Il dit, par exemple :

5. « Que m'importent vos innombrables sacrifices ? » dit le Seigneur EL-SHADDAÏ
« Je suis rassasié des holocaustes, la graisse des agneaux, le sang des taureaux et des boucs, je n'en veux point, pas davantage quand vous venez vous présenter devant moi.

 Qui donc vous a invités à m'offrir ces dons de vos mains ?

N'allez pas fouler de nouveau mes parvis. Si vous m'offrez de la fleur de farine, c'est en vain, l'encens m'est en horreur. Vos nouvelles lunes et vos sabbats, je ne les supporte plus ! »

6. Il a donc abrogé tout cela afin que la nouvelle loi de notre Seigneur Jésus-Christ soit libre du joug de la nécessité, qu'elle ne connaisse pas l'offrande faite de main d'homme.

7. Il leur dit encore :

 « Est-ce que j'ai prescrit à vos pères, quand ils sortirent d'Égypte, de m'offrir des holocaustes et des sacrifices ?

8. Non, mais voici la prescription que je leur ai faite : Ne méditez pas en vos cœurs du mal l'un contre l'autre, chacun contre son prochain. N'aimez pas le faux serment ».

9. Nous devons donc comprendre, si nous ne sommes pas sans intelligence, l'intention toute de bonté de notre Père, et que, s'il nous parle, c'est qu'il veut nous voir rechercher, sans nous égarer comme ceux-là, le vrai moyen de nous approcher de lui.

10. Il nous dit donc :

« Le sacrifice pour le Seigneur EL-SHADDAÏ, c'est un cœur brisé, le parfum de bonne odeur pour le Seigneur EL-SHADDAÏ, c'est un cœur qui rend gloire à son Créateur.

 Nous devons donc, frères, nous appliquer avec beaucoup de soin à notre salut, pour empêcher l'ennemi d'insinuer en nous l'égarement et de nous précipiter hors de notre vie. »

Maintenant que je viens de vous poser les versets du chapitre II de l’Épître de Barnabé qui est un Disciple de Jésus le Nazaréen de son vivant, et qui a été pendant plus d’un an l’Enseignant de Saül de Tarse, dit Paul, voici les correspondances Bibliques afin de vous prouver l’authenticité de ce « Livre » rejeté par le christianisme.

Isaïe I : 10 - 17

« Écoutez la parole d’EL-SHADDAÏ Yahvé, chefs de Sodome, prêtez l'oreille à l'enseignement d’EL-SHADDAÏ notre Dieu, peuple de Gomorrhe !

Que m'importent vos innombrables sacrifices, dit El-Shaddaï Yahvé. Je suis rassasié des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux. Au sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je ne prends pas plaisir.

Quand vous venez vous présenter devant moi, qui vous a demandé de fouler mes parvis ?

N'apportez plus d'oblation vaine : c'est pour moi une fumée insupportable ! Néoménie, ( fête de la nouvelle lune ) sabbat, assemblée, je ne supporte pas fausseté et solennité.

Vos néoménies, vos réunions, mon âme les hait ; elles me sont un fardeau que je suis las de porter.

Quand vous étendez les mains, je détourne les yeux ; vous avez beau multiplier les prières, moi je n'écoute pas. Vos mains sont pleines de sang : lavez-vous, purifiez-vous ! Ôtez de ma vue vos actions perverses ! Cessez de faire le mal, apprenez à faire le bien ! Recherchez le droit, redressez le violent ! Faites droit à l'orphelin, plaidez pour la veuve ! »

Jérémie VII : 22-24

« Car je n'ai rien dit ni prescrit à vos pères, quand je les fis sortir du pays d'Égypte, concernant l'holocauste et le sacrifice.

Mais voici ce que je leur ai ordonné : Écoutez ma voix, alors je serai votre Dieu et vous serez mon peuple. Suivez en tout la voie que je vous prescris pour votre bonheur.

Mais ils n'ont pas écouté ni prêté l’oreille ; ils ont marché selon leurs desseins, dans l'obstination de leur cœur mauvais, tournés vers l'arrière et non vers l'avant. »

Isaïe LVIII : 4-10

 « C'est que vous jeûnez pour vous livrer aux querelles et aux disputes, pour frapper du poing méchamment. Vous ne jeûnerez pas comme aujourd'hui, si vous voulez faire entendre votre voix là-haut !

Est-ce là le jeûne qui me plaît, le jour où l'homme se mortifie ? Courber la tête comme un jonc, se faire une couche de sac et de cendre, est-ce là ce que tu appelles un jeûne, un jour agréable à El-Shaddaï Yahvé ?

N'est-ce pas plutôt ceci, le jeûne que je préfère : défaire les chaînes injustes, délier les liens du joug ; renvoyer libres les opprimés, et briser tous les jougs ?

N'est-ce pas partager ton pain avec l'affamé, héberger chez toi les pauvres sans abri, si tu vois un homme nu, le vêtir, ne pas te dérober devant celui qui est ta propre chair ?

Alors ta lumière éclatera comme l'aurore, ta blessure se guérira rapidement, ta justice marchera devant toi et la gloire d’EL-SHADDAÏ Yahvé te suivra.

Alors tu crieras et EL-SHADDAÏ Yahvé répondra, tu appelleras, il dira : Me voici ! Si tu bannis de chez toi le joug, le geste menaçant et les paroles méchantes, si tu te prives pour l'affamé et si tu rassasies l'opprimé, ta lumière se lèvera dans les ténèbres, et l'obscurité sera pour toi comme le milieu du jour

EL-SHADDAÏ Yahvé sans cesse te conduira, il te rassasiera dans les lieux arides, il donnera la vigueur à tes os, et tu seras comme un jardin arrosé, comme une source jaillissante dont les eaux ne tarissent pas. »

Matthieu XXV : 34-40 Il s’agit du jugement des humains de la Terre avec, un rappel du temps présent, des enseignements que son Père EL-SHADDAÏ promulguait à son peuple comme écrit ci-dessus dans le livre d’Isaïe.

« Alors le Roi dira à ceux de droite :

« Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé depuis la fondation du monde.

Car j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger, j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire, j'étais un étranger et vous m'avez accueilli, nu et vous m'avez vêtu, malade et vous m'avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir. »

Alors les justes lui répondront :

 «Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé et de te nourrir, assoiffé et de te désaltérer, étranger et de t'accueillir, nu et de te vêtir, malade ou prisonnier et de venir te voir ? »

Et le Roi leur fera cette réponse :

« En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. »

Même la dernière scène, de la naissance à la mort de son « Unique Fils », n’est qu’une révision de tout l’enseignement des Lois et Préceptes du Concepteur de l’Univers, du Fondateur de la Terre et de sa gestion, du Créateur du plus bel ouvrage de tout l’Univers, « l’HUMAIN »

Maintenant, « l’Humain », si, il le désire, peut gagner « Sa Vie Éternelle sur la Terre ! »

Oui ! J’ai bien écrit « sa » Vie et non la « Vie », car c’est bien par « sa » vie qu’il mène, qu’il gagnera la « Vie » indéfiniment sur la Terre.

L’équivalence avec les deux premiers humains terrestres fut accomplie, une perfection contre une autre perfection, une tentation contre une autre tentation de Sammaël, simplement que le résultat ne fut pas le même.

 Là, l’exemple fut donné aux humains prouvant que l’on peut résister à Sammaël, que l’on peut dire « NON », pas de torture, pas de menace, uniquement la responsabilité de l’humain par son intelligence, sa réflexion, son raisonnement, il choisit, il est libre, complètement libre, responsable delui grâce à son cerveau, à son « esprit ».

Je ne fais aucune erreur en écrivant une perfection contre une autre perfection. En effet Adam et Ève ne font qu’un :

Genèse II : 21-24

 --- « Alors EL-SHADDAÏ fit tomber une torpeur sur l'homme, qui s’endormit. Il prit une de ses côtes et enferma la chair à sa place.

Puis, de la côte qu'il avait tirée de l'homme, EL-SHADDAÏ façonna une femme et l'amena à l'homme

Alors celui-ci s'écria :

 « Pour le coup, celle-ci est l’os de mes os et la chair de ma chair ! Celle-ci sera appelée Femme, car elle fut tirée de l'homme ! »

« C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. »---

« Une seul chair » égal « un »

Prochainement la suite de ces Textes !

En attendant prenez soin de vous et de vos proches !

Portez-vous bien ! …

Salutations cordiales à tous

Sig : JP.G. dit  « GRANDELOUPO »

01:33 Écrit par Grandeloupo dans Déchéance d'une religion | Lien permanent | Commentaires (0)