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21/12/2014

F^tes de fin d'année, chap. N° 5 - L'Évêque de Rome, Libère, invente ..

Berger gardant son troupeau.jpg

Les fêtes de fin & début d’année

Cette semaine dans la nuit du 24 au 25 décembre sera la nuit de tous les menteurs de la terre. Le plus important le religieux, le christianisme avec plus de trois milliards de baptisés qui vont fêter la naissance de leur « Dieu » « Jésus-Christ », date inventée de toute pièce par l’Évêque de Rome, le Pape n’existant pas encore, encore un mensonge de la chrétienté puisque le « Pape » de cette religion était l’Empereur Romain de l’époque soit le « Pontifex Maximus », donc je reprends, l’Évêque de Rome Libère qui en 354 déclara la naissance de Jésus-Christ le 25 Décembre comme les Dieux Mithra et Sol Invictus. L’autre mensonge, celui-là païen, est le mythe, ou la légende du « Père Noël » qui passe par la cheminée amener des cadeaux aux enfants. Je reconnais que cette légende est merveilleuse et a son origine dans les pays scandinave à l’époque antique où les humains adoraient le Dieu « Odin ». On racontait aux enfants que le « Père Odin » aidé de ses Lutins montait dans son immense traineau céleste tiré par une vingtaine de renne et dans les aires parcourait toute la Scandinavie distribuant des présents aux enfants pour leur faire oublier la rigueur de l’hiver. Le dilemme pour les parents est de dire à leurs enfants qu’ils leur ont menti toutes ces années avec un Père Noël qui n’existe pas, alors que c’est une légende. Je me souviens qu’à Noël je ne touchais comme cadeau qu’une orange, mais qu’est-ce qu’elle était bonne ! Et aujourd’hui les enfants des pauvres qu’ont-ils comme cadeaux ? Quand je pense que l’un de mes enfants dépense 500€ de cadeaux par enfant, je suis écœuré !

Oui ! Je réitère, c’est la nuit du mensonge, alors vous mes semblables ne soyez pas dans le mensonge, car EL-SHADDAÏ a en horreur du mensonge, mais rien ne vous empêche de faire la fête puisque c’est une époque de réjouissances, mais dans la vérité, sens adoration du sapin et de cette crèche à son pied.

Rester dans la vérité et plus tard vos enfants seront vous remercier

Pour le moment je vous laisse à votre lecture ci-dessous, pour que vous deveniez les enfants d’EL-SHADDAÏ, et que vous ayez toujours à l’esprit que nous pouvons ressusciter sur une Terre merveilleuse où le mal n’existera plus.

Noël,  1er jour de l’année

Dernières phrases du chapitre précédent

Le christianisme n’existe pas pendant les deux premiers siècles et si l’on veut aller dans ce sens alors faut dire que le christianisme à ses tous débuts est oriental car il commence en Palestine à Jérusalem, puis en Galilée, Samarie, Judée. Pour la Diaspora ce christianisme helléniste commence à Alexandrie en Égypte, puis en Asie Mineure à Antioche de Syrie pour se propager en Séleucie, Galatie, Anatolie, Macédoine et en Grèce avec les villes de Tarse,  Troie, Corinthe, Thessalonique, Athènes, Rome ne venant que quelques années plus tard. A l’ère de Saul de Tarse, puis Jean, le christianisme est inexistant, seul existe réellement des « Assemblées », des « Églises » de la « Voie de Jésus de Nazareth », « de la Mouvance de Jésus le Nazôréen, Nazaréen », « des Messianistes » peut importe le nom qu’ils avaient pour les autorités romaines ce n’était qu’une secte du judaïsme sans grande importance, mais qui troublait l’ordre public car considérée comme des cannibales et des incestueux puisque d’un côté il mangeait le corps d’un homme et de l’autre ils se nommaient frères et sœurs.

Il faudra attendre le milieu du deuxième siècle, début du troisième pour que l’on balbutie le nom de chrétien et de christianisme. Grâce à la Diaspora juive la « Mouvance de Jésus le Nazôréen ou les Messianistes » s’étendait jusqu’en Éthiopie et en Inde bien avant Rome. Chaque « Assemblée ou groupe d’Assemblées qui portait aussi le nom d’Église » était indépendant.

Pendant tout ce troisième siècle, -- (200-299) --, presque toutes les décennies, un nouveau courant d’idée naissait et déclarait le précédent d’hérétique, ce qui, obligatoirement créait des dissensions, et les humains essayaient de faire accepter leurs concepts par les armes et les vainqueurs faisaient de leurs desseins, inspirations, des dogmes

 

Chapitre N°5

 

Évêque de Rome,

 

 

Libère invente un Dieu

 

 le 25-12- 354

Cette Secte judaïque qui commence à prendre de l’ampleur n’est pas encore structurée par une centralisation.

Le judéo-nazoréisme, nazaréisme est une doctrine chrétienne et les Nazôréens furent une des premières appellations que prirent les chrétiens sur la base du titre de Nazaréen ou Nazôréen donné à Jésus.

« Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par les prophètes : Il sera appelé Nazôréen. » Matthieu II : 23 

Actes des Apôtres II : 22

 « Hommes d'Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazôréen, cet homme qu’EL-SHADDAÏ a accrédité auprès de vous par les miracles, prodiges et signes qu'il a opérés par lui au milieu de vous, ainsi que vous le savez vous-mêmes, cet homme qui avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience d’EL-SHADDAÏ, vous l'avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais EL-SHADDAÏ l'a ressuscité, le délivrant des affres de l'Hadès. »

Actes des Apôtres III : 6

« Mais Pierre dit : « De l'argent et de l'or, je n'en ai pas, mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazôréen, marche ! »

Le terme judéo-chrétien désigne en premier lieu les premiers chrétiens, et plus spécifiquement ceux d'origine juive qui continuaient à observer les prescriptions de la Loi mosaïque après leur conversion au christianisme.

Le montanisme est un mouvement chrétien hétérodoxe du IIe siècle fondé par le prophète Montanus en Phrygie

Le docétisme désigne un ensemble de pensées christologiques du début du christianisme. Les théologiens docètes interprètent littéralement le verset de l’évangile selon Jean où il est écrit []que « la Parole se fit chair ». A cause de ces courants de pensé les « chrétiens » seront considérés comme des cannibales et persécutés.

Comme mouvement de pensés il y avait le priscillianisme, le pélagianisme, le nestorianisme, le monophysisme qui amèneront tous des dogmes au christianisme et qui, quelques décennies après, seront autant de doctrines condamnées comme des hérésies par les premiers conciles œcuméniques.

A tous ceux cités ci-dessus il faut ajouter le Gnosticisme, Sabellianisme, Homéisme, Anoméisme, Homoiousisme, Ébionisme et Elkhasaïsme, Cérinthiens, Symmachiens, et Esséniens.

Et les deux plus importants courants de discorde du début du christianisme, l’Arianisme et le Donatisme.

L’arianisme est un courant de pensée des débuts du christianisme, dû au théologien alexandrin de langue grecque, Arius – 256-336- né en  Cyrénaïque, aujourd’hui la Lybie, dans la région des cinq cités, de l’École théologique d’Antioche de Syrie. L'arianisme défend la position selon laquelle la divinité du Très-Haut est supérieure à celle de son Fils fait homme.

Suite à sa victoire au Pont de Milvius en l’an 312, Constantin le Granddéclare le christianisme religion d’Empire. Dès lors cette religion qui stagnait à tout juste dix pourcent prit son envole et en quelques décennies devint la première religion de l’empire romain.

Quelques années plus tard, l’empereur d’Orient Valens favorise à l’inverse certains évêques ariens. Au milieu du quatrième siècle, les évêques Photin à Sirmium, Valens à Mursa en Pannonie et son voisin Ursace à Sinqidunum en Mésie sont ariens. Cet ancrage arien proche du Danube concourt à la conversion à l’arianisme des Wisigoths et des Vandales  par l’évêque mi – goth, mi – grec, Wulfila.

Enfin, de 361 à 381, les trinitaires contre-attaquent. L'empereur Théodose 1er qui leur est favorable convoque le premier Concile de Constantinople qui tranche en faveur de l'orthodoxie trinitaire et antisubordinatianiste et trinitaire, selon le dogme proclamé par le Symbole de Nicée-Constantinople.

Revenons maintenant à Jésus le Nazaréen

Comme écrit plus avant EL-SHADDAÏ aime sincèrement l’humain, et il sait que tous les humains ne vivent pas que pour la luxure, mais qu’un petit nombre l’aime et le cherche sincèrement, alors à ce petit nombre il fallait lui donner un « Espoir », une sorte de récompense pour sa fidélité, et quoi de plus merveilleux que de lui redonner la « Vie Éternelle ». Oui, mais il y a cette transgression commise par des êtres parfaits, ces deux premiers humains, homme et femme, donc obligatoirement il fallait une équivalence, un humain parfait, qui soit assez fort pour résister aux attaques du Prince de la Terre, Sammaël, que les humains nommeront « Satan », pour vaincre « Dame Mort », résultante de la première transgression humaine.

Voilà pourquoi le Père, EL-SHADDAÏ, après avoir conversé avec son Fils Emmanuel, ils convinrent d’un commun accord, que lui, Emmanuel viendrait sur la Terre pour servir la cause de l’Humain. Chacune des deux parties avait pesé la dangerosité de l’action et il fallait beaucoup d’amour entre les deux et une obéissance parfaite au « Père ». En effet, pour le Fils, c’était comme une mise à l’épreuve, un test consentant, mais un test de fidélité et d’amour quand même, et pour le Père c’était de voir faillir son fils dans l’épreuve et de tout perdre, son unique Fils, mais aussi son « Défit » contre Sammaël et la perte définitive de l’humain.

Ce fut pour sauver l’Humain que, dans une nuit de fin septembre début octobre un enfant du nom de Jésus le Nazôréen, le Jésus-Christ des chrétiens,  sortit de la matrice de sa mère, sans que celle-ci ne goûtât aux douleurs de l’accouchement. Étant parfaite de corps elle put donner le sein à sa progéniture, sans attendre la semaine de purification comme l’exigeait sa religion hébraïque. De plus, seul d’un corps parfait, exempt du défaut des deux premiers humains, pouvait naître un humain parfait sans la tare génétique adamique.

Luc II : 8

« Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et gardaient leurs troupeaux durant les veilles de la nuit. »

Cette seule phrase nous informe de la saison. Nous ne sommes pas en hiver, ni au Solstice d’Hiver puisque les bergers sont encore dans les pâturages à garder les troupeaux la nuit.

Jésus le Nazaréen, est né entre -7 à -5 avant J-C., disons plutôt avant l’EC., vers la fin du mois de Septembre ou le début du mois d’Octobre puisque les bergers sont encore dans les pâturages avec leur troupeaux la nuit, la saison des pluies n’étant pas encore là.

Adam Clarke Commentary cite volume 5, page 370, édition New York :

« Il était habituel pour les Juifs d’envoyer leurs brebis au désert aux alentours de la Pâque, et de les ramener au bercail au début des premières pluies.  Pendant le temps de leur sortie les bergers les surveillaient nuit et jour. Comme ces bergers n’avaient pas encore ramené leurs brebis au bercail, on peut supposer que le mois d’octobre n’avait pas encore commencé et que, conséquemment, Jésus-Christ n’est pas né un 25 décembre, parce que les troupeaux étaient encore dans les champs la nuit. Il n’aurait pas pu naître plus tard qu’en septembre, mois de « Tishri » en hébreu. En nous basant sur ces faits seulement, l’idée d’une nativité en décembre devrait être abandonnée. Le pacage des bêtes la nuit dans les champs est un fait chronologique. »

Luc II : 9-13, 15-18, 20  voilà un style de confusion de copiste en plus de rajout grossier, car en premier le terme « Seigneur » remplace « Dieu » dans la traduction grecque, ainsi que pour les chrétiens, donc EL-SHADDAÏ pour moi, et en second « qui est le Christ Seigneur » est un ajout inadmissible de copiste car Seigneur remplaçant « Dieu » on veut vous prouvez que le Messie, Jésus le Nazaréen, est un « Dieu ». Que de fourberie pour vous éloigner de la vérité ! entre ( ) l’original

« --- Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et gardaient leurs troupeaux durant les veilles de la nuit.

L'Ange d’EL-SHADDAÏ – (du Seigneur) -- se tint près d'eux et la gloire d’EL-SHADDAÏ – (du Seigneur) -- les enveloppa de sa clarté. Ils furent saisis d'une grande crainte.

Mais l'ange leur dit :

« Soyez sans crainte, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple. Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David.

Et ceci vous servira de signe : vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche. »

Et il advint, quand les anges les eurent quittés pour le ciel, que les bergers se dirent entre eux :

 « Allons jusqu'à Bethléem, voyons ce qui est arrivé, que le Seigneur EL-SHADDAÏ nous a fait connaître. »

Ils vinrent donc en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la mangeoire.

Ayant vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit de cet enfant, et tous ceux qui les entendirent furent étonnés de ce que leur disaient les bergers.

Puis les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant EL-SHADDAÏ pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, suivant ce qui leur avait été annoncé. --- »

Comme la lecture est vraiment plus agréable quand tout est remis dans le sens de vérité !

Comme souvent, cela c’est passé dans les Cieux avant que ce ne soit sur Terre. Comme écrit en avant, Jésus le Nazôréen est passé dans les cieux par les stades de développement jusqu’à ce qu’il soit « mature », qu’il ait l’âge de raison, l’âge où il devient responsable de lui-même, de ses actes.

Ce Dieu Shaddaï, par amour pour l’humain, envoya son Fils sur la Terre comme un humain, puisqu’il mit son spermatozoïde dans l’ovule d’une femme qui fut rendu parfaite de corps, après avoir, à l’âge de trois ans supprimé la tare adamique.

Nous sommes en 325 et le christianisme n’a pas de fête sur la naissance d’un « dieu » pendant les « Saturnales » et le « Solstice d’Hiver » en son sein.

Alors d’où vient ce nouveau « dieu », « Jésus-Christ » né un 25 décembre, lui aussi ?

Pour le moment dans tout l’Empire on fête le « Solstice d’hiver » ainsi que la naissance des divinités Sol Invictus et Mithra.

A cette époque la fête de la naissance de Jésus le Nazaréen n’existe pas.

Pourtant croyant et non croyant font tous la fête pendant une quinzaine de jours car chacun à quelque chose à fêter, les uns le sapin avec la bûche, les autres la naissance des Dieux.

Nous sommes au milieu du IVème siècle.

L’Évêque de Rome, Libère, en 354 de l’EC, décide que la chrétienté devait aussi fêter la naissance d’un « Dieu ».

Libère en déclarant officiel la naissance de Jésus le Nazaréen un 25 décembre, faisait du funambulisme, renforçant la pensée dogmatique de ceux qui considéraient Jésus le Nazaréen comme un « dieu », détournant les fêtes païennes du Solstice de l’hiver, des naissances le 25 décembre des divinités Sol Invictus et Mithra en les intégrant à une fête religieuse qui en n’était pas une, puisque non existante.

L’histoire a de temps en temps une réalité comique, car une festivité païenne devenir une fête religieuse tout en restant festive à une date où aucune fête de la dite religion existe, cela tient du « miracle » si je peux m’exprimer ainsi.

La fête chrétienne de la « Nativité » date de l’an 354.

Le 25 Décembre 354 naissait un « Dieu » créé de toutes pièces par les humains, disons plus véridiquement, généré par un humain, chef incontesté et incontestable d’une religion, le « Christianisme ». Par cet homme, Libère, cette religion naissance venait de ce concevoir un « DIEU » du nom de « Jésus-Christ » qui venait de naître un 25 décembre comme tous les « Dieux » païen de l’Empire Romain.

Tout ce que les prophètes prédirent se réalise en cet humain, car à partir de ce jour tout ce que Jésus le Nazaréen avait dit se trouvera détourné, transformé, et les écrits et paroles d’humains feront foi. Pour ceux qui ont eut la chance de lire les « Livres d’Hénoch », les « Prophéties de Moïse » et de trouver la « Sagesse » entre les lignes du « Nouveau Testament », la vérité prophétique leur éclaire l’esprit, la pensée, la réflexion et le raisonnement, car les « Écrits » sont entrain de se découvrir tout doucement.

Que celui qui possède la « Sagesse » ouvre les yeux et les oreilles !

N’oublions pas les faits historiques !

Le « Christianisme » ne prend de l’ampleur que depuis le Concile de Nicée en l’an 325, depuis que Constantin le Grand déclare le « Christianisme » comme religion de l’empire, décrétant un nombre certain de Lois en faveur de cette religion. De plus comme tous les Empereurs qui vont succéder Constantin le Grand, ils seront les « Pontife Primat » de cette religion qui aura tantôt sont siège à Rome et tantôt son siège à Constantinople anciennement Byzance, c’est-à-dire que cette religion sera pendant un temps Orientale et pendant un autre Occidentale et pendant tous ces siècles jamais, je dis bien jamais il n’y aura de « Pontife », de « Pape » à Rome, puisque se sera l’Empereur d’Empire le « Pontife Primat » ou le « Pontifex Maximus ». A Rome, comme à Constantinople, il n’y aura qu’un évêché, du IIème au VIIIème siècle. Empereur de l’Empire Romain Occidentale Gratien refusera de porter le titre de « Pontifex Maximus » et donnera certain pouvoir religieux à l’Évêque de Rome Damas 1er, mais Théodose 1er son successeur reprendra ce titre en réunifiant les deux Empires, l’Orient et l’Occident, et le siège religieux ne sera pas Rome mais Constantinople où en 381 sous son initiative et son commandement il y aura un Concile pour condamné l’arianisme pensées trinitaires difficile à comprendre comme de toute évidence la « Sainte Trinité » pilier du dogme chrétien ainsi que de l’idolâtrie chrétienne.

Tout ce que je vous écris vous ne pouvez me démentir puisque c’est l’histoire du christianisme. En 380, par l’Édit de Thessalonique le christianisme devient officiellement religion d’Empire et les persécutions s’inverse, ce sont les païens qui sont persécutés par les chrétiens, ces derniers étant aussi barbare dans les tueries et les massacres au nom de Jésus-Christ. Les « Enseignements » de Jésus le Nazôréen sont loin, dans les oubliettes !

Puisque nous sommes dans les faits historiques, continuons !

Le Nouveau Testament de la Bible ne dit rien, ceux que les humains élevèrent au rang de Saint, je parle de ces Pères de l’Église, qu’ont-ils fait pour que ce 25 décembre soit la naissance de celui qu’ils nomment « Christ » ?

En premier un condensé historique rapide de cette fête de la Nativité, c’est-à-dire Noël.

C'est après la conversion de l'Empire romain au christianisme que le 25 décembre reçut une nouvelle fonction, celle de célébrer la naissance de celui qui était maintenant appelé la « Lumière du Monde » et le « Soleil de Justice».

En 425, l'empereur d'Orient Théodose II codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël, fête désormais exclusivement chrétienne

En 440, l’Évêque de Rome, Sixte III, institua la Messe de Minuit.

En 506, le Concile d’Agde fait de Noël une fête d’obligation.

En 529, l’empereur byzantin Justinien le Grand en fait un jour chômé. Progressivement, la fête de Noël fut imposée dans toutes les contrées de l'empire carolingien

En 461 en Irlande

En 604 en Angleterre

En 615 en Suisse

En 754 en Allemagne

En 865 dans les pays scandinaves

En 997 en Hongrie

A partir du XIIème siècle, Noël était devenue la plus grande et la plus populaire des fêtes de l'Occident et de l’Orient chrétien.

Les faits historiques de toutes ces fêtes chrétiennes de fin et début d’année sont des fêtes ou l’hypocrisie de cette religion est au maximum, car ce sont des Saturnales déguisées.

Vous mes semblables ouvrez les yeux, les oreilles regardez la vérité devant et autour de vous et constatez la véracité de tout ce que vous venez de lire. Prenez le chemin qui mène à ce Dieu seul et unique celui que je nomme EL-SHADDAÏ comme Abraham.

Passez cette semaine de fêtes en accord avec les Lois et Principes d’EL-SHADDAÏ, en adorant glorifiant que Lui seul et pas un autre Dieu, surtout ce piège de « Jésus-Christ » Dieuchrétien, car « Jésus le Nazôréen ou Nazaréen » comme je le nomme n’est pas un « Dieu » et jamais ne sera « Dieu », comme jamais il n’est né un 25 Décembre, alors encore une fois soyez prudent, un seul et unique « Dieu » EL-SHADDAÏ !

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

16:33 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

14/12/2014

Fêtes de fin d'année, Chap. N°4 - Mithra, sol Invictus

Rel-Dieu-Mithras Dieu de la roche.jpg

Mithra Dieu de la roche

Les fêtes de fin & début d’année

Vous mes semblables, tout comme mon épouse et moi-même sommes à l’image au reflet d’EL-SHADDAÏ, ce Dieu seul et unique, donc comme lui nous avons les cinq sens, l’ouïe, la vue, l’odorat, le goût et le toucher qui sont des automatismes et en plus de cela un cerveau et un cœur où logel’Espritet les « Sentiments » réunissant par un fil électrique invisible ces deux organes qui travaillent ensembles et qui sont inséparables. En effet le cœur alimente le cerveau en oxygène, et le cerveau commande au cœur son fonctionnement d’automatisme, si, il arrête son commandement le cœur stoppe, si pour une chose ou une autre le cœur s’immobilise, le cerveau n’est plus alimenté en oxygène et ne peut plus fonctionner. Autre chose pour vous prouver que l’Esprit et le cœur fonctionne en binôme par les sentiments comme l’amour, la colère, le chagrin, l’anxiété, la joie, le fou-rire, car il y a une relation direct « Cœur-Esprit », comme le « gros-cœur », « gorge-serrée », « picotement du cœur ou fourmillement », etc.

Pour faire toute sa « Création » par le « Verbe » ou la « Parole », il fallait de la part d’EL-SHADDAÏ une grande réflexion avant d’ouvrir la bouche, donc un « Esprit Sain », pur, propre, limpide, cristallin, en un mot « parfait ». C’est ce qu’Il a toujours eu ! Il suffit de regarder la gestion de la Planète Terre ! Simplement le cycle de son arrosage et des cours d’eau, magnifique ! Quelle intelligence et quelle « Sagesse » ! Seul un « Esprit SAIN » peut créer une telle perfection et non un « Esprit Saint » car la vénération, glorification, sanctification, ne gère rien, il n’y a pas de sagesse, de perfection dans un « Esprit Saint », justel’honneur.

Mais je peux écrire que l’Esprit SAIN d’El-Shaddaï  mérite d’être « Saint » comme tout son « Être ».

Je réitère, pour vous mes semblables, vous qui venez me lire de plus en plus nombreux, dans votre cœur, la sincérité, par votre « Esprit » vous recherchez la voie qui mène vers ce Dieu seul et unique, que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, par votre « Esprit SAIN »,vous faites cette recherche, car « l’Esprit-Saint » du christianisme n’existe pas, l’Esprit est éphémère, impalpable, invisible, voilà pourquoi à la Pentecôte le « Souffle d’Intelligence » d’El-Shaddaï était représenté par une flammèche qui descendait sur la tête de chaque Apôtre car c’était « l’Esprit SAIN »de ce Dieu que chacun recevait selon ce qu’il avait besoin.

 

Noël, 1er jour de l’année

Dernières phrases du chapitre précédent

Si nous raisonnons un peu, tout sur la Terre commence par quelque chose de microscopique, puis se développe jusqu’à être mature, une herbe, fleur, feuille, arbre, fruit, bestiole, animal et nous humains. Donc il est juste de penser que Jésus le Nazaréen a suivi cette évolution, même si il était dans les Cieux, car même là, cela commence par l’infiniment petit pour devenir une planète ou une étoile.

Maintenant vous comprenez pourquoi Jésus le Nazôréen n’est pas un « Dieu » et n’est pas égal à son Père, car ce dernier aura toujours une « Connaissance » plus grande que son Fils, celle du temps. En écrivant ceci je détruis le dogme de la « Sainte Trinité ».

Par « l’Ancien Testament » tout absolument tout a été dit sur l’humain, tous les exemples pour l’enseignement de ce dernier ont été écrits sans aucune exception. Il y a même des actions approuvés par ce « Dieu » difficile à comprendre comme le vol du droit d’ainesse par Jacob ainsi que sous l’influence de sa mère Rébecca et avec son aide, celui-ci prit aussi par forfaiture la bénédiction de son père à son frère Ésaü parti à la chasse, profitant de la cécité de son père, Isaac, ce choix de Moïse qui est quand même un assassin.

 

Chapitre N°4

Mithra, Sol Invictus

Je reviendrai sur Jésus le Nazôréen un peu plus loin et revenons à l’évolution de l’humain, pas la microbienne de Darwin, non par évolution je pense au spirituelle, à l’intelligence

Les Celtes, Saxons, Angles et les Nordiks, comme pour les Arabes avec leur Dieu Lune Nanna, célébraient la naissance de leur Dieu Lune, Mané, un 25 décembre.

Dans la mythologie scandinave, dont les peuples sont « Vikings » nommé aussi « Normand », Yule est le moment de l'année où Heimdall,dieu de la lumière et de la lune, fils des neuf mères appelées les vierges ou filles de Geirrendour, de son trône situé au Pôle Nord, accompagné des Æsirs, l'Ansuzgardaraiwo, revient visiter ses enfants, les descendants de Jard l’un des innombrables noms du Dieu Nordique Odin. Ils visitent ainsi chaque foyer pour récompenser ceux qui ont bien agi durant l'année, et laissent un présent dans leur chaussette. Yule est aussi une fête où les gens de leur côté, et les dieux du leur, se rencontrent pour partager un repas, raconter des histoires, festoyer et chanter. Le Yule est célébré chaque année le 21 décembre.

 Cette fête nordique et scandinave durait douze jours, du solstice d’hiver  à la nouvelle année

Isaïe LXV : 11-12

« Quant à vous tous qui abandonnez EL-SHADDAÏ, qui oubliez ma montagne sainte, qui dressez à Gad une table, qui versez à pleine coupe des mixtures pour Meni, je vous destinerai à l'épée, tous, vous courberez l'échine pour être massacrés, car j'ai appelé et vous n'avez pas répondu, j'ai parlé et vous n'avez pas écouté; vous avez fait ce qui est mal à mes yeux, vous avez choisi ce qui me déplaît. »

Pour montrer le rapport qu'il y a entre une contrée et une autre, et la persistance invétérée des anciennes coutumes, il est bon de remarquer que Jérôme de Stridon, 347 – 420 de l’EC, Docteur et Père de l’Église, commentant les paroles d'Ésaïe sur l'usage de dresser une table pour Gad et d'offrir des libations à Meni, déclare que de son temps c'était encore la coutume dans toutes les villes et surtout en Égypte et à Alexandrie, de préparer des tables et de les charger de toutes sortes de mets recherchés et des coupes contenant du vin nouveau, le dernier jour du mois et de l'année: la foule en tirait des présages sur la fertilité de l'année.

En Écosse et dans les pays Scandinaves les humains fêtaient le dernier jour de l’année, nommé Hogmanay, qui est toujours de rigueur aujourd’hui simplement que le vin nouveau est remplacé par un grand verre de whisky.

Les racines de Hogmanay remontent peut-être aux fêtes païennes du Solstice d’Hiver parmi les scandinaves, incorporant les coutumes de la célébration gaélique du nouvel an, Samhain. En Europe, elles étaient devenues les fêtes des Saturnales, un évènement festif romain de l'hiver. 

Dans le sud de l'Écosse, la communauté sait qu’à Hogmanay, ou la veille du nouvel an, parmi ceux qui observent encore les vieilles coutumes, ils préparaient une table avec des gâteaux et autres friandises qu’ils offraient, certains distribuant des galettes de gruau et de fromage à ceux qui n'en voyaient jamais, qu'à cette occasion, le tout accompagné d’une boisson forte entrant pour une large part dans le menu du jour.

Comment une légende païenne devient un culte religieux.

Adonis, d’une grande beauté, un commun des mortels Grecs, était l’amant d’Aphrodite, mais un jour Adonis, aimant chasser, parcourut la forêt et affronta un sanglier. L'animal blessé le chargea et le jeune Adonis s'effondra, blessé mortellement à la jambe. Adonis était appelé Tammuz, dieu Babylonien du Moyen-Orient et de la Syrie.

Dans bien des pays, on sacrifiait au dieu Adonis un sanglier pour expier l'injure que, d'après la légende, un sanglier lui avait faite.

La fable raconte que le Phrygien Attès, le bien-aimé de Cybèle, dont l'histoire était identifiée à celle d'Adonis, mourut de la même manière.

Aussi Diane qui, représentée ordinairement dans les mythes populaires comme une chasseresse, était en réalité la grande mère des dieux. D'après Théocrite, Vénus se réconcilia avec le sanglier qui tua Adonis, parce que le jour où on l'amena enchaîné à ses pieds, il se défendit éloquemment, en disant qu'il n'avait point tué son époux par méchanceté, mais simplement par accident.

Le jour de Noël, les Saxons du continent offraient un sanglier en sacrifice à la Déesse Soleil, à cause de la perte de son bien-aimé Adonis. À Rome il y avait une coutume semblable ; le sanglier formait le centre principal de la fête de Saturne.

Par contre au Solstice d’Hiver égyptien on offrait une oie à la déesse Osiris. Rome fut sauvé grâce aux oies sacrées de Junon qui gardaient les portes du Temple de Jupiter. En Amérique du Nord pour Noël et le Jour de l’an il doit y avoir de l’oie sur la table si l’on veut que l’année soit bonne.

Pendant le Solstice d’Hiver période sombre, nos ancêtres honoraient le dieu Saturne, Kronos et dans tout l’Empire romain les Saturnales, fête qui durait jusqu’aux Calendes, c’est-à-dire jusqu'à la nouvelle lune, qui était le premier jour du mois, soit une dizaine de jours.

Il est à noter que la fixation à la date du 25 décembre du Solstice d’hiver est due à une erreur commise par l'astronome Sosigène, lors de la réforme du calendrier à l'initiative de Jules César en l’an 46 avant l’EC qui fixa les débuts des saisons avec un retard de un ou deux jours par rapport à la réalité. Jules César en profitât pour instaurer le 1er Janus, c’est-à-dire Janvier comme le commencement de l’année nouvelle.

Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens et parfois les Romains l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Kronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz, Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu », en tant que Nemrod ressuscité en la personne de son fils, Moloch ou Baal comme l’appelaient aussi les druides. Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimroth, le Nemrod de la Bible, fils de Koush, fils de Cham, fils de Noé

Nemrod est considéré comme le père de tous les dieux babyloniens dont Mithra

Mithra est une divinité indo-européenne. Plusieurs documents hittites confirment son existence dès le IIème millénaire avant J.-C. Dans la Perse antique, le culte obtint une véritable importance.

Il se développa à Rome probablement à partir du premier siècle de notre ère, sans que l'on sache exactement quand et comment il fut introduit dans l'empire et s'est principalement répandu en Italie, en Grande Bretagne, sur le Rhin et le Danube.

Ce culte à Mithra, le Mithragan, avait pris beaucoup d’ampleur à Rome, et dans les garnisons ou l’on célébrait le jour de sa naissance, victoire de la Lumièresur les Ténèbres,Soleil Invaincu, Sol Invictus, un 24 ou 25 décembreavec faste.

Le culte de ce dieu Mithra, Soleil Triomphant, eut son apogée sous l’Empereur Aurélien né le 9 Septembre 214-215 et mort au mois septembre en l’an 275, il régna comme Empereur Romain de l’an 270 à sa mort en l’an 275. À la suite de la crise du IIIème siècle, l'empire était au bord de la dislocation, l'Empereur Aurélien, vainqueur de la reine Zénobie et restaurateur de l'ordre, décida d'instaurer un culte commun à tout l'Empire afin de renforcer le lien commun entre les provinces. En effet chaque cité, chaque province, restait attachée aux cultes locaux, dont les rites et les formes pouvaient varier considérablement.

Puis suite à certaines campagnes militaires, les soldats romains reviendront avec une nouvelle divinité, « Sol Invictus », Soleil Invaincu. Cette « divinité » est un mélange de la mythologie d’Apollon et d’un culte indo-européen sur la divinité de « Mithra », dieu mystère qui se serait créé lui-même à partir de la roche. Aujourd’hui en France il reste quelques vestiges de ce culte dont les Temples étaient le plus souvent des grottes naturelles décorées aux emblèmes de ce Dieu. Pour être un fidèle de ce culte au dieu Mithra, il fallait être initié par un adepte de ce Dieu.

Ce nouveau culte devait être pour cela suffisamment neutre pour être accepté par les différentes populations de l'empire romain.

Aurélien choisit pour ce faire un culte solaire, le Soleil étant censé être universel, le culte de Sol Invictus, le Soleil Invaincu, et il déclare ce « Dieu » patron principal de l’Empire romain, lui assurant une place officiel à Rome. Il lui dédie un Temple au Champ de Mars, qui sera orné avec les butins rapportés de Palmyre. Ce temple sera servi par un collège de prêtres, les « Pontifices Solis », « Pontifes du Soleil » et fit du culte de Sol Invictusune sorte de religion de l'État, et non une religion d'État, se substituant au culte impérial tombé en désuétude. Cette initiative n'annonce pas, le monothéisme, car la nouvelle divinité, loin d'être exclusive des autres, se superposait simplement aux autres cultes, et reste fondamentalement polythéiste.

Il pense qu’il est le protégé de l’astre majeur, Soleil, garant de la création et dispensateur de vie, gouverneur du Cosmos, lui, Aurélien, étant son représentant légal sur la Terre. Empereur de la théologie solaire, Aurélien entend refaire l’unité morale de l’Empire autour du Soleil, proposant à ses contemporains un monothéisme sur la divinité du Soleil, « Sol Invictus ».

Aurélien en sera le « Pontife Primat », et, en tant que tel, décrètera la date anniversaire de la naissance du Dieu « Sol Invictus » le 25 décembre.

Cette date coïncidera avec la naissance du dieu « Mithra » qui fait partie des divinités importantes de Rome.

La grande fête du Soleil Invaincu avait lieu le 25 décembre,soit la date du Solstice d'Hiver selon le calendrier Julien : c'était le « Dies Natalis Solis », « Jour de naissance du Soleil ». -- Natalis a donné Natale en italien, Noël  en français. -- »

Donc pendant cette période de fin d’année, mais aussi du début de l’Hiver, jour du Solstice, qui est la première nuit la plus longue puisqu’elle fait le double du jour, les deux où trois nuits suivantes auront le même temps, est une période festive de deux semaines. Les Ténèbres ne sont plus gagnants, la nuit perdant de son temps, la lumière reprenant ses droits, le soleil remontant pour chauffer la terre afin qu’elle soit prête pour les semailles de printemps.

Pendant cette période les humains vont vénérer, adorer, glorifier une multitude de Dieux et Déesses particulièrement une journée qui sera la journée de la « Naissance » de certaines divinités.

Nous comptons nos années à partir de l’ère commune, (EC), qui commence par « moins un plus un » le zéro n’existant pas ou si vous aimez mieux à partir de la naissance d’un certain Galiléen sur le calendrier grégorien retouché en l’an 525 de J-C. par un moine, Denys le Petit, qui fit une erreur de 7 à 5 ans avant J-C sur « l’Anno Domini Nostri Yésus Christi »

Les trente premières années, Jésus le Nazôréen fait partie des quidams. A partir de l’an 30 il commence son ministère qui durera trois ans et demi jusqu’à sa crucifixion en l’an 33 de l’EC. Les exégètes modernes pensent qu’il est né vers l’an -7 ou -5 avant J-C., avant la mort en -4 av. l’EC., d’Hérode 1er le Grand et personnellement je pense qu’il avait quarante ans quand il décéda, le nombre quaranteétant hautement symbolique dans les écritures Bibliques.

Jésus le Nazaréen de son vivant avait pris avec lui soixante douze Disciples dont douze seront choisis pour être ses Apôtres. Très peu mourront de mort naturelle, et tomberont comme leur « Maître » par la torture sous les persécutions mais ils auront eut le temps de faire des Disciples que l’on nommera « Pères Apostoliques » jusqu’au milieu du deuxième siècle, et leurs « Disciples » porterons le titre de « Pères de l’Église ».

Du vivant des Apôtres ceux-ci firent parmi les hébreux de Jérusalem en premier, puis de Galilée, Judas, Samarie de nombreux baptisés dont les adeptes portaient le nom de la « Voie de Jésus le Nazôréen » la « Mouvance » de Jésus de Nazareth », « de Jésus le Nazôréen, Nazaréen, Nazarénien », tous considéré comme une secte du judaïsme. Cette évangélisation prit aussi parmi les hébreux de la « Diaspora », les hellénistes d’Asie Mineure particulièrement dans la ville cosmopolite d’Antioche de Syrie dont l’Apôtre Pierre fut Évêque jusqu’en l’an 60, remplacé par Évode quand Pierre partit évangéliser Rome. 

Nous sommes à un peu plus de la moitié du premier siècle. Dans une ville comme Jérusalem, Samarie, Tibériade, Chypre, Antioche de Syrie, Alexandrie, Rome et tant d’autres cités, il y avait plusieurs « Assemblées ou Églises » dont les responsables, les enseignants étaient des Évêques, Presbytres, Anciens qui veillaient au « troupeau » d’EL-SHADDAÏ, les baptisant en son « NOM »et non avec les paroles de forfaiture comme « baptisé au Nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit, plus un Amen en faisant le « Signe de la Croix », ou « Signe de Croix », signe ostentatoire de Sammaël.

En l’an 70, au mois de Septembre, le neuvième jour, jour pour jour le « Second Temple » , comme le « Premier » sous Nabuchodonosor II en 587 avant l’EC, est rasé par l’armé romaine ainsi que la ville de Jérusalem, les habitants seront massacrés sans aucune distinction, un véritable carnage et le peu de survivant seront dispersés dans tout l’Empire. Les humains de la « Mouvance de Jésus le Nazaréen » nommés aussi les « Messianistes » seront prévenus bien avant et iront se réfugier en Transjordanie dans la petite ville de Pella. Pendant presque dix ans les hébreux vont être privés de chefs spirituels de l’an 66 à 74 où un Sanhédrin verra le jour à Yavné, non loin de l’ancienne cité de Jérusalem.

Fin du premier siècle, début du second, le christianisme en tant que religion n’existe pas encore, ainsi que le terme « chrétien ». Il n’y a pas non plus de « Nouveau Testament »,seul existe la traduction de « l’Ancien Testament » et d’autres écrits hébraïque sacrés en langue Grec et certainement copte demandé par le Pharaon Égyptien Ptolémée II Philadelphe à soixante douze érudits hébreux, se sera la traduction des « Septante », mais jusqu’au Concile de Nicée en l’an 325  plus de deux mille Lettres et Épîtres circuleront dans le Bassin Méditerranéen, Mer Noire et Caspienne ainsi que les pays limitrophes.

Fin du deuxième, -- 199 --, début du troisième, -- 200 --, jusqu’au début du quatrième, -- 300 --, siècle : des humains se sont aperçut que dans cette « secte judaïque » naissante et brouillon il y avait un « Nom » à se faire, ainsi qu’une notoriété avec une monnaie sonnante, en donnant un peu et en recevoir beaucoup. Les humains qui avaient la chance de savoir lire et qui entraient dans ces « Assemblées », ces « Églises », prenaient rapidement des responsabilités puisqu’ils pouvaient lire, la Lettre ou l’Épître que l’on avait reçue d’une congrégation lointaine. Si en plus cet humain avait une bonne hygiène de vie, qu’il c’était fait baptisé, il se retrouvait Presbytre ou Évêque d’une petite Assemblée. Si il était venu dans cette Église par la foi, avec un cœur sincère, sans hypocrisie, par amour pour ce Dieu seul et unique, El-Shaddaï, qu’il faisait preuve d’humilité devant ses semblables, alors aucun risque, mais celui qui commençait par ces responsabilités à prendre la grosse tête, faire le paon, et qui avait le verbe haut, alors les paroles de Jésus le Nazôréens tombaient dans les fosses, les oubliettes, et seules comptaient les paroles de cet humain qui expliquait à son auditoire comment il comprenait le verbe et les Enseignement de Jésus le Nazaréen, ainsi que les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ. Cet homme là, sur le dos de ses semblables, se faisait un « Nom avec les richesses qui vont avec »car vous aviez toujours des humains qui suivaient ces mauvais hommes comme les moutons de Panurge.

Ce qui est malheureux, c’est que j’écris la vérité !

Le christianisme n’existe pas pendant les deux premiers siècles et si l’on veut aller dans ce sens alors faut dire que le christianisme à ses tous débuts est oriental car il commence en Palestine à Jérusalem, puis en Galilée, Samarie, Judée. Pour la Diaspora ce christianisme helléniste commence à Alexandrie en Égypte, puis en Asie Mineure à Antioche de Syrie pour se propager en Séleucie, Galatie, Anatolie, Macédoine et en Grèce avec les villes de Tarse,  Troie, Corinthe, Thessalonique, Athènes, Rome ne venant que quelques années plus tard. A l’ère de Saul de Tarse, puis Jean, le christianisme est inexistant, seul existe réellement des « Assemblées », des « Églises » de la « Voie de Jésus de Nazareth », « de la Mouvance de Jésus le Nazôréen, Nazaréen », « des Messianistes »peut importe le nom qu’ils avaient pour les autorités romaines ce n’était qu’une secte du judaïsme sans grande importance, mais qui troublait l’ordre public car considérée comme des cannibales et des incestueux puisque d’un côté il mangeait le corps d’un homme et de l’autre ils se nommaient frères et sœurs.

Il faudra attendre le milieu du deuxième siècle, début du troisième pour que l’on balbutie le nom de chrétien et de christianisme. Grâce à la Diaspora juive la « Mouvance de Jésus le Nazôréen ou les Messianistes » s’étendait jusqu’en Éthiopie et en Inde bien avant Rome. Chaque « Assemblée ou groupe d’Assemblées qui portait aussi le nom d’Église » était indépendant.

Pendant tout ce troisième siècle, -- (200-299) --, presque toutes les décennies, un nouveau courant d’idée naissait et déclarait le précédent d’hérétique, ce qui, obligatoirement créait des dissensions, et les humains essayaient de faire accepter leurs concepts par les armes et les vainqueurs faisaient de leurs desseins, inspirations, des dogmes

La suite de cette écriture dans quelques jours !

Souhaitant que cette lecture vous ait été agréable, portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales

 

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

 

15:46 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

07/12/2014

Fêtes fe fin d'année Chap. N° 3 - Étrange ! Les Hébreux sont ...

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Les fêtes de fin & début d’année

A l’origine, quand l’humain façonné, modelé, sculpté par les mains de ce Dieu seul et unique, El-Shaddaï, et qu’il fut posé sur la Terre, il était parfait en tout, corps, matériel, et esprit, spirituel. Après la transgression volontaire de la femme, puis de l’homme par faiblesse devant cette dernière, le sang qui transporte la vie était parfait pour que l’humain vive éternellement, mais le grain de sable de la dégénérescence par cette violation du seul interdit mettait ce sang dans l’imperfection entraînant la mort. Le sang transportant la vie de l’humain se détériore à la vitesse de sa multiplication ainsi que sa perfection générale. Une chose est sûre, si EL-SHADDAÏ ne fait rien l’humain va vers sa propre destruction, car le sang sera tellement dégénéré qu’il ne transportera plus la vie et l’humain s’éteindra de la surface de la Terre !

Mon raisonnement est mauvais ? Certes non !

Constatez par vous-même ! A l’ère de Jésus le Nazaréen vous pouviez vous marier entre cousin germain sans que votre progéniture soit trisomique. En l’an 1800 de l’EC cela faisait déjà des enfants légèrement trisomiques avec des mariages entre cousins du second degré. En 1910 la planète Terre comptait un milliard huit cents mille âmes, aujourd’hui en 2014 nous sommes sept milliards d’humains. La consanguinité même minime entraîne sur la progéniture du couple des dérèglements prouvant l’exactitude de ce que je viens d’écrire ci-dessus.

Par ce raisonnement, regardant tout ce qui se produit en ces jours sur la planète Terre, je certifie que le prélude de certaines prophéties est en cours à l’heure que j’écris et à l’heure où vous me lirez.

L’année prochaine je vous dévoilerai les prophéties, pour l’instant je vous laisse à votre lecture ci-dessous sur le christianisme afin que de vous-même vous recherchiez le chemin qui mène vers ce Dieu seul et unique.

 

Noël, 1er jour de l’année

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

Je vous ai conté très rapidement dans l’histoire des Cieux la naissance du « Mal »

 Je reconnais que mes écrits sur le « Déluge » obligent tous lecteurs à une réflexion qui lui sera personnelle, selon son cœur, son « esprit » c’est-à-dire son raisonnement et sa foi envers un Être Suprême qui est supérieur à toutes les choses de l’Univers, mais qui prouve aussi notre degré d’ignorance.

N’oublions pas que le livre « Bible » est un codex misogyne, phallocentrique, où la femme doit avoir un droit de réserve, voilà pourquoi il n’est question que des trois fils de Noé, et comme déjà écrit, certains livres apocryphes font allusions aux filles de Noé. De plus il est logique de penser que ce « Livre » ne parle que des enfants qui sont restés en accord avec les Lois du Créateur. Pour moi je suis convaincu, et j’ai la certitude que pour construire cet immense bâtiment de bois ils étaient plus de quatre hommes.

 

Chapitre N°3

Étrange !

 

Les Hébreux toujours présents

Je me réfère à un humain très réputé dans le monde scientifique surtout dans son domaine de la paléontologie et la géologie je parle du Docteur Hans-Joachim Zillmer qui écrit :

« Quand un scientifique . . . en blouse blanche, fait une remarque quelconque destinée au grand public, alors on ne le comprend peut-être pas, mais dans tous les cas on le croit . . . Ils possèdent le monopole de la formule -  « Il est scientifiquement prouvé » - cette formule magique semble exclure d'emblée toute possibilité de contradiction… »

Cet homme à la réputation mondiale pose ces questions qui sont intéressantes pour un homme de foi :

« Comment expliquer que les côtes de l'Antarctique figurent sur les cartes maritimes anciennes, comme si elles n'avaient jamais été recouvertes de glace ?

Comment expliquer aussi ce sceau sumérien, vieux de 4 5 00 ans, qui montre l'emplacement de toutes les planètes du système solaire alors qu'à l'époque on ne pouvait même pas les distinguer à l'œil nu ?

Et comment justifier les traces de pas humains à côté de celles d'un dinosaure, découvertes par centaines dans les plaines texanes de la Paluxy River et ailleurs dans le monde ? »

Et encore plus étonnant par cet autre humain spécialiste des animaux antédiluviens qui prouve la coexistence de certains animaux et des hommes.

Paul C. Serena expert en sauriens écrit

« J’ai trouvé récemment des os pétrifiés de dinosaures, de sauriens aquatiques et de crocodiles primitifs géants dans la même couche de la surface du Sahara, où se trouvait en même temps un os de vache et des os humains pétrifiés. L'ère tertiaire séparant prétendument la coexistence des dinosaures et des hommes constitue une période fantôme. Qui dit crocodile dit obligatoirement de l’eau en grande quantité. »

Je suis entrain d’écrire sur les festivités du Solstice d’Hiver, et me voilà parti sur le « Déluge ». Pardonnez-moi de tout mélanger, mais tout ce tient car à la lecture des notes de certains scientifiques, je suis maintenant convaincu que le « Déluge » planétaire a existé. Alors l’histoire sur la dispersion soudaine des humains selon leur aspect et leur idiomes devient de plus en plus plausible au fur et à mesure des découvertes scientifiques des paléontologues réputés de bonne foi ainsi que les géologues et archéologues qui par leurs découvertes viennent certifier cette dispersion humaine par la morphologie squelettique du genre humain.

Demandez à un expert scientifique d’une morgue, qui selon le squelette, vous donnera l’origine de l’humain, si il est asiatique, européen, indien, africain, américain du nord, du sud, peau-rouge, homme, femme etc… Tout ce système squelettique de l’humain détruit toute évolution, et nous oblige à reconnaître qu’à un moment donné la morphologie de l’humain changea brusquement d’après son aspect. Tous tellement différent et pourtant semblable puisque la machine humaine est exactement la même et le sang qui est la vie est inchangé, rouge pour tout le monde.

Tous ces humains qui se sont dispersés, ne croyait au départ qu’à un seul « Dieu ». C’est par la suite qu’ils commencèrent à invoquer les astres et particulièrement les deux luminaires de la Terre.

A l’ère d’Abram, qui portera plus tard le nom d’Abraham, les humains croyaient en une multitude de divinité. Son père Térakh était un adorateur du Dieu « Sîn », le Dieu Lune, voilà pourquoi il quitta la cité de Ur à coté de Babylone pour monter vers la source de l’Euphrate ou il y avait la cité d’Harân, qui s’écrit aussi « Harran », ville pastorale, et ces nomades, comme le clan de Térakh, étaient appelés les « Hébreux » qui signifiait « Ceux qui passent »

A Babylone et toutes les cités mésopotamiennes adorent la Déesse Mère sidérale, Astarté qui porte le nom de Ishtar, né au solstice d’hiver vers le 25 Décembre, nommé aussi Reine des Cieux, épouse de Baal, qui porte le nom deDumuzi, Tammuz, voilà pourquoi elle est la Déesse de la fertilité, des semailles, et tout ce qui touche à la reproduction, à la fécondité, mais aussi de la guerre car c’est une Déesse belliqueuse d’où ces sacrifices d’enfants, de vierges en son honneur et celui de son époux. Jérémie XIX : 5, « Car ils ont construit des hauts lieux de Baal, pour consumer au feu leurs fils, en holocauste à Baal; cela je ne l'avais jamais ordonné, je n'en avais jamais parlé, je n'y avais jamais songé ! », XXXII : 35, « Ils ont construit les hauts lieux de Baal dans la vallée de Ben-Hinnom pour faire passer par le feu leurs fils et leurs filles en l'honneur de Molok ce que je n'avais point ordonné, ce à quoi je n'avais jamais songé : commettre une telle abomination pour faire pécher Juda ! »

Dans la péninsule arabique il est dit qu’elle c’est transformée en une pierre noire et elle est confondue avec la météorite  qui c’est enchâssée dans un quadrilatère. C’est cette fameuse « Pierre Noire » que les musulmans adorent à la Mecque en faisant sept fois le tour, récitant des incantations au Dieu « Al-Ilah » transformé en « Allah » par ce fin politicien et homme de guerre « Abu-Kasim-Muhammad » nommé vers sa quarantième année « Mahomet ».

L’humain de cette époque, deux millénaires avant Jésus le Nazaréen, avait par son apparence, mais aussi au niveau intelligence, et de ses défenses immunitaires un reste certain de la perfection adamique, le sang n’étant pas encore à un degré de détérioration important puisque les frères et sœurs qui concevaient un enfant suite leur relation sexuel n’en faisaient pas des trisomiques comme de nos jours, et il était courant d’avoir des mariages entre cousins germains sans risque d’avoir un enfant difforme où ayant une tare cérébrale.

Ce qui prouve que le sang était encore pur si je puis m’exprimer ainsi.

A l’ère de Jésus le Nazaréen le mariage entre frère et sœur était interdit car leur progéniture commençait à avoir des problèmes de conception. Le sang n’avait plus la pureté de l’époque sumérienne, akkadienne, du Moyen-Égypte, ce que nos chercheurs nomment « l’âge de bronze ».

Un clan dénommé « les Hébreux », « Ceux qui passent », les descendants d’Abraham, suite à une famine très dure en Palestine et dans la Péninsule Arabique durent se réfugier en Égypte et ils y restèrent quatre cents ans. Le clan « Hébreux » devint un peuple « en terre étrangère », mais pas n’importe quel « Peuple » puisqu’il fut choisit comme tel par le seul et unique Dieu de l’Univers, celui qu’Abraham et ses descendants nommaient EL-SHADDAÏ en pays d’Égypte.

Genèse XVII : 1-7

« Lorsqu'Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, Yahvé lui apparut et lui dit :

« Je suis El Shaddaï, marche en ma présence et sois parfait.

  J'institue mon alliance entre moi et toi, et je t'accroîtrai extrêmement. »

Et Abram tomba la face contre terre. Dieu lui parla ainsi :

« Moi, voici mon alliance avec toi : tu deviendras père d'une multitude de nations.

Et l'on ne t'appellera plus Abram, mais ton nom sera Abraham, car je te fais père d'une multitude de nations.

Je te rendrai extrêmement fécond, de toi je ferai des nations, et des rois sortiront de toi.

J'établirai mon alliance entre moi et toi, et ta race après toi, de génération en génération, une alliance perpétuelle, pour être ton Dieu et celui de ta race après toi. »

Faites bien attention à ce texte biblique ci-dessus qui annonce prophétiquement que la descendance d’Abram deviendra un « Peuple » et qu’El-Shaddaï sera leur « Dieu »

Moïse au Mont Sinaï où il y resta quarante jours et quarante nuits

Exode VI : 2-3

« EL-SHADDAÏ parla à Moïse et lui dit :

« Je suis Yahvé.

Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob comme El-Shaddaï, mais mon nom de Yahvé, je ne le leur ai pas fait connaître. » »

Comme vous pouvez le lire, je n’ai rien inventé, et comme le nom à l’origine n’est pas Yahvé, puisque le véritable « Nom » fut rendu tabou par la « Prêtrise », je le nomme comme Abraham et sa descendance jusqu’à Moïse, EL-SHADDAÏ, et je suis fier de le nommer ainsi puisque là était son véritable « Nom » pendant une époque.

Ce « Peuple Hébreux » va indirectement faire l’histoire du Bassin Méditerranéen.

En effet, l’histoire de ce peuple est tragique, mais fait étrange, a résisté à l’érosion du temps. Combien de « Peuples » et de civilisation ont disparu ? Eux les « Hébreux » que l’on appelle « Juif » en français, sont toujours là. Après la destruction de leur ville symbole Jérusalem en l’an 70 de l’EC, ils furent dispersés sur la Terre entière et leur pays Israël rayé des cartes pendant presque deux mille ans. Il a fallut le génocide hitlérien avec plus de six millions de juif décimés dans les camps de concentration, pour réveiller la honte mondiale devant l’horreur, et en 1948 leur redonner leur pays d’origine, une partie de la Palestine qui représentait l’ancien pays d’Israël et la capitale Jérusalem fut coupé en deux, une partie arabe et l’autre hébraïque où il restait comme un vestige un morceau de mur de l’ancien Temple que l’on nomma le mur des « Lamentations ».

Ceci est un mystère comme l’histoire de leur religion basée sur la fidélité humaine envers le « Dieu » « Créateur » de l’Univers, Fondateur des Lois de physique et chimie universelles, perpétuelles, sempiternelles, et « Créateur » de l’humain.

L’histoire de ce « Peuple » avec sont « Dieu » est là pour nous faire réfléchir à ce que nous sommes. Toute l’histoire de l’humain est contée dans ce livre que nous nommons « Ancien Testament ». En effet le comportement de l’humain est écrit là, dans cet « Ancien Testament » avec le Dieu de tout l’Univers, tout le Cosmos, Créateur de notre Galaxie avec son luminaire où tout ce tient comme raccordé par un fil invisible avec une planète « Bleue » appelée Terre que l’on reconnaît dans tout l’Univers, seul endroit où il y a la « Vie », traîtrise, fidélité jusqu’à la mort, iniquité, toutes les choses exécrables, abominables que l’humain peut faire, idolâtrie, parjure tout y est, tout à été dit, tout à été fait, il n’y a plus rien à dire, à croire que Sammaël au sujet de l’humain avait raison, il est indécrottable !

Mais, EL-SHADDAÏ aime cet humain, c’est son œuvre, son plus bel ouvrage de toute la création, par sa complexité physique et chimique, et par sa beauté puisqu’il la fait à son image à son reflet, à leur ressemblance, Père et Fils, et il le posa sur la Terre comme un « Dieu », car cet humain pouvait créer, inventer, sculpter, modeler, tout comme son créateur.

Alors je vais me faire des ennemis parmi les croyants de la chrétienté car je certifie qu’EL-SHADDAÏ créa l’humain et le façonna seul sans l’aide de personne.

Isaïe XIVL : 24

« Ainsi parle El-Shaddaï, ton rédempteur, celui qui t'a modelé dès le sein maternel, c'est moi, EL-SHADDAÏ, qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux, affermi la terre, sans personne avec moi. »

Isaïe XVL : 12, 18

« C'est moi qui ai fait la terre et créé l'homme qui l'habite, c'est moi qui de mes mains ai déployé les cieux, et qui ai donné des ordres à toute leur armée. »

« Car ainsi parle EL-SHADDAÏ, le créateur des cieux : C'est lui qui est Dieu, qui a modelé la terre et l'a faite, c'est lui qui l'a fondée; il ne l'a pas créée vide, il l'a modelée pour être habitée. Je suis EL-SHADDAÏ, il n'y en a pas d'autre. »

Ce livre dit pourtant que l’Homme, c’est-à-dire l’Humain fut façonné à son image, son reflet à Lui, El-Shaddaï, mais à leur ressemblance. Quelle ressemblance ? Celle du Père et du Fils, ou celle de tous les incorporels qui vivent dans les Cieux ?

Volontairement je prends la ressemblance du « Père et du Fils » puisque ce dernier fut engendré et non créé dans les Cieux. Toujours par les mêmes écrits, mais plus particulièrement les apocryphes, nous savons où plutôt devinons que le « Fils unique » Emmanuel de son nom dans les Cieux, et de Jésus le Nazôréen comme moi, Grandeloupo je le nomme, le Jésus-Christ des chrétiens, fut engendré après la création de tout l’Univers dont notre Galaxie, mais avant la création du premier incorporel, Sammaël ou Samaël, peut importe l’orthographe, celui-là même qui se rebella contre son Concepteur, et par qui naquit le « MAL ». Sachant qu’Emmanuel fut engendré il est logique de penser qu’il est passé par tous les stades de la conception interne, ventriculaire, mais aussi par tous les stades du développement externe jusqu’à l’âge de raison.

En conséquence, EL-SHADDAÏ nous prouve à nous humains, qui cherchons toujours le litigieux, la faille qu’il était vraiment seul pour modeler, sculpter, façonner cet humain ainsi que son lieu de résidence, « sans personne avec Lui ».

Pour être un « Fils » il faut un Père géniteur, et une partie femelle pour le concevoir, car ce mystère là, celui de la conception nous ne sommes pas prêts de le découvrir puisque le « Fils » lui-même ne connaît pas ce « mystère ». Comme déjà écrit, EL-SHADDAÏ est androgyne, c’est donc la partie féminine de son être qui par sa propre volonté façonna son fils Jésus le Nazaréen voilà pourquoi ce Dieu connaît tout le film de l’enfantement, ce que son propre fils ignore, car pour cela, il aurait fallu que lui aussi soit androgyne, et que par sa propre volonté il puisse enfanter, mais ce n’est pas le cas voilà pourquoi il existe dans tout l’Univers un seul et unique « Dieu », EL-SHADDAÏ, et son « Fils » unique n’est pas un « Dieu » et jamais, j’écris bien jamais il ne serait être « son Père c’est-à-dire DIEU ». Ceux qui écrivent, comme dans le Nouveau Testament, ainsi que certains Pères Apostoliques, et tous les Pères de l’Église que Jésus-Christ est « Dieu » vous entraînent sur le chemin de l’erreur et du mensonge. !

 Je tiens aussi à vous apprendre que la vie des bêtes, bestioles, animaux et humaine commence par un œuf ! 

Éh oui !

J’ai raison !

Si nous raisonnons un peu, tout sur la Terre commence par quelque chose de microscopique, puis se développe jusqu’à être mature, une herbe, fleur, feuille, arbre, fruit, bestiole, animal et nous humains. Donc il est juste de penser que Jésus le Nazaréen a suivi cette évolution, même si il était dans les Cieux, car même là, cela commence par l’infiniment petit pour devenir une planète ou une étoile.

Maintenant vous comprenez pourquoi Jésus le Nazôréen n’est pas un « Dieu » et n’est pas égal à son Père, car ce dernier aura toujours une « Connaissance » plus grande que son Fils, celle du temps. En écrivant ceci je détruis le dogme de la « Sainte Trinité ».

Par « l’Ancien Testament » tout absolument tout a été dit sur l’humain, tous les exemples pour l’enseignement de ce dernier ont été écrits sans aucune exception. Il y a même des actions approuvés par ce « Dieu » difficile à comprendre comme le vol du droit d’aînesse par Jacob ainsi que sous l’influence de sa mère Rébecca et avec son aide, celui-ci prit aussi par forfaiture la bénédiction de son père à son frère Ésaü parti à la chasse, profitant de la cécité de son père, Isaac, ce choix de Moïse qui est quand même un assassin.

Ces textes que je vous écris c’est pour vous faire comprendre comment l’humain à détourné quelque chose de pure, sincère au départ avec une immense foi et une grande espérance. Au départ Jésus le Nazaréen n’est pas pris pour un Dieu, seul EL-SHADDAÏ est « Dieu ».

Raisonnez, réfléchissez, mais aussi prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

11:03 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

01/12/2014

Fêtes de fin d'année, chap. N°2 - Naissance du Mal, Dieux et Déesses

Le Mal - Ici vous serez bien ! ...jpg

Naissance du Mal

 

Les fêtes de fin &

 

début d’année

 

 

Noël, 1er jour

 

de l’année

Voilà ce qui nous différentie du monde animal, nous avons un « Esprit » !

Et « l’Esprit » qu’est-ce que c’est ?

C’est la réflexion, le raisonnement, la pensé, la compréhension, le tout réuni se nommant « l’Intelligence » qui n’est pas répandue égalitairement entre chaque humain. Ce n’est pas forcément le plus intelligent qui réfléchira sainement. EL-SHADDAÏ ce « Dieu » seul et unique, notre Père et notre Dieu à un Esprit SAIN car son Intelligence incommensurable a permis la création de tout l’Univers, mais aussi le planète Terre pour la fixer à une certaine distance du soleil, la faire tourner sur elle-même à une certaine vitesse, lui poser un satellite pour l’éclairer la nuit qui aurait une influence sur elle, comme exemple les grandes marées, tout cela pour qu’il y ait la vie sur la Terre. Puis la création de la vie par son « Souffle de vie » car tout respire sur la terre des plantes, bêtes, bestioles, animaux, jusqu’à l’humain qu’il façonna de ses propre mains. Pour créer tout cela il fallait un Esprit SAIN

Sans ce Dieu nous n’existerions pas et nous ne serions pas là à lire les écrits d’un quidam qui nous guide vers ce Dieu unique.

 

Dernière phrase du chapitre précédent

Si l’on fêtait le soleil, pour la même époque on fêtait aussi la lune. 

-2600, -2400 de l’EC., à l’ère d’Abraham,  celui-ci montait avec son père et tout le clan familial de la ville d’Ur à côté de Babylone, vers la ville de Harran situé presque à la source de l’Euphrate, pour fêter le Dieu Lune Sîn, dieu Babylonien, Assyrien, Sumérien, Akkadien qui se nommait aussi Anna(r) ou Zu-en.

Dans beaucoup de pays La Lune était mâle et le Soleil femelle. Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des pays sémitiques, et ce Seigneur Lune était né un  24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu'ils célébraient n'avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil.

Nous lisons dans la « Philosophie Sabéenne » de Stanley :

« Le vingt quatrième jour du dixième mois, c'est-à-dire décembre, selon le calendrier Arabe, ceux-ci célébraient le jour de la naissance du Seigneur, c'est-à-dire, la Lune ».

 

Chapitre N° 2

 

Naissance du Mal,

 

Dieux et Déesses

Les humains se créèrent un nombre incalculable de Dieux et de Déesses et les adorèrent à la place de l’Être Suprême, mais tous croyaient en un Dieu supérieur aux autres.

Sur toute la Terre, le Soleil et la Lune représentaient les Déesses et les Dieux voilà pourquoi beaucoup de prêtrises considéraient la naissance de ces divinités au Solstice d’Hiver.

Les siècles ont passé depuis la dispersion de l’humain. Des Peuples et des Nations sont nés. Les humains croient en plusieurs Dieux, mais il y en a un qui est supérieur à tous ces Dieux. La fête du « Solstice d’Hiver » est une fête planétaire qui se fera à la vitesse de rotation de la Terre selon  la latitude et la longitude. Le Solstice d’Hiver représente une période de temps que les humains comprirent très vite. Comme écrit dans le premier chapitre la nuit du Solstice d’Hiver faisait à une heure près le double du jour. Trois ou quatre nuits suivant le Solstice ne bougeait pas et doucement la quatrième ou cinquième nuit commençait à diminuer minute par minute.C’est la fin de la période sombre. Pour la prêtrise c’est le début de la victoire de la lumière sur les ténèbres, ces derniers représentant la force du mal. Mais c’est aussi l’annonce du renouveau très proche. Le temps du jour deviendra supérieur au temps de la nuit.

Ce sera aussi l’anniversaire de naissance de beaucoup de Dieux puisque ce solstice représente la victoire de la Lumière sur les Ténèbres                                                                                             

Le solstice d’Hiver était fêté sur la Terre entière comme il convenait dans la région du globe ou vous étiez. Dans l’hémisphère sud le Solstice d’Hiver se fêtait quand dans notre hémisphère Européen nous étions en été. En effet ce Solstice d’Hiver avait cette réputation, et toutes les fêtes qui l’accompagnaient, de la fin des « Ténèbres » et du renouveau de la « Lumière ». Le soleil reprenait du temps sur la nuit, et la terre se réchauffait signe du renouveau de la nature.

Maintenant raisonnons et réfléchissons à la vitesse de l’évolution humaine. Que penseraient nos aïeux du XVI, XVIIème siècle, s’ils revenaient aujourd’hui, sur Terre, avec nos ordinateurs, voitures, avions et toutes les armes de guerre ? Ce serait un avancement vertigineux !

Et si nous raisonnons bien, en deux mille ans, la vitesse de l’évolution humaine ! Nous somme à l’ère de Jésus le Nazaréen et en lisant l’histoire nous avons cette impression que c’était hier !

Le « Déluge » ?

Quatre mille ans avant Jésus le Nazaréen peut-être plus et encore, alors la dispersion des peuples trois mille ans avant Jésus le Nazaréen ! Une chose est sûr l’être humain est jeune sur la Terre. La Bible positionne Abram le fils de Térakh cinq cents ans après la Tour de Babel, mais à l’ère de la Tour de Babel quel était l’âge moyen d’un humain.

 Nous savons d’après la généalogie biblique que l’âge des humains descendit très rapidement car le père d’Abraham, Térakh mourut à l’âge de deux cent cinq ans et que le fils de ce dernier cité ci-avant mourut à l’âge de cent soixante-quinze ans. (Genèse XI : 10 et +)

 Nous savons aussi par la Bible qu’à partir de Moïse plus un seul humain ne dépassera les cent vingt ans de vie sur la Terre.

Petite constatation personnel, tout au long de ce parcours biblique il y a toujours eu un humain qui croyait en ce Dieu seul et unique et pour cela il faut connaître l’histoire qui s’est passé dans les Cieux bien avant que l’homme ne soit sur la Terre.

A la création de l’Univers et de tous les vivants des Cieux, à l’époque où il n’existait qu’un Ciel, le mal n’existait pas. EL-SHADDAÏ dans son immense sagesse créa des Êtres à sa ressemblance avec un cerveau pour réfléchir, raisonner, avec des sentiments afin qu’ils soient libre de leur choix. C’est le premier de ces Êtres créés qui un jour se rebella contre son Créateur, Celui qui lui avait donné la vie.

« Le sujet de discorde fut la création de l’Homme, l’humain, façonné à l’image identique de son Fondateur, à son reflet et à leur ressemblance, eux les vivants qui seront invisibles à l’œil de l’humain. Cet Être seul et unique, ce Dieu Concepteur de tout l’Univers, Lui seul à l’origine de toutes les Lois immuables de physique et chimie, dont la puissance incommensurable est  supérieur au milliardième de la bombe « H »,  admira son œuvre posé dans ses mains et tous les vivants de l’invisible à la vue de l’Homme, de l’humain, se prosternèrent devant l’image identique de l’Être Suprême, voilà pourquoi il fut écrit que tout humain crachant à la face de son semblable, crache à la face de l’Être Suprême, que je nomme EL-SHADDAÏ.

Sammaël qui venait des environs de la Terre vit l’Homme, l’humain façonné à l’image d’EL-SHADDAÏ dans le creux de sa main et toute la milice en admiration devant l’œuvre magnifique de Création d’EL-SHADDAÏ. Alors Michel demanda à Sammaël de se prosterner devant l’ouvrage de Celui qui les avait créés, avant que ce dernier ne s’irritât contre lui. Sammaël refusa énergiquement de se prosterner devant l’image d’EL-SHADDAÏ et se mit même en colère contre ce Dieu, qui était l’unique Dieu de tout l’Univers, car estimait-il que l’Homme, l’humain modelé avec de la terre et de l’eau ne valait rien par rapport à sa, à leur constitution. Michel supplia Sammaël de faire preuve d’humilité en ce prosternant devant l’Homme qui était à l’image, au reflet identique de leur Maître, de leur Dieu, qui était le seul Dieu existant dans tout l’Univers. Sammaël avait le cœur dur et était obstiné. Il refusa autoritairement de se prosterner devant l’image de son Fondateur et d’admirer l’Homme. Puis il mit l’Être Suprême au « Défit » devant l’Homme, l’humain disant qu’il installerait son trône en face de celui d’EL-SHADDAÏ et que pas un seul humain, pas un seul, ne servirait EL-SHADDAÏ, et ne suivraient ses Lois et Préceptes, mais que, au contraire, toute la race humaine le servirait et suivrait, écouterait ses Lois à « Lui » Sammaël et le glorifierait, l’adorerait, le vénérerait comme étant le seul véritable Dieu.

. L’Être Suprême se mit en colère et jeta des Cieux Sammaël et tous ceux qui le suivirent dans sa voie et il les fit tomber dans un profond sommeil.

 Le « Mal » venait de naître !

L’humain était de toute sa création la plus belle œuvre réalisée, voilà pourquoi il admira son ouvrage et qu’il le posa délicatement sur la Terre.

 Au bout d’un « Temps des Temps » Sammaël et les siens furent réveillés, mais entre-temps l’Homme à l’image d’EL-SHADDAÏ, à son reflet et à leur ressemblance avait été déposé sur la Terre et une compagne lui avait été donnée.

A son réveil, EL-SHADDAÏ, lui donna comme Royaume la Terre et ses environs pour lui Sammaël et tous les siens, et, pour respecter le « Défit », délimita le « Temps ».

Sammaël avec Ève et Adam eut sa première victoire qu’il faillit concrétiser au « Déluge », mais il y eu Noé et les siens.

Emporté par la colère contre l’humain, oubliant le « Défit », l’Être Suprême voulut supprimer toute sa création. »

Je viens de vous écrire très rapidement et grossièrement l’histoire des Cieux et comment le « Mal » est venu sur la Terre, mais l’histoire est plus complexe que cela car il y a certains mystères que dans le plus profond de moi-même, je suis dans « l’interdiction » de l’écrire car j’ai déjà essayé, mais tout ce mélange dans mon esprit, mon cerveau, et rien de cohérent ne sort.

Nous sommes toujours à ce XXIème siècle dans le « Temps des Temps » accordé à Sammaël et aux siens.

Maintenant revenons à l’ère d’Abraham et sa descendance. Les humains ont de multiples Dieux et Déesses pour lesquels les Prêtres officient avec des représentations statuaires aux quelles les humains amènent des offrandes pour avoir une vie meilleur.

L’humain évolue très vite sur la Terre par de multiples inventions et découvertes. Il y a maintenant quatre grandes fêtes mondiales. La fête du Printemps qui est une fête pastorale et agraire où l’on offre aux Dieux un bouc, un taureau pour que ceux-ci protègent les troupeaux pendant toute la saison et que les femelles soient productives ce qui deviendra la Pâque, puis les Pâques. Pour les agriculteurs se sera la fête des semailles. L’autre grande fête est celle de la moisson époque où l’on récolte le blé et autres céréales, puis il y a la fête de la vigne où l’on récolte le raisin pour en faire du vin, et la dernière celle du Solstice d’hiver qui est la date anniversaire de la naissance de multiple Dieux et Déesses.

Ci-dessous les remarques de quelques écrivains comme --KITTO, vol. IV, p. 66.-- WILKINSON, vol. V, p. 10 -- 

« Le nom de Gad se rapporte au dieu de la guerre, car il signifie attaquer mais aussi celui qui assemble, et sous ces deux idées on peut l'appliquer à Nemrod, qui était un dieu soleil en tant que premier guerrier célèbre, voir la Bible dans la Genèse X, pour avoir, réuni les hommes en communautés sociales.

Le nom de Meni, celui qui compte, semble un synonyme de Cush ou Chus, couvrir ou cacher, mais aussi compter ou démontrer. Le vrai sens du nom de Cush est donc « celui qui compte ou le calculateur » car tandis que Nemrod son fils était le propagateur du système idolâtre de Babylone, il était réellement, plus tard, en qualité de Mercure, Dieu romain, le créateur de ce système, car il apprit aux hommes à s'approcher de la Divinité par des prières et des sacrifices et comme l'idolâtrie et l'astronomie sont étroitement unies, il devait être habile dans la science des nombres.

Or, Cush, est le premier qui découvrit les nombres, la géométrie, l'astronomie, les jeux de hasard, d'échecs et il était, d'après une allusion au sens du nom de Cush, probablement appelé « Nombre, le père des dieux et des hommes ». En Chaldéen le (i) prend souvent la forme du (e) final, ainsi Meni correspond à Mené, celui qui compte, en hébreu. Nebû, fils de Mardouk assimilé à la planète Mercure le dieu de Babylone, était le même dieu qu’Hermès, dieu grec, lui-même assimilé au dieu romain Mercure.

Cela montre l'emphase de la sentence divine annonçant à Balthazar son destin:

Daniel V : 25-28,

« L'écriture tracée, c'est : Mené, Mené, Teqel et Parsîn.

Voici l'interprétation de ces mots : Mené : El-Shaddaï a mesuré ton royaume et l'a livré ; Teqel : tu as été pesé dans la balance et ton poids se trouve en défaut ; Parsîn : ton royaume a été divisé et donné aux Mèdes et aux Perses.»,ce qui revient à dire: « Celui qui compte est compté. » La coupe était l'emblème de Cush d'où l'usage de lui verser la boisson sacrée. Or, Mercure, le calculateur en Égypte, identifié à la lune qui sert à compter les mois, était appelé seigneur de la lune et comme distributeur du temps il tenait une branche de palmier, emblème d'une année.

Ainsi, Gad était le dieu du soleil et Meni, le dieu Lune. »

Comme en Égypte ou Isis est la déesse lunaire, considéré comme une « Déesse Mère » qui serait né au solstice d’hiver c’est-à-dire fin décembre.

Sans beaucoup d’erreurs, je peux certifier qu’une grande partie de l’humanité, bien avant la naissance d’un certain Galiléen, fêtait le solstice d’hiver, car beaucoup de divinité étaient nées à cette époque. Le paganisme et le religieux se mélangeaient de telle manière qu’il était difficile d’établir une frontière.

  Autour du Bassin Méditerranéen, en montant jusqu’en Europe centrale, disons comme frontière les fleuves, d’un côté le Danube, le Rhin, l’ile Angle, de l’autre l’Indus, toute l’Asie Mineure, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord, les Empires se font et se défont, Mèdes, Perses, Assyriens, Babyloniens, Grecques et Romains. Les divinités changent souvent de nom, tout en gardant leur statut originel tel que Cybèle, Reine des Cieux, nommée aussi Astarté déesse de Babylone, tout comme Tammuz qui est Adonis chez les Grecs et ainsi de suite.

Babylone au XVIIIème siècle av. l’EC., était le centre du monde civilisé. Cette ville, où plutôt cette région était le centre de la propagation du paganisme jusqu’aux extrémités de la Terre.

Ainsi les coutumes du Solstice d’Hiver qui existent encore aujourd’hui sous l’appellation « Fêtes de Noël et de fin d’année » jettent une lumière étonnante sur les révélations de la grâce faite à toute la Terre, au sens spirituel, prouvant à l’humanité qui veut bien réfléchir, le pouvoir de Sammaël qui se nomme aussi Béliar, Mastéma, Satan, Belzébuth, plus tous les autres, et ses émissaires Shémêhaza, Hermoni, Baraqiel, Aratagif, Kokabiel, Sahriel, etc …, sur l’humain, en l’influençant sur l’idolâtrie, les science occultes comme l’astrologie, la divination, le spiritisme, le charme et l’enchantement pour travestir la vérité.

Vous mes semblables, sans entrer dans toutes ces sciences occultes, je peux certifier que, Sammaël à d’énormes pouvoir sur la surface de la Terre et sur la race humaine, qu’il peut, ce servant d’humains, se déguiser en « Ange de Lumière », mais qu’il peut au moyen des ondes existantes autour de la planète Terre, faire apparaître une « Madone », mais aussi jouer le rôle antique des guérisseurs, comme à Lourdes où dans d’autres lieux de la Terre, les « Marchands du Temple » étant à son service, l’argent étant leur « Dieu », faisant fortune par le manque de raisonnement de la race humaine.

Oui ! Comme souvent je l’écris, l’humain est responsable de lui individuellement. Ne faites pas comme Ève ou Adam en rejetant votre propre faute sur autre chose, ayez le courage de reconnaître votre faute, votre péché, cette action est le début du sentier qui mène à ce Dieu unique, votre dieu « Dieu » que je nomme EL-SHADDAÏ.

Je vous ai conté très rapidement dans l’histoire des Cieux la naissance du « Mal »

 Je reconnais que mes écrits sur le « Déluge » obligent tous lecteurs à une réflexion qui lui sera personnelle, selon son cœur, son « esprit » c’est-à-dire son raisonnement et sa foi envers un Être Suprême qui est supérieur à toutes les choses de l’Univers, mais qui prouve aussi notre degré d’ignorance.

N’oublions pas que le livre « Bible » est un codex misogyne, phallocentrique, où la femme doit avoir un droit de réserve, voilà pourquoi il n’est question que des trois fils de Noé, et comme déjà écrit, certains livres apocryphes font allusions aux filles de Noé. De plus il est logique de penser que ce « Livre » ne parle que des enfants qui sont restés en accord avec les Lois du Créateur. Pour moi je suis convaincu, et j’ai la certitude que pour construire cet immense bâtiment de bois ils étaient plus de quatre hommes.

Vous mes semblables ouvrez les yeux, les oreilles regardez la vérité devant et autour de vous et constatez la véracité de tout ce que vous venez de lire. Prenez le chemin qui mène à ce Dieu seul et unique celui que je nomme EL-SHADDAÏ comme Abraham.

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

 

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

01:05 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)

23/11/2014

Fêtes fin d'année, Chap. N°1 - Naissance des Dieux

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Les fêtes de fin & début d’année

Noël 1er jour de l’année

Nous sommes un peu plus de la mi-novembre et dans cinq semaines c’est celle du jour de Noël où dans le monde païen les parents vont faire croire à ce mythe de « Père Noël ».

Y-a-t-il du mal à cela ?

Est-ce contraire à l’enseignement de Jésus le Nazôréen et aux lois de son Père EL-SHADDAÏ ?

La frontière entre le religieux et le paganisme est très mince !

El-SHADDAÏ a très bien fait les choses particulièrement l’humain qu’il façonna de ses mains à sa ressemblance, son reflet, son image, ce qui signifie que quand nous regardons un humain nous voyons l’image de notre « Dieu » qui a mille facettes, et même s’il y a sept milliard d’humains, il y a sept milliard de visage différent car le clonage n’existe pas dans tout l’Univers. Mais être à son image cela signifie que tout notre corps, homme ou femme soit sa ressemblance avec une tête, un cou, un tronc, des membres, mais encore la vue, l’ouïe, le langage, mais encore et pour moi le plus important un cerveauavec tout ce que l’on peut faire, réfléchir, raisonner, penser, tout cela c’est « l’Esprit » et comme Lui nous avons un « Esprit »

Alors servons-nous utilement de cet « Esprit » pour inventer, modeler, raisonner, et aussi spirituellement adorer, glorifier, sanctifier celui qui nous a créés.

 

Chapitre N° 1

Naissance des Dieux

Dans cinq, six semaines, la plus grande fête religieuse de la fin de l’année suivit, sept jours après, soit une semaine, du dernier jour de l’année écoulée et du premier jour de l’année à venir.

Comment sur la Terre l’humain en est-il venu à festoyer pendant une dizaine de jours la fin et le début d’une année ?

Comment  un jour de cette fin d’année l’humain en a fait une fête religieuse si importante ?

Comment huit jours après, ce jour devrait avoir une importance religieuse, alors que les Prélats comme le reste des humains ont fêté, la veille, la fin d’une année et le commencement de l’autre dans les ripailles, la boisson et le sexe ?

Pendant ces quelques chapitres je vais essayé de vous conter l’historicité de ces jours de fêtes païennes et religieuses la frontière entre les deux étant très floue, et pour moi une seule chose compte, vous prévenir de l’idolâtrie afin que vous ne commettiez pas ces actions abjectes aux yeux du seul et unique Dieu de tout l’Univers et de toutes choses vivantes, celui que je nomme EL-SHADDAÏ, qui signifie « Dieu au-dessus des Montagnes », comme Abraham le nommait.

A l’ère antédiluvienne, époque ou les humains côtoyaient les dinosaures, les sauriens et mesuraient entre deux mètres cinquante et quatre mètres pour les plus grands, la fête sur le Solstice d’hiver n’existait pas puisque les saisons n’étaient pas marquées la Terre était une grande serre, les variantes de température entre les pôles et l’équateur étant, disons faible, une vingtaine de degré maximum.

Comme souvent je l’écris, cela n’engage que moi, par une logique, un raisonnement je suis convaincu que Noé et toute sa famille représentaient une centaine d’humains. En effet la Bible canonique ne parle que de trois fils, mais avant ces fils combien eut-il de filles ? Ces filles prirent mari et eurent des enfants mâles et femelles qui à leur tour se marièrent. N’oublions pas que la Bible nous dit que quand vint le Déluge Noé avait six siècles de vie. Les humains antédiluviens mesuraient entre deux mètres cinquante pour les plus petits et quatre mètres pour les plus grands. Hans Joachim Zillmer paléontologue-géologue de réputation mondiale de l’Académie de New-York écrit :

« Dans ces conditions, la grande taille des êtres vivants avant le déluge serait explicable. Non seulement les dinosaures étaient très grands, mais les hommes eux aussi atteignaient une taille de deux mètres et demi à quatre mètres. C'est ce que prouvent les traces de pieds pétrifiées mesurant jusqu'à 50 cm de long, que l'on trouve dans le monde entier. Les pétrifications dans les sites de découverte les plus divers dans le monde entier prouvent qu'il y avait autrefois des fougères, des prêles et d'autres plantes géantes. Il semble simplement qu'à l'époque, tout était plus grand qu'aujourd'hui. »

Ce groupe d’humains, hommes, femmes, enfants furent témoins de l’effondrement de la voute céleste et pour la première fois ils allaient admirer le ciel de nuit avec ses milliers d’étoiles et aussi la lune comme jamais ils ne l’avaient vu auparavant.

De jour ils furent certainement émerveillés du bleu du ciel, mais éblouis par les rayons du soleil et de sa chaleur qui devaient leur brûler la peau. Puis pour la première fois ils virent le ciel s’assombrir avec les nuages et reçurent les premières gouttes de pluie. Vint sans aucun doute par la suite la crainte des orages avec le bruit du tonnerre et des éclairs, de toutes ces nouveautés ils durent s’y habituer.

Souvenons-nous de l’histoire, quatre année après que l’Arche se posa sur le Mont Loubar de la chaine montagneuse Ararat en Anatolie, quand Noé et tous les humains récoltèrent la première vendange, firent leur premier vin et au temps de la dégustation ils firent la fête et s’enivrèrent, car, par le soleil les fruits étaient beaucoup plus alcoolisés que ceux antédiluviens.

Ci-dessus, n’engageant que mon raisonnement et ma réflexion j’écrivis qu’ils furent une petite centaine d’humains à avoir traversé le passage du Déluge, car en plus de la construction de l’Arche ou vue sa grandeur il fallait être plusieurs hommes pour élaguer les troncs d’arbres, puis les transporter de la forêt au lieu de travail, les ajuster, les monter et les fixer fermement avec des clous.

Noé et les siens connaissaient l’écriture puisque celle-ci lui fut retransmise par son grand-père Hénoch. Il faut penser aussi que les humains sont entrés dans l’Arche avec les connaissances qu’ils avaient acquit comme les remèdes, les alliages des métaux, la recherche des minerais, voilà pourquoi mon raisonnement est logique et plus que plausible.

Autre chose en plus, Noé était le « Patriarche » celui que tout le monde respectait car à la sortie de l’Arche pour la première fois les humains purent voir l’Alliance avec leur « Dieu », car il n’existait qu’un seul et unique « Dieu », et les humains n’avaient qu’une seule langue, et ce « Dieu », EL-SHADDAÏ, leur donna des Lois qu’ils reçurent et apprirent par l’intermédiaire de Noé qui faisait fonction de « Grand-Prêtre. »

« Mais restons-en d'abord aux nouvelles conditions climatiques et météorologiques nées avec le déluge. On lit dans la Genèse IX : 13-15,« Je place mon arc dans les nuées ; il sera le signe de mon alliance entre moi et la terre. Si je regroupe des nuée au-dessus de la terre et si mon arc apparaît dans les nuées, alors je songe à l’alliance . . . entre moi et vous . . . et l’eau ne redeviendra jamais le déluge qui a anéanti tous les êtres de chair ». C'est uniquement avec le déluge qu'un arc-en-ciel  a été pour la première fois visible, et on rapporte l'apparition de nuagesqui n'existaient pas avant le déluge. La description de la Bible est très précise ! Et pour rendre ce fait clair et net, EL-SHADDAÏ promet à son serviteur Noé Genèse VIII : 22, « Aussi longtemps que durera la terre, semailles et moissons, froidure et chaleur, été et hiver, jour et nuit ne cesseront pas. » »

Ces Lois seront jusqu’à Abraham les Lois Noachides auxquelles seront ajoutées les lois sur la circoncision, qui dureront jusqu’à Moïse au pied du Mont Sinaï où les Lois Noachides seront déclarées vétustes, remplacé par la « Pentateuque ».

Les décennies et les siècles passèrent et l’humain reprit ses mauvaises habitudes. Noé venaient de mourir à l’âge de neuf cent cinquante ans, trois cent cinquante ans après le Déluge.

Le partage de la Terre avait été fait du vivant de Noé entre ses trois fils Sem, Cham et Japhet selon la Bible canonique de l’Ancien Testament, et comme la misogynie est importante dans les récits bibliques, personne n’écrit sur les filles de Noé. Suite à la malédiction de son père, Cham serait descendu le premier du plateau du Mont Loubar où l’Arche c’était posé pour construire des villes dans les plaines fertiles du Tigre et de l’Euphrate jusqu’à leur estuaire. Voyant que son frère vivait bien Japhet à son tour descendit, lui et toute sa famille, Sem descendra plus tard après la mort de leur père Noé. Tous construisirent des villes et les humains parlaient une seule langue et vénéraient un seul Dieu.

Sous la conduite de Nembroth ou Nemrod, grand chasseur devant EL-SHADDAÏ, tous les chefs de clans se réunirent et d’un commun accord décidèrent de construire une « Tour » qui monterait jusque dans les cieux afin de ne plus périr dans un Déluge, oubliant l’Alliance qu’EL-SHADDAÏ avait faite à l’ère de Noé, tout de suite après le Déluge, avec ce dernier et les humains en inscrivant dans la nuée un « Arc-en-Ciel ».

Et le Seigneur EL-SHADDAÏ dit : « Voici ils sont un seul peuple et ils ont une seule langue pour tous. Ce qu’ils ont commencé à faire la terre ne le supportera pas et le ciel ne pourra tolérer sa vue. C’est pourquoi, voici que je vais séparer leurs langues, changer leurs aspects, pour que chacun ne reconnaisse plus son frère, que chacun d’entre eux ne comprenne plus son prochain et je les disperserai sur la surface de la Terre. Je mets les pierres en garde à leur sujet. Ils se construiront des demeures avec les tiges de la paille et ils se creuseront des cavernes et comme des bêtes des champs ils habiteront là. » -- Livre des Antiquités bibliques BÉI X : 3, p 1252 ---

A la tour de Babel l’aspect et le langage des humains changea, mais en suivant une logique. Tout le clan de Cham eût le changement dans la couleur noire avec les langages et investit tout le Continent Africain, qui prophétiquement fut représenté par Hénoch par un taureau noir. Japhet et tout son clan, représenté dans la prophétie d’Hénoch par un taureau blanc, reçu la couleur de peau dans les blancs avec ses dialectes et idiomes et investirent tout le Continent Européen, quant à Sem représenté prophétiquement par Hénoch par un taureau rouge reçu pour lui et son clan l’aspect de la couleur cuivré qui va du rouge au jaune vif  avec toutes les langues qui vont  et comme territoire l’Asie Mineur, l’Inde et toute l’Asie. Le Continent des Amériques fut peuplé par la souche sémitique par voie maritime ou les courants fort vous emmènent des côtes marocaines aux côtes brésiliennes, mexicaines, de Floride en à peine un mois lunaire, avec un simple radeau et une petite voile de deux mètres sur un ou deux mètres.

Depuis la « Dispersion » des humains sur la Terre, leur changement d’aspect et de langage, bien des transformations eurent lieu. En effet la longévité diminuait, ainsi que la corpulence. L’humain n’est plus herbivore, il est tout, carnivore et c’est une obligation, mais aussi herbivore et frugivore, voilà pourquoi il était nécessaire qu’il découvre des nouvelles plantes pour soigner blessures et maladies.

Nous sommes bientôt à l’ère d’Abraham, les humains de vivent plus que deux cent quarante ans et moins, leur masse musculaire aussi ainsi que le squelette changent selon le Continent ce phénomène venant principalement de la nourriture de base, riz pour l’Inde, l’Asie, millet plus fruit pour l’Afrique, pain pour l’Asie Mineure, le pourtour méditerranéen, l’Europe.

Les humains ont formé des peuples au niveau linguistique, c’est-à-dire des humains parlant le même langage se sont rassemblés, puis se sont fait la guerre pour gagner du territoire, c’est ainsi que les humains formèrent des nations forçant le conquit à parler la langue du vainqueur. Les humains croyaient en une multitude de « Dieux et Déesses », car il en fallait un pour la guerre, un ou une autre pour la fécondité, un autre pour la protection des « mauvais Esprits », un autre pour les récoltes qui n’était pas le même selon ce que l’humain cultivait, un autre pour la famille et un grand Dieu qui était au-dessus de tous ces « Dieux ».

Pour les humains l’année était divisée en quatre saisons immuables et deux solstices celui de l’hiver et celui de l’été. Alors je vais écrire sur celui qui nous intéresse pour l’instant celui de l’hiver.

Dans l’antiquité, nos ancêtres, dans toute l’Europe ainsi que dans le Moyen-Orient fêtaient ce Solstice de l’Hiver. C’était une période froide et sombre, les Ténèbres arrivaient à leur summum sur la Terre, la nuit étant plus longue que le jour, et comme cette année la nuit la plus longue sera celle du 22 Décembre 2014 qui durera 15 heures environ. Depuis déjà un mois les armes sont rangées, c’est la trêve hivernale, les hommes ne pense plus à la guerre.

Pour le monde paysan il en était de même, les moissons terminées, le foin et le regain entassés dans les granges, les outils rangés, les bêtes rentrées à l’étable.

Toute l’Europe, le Proche et Moyen Orient, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord fêtaient le Solstice d’Hiver à la même période, avec un tampon de huit jours environ. Mais tous fêtaient ce phénomène astronomique qui était la fin de la course annuelle du soleil et le commencement d’un nouveau cycle. À ce symbole de la renaissance du soleil était accolée la naissance d’un ou plusieurs Dieux qui portaient des noms différents selon la région ou le pays tout en étant le même.

Si l’on fêtait le soleil, pour la même époque on fêtait aussi la lune. 

-2600, -2400 de l’EC., à l’ère d’Abraham,  celui-ci montait avec son père et tout le clan familial de la ville d’Ur à côté de Babylone, vers la ville de Harran situé presque à la source de l’Euphrate, pour fêter le Dieu Lune Sîn, dieu Babylonien, Assyrien, Sumérien, Akkadien qui se nommait aussi Anna(r) ou Zu-en.

Dans beaucoup de pays La Lune était mâle et le Soleil femelle. Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des pays sémitiques, et ce Seigneur Lune était né un  24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu'ils célébraient n'avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil.

Nous lisons dans la « Philosophie Sabéenne » de Stanley :

« Le vingt quatrième jour du dixième mois, c'est-à-dire décembre, selon le calendrier Arabe, ceux-ci célébraient le jour de la naissance du Seigneur, c'est-à-dire, la Lune ».

Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

 

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »

17:40 Écrit par Grandeloupo dans Fêtes de toute la Chrétienté | Lien permanent | Commentaires (0)